«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

L’hystérie mondialiste

La mystique anti-Trump

Une « Résistance » à un fascisme imaginaire

Chronique d’Alexandre Cormier-Denis
vendredi 27 janvier
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L’hystérie qui agite la droite néolibérale et la gauche post-moderne – le camp mondialiste qui veut l’abolition des frontières et la destruction des États-nations – face aux premiers jours du régime trumpiste laisse entrevoir toute la malhonnêteté démocratique des élites qui nous gouvernent.

Face au respect des promesses électorales du nouveau président américain, la caste mondialiste s’insurge et crie au « fascisme », comme s’il était anormal qu’un politicien élu prenne des décisions en concordance avec son programme électoral dans les premiers jours de son mandat.

Au fond les médias de masses, les élites libérales et les activistes de la gauche islamo-compatible s’attendaient à ce que M. Trump fasse comme tous ceux qui nous gouvernent depuis trente ans : qu’il fasse l’inverse de ce qu’il a promis.

Nous nous sommes tellement habitués aux mensonges de la classe politique, que nous sommes en état de choc lorsqu’un politicien prend des décisions dans le sens de ce qu’il avait annoncé dès les premiers jours de son mandat. La peur de toute action politique nous a tellement pénétrée que nous en sommes rendus à confondre respect de l’électorat et des promesses de campagne – soit la cohérence démocratique – avec le fascisme, un régime politique totalitaire.

Il est d’ailleurs en train de se créer une mystique de résistance devant l’élection du nouveau président américain. Les produits anti-Trump commencent déjà à circuler – notamment les fameux pussy hat arborés durant la « marche des femmes » – démontrant une fois de plus les liens entre le libéralisme sociétal et le libéralisme marchand et consumériste. L’on peut effectivement s’attendre à ce que les mondialistes – de droite comme de gauche, autant Luc Lavoie qu’Amir Khadir – activent un discours de « résistance » face à un fascisme imaginaire. Les mondialistes qui souhaitent l’abolition des frontières, qui défendent le multiculturalisme, l’immigration de masse et la fin des souverainetés étatiques ont effectivement de sombres jours devant eux. Leur monde issu des années 1990 est en train de s’écrouler devant leurs yeux et ils ne se laisseront pas faire.

Imaginez si en 2009 un enseignant avait projeté sur le tableau de sa classe l’image du premier président noir des États-Unis, Barack H. Obama, en hurlant hystériquement « meurt ! meurt ! » tout en tirant dessus à l’aide d’un pistolet à l’eau dans sa propre classe. Il y aurait eu une hystérie médiatique autour de l’événement. Évidemment, puisque cette violence est dirigée contre M. Trump, il faut aller sur un site d’information russe pour que soit relayée la nouvelle qui serait autrement passée sous silence par nos médias de masse.

Un éditorialiste de l’hebdomadaire allemand Die Zeit a également affirmé à la télévision que la façon la plus simple de mettre fin à la « Trump Katastrophe » serait d’assassiner le nouveau président américain. Le réseau d’information continue CNN a également fait un étrange reportage sur la chaîne de commandement possible si le 45e président des États-Unis devait être assassiné le jour de son inauguration.

Cette mystique anti-Trump a même touché le Québec où s’est tenu une marche contre le nouveau président américain. Quelques élus du Parti Québécois ont eu la mauvaise idée d’y participer. Pour le plus grand mal de la cause nationale, ces souverainistes confondent l’intérêt supérieur du Québec et leur idéologie progressiste, immigrationniste et féministe.

C’est donc aux patriotes lucides de savoir répondre coup pour coup contre l’hystérie de la petite caste qui dénonce le processus démocratique dès que le résultat des urnes ne fait plus son affaire. Tandis que la Nation fait son retour dans l’histoire, il n’en tient qu’aux peuples de ne pas se laisser intimider par les petits antifascistes de services, idiots-utiles des élites mondialistes qui souhaitent culpabiliser le peuple dès que ce dernier refuse la disparition programmée des États et des nations.

Commentaires

  • Pierre Marchand, 11 février 17h56

    Débat entre Marine Le Pen et Najat Vallaud-Belkacem dans l’émission politique - 09/02/2017

    https://www.youtube.com/watch?v=ZNvchjf---4

    L’Émission politique, Marine Le Pen face à Patrick Buisson 09/02/2017

    https://www.youtube.com/watch?v=HQKbopMCv1Q

  • Pierre Marchand, 11 février 13h26

    Qui utilise la presse et la Justice contre Trump & Fillon ?

    par Thierry Meyssan

    Comment ne pas être frappé par la ressemblance entre les campagnes visant à abattre Donald Trump et François Fillon ? Comment ne pas observer que ces deux hommes, à la personnalité et à l’idéologie fort différentes, menacent les mêmes intérêts ?

    Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 11 février 2017

    Simultanément de très vastes campagnes de presse se développent dans le monde occidental à la fois contre le président états-unien Donald Trump et, à une moindre échelle, contre un candidat à l’élection présidentielle française, François Fillon. Le premier est accusé d’être un suprémacisme blanc irresponsable ; le second est accusé d’avoir commis ce qui est décrit comme une faute morale non sanctionnée par la loi.

    Jamais, il y a seulement un an, on aurait pu imaginer de telles campagnes contre un ancien Premier ministre français et plus encore contre le président en exercice des États-Unis d’Amérique.

    Ces campagnes déclinent les dix arguments traditionnels de la propagande de guerre, tels qu’observés en 1928 par Lord Arthur Ponsonby (Falsehood in Wartime) puis précisés par le professeur Anne Morelli (Principes élémentaires de propagande de guerre) :

    - Nous déplorons cet affrontement avec un président en exercice (USA) et durant une campagne présidentielle (France).

    - MM. Trump & Fillon sont les seuls responsables de ce qui arrive.

    - MM. Trump & Fillon sont des personnalités dangereuses.

    - Nous défendons une noble cause, celle des principes de notre Constitution (USA) et celle de l’égalité (France), tandis que MM. Trump & Fillon ne se préoccupent que de leur fortune personnelle.

    - MM. Trump & Fillon se comportent très mal. Le premier s’en prend aux musulmans, le second est un voleur. Certes, nous avons nous aussi commis des erreurs, mais pas du tout à la même échelle.

    - MM. Trump & Fillon utilisent des méthodes non orthodoxes.

    - MM. Trump & Fillon sont en déroute. Le premier vient d’être désavoué par les tribunaux fédéraux, le second par les sondages.

    - Les artistes et intellectuels partagent notre indignation.

    - Notre cause a un caractère sacré.

    - Ceux qui mettent en doute nos médias ne sont ni de vrais « Américains », ni de vrais Français.

    Dans les deux cas, cette campagne s’accompagne d’actions judiciaires vouées à l’échec. La première vise à invalider un décret relatif à l’immigration bien que celui-ci soit parfaitement légal et constitutionnel, la seconde à justifier des investigations policières alors que la cible n’est suspectée d’aucun manquement à la loi. Ces actions prospèrent contre toute logique.

    Qui est en mesure d’actionner à la fois les médias et la Justice ?

    Compte-tenu du caractère international de ces campagnes, il est clair que leurs commanditaires ne réagissent pas à des enjeux nationaux et ne sont pas eux-mêmes de simples États-uniens ou Français.

    Dans les années précédentes, de telles campagnes ont eu lieu à l’instigation de l’Otan. Les plus récentes visaient la République arabe syrienne. Cependant rien ne permet d’accuser cette fois l’Otan d’agir contre la Maison-Blanche, ni de perturber l’élection présidentielle française.

    Outre l’hypothèse de l’Otan comme donneur d’ordre, on peut imaginer une coalition d’intérêts financiers transnationaux capable d’influer sur les quelques magnats de la presse ; l’effet grégaire provoquant le reste pour entraîner les autres médias.

    Le New York Times sonne l’halali : Donald Trump s’apprête à interdire les Frères musulmans ! Quels intérêts se sentent-ils menacés par les deux hommes au point d’organiser de telles campagnes ?

    Le seul point commun entre MM. Trump et Fillon est de vouloir mettre fin à l’impérialisme en substituant, partout où cela est possible, de la coopération à de l’affrontement.

    Si bien d’autres responsables politiques dans le monde défendent cet objectif, MM. Trump et Fillon sont les seuls à aller au bout de cette logique. Selon eux, il ne sera pas possible de restaurer la paix et la prospérité sans en finir d’abord avec l’instrumentation du terrorisme islamique, sans libérer le monde musulman de l’emprise des jihadistes, et sans aller jusqu’à attaquer la matrice du terrorisme : les Frères musulmans.

    Thierry Meyssan

    https://www.youtube.com/watch?v=u3xdXd3ZdVs

    François Fillon on Muslim Brotherhood and ISIL

    Sur : http://www.voltairenet.org/article195234.html

    http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2017/02/11/34924898.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=blogdejocelyne

  • Pierre Marchand, 10 février 22h15

    Risque imminent de larges opérations militaires dans le Donbass

    Par The Saker — 10 février 2017

    La plupart d’entre vous doivent maintenant avoir entendu divers rapports sur la détérioration rapide de la situation en Ukraine. Beaucoup, cependant, ont pu les rejeter parce que, soyons honnêtes ici, nous avons eu tant de faux avertissements au sujet d’une attaque ukronazie imminente, que nous nous sommes habitués. En fait, il y a eu de nombreux incidents précédemment, mais cette fois-ci, je vois assez d’indicateurs et d’avertissements pour justifier un autre avertissement. Voici les nouveaux éléments :

    1. Au cours des derniers mois, les Ukrainiens ont progressivement amassé une force très importante, estimée par la plupart des observateurs à 120 000 soldats. Certaines unités ont été déplacées loin de la frontière de Crimée et de la ville de Marioupol et déployées tout au long de la ligne de contact dans le Donbass.

