«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Le problème, c’est que chacun ne le voit pas de la même façon

Le Bien existe

On répète depuis des décennies que l’Occident vit une crise de valeurs. Plus rien ne se tient et tout se vaut. Nous sommes nombreux à penser que notre monde se désagrège et que le point de non-retour approche.

Les signes avant-coureurs se multiplient.

Le pays le plus puissant sur Terre a élu, en connaissance de cause, un président moralement déchu, inapte à gouverner tant qu’il ne publie pas ses déclarations de revenus.

La France, terre de liberté, d’égalité et de fraternité – des valeurs abusées par certains, oui – pourrait élire un gouvernement d’extrême droite à peine 70 ans après le régime pro nazi du maréchal Pétain.

La civilisation occidentale, la plus avancée de toute l’histoire de l’humanité, a perdu confiance en ses considérables moyens d’améliorer le sort des plus vulnérables.

Moralement affaiblis par la haine de soi, certains de nos intellectuels croient que les barbares d’Allah ont, au fond, raison de nous haïr.

La critique, fondement de la démocratie, et l’autocritique, socle de l’éthique, sont condamnées par ceux qui en ont le plus grand besoin.

Au bord du gouffre

Il est minuit moins cinq quand le président des États-Unis croit que le pouvoir justifie la malhonnêteté et que richesse rime avec sagesse. Il est minuit moins deux quand les plus doués parmi les membres de sa cour font semblant d’être d’accord avec lui.

S’occuper des oubliés, redonner au pays et au peuple sa fierté, faire respecter les frontières, identifier et détruire l’ennemi, rien de tout cela est condamnable. Au contraire. Mais que valent des victoires remportées grâce au mensonge, à la fourberie et à l’injustice ?

La décadence qu’annonce la nouvelle administration américaine – non-respect de la Constitution et des institutions, réalités alternatives érigées en système et individualisme extrême – nous fera peut-être prendre conscience que nous n’avons d’autres choix que de défendre le Bien, source intarissable des valeurs judéo-chrétiennes, pour survivre.


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Les dérives de notre temps

 

À l’heure des remises en question

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