«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

La conjoncture n’a jamais été aussi bonne...

La preuve : le persiflage de notre ami fédéraliste Georges Paquet

qui a jeté la serviette avec amertume, se consolant par gausserie et sarcasmes

Tribune libre de Vigile
vendredi 30 avril 2010
1 976 visites 24 messages

Voici deux propositions d’articles reçues par Vigile.net de la part de M. Georges Paquet, ce vendredi 30 avril 2010. Après les avoir d’abord refusées, je me suis ravisé et décidé à les publier dans ce "cadre commenté", tellement elles confirment le point de vue soutenu par plusieurs, dont M. Le Hir lui-même, à l’effet que le fédéralisme est en train de perdre sa légitimité au Québec.

Le principe de la subordination de la nation québécoise à la nation canadian a fait long feu ; il est en train de se dissoudre dans le risque fascisant du gouvernement Harper à Ottawa et dans l’abîme vertigineux des accointances douteuses du gouvernement Charest à Québec.

Dans les deux cas, nous reconnaissons le mépris d’une certaine oligarchie à l’égard du peuple, bafouant ses intérêts sans vergogne.

Et dans les deux cas, on sent gronder un vent de colère et se bâtir une volonté qui saura bien prescrire à chacun le sort qui lui convient en temps et lieu...

Bernard Frappier

PS - à M. Paquet j’exprime toute ma compassion pour cette guerre perdue, après tant de batailles gagnées...


Écoutez le professeur LE HIR

All Aboard - l’Indépendance EXPRESS part à l’aventure.

Je vais prendre congé pour un temps, et regarder passer le train. Ou plutôt observer le professeur Richard LE HIR, monté sur sa Rossinante, chasser les moulins à vent et défoncer les portes ouvertes.

Le bond professeur, qui est en train de convertir Vigile.net en LE HIR.net nous avise qu’il répètera ses écrits jusqu’à ce qu’ils soient assimilés. Ce sera lui le juge.

Alors, je prends congé et j’observerai de temps à autres.

Bon débarras, me direz vous ? Sans doute, car le réseau est encombré...

Georges Paquet, 30 avril 2010


Je laisse toute la place au professeur LE HIR, bien monté sur sa Rossinante...

Voyez le grand tribun qui, selon ses dires, répètera les choses tant qu’elle ne seront pas bien assimilées. Voyez le, bien en selle sur sa Rossinnante, qui ailleurs chasse les Moulins à vent, se mettre à défoncer les portes ouvertes.

Je prends donc un moment de congé, le temps que cette vague s’estompe, ou que Vigile.net ne devienne LE HIR.net D’autant plus que défendre une cause comme le fait ici M. LE HIR, c’est probablement une des meilleures façons de l’affaiblir. On verra dans quelque temps...

Georges Paquet, 30 avril 2010


Commentaires

  • Nicodème Camarda, 29 avril 2012 13h52

    Monsieur Paquet vous écrivez :

    [Comment voulez-vous avoir la certitude, ou au moins l’impression, que vous êtes traité correctement, quand c’est celui qui vous lit qui décide si vos écrits, qui s’adressent à lui, seront publiés ou ne le seront pas]

    Et les québécois eux comment croyez-vous qu’ils se sentent monsieur Paquet entre les mains du fédéralisme ? Pristi !, seriez-vous en train de virer québécois monsieur Paquet ?

    La différence est que le fédéraliste en vous en a juste l’impression et le québécois, lui, on se le demande...

    Par conviction naturellement...

    Amicalement.

  • Grand-papa, 6 mai 2010 18h07

    M. Paquet, vous voulez participer à un blog qui n’est pas pour vous :

    « Identité dans les blogs

    Bien que la plupart des blogueurs hésitent à donner une définition claire de leurs intentions, la majorité des blogs s’utilise à des fins d’auto-représentation, et la plupart se forment autour des affects et des idées propres à leur(s) auteur(s). Utiliser un blog représente en effet un moyen de définir son identité, et en particulier une identité en ligne. C’est pour cette raison que la presse et l’opinion populaire sont parfois amenées à fustiger l’égocentrisme des blogs.

    Toutefois, l’utilisation des blogs pour intéragir avec autrui peut aussi constituer un moyen d’explorer sa propre identité. »

    Extrait de : http://fr.wikipedia.org/wiki/Blog

    Il y a de très bons blogs pour vous à La Presse et à Radio-Canada.