    2. Les Ukronazis ont officiellement admis qu’ils mettent en œuvre ce qu’ils appellent une tactique de « saut de grenouille » dans le Donbass qui consiste à prendre lentement mais constamment le contrôle de la zone grise censée séparer les deux côtés et ils ne font pas de rapport sur les territoires qu’ils ont « libérés ».

    3. Porochenko n’a, de toute évidence, aucune idée sur la façon de procéder. Cette faiblesse est ressentie par les principaux politiciens ukrainiens, qui ont récemment fait des déclarations fortes à l’appui d’une « solution » militaire. Ces politiciens comprennent Yulia Timochenko et Dmitry Iaroch. Si Porochenko ne fait rien, ils l’appellent un lâche, s’il ordonne une attaque sur le Donbass, ils vont le traiter de perdant. Pour les nazis, c’est une situation gagnant-gagnant.

    4. Les experts s’accordent à penser que la junte d’Ukronazis est horrifiée par l’élection de Donald Trump et qu’ils ne voient qu’une option pour lui forcer la main : obliger la Russie à intervenir ouvertement pour défendre les républiques de Novorussie, ce qui aboutira à une défaite militaire pour l’Ukraine, mais aussi à une victoire politique, car les États-Unis et l’UE ne peuvent pas permettre aux Russe de vaincre ouvertement les Ukrainiens sans réagir.

    5. Les Ukrainiens ont avancé des systèmes d’artillerie lourde, y compris des missiles balistiques et des lanceurs de fusées à longue portée, qui peuvent frapper le centre-ville de Donetsk. Des chars MBT ukrainiens et des véhicules blindés APC / IFV sont également vus en grand nombre, tout au long de la ligne de contact. Le déploiement de tels systèmes est une violation directe de l’Accord de Minsk-2, mais les Ukronazis ne semblent pas s’en soucier.

    6. De plus en plus de politiciens ukrainiens déclarent ouvertement que les Accords de Minsk sont morts et que seule une solution militaire est possible. Certains membres du parlement, la Rada, veulent déclarer la guerre à la Russie.

    7. Les Américains surveillent de près la situation, des drones américains ont été détectés tout au long de la ligne de contact, mais Donald Trump semble avoir décidé qu’il n’a aucun intérêt à arrêter les Ukrainiens. Les mauvaises langues diront qu’il n’a pas la sagesse ou la volonté politique pour agir. Ceux qui ont encore espoir en Trump disent qu’il veut laisser les Ukronazis attaquer, uniquement pour placer le blâme sur eux et les diminuer politiquement.

    8. Très intéressant, pour la première fois, la plupart des experts russes qui participent aux émissions de débat à la télévision russe disent ouvertement que si les Ukronazis reviennent officiellement sur l’Accord de Minsk et attaquent le Donbass, la Russie devrait unilatéralement lancer une opération de pacification et imposer la fin des hostilités dans le Donbass et ensuite s’occuper des plaintes venant des États-Unis et l’Europe. Ils soulignent que les États-Unis et la Turquie ont de grandes forces déployées en Syrie dans l’illégalité totale et qu’ils ne sont pas en mesure de critiquer la Russie pour avoir imposé une fin à l’opération de combat juste à la frontière russe.

    9. Il y a des rapports constants que les forces de Novorussie sont en état d’alerte maximum et qu’elles attendent impatiemment un feu vert pour enfin lancer une contre-offensive contre les Ukronazis. Les forces de Novorussie sont beaucoup plus petites, dans la fourchette de 30 000 à 40 000, mais elles sont beaucoup mieux formées, commandées et équipées, et elles sont sur la défensive. Leur moral est très élevé, en contraste net avec les forces ordinaires ukrainiennes (le moral des bataillons de volontaires nazis est, selon les informations, aussi élevé).

    10. Il y a également des rapports que le Vent du Nord et le Voentorg [livraison de matériel par les Russes, NdT] ont beaucoup augmenté. Si tel est effectivement le cas, et je crois que ça l’est, cela me conduit à conclure que les services de renseignements russes anticipent une attaque inévitable.

    11. Le ton politique officiel venant de Poutine et de Lavrov est très dédaigneux envers Porochenko, qui est présenté comme un politicien stupide, incompétent, immoral et fondamentalement fini, qui est à la fois réticent et incapable de travailler à une résolution pacifique du conflit. Je suis tout à fait d’accord avec cette caractérisation. Il semble que le Kremlin ait essentiellement renoncé à Porochenko.

    12. Les politiciens russophobes de l’UE, qui sont également horrifiés par l’élection de Trump, encouragent les Ukronazis à déclencher une guerre, qu’ils considèrent comme leur dernière chance de créer l’hystérie russophobe en Occident, tout en étant leur dernière chance de rester encore marginalement pertinents sur la scène internationale. Les Allemands et les Britanniques, en particulier, semblent en rajouter sur leur politique consistant à « blâmer la Russie pour n’importe quoi ».

    Pour toutes ces raisons, j’estime qu’il y a une forte probabilité qu’une opération de combat à grande échelle entre les Ukronazis et la Novorussie reprendra dans les prochains jours. À ce stade, je ne vois qu’une chose qui pourrait l’empêcher : un ordre fort et déterminé du Président Trump disant aux Ukrainiens de s’arrêter, de se retirer et de revenir à la table des négociations. Hélas, je vois une telle action du président Trump comme très improbable.

    Le printemps a toujours été le meilleur moment pour les opérations de combat offensives en Ukraine. Les routes s’améliorent, le feuillage revient aux arbres et aux buissons et les températures commencent très lentement à remonter. Je soupçonne que la junte aurait préféré attaquer plus tard, en avril-mai, mais l’élection de Donald Trump a clairement créé une panique à Kiev et, puisque les Ukronazis n’ont aucune chance de gagner (leur seul objectif est de forcer une intervention russe), une attaque en février pourrait être une option acceptable pour eux.

    Par The Saker –8 février 2017 – thesaker.is

    Source

    http://arretsurinfo.ch/risque-imminent-de-larges-operations-militaires-dans-le-donbass/

  • Pierre Marchand, 10 février 21h59

    Trump contre le mondialisme

    par William Kergroach — 10 février 2017

    Donald Trump peut bien avoir le soutien du peuple américain qui l’a élu pour interdire l’entrée de son pays aux ressortissants et réfugiés de plusieurs pays musulmans, les mondialistes n’en ont cure.

    La cour fédérale de Justice, et tous les lobbies mondialistes derrière elle, se battent bec et ongles pour l’empêcher de protéger son peuple. Cela donne une idée de ce qui se passerait en France si, par extraordinaire, c’était un autre candidat que celui du système qui arrivait au pouvoir en mai prochain.

    Le juge fédéral James Robert s’assied sur la volonté populaire. Il a rejeté, dimanche, la demande, par le ministère américain de la Justice, de pouvoir interdire l’entrée du territoire américain aux réfugiés et citoyens de sept pays musulmans.

    L’administration de M. Trump a jusqu’à 15 heures, lundi, (23h GMT) pour déposer d’autres arguments avant qu’une décision finale ne soit prise.

    CNN a pondu opportunément un sondage qui affirmait que 53 % des Américains étaient totalement opposés cette interdiction d’entrée sur le territoire.

    M. Trump a tweeté en réponse : « Tous ces sondages sont bidons, ce sont les mêmes sondages bidons que nous ont sortis CNN, ABC ou NBC avant les élections. »

    « Désolé, » a-t-il ajouté, « les Américains veulent la sécurité à leurs frontières. J’ai mes propres sources, et tout le monde le sait. Certains médias mentent pour discréditer mes mesures. »

    Ce sont des politiciens démocrates, comme les anciens secrétaires d’État John Kerry et Madeleine Albright, qui ont déposé des recours à la Cour Fédérale de Justice pour suspendre l’interdiction de territoire aux Musulmans. Ils ont avancé que cette décision du gouvernement Trump était « mal conçue, mal organisée, mal expliquée… » Ces opposants démocrates, parmi lesquels on retrouve l’ex-conseillère à la sécurité nationale, Susan Rice, et l’ancien chef de la sécurité intérieure, Janet Napolitano, soutiennent que cette interdiction nourrirait la propagande de l’État islamique selon lequel les États-Unis sont en guerre avec l’Islam.

    « Nous considérons », ont-ils affirmé, « que cet ordre menace plus la sécurité nationale des États-Unis que le contraire. Son application causerait des ravages dans la vie d’innocents. Les valeurs américaines en seraient profondément bouleversées ».

