«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

On attend maintenant de découvrir pourquoi

Le chef de cabinet de Philippe Couillard quitte son poste

mardi 12 septembre

Le premier ministre Philippe Couillard a procédé mardi à un premier remaniement au sein de son cabinet depuis son arrivée au pouvoir, en annonçant le départ de son bras droit et fidèle ami depuis l’adolescence, Jean-Louis Dufresne. 

 

Jean-Pascal Bernier, collaborateur de la première heure du premier ministre depuis son retour en politique active, à l’automne 2012, est ainsi nommé au poste de chef de cabinet du premier ministre. 

 

Le directeur des communications et porte-parole du premier ministre, Harold Fortin, change lui aussi de fonctions. Il devient responsable des relations avec les autres provinces, des relations internationales et des relations avec les États-Unis, en vertu d’une décision qui aurait été prise il y a quelques semaines. Les relations internationales incombaient auparavant à Johanne Whitthom, nommée sous‑ministre adjointe au ministère des Relations internationales et de la Francophonie la semaine dernière. Les relations avec les États-Unis relevaient quant à elles de Jean-Louis Dufresne. 

 

Ce dernier, un ami du premier ministre depuis l’adolescence, s’est joint à l’équipe de Philippe Couillard après la course à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ), en 2013. Il avait auparavant travaillé dans l’entourage de Robert Bourassa et de Daniel Johnson, à titre de conseiller exécutif. « M. Dufresne quitte ses fonctions, mais il ne fait aucun doute que notre amitié des 45 dernières années se poursuivra », a d’ailleurs souligné le premier ministre dans le communiqué annonçant le départ de son chef de cabinet. 

 

Sur la défensive depuis des mois

 

Les troupes libérales refusent d’associer le départ de Jean-Louis Dufresne à la déconfiture d’Éric Tétrault, candidat démissionnaire du PLQ dans Louis-Hébert, qui a abandonné la course la semaine dernière en raison d’allégations passées de harcèlement psychologique. 

 

En définitive, selon les statuts du PLQ, le chef du parti a l’imprimatur des choix de candidatures. Une prérogative que n’a pas manqué de souligner le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault. « Le responsable ultime, c’est le chef. [...] M. Couillard, parfois, ne semble pas avoir de bons réflexes. Il ne peut pas blâmer son directeur de cabinet ou son personnel pour [ça] », a-t-il déclaré en point de presse. « On ne connaît pas les vraies raisons [du départ de Jean-Louis Dufresne]. Moi, je n’en connais pas plus que vous, a-t-il aussi admis. C’est une bonne décision, compte tenu des liens qu’avait M. Dufresne avec certaines personnes. »

 

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