    Salutations

  • marie-hélène morot-sir , 3 mai 2010 12h37

    Treichville et Adjamé sont peuplés de gens qui ont le coeur sur la main, je ne suis pas vraiment certaine que Monsieur Paquet ait mis un pied, dans ces deux quartiers populeux et périphériques d’Abidjan ..Dommage les leçons de générosité de personnes qui vivent de presque rien et partagent tout, sont édifiantes.

    Nous avons tous été navrés de constater le nombre de fois, où G. Paquet nous a tous "asticotés", et malgré nos réponses le plus souvent correctes et polies il a gravi davantage encore d’échelons ..sans que personne ne l’empêche de s’exprimer ..
    C’est donc absolument injuste de sa part d’inciminer Bernard Frappier, qui n’a fait qu’exprimer la fatigue ressentie par tous .. Quel site, quel forum pourrait-on citer que ce soit chez vous ou chez nous en France, où il n’existe pas un " webmaster" qui supervise la bonne marche des échanges ?.. Peut-on croire que du côté du "grand dominion of Canada" il n’en existe pas ?

    La liberté de parole ne dépend pas de la cotisation donnée ou non à Vigile : Autre erreur faite par G. Paquet ! Si l’on participe à Vigile, ce n’est que dans le seul but, de soutenir l’effort de ceux qui par leur travail, leur abnégation mais aussi leur enthousiasme communicateur, permettent à tant d’autres personnes d’avoir un lieu, pour s’exprimer et s’encourager, dans cette recherche légitime de libérer leur nation d’expression française en Amérique . Merci à eux vraiment !

  • Richard Le Hir, 3 mai 2010 07h43

    Georges Paquet n’aimait pas mon message, qui venait l’ébranler dans ses certitudes. Comme le font beaucoup de gens en pareilles circonstances, il s’en est pris au messager. Un réflexe très humain.

    Il est intéressant de noter que le texte sur lequel il a finalement trébuché est celui où je suggérais aux indépendantistes de prendre avantage de la vulnérabilité stratégique nouvelle du fédéralisme.

    Comme l’a dit le milliardaire américain Waren Buffet en termes très imagés et en parlant des effets de la crise financière, c’est toujours quand l’eau se retire qu’on découvre qui nageait tout nu. M. Paquet, en lisant mon texte, s’est vu tout nu, et dans un mélange de confusion, d’indignation et de déni comme l’illustrent parfaitement ses huit messages (les deux d’abord refusés et les six autres) envoyés en succession, il a tenté très maladroitement de sauver la face. Chacun d’entre eux constituait un noeud de la corde avec laquelle il s’est pendu.

    Richard Le Hir

  • Denis Julien de Lotbinière, 3 mai 2010 02h38

    Monsieur Paquet !
    Il est absolument désolant de vous voir faire de façon malhonnête un tel procès d’intention à Monsieur Bernard Frappier. Les fédéralistes ne se sont jamais comporté autrement envers les indépendantistes, votre ton provocateur, méprisant et insolent rappelle celui de votre maître à penser Pierre E.Trudeau.
    Quel triste spectacle vous nous offrez !

  • 1er mai 2010 19h13

    Mettons un frein à nos débats stériles

    1er mai 2010 Bruno Deshaies

    L’intervention de Monsieur Berbard Frappier est justifiée. Mettre le cap sur l’indépendance du Québec est la chose la plus difficile pour tous les Québécois. Notre état de subordination politique a atteint un tel sommet que nous sommes parvenus à penser notre question nationale dans les termes du Conquérant qui est, de facto, l’Occupant avec le pouvoir fédéral, c’est-à-dire Central, qu’il met constitutionnellement à son service. Trudeau l’a fait, à notre corps défendant, avec le rapratiement de la constituton canadienne.

    Monsieur Le Hir a appris des choses sur lesquelles nous pourrions prendre un moment pour bien les comprendre.

    Dans cet esprit, je dépose ce point de vue quant à l’action indépendantiste.

    SE DÉFAIRE DE LA DÉFAITE DE 1760 ET
    METTRE LE CAP SUR L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC

    La fondation de Québec, en 1608, marque le premier moment de la colonisation française de peuplement en Amérique du Nord. C’est le premier temps du développement de la Nouvelle-France. Cette colonie française au Canada aurait eu la possibilité et l’immense avantage d’être dotée de l’autonomie interne et externe et être présente par elle-même au monde.

    La capitulation de Montréal, en 1760, par le gouverneur général Vaudreuil met fin à cet espoir. La colonie française du Canada perd cet avantage essentiel à son développement collectif dans le cadre de la Nouvelle-France. À la place, les Canadiens passent sous l’occupation militaire britannique et la dépendance du gouvernement anglais dans la colonie avec l’appui de la métropole anglaise. La France est éliminée.