    97 multinationales, appartenant principalement à l’industrie américaine des nouvelles technologies, comme Apple, Facebook, Google, Microsoft et Twitter – ont déclaré que l’ordonnance de M. Trump infligeait des « préjudices considérables aux entreprises, à l’innovation et à la croissance américaines ». Ils ont ajouté que la mesure « s’écarte considérablement des principes qui régissent notre loi sur l’immigration depuis des décennies ».

    Source : www.skynews.com

    http://www.medias-presse.info/trump-contre-le-mondialisme/69170/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Mailing+quotidien

  • Pierre Marchand, 10 février 07h26

    Sykraine

    10 Février 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus

    Depuis des années, les deux principaux théâtres d’opérations militaires du Grand jeu sont l’Ukraine et la Syrie. Adeptes des acronymes géographiques, les stratèges parlent depuis longtemps déjà d’AfPak et de Syrak. Peut-être pourrait-on également évoquer le Sykraine tant ces deux conflits, au-delà de leur éloignement géographique et leurs spécificités locales, contiennent les mêmes ingrédients : déstabilisation américaine, réaction russe, gaz... Et entre 2013 et 2016, un étonnant jeu de vases communiquant, la tension grimpant mécaniquement sur l’un des fronts quand elle s’apaisait (relativement) sur l’autre.

    L’élection de Trump a brouillé toutes les cartes, la tête de l’empire souhaitant se désengager de ces deux dossiers au grand dam des tenants du système impérial, soudain orphelins : War party, OTAN, euronouilles, Saoudiens, CIA, junte ukrainienne, Qataris... la brochette des suspects habituels. Toutefois, désengagement ou pas, ces conflits existent depuis trop longtemps pour s’arrêter du jour au lendemain ; ils ont leur propre dynamique désormais et risquent de perdurer encore un certain temps.

    En Ukraine, la junte et ses soutiens jouent sans doute leur dernière carte pour provoquer l’embrasement et empêcher la normalisation des relations américano-russes. Notons au passage un nouveau signe de la prise de distance du Donald : le leader nationaliste Oleg Lyashko a vu la nouvelle administration annuler son visa long séjour américain, ce qui a provoqué la fureur de l’intéressé.

    Sur le terrain, le relatif calme de ces deniers jours a été brisé par l’assassinat, avant-hier, d’un des derniers grands commandants encore en vie du côté séparatiste : le célèbre Givi. Inséparable compagnon de Motorola, lui aussi tué en octobre lors d’un attentat, il était téméraire au point de susciter une pointe d’admiration dans la presse anglaise :

    https://www.youtube.com/watch?v=K9k05CbXmqE

    Givi and MLRS "Grad" shell strike.

    A la tête de son bataillon Somali, il a été de tous les combats : Ilovaïsk (la première grande branlée prise par l’armée ukrainienne), l’aéroport de Donetsk, Debaltsevo... Fin janvier, il était encore blessé à Avdeïevka. Convalescent, il officiait dans son bureau de Donetsk mercredi matin quand une roquette thermobarique a dévasté les lieux (l’occasion pour nous de faire découvrir ce blog d’un volontaire français dans le Donbass).

    Trois jours de deuil national ont été décrétés dans la République Populaire de Donetsk et les hommages pleuvent.

    https://www.youtube.com/watch?v=2UxHDsCqQz8

    Heroes of Donbass : Happy Birthday, Givi !

    Si des doutes ont toujours fleuri sur les nombreuses morts mystérieuses des commandants novorussiens, cela semble exclu dans le cas présent : Givi était un fidèle soutien de Zakharchenko, le président de la RPD. Plus certainement en cause : l’incompétence notoire des services de sécurité de Donetsk et, forcément, l’existence de taupes. A ce titre, il est incompréhensible que Moscou n’ait pas envoyé d’instructeurs mettre sur pied un service de contre-espionnage et de contre-terrorisme efficace.

    Surprise, Nadia Savchenko, la plus tout à fait folle aux pieds nus, accuse vertement le gouvernement ukrainien d’inconséquence :

    Porochenko fait tout pour provoquer un nouveau massacre dans le Donbass. Après l’attaque terroriste [!] d’aujourd’hui, il n’y a plus aucune chance pour que le Donbass revienne sous le ciel ukrainien.

    Nous avions expliqué à quel point sa libération avait été un cadeau empoisonné du Kremlin à Kiev, menaçant de semer le chaos parmi la junte hétérogène qui a pris le pouvoir suite au Maïdan. Un mois après être débarquée, la pasionaria ukrainienne prit d’ailleurs tout le monde de cours en proposant de faire la paix avec les séparatistes pro-russes ! Elle remet ça après la mort de Givi, ce qui jette un crabe de plus dans le panier oligarcho-nazi. Nadia a-t-elle atteint l’âge de raison ? Pas impossible...

    Quant aux conséquences de l’attentat, elles sont somme toute mineures. Givi était un commandant de terrain, un meneur d’hommes charismatique, mais il ne prenait pas les décisions opérationnelles. Si, dans le contexte de dangereuse flambée de tension pouvant mener de nouveau à la guerre, les Ukies pensaient démoraliser leur adversaire, le calcul n’a peut-être pas été le bon : nul doute que les Novorussiens seront galvanisés par cet assassinat.

    Passons en Syrie où le nœud coulant autour d’Al Bab se resserre :

    Jeudi noir pour l’armée turque : cinq morts dans les combats contre Daech, plus trois dans un bombardement accidentel de l’aviation russe, apparemment sur mauvais renseignements fournis par l’état-major ottoman lui-même. Avant l’admission de Moscou, les Turcs avaient accusé l’aviation syrienne de les avoir arrosés. Il est vrai que la tension monte à mesure que les nouveaux vrais-faux alliés se rapprochent les uns des autres :

    C’est la dèche pour Daech, les petits hommes en noir al-babiens étant en passe d’être coupés du reste de leur territoire. Mais la question à un million concerne évidemment la "rencontre" entre l’armée loyaliste et le duo ASL-Turcs, mortels ennemis d’hier. Certes, tout cela a forcément été préparé en amont lors des discussions Poutine-Erdogan, mais il y a un monde entre les corridors du pouvoir et la réalité du terrain, et les haines tenaces ne s’effacent pas du jour au lendemain. Les généraux syriens font d’ors et déjà monter la pression, se disant prêts à en découdre avec l’ASL et les Turcs si nécessaire. Ambiance, ambiance...

    Des rapports faisaient d’ailleurs état de premières escarmouches entre l’armée syrienne et l’ASL hier, et l’escalade est maintenant en vue, ce qui semble indiquer qu’Erdogan et Poutine, pourtant en contact quasi journalier, ne contrôlent pas entièrement leurs protégés. Attention, c’est parfois de ces petits accrochages que sortent les grands conflits ; la poudrière d’Al Bab n’a pas encore dit son dernier mot. Et c’est sans compter les Kurdes, à 10 km à l’ouest et à l’est, qui observent, pour l’instant sagement, ce maelstrom...

    Sur l’ensemble de la Syrie, les Russes ont globalement la main. Le Donald change le fusil d’épaule de l’empire, les pétromonarchies et leurs laquais européens sont soudain inaudibles, le sultan a fortement rabaissé ses prétentions. Moscou se sent comme un poisson dans l’eau et vient de fournir à Damas la plus grosse quantité de missiles jamais livrée entre les deux pays, ce qui est un sûr indicateur de la confiance du Kremlin dans la victoire finale.

    L’ambassadeur russe à Téhéran a indiqué que l’aviation russe utiliserait des bases iraniennes si nécessaire. Le fait qu’il l’affirme publiquement est d’autant plus surprenant que des problèmes de prestige et de face étaient apparus l’année dernière :

    Toujours au Moyen-Orient, nous avions évoqué l’utilisation de la base iranienne d’Hamadan par les bombardiers mastodontes TU-22m3 et le fait que Téhéran ne s’opposait pas à l’emploi d’autres pistes d’envol. Depuis, quelques bisbilles sont apparues, non pas sur le fond mais sur la forme ; des députés iraniens ont blâmé le ministère russe de la Défense pour avoir divulgué l’information, véritable coup de tonnerre puisque aucun pays ne s’était jamais vu accorder ce privilège depuis la Révolution khomeïniste de 1979. Le Perse est fier et, officiellement, l’ours n’utilise plus cette base. Derrière ce sauvetage de face, difficile d’imaginer toutefois que l’activité n’a pas repris depuis, mais ça, on ne le saura pas...

    Décidément, Moscou doit se sentir drôlement en confiance désormais. Et ce ne sont pas les déclarations d’Assad qui doucheront son optimisme. Lors d’une rencontre avec une délégation de députés de la Douma, il a affirmé que les Russes auraient la part belle dans la reconstruction énergétique de l’après-guerre. Jusqu’ici, rien que de très normal, mais l’argument avancé a dû fait sourire jaune à Téhéran et à Pékin, pourtant eux aussi alliés de Damas : "Ni la Chine ni l’Iran n’ont de compagnies ayant suffisamment d’expertise pour concurrencer les sociétés russes".

    http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/02/sykraine.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

  • Pierre Marchand, 9 février 20h47

    Ironie de l’Histoire : Un milliardaire s’oppose au capitalisme nihiliste et guerrier le plus outrancier

    Par Patrick Visconti — 09 février 2017

    Ironie de l’Histoire dans une époque de recul de la critique sociale : Un milliardaire s’oppose au capitalisme nihiliste et guerrier le plus outrancier

    L’issue des élections américaines avec la victoire de Donald Trump permet de faire une sorte d’état des lieux des forces en présence au niveau mondial, une actualisation des forces de la domination.

