«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Le Canada choisit de s’unir au Mexique contre les États-Unis. Bonne chance Canada !

La renégociation de l’ALENA doit être trilatérale, avertissent le Mexique et le Canada

dimanche 19 mars

La renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) voulue par le président américain Donald Trump devra se faire de façon trilatérale, ont averti le ministre de l’Économie mexicain, Ildefonso Guajardo, et le ministre canadien du Commerce international, François-Philippe Champagne, après leur réunion à Mexico.

« La négociation sur l’Accord de libre-échange nord-américain doit être un processus trilatéral, guidé par une vision gagnant-gagnant-gagnant », a déclaré le ministre mexicain dans un communiqué diffusé jeudi soir.

Le président américain a exigé la renégociation de cet accord -qui réunit depuis 1994 dans une vaste zone de libre-échange les États-Unis, le Canada et le Mexique- le qualifiant de « pire accord » signé par son pays qui profite uniquement aux intérêts mexicains et détruit les emplois américains.

Les deux ministres ont convenu qu’au-delà de cet accord, « il est possible d’approfondir la relation économique » entre le Mexique et le Canada, selon le communiqué.

Dans les prochains jours, le secrétaire américain au Commerce, Wilber Ross, devrait notifier au Congrès l’intention du gouvernement américain de renégocier l’ALENA. Dès lors, le Congrès aura 90 jours pour se prononcer sur cette renégociation.

Les autorités mexicaines se déclarent prêtes à débuter les pourparlers en juin.

Selon les analystes, le Mexique veut entamer ces discussions sans tarder afin de lever les incertitudes qui pèsent actuellement sur l’économie mexicaine, déjà fortement impactées depuis la victoire de Trump à la présidentielle en novembre.

L’ALENA a donné un élan à l’économie mexicaine et permis à ce pays de sortir de la crise monétaire dite de « l’effet tequila » qui a touché le pays au début des années 90. Actuellement, environ 80% des exportations mexicaines prennent la direction des États-Unis.

Afin de diminuer sa dépendance à l’égard du voisin du Nord, le Mexique explore de nouveaux marchés en Amérique latine, principalement en Argentine et au Brésil, et voudrait renforcer sa relation commerciale dans le secteur alimentaire avec la Russie.

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