    La Proclamation Royale de 1763 consolide le pouvoir militaire par un pouvoir civil contrôlé entièrement par des Britanniques et une petite classe métropolitaine apte à maîtriser les postes de commande des affaires et de l’économie. Le plan vise à d’abord à organiser la colonisation anglaise dans la vallée du Saint-Laurent. Ce fait marque le début de l’infériorité politique et économique des Canadiens français.

    Les Canadiens de la Nouvelle-France doivent dorénavant obéir au nouveau gouvernement et à une minorité de britanniques qui viennent s’installer à Québec et à Montréal. Dès lors, ils sont engagés dans un processus d’ANNEXION. Essentiellement, ce terme signifie le remplacement qui, en l’occurrence, touche tous les aspects de la vie d’une société, soit politique, économique, social et culturel. La 15e Colonie anglaise devient The Province of Québec.

    Une guerre de races pour L’INDÉPENDANCE NATIONALE s’annonce dès 1760. La courbe historique du Canada Français est infléchie par la subordination au Canada Anglais. La deuxième capitulation des Canadiens-Français est marquée par l’ACTE D’UNION, en 1840, puis par l’acceptation de l’UNION par Louis-Hyppolite LaFontaine, en 1842. De la Nouvelle-France, il ne restera plus que le résidu minoritaire d’une colonisation française inachevée et manquée.

    LA CRÉATION DU DOMINION OF CANADA entre 1864-1867 complétera le processus d’annexion, de superposition, de subordination, de provincialisation et d’infériorisation politique, économique et culturelle. Les Québécois-Français constituent alors une minorité permanente, sous un système politique souverain, dominé par une autre nation majoritaire, le Canada-Anglais. Puis, en 1931, le Statut de Westminster confirme l’indépendance du Canada. Le remplacement par un autre devient formel et définitif.

    En 2010, LE CANADA-FRANÇAIS EST TOUJOURS AU LENDEMAIN DE 1760. Toujours deux Canadas qui ne peuvent se fusionner. Les QUÉBÉCOIS-FRANÇAIS n’ont plus d’autres choix que de réaliser collectivement leur indépendance. Les QUÉBÉCOIS doivent s’unir pour créer une unité politique indépendante reconnue par les autres États dans le monde.

    LE QUÉBEC INDÉPENDANT DISPOSERA D’UN ÉTAT SOUVERAIN ET DE TOUS LES POUVOIRS COMME NATION INDÉPENDANTE CAPABLE :

    – DE COMMANDER SA PROPRE VIE POLITIQUE TANT À L’INTÉRIEUR QU’À L’EXTÉRIEUR ;

    – DE GÉRER SA PROPRE VIE ÉCONOMIQUE ;

    – DE MAÎTRISER SA PROPRE VIE CULTURELLE.

    L’ÉTAT DU QUÉBEC SERA DISTINCT DES AUTRES. IL VIVRA AVEC LES AUTRES MAIS PAR SOI. IL SERA LIBRE DE COLLABORER TOUT EN ÉTANT AUTONOME AINSI QU’EN PARTICIPANT PAR SOI À LA VIE INTERNATIONALE.

  • robert barberis-gervais, 1er mai 2010 13h08

    la métaphore de Don Quichotte

    Quand j’ai lu les premières interventions de Georges Paquet, j’y ai vu les objections cent fois répétées contre l’indépendance, objections auxquelles nous avions répondu cent fois en 1980 et en 1995. Ça prend un masochiste comme Bousquet pour aimer lire cela. Moi, ça ne m’intéressait pas. Je préférais lire le dernier livre de Jacques Parizeau.

    Il y a une part de risque et d’inconnu dans le projet d’indépendance, nous le savons et nous l’assumons. Soit dit en passant, en voyage en France, Jean Charest a déjà dit que le Québec avait tout ce qu’il fallait en ressources matérielles et en ressources humaines pour faire son indépendance. C’est cité en toutes lettres de façon permanente sur le site WEB du journal Le Québécois de Patrick Bourgeois et sur son bloque. Si Jean Charest l’a dit, ce doit être vrai, n’est-ce pas !