    N’hésitons pas à affirmer d’emblée que cette victoire est objectivement une bonne nouvelle pour les peuples, même s’il s’agit d’un événement qui ne déroge pas au mode de fonctionnement de base du système capitaliste toujours dominant. Cette bonne nouvelle ne doit pas se comprendre seulement comme l’évitement si ce n’est d’une troisième guerre mondiale, à tout le moins d’une dégradation systématique de tous les fronts existants. Il ne fait en effet aucun doute qu’une administration Clinton était clairement tentée par une aggravation de la tension avec la Russie, donc prête à entraîner le monde dans un conflit de grande ampleur.

    Mais, en dehors du risque de guerre, il nous faut aussi envisager l’événement sous l’angle de l’oppression économique.

    Depuis la fin des années 70, le recul de la critique sociale et de ce fait l’avantage toujours croissant des revenus du Capital sur ceux du Travail en Europe et sur le continent américain sont incontestables. Le capitalisme est triomphant et tous les pronostics issus des théories du XIXème siècle sur l’inéluctabilité de son déclin et de son achèvement apparaissent aujourd’hui dérisoires. Si l’on pouvait déjà être sceptique sur cette « nécessité historique » et l’existence d’un « sens de l’Histoire » dans le passé, cela ne mérite plus que l’on s’y attarde en 2017.

    L’exigence de rompre avec le modèle capitaliste et d’y substituer une autre forme d’organisation de la société est pour nous toujours justifiée. Mais aujourd’hui, espérons momentanément, il faut prendre acte du fait que rares sont ceux à l’affirmer et même à y songer.

    Néanmoins, tenter de maintenir le fil conducteur d’un projet d’émancipation nécessite de ne pas se limiter à rabâcher la dénonciation d’un système qui serait a priori monolithique et dont, par facilité idéologique, l’on saurait déjà tout. Quelle que soit sa dénomination (capitalisme, libéralisme, ultra-libéralisme, économie de marché, libre-échange, liberté du commerce, etc…), il est plus que jamais nécessaire d’aller débusquer ses nuances, ses variantes, en pesant la nocivité relative de l’une ou l’autre forme.

    Avec l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche et la haine que l’événement déclenche dans la plus grande partie de l’establishment politique américain (Démocrates comme Républicains), chez des chefs d’État européens comme Merkel ou Hollande, au sein de la bureaucratie européenne, des organisations internationales et des médias qui leur sont inféodés, c’est-à-dire leur immense majorité, l’opposition entre deux formes de capitalisme, nettement différenciées et en guerre l’une contre l’autre, devient manifeste.

    Dans les deux formes qui s’affrontent, le socle reste toujours la dépossession et l’exploitation de la force de travail humaine pour la formation de profit par des détenteurs de capitaux. Soit, rien d’extraordinaire dans ce constat.

    Mais, jusqu’à présent, la forme dominante qui a singulièrement accéléré son mode opératoire est la forme mondialiste, aboutissement ultime de la logique de marchandisation dans sa forme la plus inhumaine. Elle détruit systématiquement les nations, devenues obsolètes pour son processus de valorisation, en abolissant les frontières des États. Pour obtenir plus d’efficacité dans la dictature de l’Économie, libérée de toute entrave politique et morale, elle tend à éradiquer les identités, les traditions, les enracinements, les règles élémentaires de survie des sociétés. Il s’agissait pourtant de réalités et de « valeurs » que la première bourgeoisie victorieuse – de la révolution industrielle au tournant de la contestation des années 60 – avait tant promues et vantées. Elles caractérisaient l’époque désormais lointaine de l’intense concurrence entre capitalismes nationaux. Aujourd’hui, l’objectif de certains est d’imposer la gouvernance ou même une sorte de gouvernement mondial où les nations seraient devenues obsolètes. Et après l’abandon de toutes les « valeurs » de la première bourgeoisie, la seule règle sacrée maintenue peut être résumée ainsi : n’importe qui peut produire et consommer n’importe où, dans des conditions toujours plus détestables et déshumanisantes.

    Le système capitaliste mondialiste bien représenté par les Obama / Clinton ou l’Union Européenne avec ses médiocres chefs d’État, n’a plus rien à proposer ni à promettre. L’arnaque de la construction européenne qui devait faire naître des lendemains qui chantent, apparaît dans toute sa cruauté et son ignominie. Sur le plan économique et social, ce système est idéologiquement mort. Sa promesse se réalise dans la crise permanente, la régression sociale programmée, l’esclavage par la dette, le chômage de masse, l’assistanat de survie pour surnuméraires. Pourri jusqu’à la moelle, il ne produit plus que dépossession du plus grand nombre, déshumanisation accélérée, violences, dépression, conflits inter-ethniques, terrorisme et guerre. Avec un tel bilan qui devrait éclater aux yeux de tous, s’il n’était la force du conditionnement médiatique, ce que Guy Debord appelait en son temps « le spectaculaire intégré », on pourrait s’attendre à son rejet violent de la part des peuples.

    Dès lors, le seul soutien, le seul recours idéologique de ce capitalisme mondialiste criminel, est le gauchisme de mœurs, dont la falsification originelle ne pouvait qu’aboutir à une complicité totale et répugnante avec les pires forces de la domination.

    Ainsi, après l’échec de Mai 68 et de tous les mouvements de contestation authentique de l’époque, la falsification et la récupération sont allés bon train. Le gauchisme qui n’est plus depuis longtemps « la maladie infantile du communisme » mais bien plutôt « la maladie sénile du capitalisme le plus nihiliste », pure création médiatico-policière du capitalisme mondialiste, est seul à avoir survécu. Il est ainsi devenu un agent de conditionnement majeur et permet de pratiquer la terreur sur les esprits afin de rendre incritiquable la marche forcée vers un gouvernement mondial totalitaire. L’oligarchie mondialiste a bien compris l’usage qu’elle pouvait efficacement en faire. Les vieilles antiennes sur l’internationalisme prolétarien, le fameux « prolétaires de tous les pays unissez-vous », dévoyées et falsifiées en « citoyennisme mondial », sont venues à point nommé pour soutenir et dynamiser le projet capitaliste mondialiste, afin d’occulter l’éternelle question sociale.

    Les ficelles sont toujours les mêmes :

    •antiracisme, droits des minorités, « multiculturalisme » imposé et donc acculturation généralisée pour mieux organiser une immigration de masse destructrice et chaotique,

    •lutte contre l’homophobie par la promotion de l’homosexualité et des sexualités marginales,

    •destruction de la famille par l’introduction de nouveaux schémas d’ingénierie totalitaire,

    •effort permanent d’entretien d’une hostilité entre les femmes et les hommes en insistant sur l’oppression supposée des premières par le mâle blanc,

    •banalisation des drogues au nom de la liberté individuelle,

    •objectivation et réification des corps,

    •artificialisation et marchandisation de la procréation,

    •idéologie des « droits de l’Homme » avec la pratique systématique de l’ingérence humanitaire pour déclencher des guerres et déstabiliser les régimes qui ne conviennent pas à cette forme de domination mondialiste (ex Yougoslavie, Ukraine, Irak, Libye, Syrie),

    •destruction de la transmission des connaissances et des racines culturelles, de l’Histoire des peuples, et donc destruction de l’enseignement à l’école, dans le but de produire des analphabètes dociles.

    Dans l’élection américaine, les Clinton, le parti démocrate et l’essentiel de l’establishment républicain, avec Hollywood, quasiment tous les médias d’envergure et les entreprises mondialistes des côtes pacifique et atlantique, œuvraient au renforcement de ce capitalisme mondialiste fanatique. Ils obtiennent l’adhésion des classes appartenant à cette nouvelle bourgeoisie côtière qui profite bien de ce mouvement mondialiste en ayant de bons revenus, de grandes satisfactions symboliques le plus souvent dans des professions parasitaires (Californie, New-York, Washington, …). Toutes ces couches de la population sont plus en phase avec les autres privilégiés du reste du monde qu’avec leurs compatriotes déclassés et paupérisés. En France, nous en avons un équivalent très efficace, bobos parisiens abêtis, crétins aux revenus plus ou moins confortables qui vivent de narcissisme grégaire en macérant dans d’indigentes individualités uniformes. Ces derniers sont la nouvelle bourgeoisie oppressive, véritable « ennemi de classe » pour les classes moyenne et populaire.

    Donald Trump semble nettement représentatif de l’autre forme de capitalisme, ne dédaignant certainement pas la formation de profit et adepte de la division en classes, mais sur une base nationale, traditionnelle, identitaire, voire « paternaliste » en opposition au modèle mondialiste où les États-Unis deviendraient également une simple région parmi d’autres. En fonction de menaces, d’obstacles considérables, il se peut qu’il recule, il se peut qu’il échoue, mais la tentative de rupture est réelle.

    Ainsi, Trump n’hésite pas à dénoncer l’immigration de masse qui importe risques terroristes et islamisation. Il semble vouloir lutter contre les délocalisations outrancières et le chômage de masse aux États-Unis en instaurant des taxes de type protectionniste. Il tempère l’avortement de masse comme pseudo liberté de la femme alors qu’il s’agit de la réification accélérée du corps féminin. Il souhaite résoudre les problèmes d’insécurité et de criminalité tolérées dans les centres ville, devenus un moyen de contrôle social puisque lorsque l’on vit dans la peur dans son quotidien, on a mieux à faire que de réfléchir à un changement politique. Il semble également défier la puissance de Big Pharma dans sa volonté d’imposer la vaccination de masse la plus délétère.

    Alors on nous rétorquera que Trump est un milliardaire », tout-puissant patron dans l’immobilier. Certes, mais dans un pays comme les États-Unis, où il est impossible de réaliser une campagne présidentielle sans dépenser plusieurs millions de dollars, il apparaît comme un moindre mal qu’un candidat milliardaire utilise sa propre fortune. Cette réalité a d’ailleurs le mérite de battre en brèche la fausse représentativité des dirigeants de nos pays occidentaux qui ne sont pas des patrons pour la plupart d’entre eux mais appartiennent à l’oligarchie et travaillent frénétiquement à notre écrasement, bénéficiant de revenus et d’avantages exceptionnels. A ce titre, les Clinton sont un excellent exemple : politiciens professionnels, ils ne doivent leur enrichissement qu’au réseautage et à la corruption via la Fondation Clinton qui brasse les dons de leurs généreux donateurs étrangers.

    De ce fait, en s’opposant au TPP, au NAFTA, au TAFTA, à l’immigration de masse organisée, aux délocalisations les plus brutales, à la destruction des mœurs de la population américaine dans son immense majorité, aux guerres « humanitaires » qui ont détruit tant de pays, il devient immanquablement la cible des mêmes sempiternelles insultes : raciste, misogyne, harceleur sexuel, homophobe, agent russe, ce qui assez régulièrement aboutit à Hitler. On connaît la rengaine, c’est toujours la même, même si elle semble commencer à s’user partiellement tout au moins aux États-Unis. Nous ne sommes pas aussi optimistes en Europe occidentale où la liberté d’expression est nettement réduite par rapport à la situation américaine et le formatage des esprits curieusement beaucoup plus puissant chez nous. Le mensonge organisé remporte des succès considérables sur notre continent.

    En conclusion, cette élection américaine est sans doute l’événement majeur de ces dernières années, un bouleversement non négligeable dont il est difficile de prévoir l’évolution. Dans une logique de survie de la question sociale, il convient d’en prendre l’exacte mesure et d’entrevoir ce que cela peut modifier pour le sort du plus grand nombre. Nous ne nous plaçons pas dans une « logique du pire » selon laquelle le capitalisme façon Trump serait une tentative de repousser l’explosion trop brutale des contradictions du système. Il faut admettre qu’il est sans doute moins abominable de conserver son identité avec éventuellement un frein aux délocalisations que de sombrer dans le maelström mondialiste nihiliste sur fond de terrorisme islamiste et de transhumanisme. Les ouvriers et employés au chômage de la Rust Belt l’ont sans doute compris. N’oublions pas que si un bouleversement social d’envergure doit surgir un jour (on peut rêver !), il se fera plus probablement avec les électeurs de Donald Trump et certainement pas avec la néo-bourgeoisie new-yorkaise ou californienne décérébrée et gauchiste, qui n’a de cesse d’afficher un mépris hautain des classes laborieuses, populaires et des classes moyennes en voie d’appauvrissement.

    Nos ennemis sont nombreux. Il est important de comprendre que les activistes capitalistes mondialistes aux commandes et leurs supplétifs gauchistes sont les plus terribles et certainement les plus méprisables. Une nouvelle lutte de classe se met en place timidement mais inéluctablement entre les classes populaires et moyennes paupérisées et les couches citadines de cette néo-bourgeoisie moralement abjecte.

    Patrick Visconti | 07/02/2017

    Source : http://unpeudairfrais.org/ironie-de-lhistoire-epoque-de-recul-de-critique-sociale-milliardaire-soppose-capitalisme-nihiliste-guerrier-plus-outrancier/

    http://arretsurinfo.ch/ironie-de-lhistoire-un-milliardaire-soppose-au-capitalisme-nihiliste-et-guerrier-le-plus-outrancier/

  • Pierre Marchand, 9 février 18h54

    Crever l’abcès : Clinton, Obama et Soros ont-ils fomenté un coup d’État pour renverser le Pape Benoît XVI ?

    Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 février 2017

    Le militant anarchiste milliardaire George Soros, Barack Obama, Hillary Clinton, Joe Biden, et le conseiller de Clinton John Podesta ont-ils organisé la destitution du pape conservateur Benoît XVI pour le faire remplacer par un homme de gauche, le pape François ?

    Les agences de renseignement dont on sait maintenant que leurs directions sont fortement politisées, appuyées par la diplomatie, ont-elles « appuyé » un changement politique au sein de l’Église catholique romaine ?

    Un groupe catholique a posé la question, et a demandé au Président Trump d’enquêter pour savoir si Soros, Obama et Clinton ont pu organiser — et réussir — un « coup d’État » au Vatican pour installer François, un homme décidément très proche de leurs idées.

    A ce stade, il peut tout à la fois s’agir d’une délirante théorie conspirationniste, ou d’une sérieuse affaire.

    Le groupe a posé 8 questions spécifiques auxquelles il espère obtenir des réponses sur l’étrange abdication du pape Benoît — la première en 700 ans.

    « Dans le détail, nous avons des raisons de croire que le “changement de régime” du Vatican a été planifié par l’administration Obama, » expliquent les membres du groupe, dans un courrier envoyé au Président Trump le 20 janvier dernier.

    Les cinq signataires de la lettre, qui a été d’abord publiée dans le journal catholique fondé en 1967 The Remnant, sont : Lieutenant Colonel David L. Sonnier, Michael J. Matt, éditeur du Remnant, Christopher A. Ferrara, auteur, avocat et président de l’Association des avocats catholiques d’Amérique, Chris Jackson du site Catholics4Trump.com, et Elizabeth Yore, fondatrice de YoreChildren.

    « Nous avons été alarmés de découvrir que durant la 3e année du premier terme de l’administration Obama, la Secrétaire d’État Hillary Clinton et d’autres officiels du gouvernement promirent une “révolution catholique qui forgerait ce qui reste de l’Église catholique en Amérique. »

    Le courrier fait référence et donne des liens vers des documents et des articles de presse qui démontrent la raison de leurs questionnements.

    •L’un des liens évoque des emails entre Soros, Clinton et Podesta révélés par WikiLeaks, dans lesquels Podesta discute de mettre fin à la « dictature moyenâgeuse » de l’Église catholique.

    •Un autre email de 2011 entre Podesta et un activiste de gauche affilié à George Soros révèle qu’il travaille avec d’autres activistes à créer une révolution, un « printemps catholique » en référence au printemps arabe qui a déstabilisé le Moyen-Orient, et dont la signature d’Obama se retrouve de l’Irak à l’Égypte, de la Tunisie à l’Iran.

    •Un autre email de Podesta est mentionné. Podesta répond à une autre radicale du clan Soros, Sandy Newman, fondatrice de l’organisation de déstabilisation « Voices for Progress ». Newman demande à Podesta quel est le moyen de « planter les graines de la révolution dans l’Église catholique ».

    Dans leur lettre, les membres du groupe écrivent :

    « A peu près un an après cette discussion par email, qui n’aurait jamais dû être rendu public, nous voyons le pape Benoît XVI abdiquer dans des circonstances extrêmement inhabituelles, et être remplacé par un pape dont l’apparente mission est d’apporter une composante spirituelle à l’idéologie et aux buts poursuivis par la gauche radicale et la gauche internationale. »

    […]

    « Nous sommes perplexes par le comportement de ce pape idéologique, qui semble chercher à faire avancer les idées laïques de la gauche plutôt que guider l’Église catholique dans sa mission sacrée. Ce n’est tout simplement pas le rôle d’un pape que d’être impliqué dans la politique au point qu’il est considéré comme le leader de la gauche internationale. »

    […]

    « Nous pensons que pour le bien de notre pays et des catholiques du monde entier, il est de la responsabilité d’un catholique loyal et informé de demander que vous autorisiez la formation d’une commission d’enquête pour répondre aux questions suivantes :

    •A quelles fins la NSA surveillait-elle le conclave qui a nommé le pape François ?

    •Quelles autres opérations secrètes ont été menées par le gouvernement américain concernant la résignation du pape Benoît, ou le conclave qui a élu le pape François ?

    •Le gouvernement américain a-t-il eu des contacts avec la “mafia du Cardinal Danneels” ?

    •Les transactions financières entre le FMI et le Vatican ont été suspendues durant les jours qui ont précédé la résignation du pape Benoît. Des agences du gouvernement américain ont-elles été impliquées ?

    •Pourquoi les transactions avec le FMI ont-elles repris le 12 février 2013, soit le lendemain du jour où Benoît XVI a annoncé sa résignation ? Est-ce une pure coïncidence ?

    •Quelles actions, si actions il y eut, ont été faites par John Podesta, Hillary Clinton, et d’autres personnes proches d’Obama et de son administration qui ont parlé par email d’un “printemps catholique” ?