    Puis, surprise, Andrée Ferretti a fait l’éloge du militantisme canadien de Georges Paquet mais, si vous le lisez bien, c’est un éloge empoisonné qui faisait diversion avant qu’elle n’écrive ce qui la taraudait : "Assez ! Le Hire m’irrite, Barberis me barbe" qui est publié en tribune libre de Vigile parmi les textes les plus lus des 30 derniers jours et auquel je viens d’ajouter un commentaire, le 19é, que je vous invite à aller lire, vous ne le regretterez pas.

    Si Richard Le Hir irrite tant Georges Paquet (comme il irrite Andrée Ferretti, comme quoi les extrêmes se rejoignent) c’est à mettre à son crédit. Paquet lui donne le titre de professeur "monté sur sa Rossinante pour chasser les moulins à vent et défoncer les portes ouvertes". Hélas, le Jean Charest corrompu et corrupteur que nous dénonçons est bien réel ; ce n’est pas un ennemi imaginaire et décrire les maux dont il nous afflige, ce n’est pas défoncer des portes ouvertes. Vous aurez remarqué que Le Hir le dénonce…après d’autres que je ne nommerai pas, par modestie.

    Bernard Frappier a donc raison de qualifier les propos de Georges Paquet de persiflage. En effet, c’est du persifflage.

    Quand Paquet déplore la conversion de Vigile.net à Le Hir.net, ça pourrait être de l’humour, mais je crois qu’il y a là une certaine jalousie car on ne saurait blâmer le webmestre de Vigile de publier des textes lus par un nombre de lecteurs entre 700 et 1000 à maintes reprises.

    Le hasard fait que je viens de relire "Le référendum volé" de Robin Philpot. Vous comprendrez que les jérémiades d’un fédéraliste sur la démocratie régnant ou ne régnant pas sur Vigile sonnent faux. O a dit ce qu’il fallait dire là-dessus. Quant à la démocratie qui n’existe pas dans les journaux de Gesca (La Presse,Le Soleil etc), j’apporte mon témoignage. Je ne suis jamais publié. Je dois mal écrire.

    Une correction de la coquille de Jacques Poulin que j’en profite pour saluer et pour remercier de son intervention sur la religion : Il parle des "cheap shots" de Paquet.

    M.Paquet, revenez sur votre décision de prendre congé. Votre Rossinante piaffe d’impatience car sur Vigile, il y a tellement de moulins à vent à chasser et pas seulement Le Hir. En nous quittant,vous allez donner tort à Andrée Ferretti qui va regretter d’avoir fait votre éloge même si, j’en suis sûr, Le Hir va continuer à l’irriter et Gervais-Barberis, comme elle l’écrit avec gentillesse, à la barber même si celui-ci a entrepris une rééducation en générosité.

    Bernard Frappier, bonne idée d’avoir publié les plaintes de notre ennemi.

    M. Le Hir, à quand votre contribution monétaire à Vigile.net ?

    M. Paquet, au plaisir de vous lire de nouveau. Ressaisissez-vous et revenez faire face à l’ouragan Le Hir. C’est votre devoir. Le Canada a besoin de vous. Mais sachez que Gilles Bousquet espère vous convertir par son ouverture à l’autre.

    Robert Barberis-Gervais, Vieux-Longueuil, premier mai 2010

  • Marie Mance Vallée, 1er mai 2010 09h01

    N’oubliez jamais que les fédéralistes ont la vindicte et le mépris faciles.

    Rappelez-vous PET et Jean Chrétien...

  • Christian SÉBENNE, 1er mai 2010 06h03

    Le fait d’avoir évolué dans le milieu diplomatique vous a déconnecté de certaines réalités, il est vrai que Treichville et Adjamé sont loin du microcosme québécois, toujours est-il que comme l’a fait remarquer récemment M. Richard LE HIR, c’est la base qui installe ses représentants et non l’inverse.

    N’oubliez pas non plus M. PAQUET que les batailles perdues d’avance sont celles que l’on ne livre pas. Je suis seulement triste que nous n’ayons pu ramener la brebis égarée que vous êtes au bercail, et comme vous parlez de regarder le train, il est toujours temps de le prendre en marche.

    Don’t forget : "a loser never win, a winner never fail in the fight"

  • O, 30 avril 2010 23h05

    Typique de l’arroseur arrosé :

    Les fédéralistes qui contrôlent 90% de la presse au Québec et bloquent toute intervention nationaliste...

    ... se disent lésés s’ils subissent la critique dans un site créé de toute pièce par un militant indépendantiste fier d’offrir au moins une tribune à ceux qui veulent libérer la nation d’expression française en Amérique.