    •Quel était l’objectif et la nature de la réunion secrète entre le vice-président Jo Biden et le pape Benoît XVI au Vatican autour du 3 juin 2011 ?

    •Quels rôles a joués George Soros et d’autres financiers internationaux qui résident en Amérique ?

    Les architectes de la subversion

    Dans leur lettre, les membres du groupe catholique font référence à la “mafia du Cardinal Danneels”. De quoi s’agit-il ?

    Selon le blog catholique Rorate Caeli (encore une fois, il ne s’agit pas d’une source éminente) :

    “l’élection de Jorge Bergoglio est le résultat de réunions organisées par Carlo Maria Martini entre des cardinaux et des évêques à Saint-Gall en Suisse. C’est ce que soutiennent Jürgen Mettepenningen et Karim Schelkens, les auteurs d’une biographie autorisée sur le Cardinal belge Godfried Danneels, et récemment publiée, qui se réfèrent à un groupe de cardinaux et évêques sous la dénomination ‘Mafia-club.’

    Outre Danneels, ce ‘Mafia club’ inclurait le Cardinal Carlo Maria Martini, l’évêque néerlandais Adriaan Van Luyn, les cardinaux allemands Walter Kasper et Karl Lehman, le cardinal italien Achille Silvestrini, le cardinal anglais Basil Hume, et d’autres hommes d’Église qui penchent à gauche.

    Le Cardinal Danneels a souvent été considéré comme un prélat subversif de l’Église qui sape les fondements traditionnels catholiques concernant l’avortement, l’homosexualité et le mariage gay, ainsi que ses efforts pour protéger les pédophiles au sein du clergé.

    Un autre nom devrait apparaître à la surface pour le cas où Donald Trump donne le feu vert à la formation de cette commission d’enquête : l’ex-président de Goldman Sachs, le catholique pratiquant Peter Sutherland, qui a été ‘invité’ à réformer la banque du Vatican.

    Lorsqu’il était avocat général d’Irlande, Sutherland a étranglé les réticences catholiques légales sur l’avortement, en faveur des LGBT.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

    Source : thenewamerican.com

    http://www.dreuz.info/2017/02/08/crever-labces-clinton-obama-et-soros-ont-ils-fomente-un-coup-detat-pour-renverser-le-pape-benoit-xvi/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

  • Pierre Marchand, 9 février 18h20

    Charles Gave : "les médias une entreprise de cirage de chaussures"

    Publiée le 8 févr. 2017

    EXTRAIT DE L’ENTRETIEN AVEC CHARLES GAVES

    https://www.youtube.com/watch?v=ae4ubTb_bnc

    QUI EST CHARLES GAVES ?

    Économiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre du grand public en publiant un essai pamphlétaire en 2001 “ Des Lions menés par des ânes “(Éditions Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage “L’Etat est mort, vive l’état” aux Éditions François Bourin 2009 prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne. Il est le fondateur et président de Gavekal research (www.gavekal.com) et Gavekal Securities et membre du conseil d’administration de SCOR.

  • Pierre Marchand, 9 février 17h59

    Mondialisme : Génocide et suicide suédois – ils veulent modifier leur langue pour la rendre plus accessible aux migrants !

    Par The Wolf le 09/02/2017

    Suède : au pays des fous ils veulent modifier leur langue pour la rendre plus accessible aux migrants !!!

    PAR GUERRECIVILEENEUROPE le 5 FÉVRIER 2017

    L’agence d’État Lernia a lancé mardi une campagne visant à remplacer la forme standard du suédois par une version plus inclusive pour les migrants. Le « nouveau standard suédois », développé en collaboration avec le linguiste Mikael Parkvall, mélange les accents et les dialectes communément parlés en Suède. Selon la société de recrutement et de formation, le nouveau dialecte reflètera mieux la Suède en 2017 et la société espère qu’elle remplacera la forme neutre du suédois dans les messages enregistrés et sur les répondeurs. Le responsable de la formation à Lernia, Ina Tzacheva, a déclaré à Östra Småland News qu’il y avait une pénurie de main-d’œuvre en Suède et en Europe et qu’il était donc important que les personnes qui n’avaient pas l’accent ne se sentent pas exclues du marché du travail. « Nous voulons nous concentrer sur la façon dont l’accent d’une personne ne reflète pas ses compétences… Nous ne pouvons pas exclure les gens simplement parce qu’ils ne peuvent pas parler de la même manière que nous ». Lernia espère que les entreprises et les organisations vont utiliser cette « nouvelle norme suédoise » sur leurs répondeurs, et qu’elle deviendra la voix par défaut dans les messages enregistrés utilisés, par exemple, dans les ascenseurs. « Nous cherchons des organisations, des entreprises et des sites dans tout le comté de Kalmar qui veulent aider à moderniser le son de la Suède« , a déclaré Mme Tzacheva. Jusqu’à présent, le dialecte a déjà été repris par la bibliothèque de l’Université de Stockholm et chez les Scouts.

    Caroline Thunved des Scouts a déclaré : « Nous sommes fiers et heureux que nous ayons été invités à être la première organisation à utiliser le nouveau standard suédois. En tant qu’organisation qui critique activement les normes sociétales dans plusieurs domaines, cela ajoute maintenant une nouvelle dimension, à savoir la façon dont nous sonnons lorsque nous accueillons des membres nouveaux et existants sur notre central téléphonique. »

    La bibliothécaire de l’université de Stockholm, Birgitta Lindgren Hellmark, a déclaré que l’institution espère que les enregistrements de la nouvelle norme suédoise « augmenteront le sentiment d’appartenance des gens, quelle que soit leur prononciation ». […]

    Sur Flashback, le plus grand forum linguistique en langue suédoise, les réactions au nouveau standard suédois sont largement négatives .

    CaptainNemo a écrit : « Juste écouté et un frisson d’inconfort… au lieu d’une prononciation uniforme [le nouveau Suédois standard] migre entre les dialectes différents et même les accents étrangers. »

    D’autres personnes ont trouvé la nouvelle forme de suédois sinistre.

    « Alors maintenant, ils abolissent la seule forme nationale de suédois. C’est impossible. Les choses commencent à ressembler au système soviétique dans lequel tout ce qui existait au préalable dans l’histoire est effacé « .

    Sources : – http://www.fdesouche.com/818475-suede-modifier-la-langue-afin-de-la-rendre-plus-accessible-aux-migrants

    http://www.breitbart.com/london/2017/01/31/replace-standard-swedish-migrants/

    L’opinion de civilwarineurope

    Nous l’avons déjà dit et le répéterons sans doute souvent, hélas, la Suède est devenu le laboratoire de la décadence et de l’effondrement de la civilisation européenne. A croire que toutes les « élites » de ce pays sont devenues folles et ont comme unique préoccupation la destruction de leur identité nationale.

    « Nous les Suédois, nous avions tout, nous étions heureux, mais nos politiciens décidèrent de changer tout cela »

    PAR GUERRECIVILEENEUROPE le 8 JANVIER 2017

    Il était une fois, un pays magnifique, tout au nord de l’Europe, appelé Suède. C’est le pays où vivaient les Vikings, où des femmes blondes et de grands gaillards travaillèrent dur pendant des générations pour établir une bonne société pour eux-mêmes et les générations à venir. Les Sociaux démocrates réalisèrent notre rêve en créant un État-Providence, qui devint un modèle pour beaucoup d’autres pays (…) Jusque dans les années soixante, la Suède était l’un des pays les plus homogènes de la planète. Nous nous sentions tous unis les uns aux autres, nous voulions la coopération et le consensus social et nous savions tous que nous devions notre richesse aux efforts de nos ancêtres (…)Au mois de décembre, les lauréats viennent à Stockholm pour y recevoir le prix le plus prestigieux au monde. Et, s’ils ont de la chance, ils seront accueillis par la blonde Lucie avec des bougies et des petits pains au safran. Depuis quatre siècles, chaque année, le 13 décembre, on fête Sainte Lucie, la « Reine de la Lumière ». On organise des concerts et des processions dans les églises. Ce jour-là, des milliers de jeunes filles, une bougie à la main, éclairent la nuit hivernale suédoise en défilant devant des foules silencieuses. Les jeunes filles, vêtues d’une aube blanche, tiennent une chandelle à la main tandis que Lucie porte une couronne de bougies formant une auréole. Des cortèges d’enfants distribuent des petits pains au safran en chantant de belles mélodies, déguisés en petits bonshommes de pain d’épice, en fées et en lutins. C’est magique. Oui, nous les Suédois, nous avions tout, nous étions heureux, mais nos politiciens décidèrent de changer tout cela.

    Peut-être pensaient-ils pour notre bien que nous étions trop heureux, trop riches, trop pacifiques ou peut-être étaient-ils tout simplement mégalomaniaques ? L’histoire nous expliquera peut-être pourquoi ils agirent de la sorte.

    Je sais seulement qu’en 1975, le Parlement suédois décida à l’unanimité de transformer la Suède, société homogène, en une société multiculturelle.

    Les politiciens ne parlèrent jamais de leur projet aux Suédois. Les journalistes n’écrivirent jamais rien à ce sujet et personne ne demanda aux Suédois leur avis.

    Et un jour, nous découvrîmes que l’immigration était un millier de fois plus importante que prévu.

    Et nous nous aperçûmes que les migrants n’aimaient pas la manière de vivre à la suédoise, ne voulaient pas devenir comme nous, et enfin, nous comprîmes que si nous n’agissions pas maintenant, la Suède deviendrait l’« Absurdistan »

    L’année dernière, plus de 162 000 demandeurs d’asile se sont déversés dans mon pays, forçant enfin le gouvernement à fermer ses frontières, mais le mal était déjà là. Même si la Suède décidait de ne jamais plus accepter un seul demandeur d’asile, ce pays ne sera jamais plus le même.

    Trente pour cent de notre population ont des origines étrangères et 10 % sont musulmans.

    Avec seulement 10 % de musulmans, le chaos et la violence règnent déjà sur la Suède. Cela promet pour l’avenir.

    Il y a tellement de choses pourries en Suède de nos jours, que je ne sais pas pour où commencer.

    Laissez-moi vous parler des statistiques des crimes. Depuis le début de l’immigration de masse, la société suédoise est devenue de plus en plus violente.

    Deux études ont montré que les migrants mâles, notamment du Moyen-Orient et du Maghreb, sont hautement surreprésentés dans les statistiques des crimes violents comme le meurtre et le viol.

    Vous pourriez penser que le gouvernement allait prendre des mesures pour protéger ses citoyens ? Pas du tout. Il a interdit toutes les statistiques basées sur l’origine ethnique et la religion, et continua à accueillir ces hommes en Suède.

    Si vous demandez au gouvernement pourquoi nous faites-vous cela, pourquoi mettez-vous vos propres citoyens en danger et pourquoi êtes-vous si résolus à détruire la Suède, vous serez taxé de raciste, de fanatique, d’islamophobe.

    Ils vous raccrocheront au nez, car ils ne savent plus gérer le chaos qu’ils ont créé, et ils n’ont aucune idée, alors là, aucune idée, de comment s’en sortir.

    Et comme il n’y a pas de maisons ni de travail pour ces migrants, les problèmes vont s’intensifier dans les années à venir. Nous serons confrontés à plus de crimes, de viols, d’incendies, de voitures brûlées et bénéficierons de moins en moins des prestations sociales, notamment les Suédois âgés : nous sommes supposés payer pour notre propre destruction.

    Chaque jour sur Twitter, quelqu’un me demande si nous ne sommes pas responsables de la chute de la Suède. D’autres écrivent : vous avez voté pour ces politiciens, donc vous pouvez aussi bien vous effondrer et devenir le premier État soumis à la charia.

    SVP, ne dites pas cela. La seule chose dont nous les Suédois sommes coupables, c’est d’avoir été trop naïfs et trop confiants.

    . Jamais nous n’aurions pu imaginer que les politiciens pouvaient nous mentir aussi effrontément.

    . Jamais nous n’aurions pu imaginer l’importance de cette vague d immigration.

    . Jamais nous n’aurions pu imaginer que des gens puissent venir ici avec l’intention de changer toute notre société, qu’ils puissent autant nous haïr, nous violer, nous tuer. Je vous l’assure, nous n’en avions pas la moindre idée.

    Oui, nous étions naïfs et stupides, mais nous ne méritons pas de périr.

    La Suède était autrefois une grande nation. Avec un peu d’aide de nos amis occidentaux, nous pouvons le redevenir.

    J’espère que vous m’aiderez dans ce combat et vous souhaite à tous une excellente année 2017.

    https://www.youtube.com/watch?v=3buagy5jEUY

    Ingrid Carlqvist Moment : How Sweden Became Absurdistan.

    Source : http://www.dreuz.info/2017/01/07/nous-les-suedois-nous-avions-tout-nous-etions-heureux-mais-nos-politiciens-deciderent-de-changer-tout-cela/ traduction © Rosaly pour Dreuz.info

    Suède : les suédoises « terrifiées par les viols ». Les migrants transforment un centre commercial en une zone interdite

    PAR GUERRECIVILEENEUROPE le 8 FÉVRIER 2017

    Les travailleuses du plus grand centre commercial de la Suède vivent dans la peur constante d’agressions verbales et d’attaques sexuelles par les gangs de jeunes migrants qui ont transformé le centre en une « zone de non-droit ».Plus tôt ce mois-ci la police de Göteborg a admis que le centre commercial Nordstan sombrait dans un chaos sans loi (…)Comme le centre commercial est devenu un hub central pour les jeunes les autorités ont été obligées de mettre en œuvre des mesures extraordinaires pour faire face à l’augmentation du nombre d’incidents. Cependant, les travailleuses à Nordstan disent qu’elles vivent dans la peur constante à cause des gangs de jeunes criminels qui se trouvent en force quand les magasins ferment à 20 heures. Emma est l’une des employées qui a été exposée aux voyous et dit qu’elle est souvent abusé verbalement pendant qu’elle travaille. Décrivant comment les gangs de jeunes descendent sur les magasins pendant les soirées Emma dit à Expressen : « C’est du harcèlement sexuel.

    « Ils m’ont dit qu’ils aimeraient faire ceci et cela avec moi (…) »

    En dépit de la régularité des faits la jeune femme a dit qu’elle ne l’avait pas signalé à la police parce qu’elle ne changerait rien.

    Linnea Lorentsson, qui est également employée à Nordstan partage l’avis de Emma que le centre commercial, qui est le plus grand de Suède en terme de ventes et de nombre de visiteurs, est dangereux (…)

    « Je ne serais jamais allé à Nordstan dans mon temps libre. Pourquoi voudriez-vous aller à un endroit où vous ne vous sentez pas en sécurité ?

    « (…) Les gens crient après vous (…) Ils vous suivent parfois. »

    La porte-parole de la police, Ulla Brehm, dit que les femmes qui travaillent dans les magasins à Nordstan ont été particulièrement exposées au comportement des voyous parce qu’elles ne peuvent pas s’éloigner.

    « Les femmes qui travaillent dans les magasins sont particulièrement exposées car elles ne peuvent pas choisir de les quitter » a déclaré la porte-parole.

    « Elles doivent rester là et écouter. Dans le même temps, il y a beaucoup de femmes qui sont exposées quand elles quittent le travail à Nordstan ou dans le tram. » (…)

    Source : http://www.express.co.uk/news/world/758139/Swedish-women-terrified-sex-attacks-migrant-youth-gangs

    Suède : un policier qui va partir en retraite raconte l’enfer de l’immigration

    By Christian Larnet, www.dreuz.info

    Peter Springare est policier. Il va bientôt prendre sa retraite, et il craque de ne pas pouvoir raconter ce qu’il se passe dans son pays… Alors il l’exprime sur Facebook (et l’on ne sait pas combien de temps avant que ce soit effacé)

    « La vache comme je suis fatigué. Mais ce que je vais écrire ici n’est pas politiquement correct. Mais j’en m’en moque.

    Ce que je vais vous révéler à vous, contribuables, les employés de l’État n’ont pas le droit de vous le révéler au risque de perdre leur emploi, ruiner leur carrière et perdre tout revenu. Et pourtant, tout est vrai.

    Moi, cela m’est égal, car je vais bientôt partir en retraite après 47 ans de service.

    A partir de maintenant, et chaque jour, je vais raconter en détail les crimes et délits sérieux que je crois en tant qu’enquêteur et chercheur de la police d’Örebro. Ca ne ressemblera pas à la perception que les gauchistes présentent dans le débat public.

    Nos retraités sont éreintés, nos écoles sont dans un état de chaos, le système de santé est un enfer, la police a été complètement détruite, etc., etc.

    Tout le monde le sait, mais personne n’ose le dire ni donner la raison de tout cela, parce que la Suède a toujours vécu sur le mythe de la magnifique société assimilatrice ultime qui est à l’avant poste du politiquement correct dans un monde qui ne fonctionne plus et qui s’incline devant les destructions provoquées par des comportements au nom d’une religion.

    Voilà :

    Voilà de quoi je me suis occupé cette semaine, de lundi à vendredi : viols, viol, viol aggravé, agressions, viol, extorsion, chantage, abus des procédures judiciaires, menaces illégales, violences contre la police, menaces envers la police, trafic de drogue, faits de délinquance aggravée avec stupéfiants, tentative de meurtre, encore des viols, extorsion encore, et tentatives de lynchages.

    Les suspects : Ali Mohamad Mahmod, Mohammed, Mohammed Ali, encore, encore, et encore. Et Christoffer… oui oui c’est vrai, un nom suédois s’est glissé parmi les noms d’une affaire de drogue, Mohammed Mahmod Ali, encore et encore.

    Pays représentés dans les crimes et délits de cette semaine : Irak, Irak, Turquie, Syrie, Afghanistan, Somalie, Somalie, Syrie encore, Somalie, pays non spécifié, pays non spécifié, et Suède. La moitié des suspects, on ne peut pas savoir parce qu’ils n’ont aucun papier valide, ce qui en soi veut dire qu’ils ont menti concernant leur nationalité et leur identité.

    Et là, je ne vous parle que d’Örebro. Ces crimes occupent 100% du temps des enquêteurs.