  • Danièle Fortin, 30 avril 2010 22h14

    M.G.P.
    Contrairement à vous et à vos semblables, la censure, dans votre beau grand Dominion of Canada ™ coast to coast, nous, les épris de liberté et de justice, la subissions depuis 250 ans, 7/7 jours, 365 jour par année, mur-à-mur, sans autres lieux d’expression que les médias alternatifs. Et alors que l’administration de « Vigile » vous ouvre toutes grandes ses portes en publiant vos multiples commentaires , vous trouvez le moyen de vous plaindre ?!

    Sacré farceur va !

  • Raymond Poulin, 30 avril 2010 21h22

    Sur les dix messages que je viens de lire, cinq proviennent de monsieur Paquet. Quelle censure ? Comme on dit dans la langue de votre gouvernement préféré, M. Paquet : sheap shots !

  • Georges Paquet, 30 avril 2010 20h48

    Chers lecteurs,
    Vous sentez, ou vous savez d’instinct, que dans le monde civilisé, les règles du jeux sont normalement les mêmes pour tous, même en temps de guerre. Or ici, sur Vigile.net, c’est Bernard Frappier qui possède le réseau, qui modifie à son gré les règles du jeu, et qui décide ce qui sera publié et ce qui ne le sera pas. Et il déclare, à un certain moment que vous avez perdu. Un point c’est tout.

    Je dois avouer que j’ai été témeraire de ne pas me douter de celà.

    Il y a des pièges que l’on ne voit pas très bien, tellement ils sont bien dissimulés.

    G.P.

  • Richard Le Hir , 30 avril 2010 20h37

    Message @ M. Lachaine,

    M. Lachaine,

    Monsieur Paquet était respectable jusqu’à ce qu’il recourre à l’insulte. Il s’est disqualifié tout seul, pas parce qu’il s’est retiré, mais parce qu’il s’est abaissé.

    Richard Le Hir

  • Georges Paquet, 30 avril 2010 20h33

    Chers lecteurs.

    M. Bernard Frappier diut que j’ai perdu la guerre.

    Comment voulez-vous gagner la guerre médiatique contre quelqu’un qui contôle en coulisse le moyen d’expresion par lequel il vous permet de vous exprimer ? Il publie ce qu’il veut et censure vos textes à volonté.

    G.P.

  • Georges Paquet, 30 avril 2010 20h29

    Ceci est pour M. Bernard Frappier.

    Puisqu’il publie ce qu’il veut, je suis certain de ne jamais relire ce commentaire, j’espère au mois qu’il me lira jusqu’à la fin.

    J’ai fait au moins une contribution financière à Vigile.net. Je n’excluais pas d’en faire d’autres régulièrement. Je croyais que le climat était plutôt respectueux de la démocratie et de la liberté de parole. J’en suis moins certain maintenant.

    P.S. Je n’ai pas encore vu de contribution financière de la part de Richard LE HIR.

  • Georges Paquet, 30 avril 2010 20h21

    Comment voulez-vous avoir la certitude, ou au moins l’impression, que vous êtes traité correctement, quand c’est celui qui vous lit qui décide si vos écrits, qui s’adressent à lui, seront publiés ou ne le seront pas

  • Georges Paquet, 30 avril 2010 20h17

    Québécoises, Québécois,

    Méditez bien les paroles de Bernard Frappier, le responsable de ce réseau : " on sent gronder un vent de colère et se bâtir une volonté qui saura bien prescrire à chacun le sort qui lui convient en temps et lieu..."

    Est-ce que vous sous sentez mieux, après avoir lu celà ?

  • Fernand Lachaine, 30 avril 2010 19h15

    Je ne serai jamais d’accord avec un fédéraliste concernant l’avenir du Québec.

    J’ai toujours pensé et je le pense encore que les fédéralistes, francophones et anglophones, n’auront pour notre pays que des visions qui se limitent à le garder dans le Canada. Les intérêts supérieurs du Québec, sa liberté ultime vers un nouveau statut souverain ne semblent pas suffisamment importants versus les intérêts du Canada.

    Cependant concernant monsieur Paquet, il nous donne une bonne leçon :

    Il est fidèle à sa nation, le Canada.
    Je n’ai jamais lu, de sa part, de critiques envers son pays, son gouvernement, ses partis politiques et son peuple.

    Nous pouvons l’admirer pour sa fidélité, sa solidarité aussi envers le Canada.

    Je souhaite ardemment que nous les souverainistes, indépendantistes prenions en exemple cette façon d’agir parce que nous avons besoin plus que jamais de fidélté et de solidarité envers le Québec.

    Fernand Lachaine

  • Sylvain Racine, 30 avril 2010 18h52

    Ça n’a pas pris de temps, le cheminot canadian est revenu lui-même mettre un peu plus de charbon dans le foyer. Mais quand on y pense vraiment, c’est ça le Canada, plusieurs provinces reliées par un vieux chemin de fer. Le Québec n’est plus à l’aire du train à vapeur, il doit se remettre sur les rails et aller à grande vitesse.

    Laissons derrière les vieux confédérationistes qui qui s’ennuient du temps où l’on chantait God save de Queen et qui ont vendu leurs âmes pour des pseudos postes de prestiges pour servir l’Union Jack.

  • Georges Paquet, 30 avril 2010 17h38

    Est-ce que je peux demander qui a eu l’amabilité d’inventer ce titre : Le persiflage de notre ami... sans signer son intervention ?

    Dans l’esprit de plusieurs, persiflage égale mépris. Or cette attitude ne m’a jamais effleuré l’esprit. Je discute, je propose, je m’oppose. Mais je n’ai jamais méprisé qui que ce soit.

    J’ai déjà rendu hommage à Vigile.net pour n’avoir pas opéré de censure, tout au moins au sujet de mes textes.

    Cette fois-ci, je réserve mon jugement.

    À ceux qui m’appelle un ami, je dis quand même faites attention.

    Au revoir.
    À bientôt. Peut-être. G.P.

  • Sylvain Racine, 30 avril 2010 17h26

    L’arriviste loyaliste, il est parti !!! Il ne pourra pas se retenir et montera à bord du train pour se faire une place en première classe.

  • Richard Le Hir, 30 avril 2010 16h53

    Message @ M. Paquet

    M. Paquet, je m’honore de vos sarcasmes et me réjouis de votre départ.

    La petitesse que vous démontrez dans vos propos permet à tous de voir de quel bois vous vous chauffez. Quand je parle de l’illégitimité du camp adverse, cela s’adresse également à vous. Bien malgré vous, et sans même en être conscient, vous vous trouvez à confirmer la justesse de ma thèse.

    Merci de votre coup de pouce, je n’en attendais pas tant. Les lecteurs de Vigile apprécieront.

    Richard Le Hir

  • Gilles Bousquet, 30 avril 2010 16h38

    Même si je ne sis pas souvent d’accord avec vous, j’apprécie plusieurs de vos interventions qui soulèvent des points importants au point de vue économique et sur le problème de la monnaie dans un Québec souverain et sur d’autres façons de réformer notre situation dans la fédération actuelle sans aller simplement vers une simple séparation sans ententes préalables.

    Revenez, après avoir revu certaines de vos idées pour les mieux expliquer ou même, les améliorer parce qu’il nous faut trouver de nouveaux objectifs à la place de trouver de nouveaux moyens pour aller où la majorité de Québécois refusent d’aller...genre.

Écrire un commentaire

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Ajouter un document
Ajouter un document

Éviter les réponses à un autre commentaire, les commentaires s'appliquent au texte seulement.

Pas d'attaques personnelles ni de propos injurieux ou discriminatoires.

Vigile se réserve le droit de refuser tout commentaire sans avoir à justifier sa décision éditoriale.

Veuillez lire attentivement les consignes détaillées avant de soumettre votre premier commentaire.

Consignes détaillées

Indépendance - le peuple québécois s’approche toujours davantage du but !

- « Je dis que désormais la réalité des choses nous met, comme peuple, dans une nécessité si rigoureuse qu’il n’y a plus de place, dans le choix qu’il doit faire, pour une décision qui ne serait pas radicale. » Pierre Vadeboncœur

- « Il y a une chose plus forte que toutes les armées du monde,
c’est une idée dont le temps est venu. » - Victor Hugo


Financement de Vigile

N’hésitez pas à contribuer à sa production

Joignez-vous aux Amis de Vigile

Objectif 2017: 60 000$
10 905$  18%
Paiement en ligne
Don récurrent

Contributions récentes :

  • 16/06 Richard Carrier: 50$
  • 16/06 Marc Labelle: 50 $
  • 16/06 Les Amis de Vigile : 350$
  • 16/06 Jacques Bergeron: 100$
  • 16/06 PeeWee Troodeau: 100$
  • 15/06 Réal Coutu : 50$
  • 15/06 Serge Labossiere: 100$
  • 12/06 Michel Pauzé: 25$

Toutes les contributions

Merci beaucoup!

Publicités