    Voilà ce qui se passe, et ça se passe comme ça depuis les dernières 10 à 15 années. »

    © Christian Larnet pour Dreuz.info.

    http://www.dreuz.info/2017/02/05/suede-un-policier-qui-va-partir-en-retraite-raconte-lenfer-de-limmigration/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

    https://leblogalupus.com/2017/02/09/mondialisme-genocide-et-suicide-suedois-ils-veulent-modifier-leur-langue-pour-la-rendre-plus-accessible-aux-migrants/

  • Pierre Marchand, 9 février 05h46

    Soral, vite ! - Épisode 2 : "Candidats en "on" : piège à cons !"

    https://www.youtube.com/watch?v=Yl2TBBy3HII

    Publiée le 4 févr. 2017

    Cette série de vidéos, dans laquelle Alain Soral réagit à chaud sur des sujets de société, traite dans cet épisode des élections présidentielles : lynchage médiatique de Fillon, montée calculée de Mélenchon et le "phénomène Macron" : tout y passe !

    http://www.egaliteetreconciliation.fr...

    Présidentielle 2017 : Mélenchon ne veut pas sortir de l’UE ! [Analyse de programme]

    Publiée le 1 févr. 2017

    https://www.youtube.com/watch?v=mQwP2Dwvu9M

    Trop de gens qui n’écoute que d’une oreille, se laissent avoir par le slogan de Mélenchon : « Il faut sortir des traités européens ». Ils en déduisent que Mélenchon veut sortir de l’UE alors qu’il veut simplement sortir des politiques mené par ces traités tout en restant dans l’UE.
    Cette vidéo analyse les raisons et les objectifs de ce discours ambigu.

    Soral, vite ! - Épisode 1 : "Valls, tu dégages !"

    https://www.youtube.com/watch?v=C_PKgM-oNJs

    Publiée le 28 janv. 2017

    Cette série de vidéos, dans laquelle Alain Soral réagit à chaud sur des sujets de société, démarre sur les chapeaux de roue avec le fameux appel à virer Valls des présidentielles. Aux urnes, camarades !

  • Pierre Marchand, 9 février 05h12

    Le Maïdan 3.0 et l’offensive ukrainienne contre le Donbass dans les starting blocks - L’Ukraine court vers sa désintégration

    7 Feb 2017

    By Christelle Néant

    Alors que les dernières 24 h ont été marquées par « seulement » 607 bombardements de l’armée ukrainienne contre la République Populaire de Donetsk (RPD), les nouvelles qui tombent depuis ce matin n’ont pas de quoi rassurer sur l’évolution future de la situation.

    Après l’annonce par l’armée de la RPD de la volonté du commandement ukrainien de lancer un bombardement sous faux drapeau contre Marioupol avec 160 roquettes de Grad, afin d’en faire porter la responsabilité à la RPD et à la Russie (mais après la divulgation de l’information l’opération a été annulée), l’armée ukrainienne continue de se renforcer tout le long de la ligne de front.

    À Marioupol, d’importants convois militaires ont été vus allant vers l’Est de la ville, comme sur cette vidéo :

    https://www.youtube.com/watch?v=GjV712OfE_o

    НАЦИСТОВ "АЗОВА" ПЕРЕБРАСЫВАЮТ К КОМИНТЕРНОВО

    Publiée le 6 févr. 2017

    Видео из Мариуполя. Ранним утром колонна укронацистского формирования "Азов" идет через город в направлении н.п. Коминтерново (ДНР).

    Les unités de reconnaissance de la RPD ont aussi détecté le long du front les armes suivantes :
    - Près d’Ivanopolye (à 16 km de la ligne de contact) ont été détectés six obusiers automoteurs ;
    - Près de Maryinka (à 1 km de la ligne de contact) ont été détectés 13 chars d’assaut ;
    - Près de Novomikhailovka (à 5,5 km de la ligne de contact) ont été détectés deux obusiers automoteurs Akatsia de 152 mm ;
    - Près Novokalinovo (à 16 km de la ligne de contact) ont été détectés trois lance-roquettes multiples Grad ;
    - Près de Primorskoye (Sartana) (à 7 km de la ligne de contact) ont été détectés deux lance-roquettes multiples Grad ;
    - Près d’Ivanovka (à 37 km de la ligne de contact) ont été détectés huit lance-roquettes multiples Grad.

    La découverte de l’arrivée de 28 pontons mobiles dans la région de Lougansk contrôlée par l’armée ukrainienne en dit aussi long sur sa volonté d’offensive contre la deuxième république populaire. Il faut se rappeler qu’en République Populaire de Lougansk (RPL), une bonne partie de la ligne de front se trouve sur la rivière Seversky Donets, et que l’armée ukrainienne a besoin de ces pontons pour franchir cet obstacle naturel afin de mener une offensive contre la RPL. Un déploiement qui en dit long sur la volonté de « paix » des autorités ukrainiennes.

    Comme annoncé dans un article précédent, la mobilisation générale a aussi commencé en Ukraine, puisqu’à Kramatorsk, les bureaux d’enregistrement et d’enrôlement militaires de la ville et de ses environs ont envoyé des avis d’enrôlement aux hommes en âge d’entrer dans l’armée, y compris les étudiants.

    L’évolution de la situation a poussé Vladimir Poutine à s’entretenir par téléphone avec Angela Merkel à propos de l’escalade qui a lieu dans le Donbass, prévenant la chancelière allemande que Kiev a l’intention de saboter les accords de Minsk dont elle est l’un des garants.

    « Vladimir Poutine a attiré l’attention d’Angela Merkel sur les données de la Mission spéciale d’observation de l’OSCE ainsi que sur les déclarations des représentants officiels de Kiev qui attestent des tentatives des militaires ukrainiens de changer la situation sur la ligne de contact à leur profit par des moyens militaires. Il y a une volonté claire des autorités de Kiev de perturber la mise en œuvre des Accords de Minsk, ainsi que l’envie d’utiliser le Format Normandie comme une couverture de ses démarches destructrices », a indiqué le service de presse du Kremlin.

    Une mise en garde qui intervient après que le délégué permanent russe auprès de l’OSCE, Alexandre Loukachevitch, ait déclaré que la décision du Groupe de contact à Minsk de retirer les armes et d’instaurer un nouveau cessez-le-feu dans le Donbass aux alentours du 5 février n’avait pas pu être mise en œuvre à cause des provocations des militaires ukrainiens.

    Et la communication officielle de Kiev a beau nier que l’armée ukrainienne soit à l’offensive, il suffit de lire la déclaration du vice-ministre ukrainien de la Défense, Igor Pavlovski, annonçant que « mètre par mètre, pas par pas, saisissant l’occasion, les gars ont héroïquement avancé », pour bien se rendre compte que l’armée ukrainienne ne se défend pas mais attaque bel et bien.

    Si on rajoute à tout cela le survol pendant 10 h de la ligne de front du Donbass par un drone de reconnaissance américain, on comprend mieux la raison de l’évaluation surprise imposée à 9 h ce matin aux forces aérospatiales russes sur décision de Vladimir Poutine. Histoire de rappeler que la Russie ne restera pas les bras croisés si l’Ukraine franchit la ligne rouge.

    Ces tests de préparation au combat ont porté une « attention particulière à l’alerte au combat, au déploiement de systèmes de défense anti-aériens en temps de guerre et la préparation des groupes aériens à repousser l’agression, » a déclaré Sergueï Choïgou, le ministre russe de la Défense.

    De son côté, le président américain ne semble pas aussi pressé que sa représentante à l’ONU d’accuser la Russie de ce qui se passe. Ainsi, interrogé par un journaliste de Fox News sur la situation dans le Donbass, Donald Trump a déclaré « nous ne savons pas exactement ce qui se passe là-bas ». Les USA semblent jouer à un drôle de jeu avec l’Ukraine, soufflant le chaud et le froid selon les interlocuteurs et le moment, alors que la Pologne ferme toute possibilité à l’Ukraine d’entrer au sein de l’Union Européenne tant qu’elle vénérera Bandera comme un héros national.

    Le problème est que l’Ukraine d’aujourd’hui ne tient plus que grâce à ces mythes nationalistes, qui sont en train de miner la base même du pays. Car comme on pouvait le craindre, les mouvements nationalistes radicaux ukrainiens (pour ne pas dire nazis) sont en train de cristalliser et de rassembler les différents mécontentements populaires et appellent désormais ouvertement à un troisième Maïdan.

    Dans ce qui ressemble à un mauvais remake du Maïdan précédent, des représentants des groupuscules radicaux, appellent à des législatives anticipées faut de quoi le 20 février ils lanceront des actions de protestation dans toute l’Ukraine.

    « Le gouvernement actuel est le plus dégoûtant de toute l’histoire de l’Ukraine. Si les autorités n’acceptent pas des élections législatives anticipées pour le 20 février, il y aura des actions résolues », a annoncé un représentant de la droite nationaliste, qui dénué toute légitimité à l’actuelle coalition au sein de la Rada.

    Un mouvement qui semble être suivi par la Fédération des syndicats ukrainiens, qui a promis que ses représentants participeraient aux protestations.

    Un groupe de radicaux qui se surnomme lui-même « les vétérans du front de l’Est » a appelé à manifester, après que des affrontements aient eu lieu entre des forces de police spéciales dépendant du ministère de l’Intérieur et des membres de groupuscules radicaux organisant le blocus du Donbass.

    Profitant de cette gabegie, Vlodomir Parasiouk, député de la Rada et ancien commandant du bataillon Dniepr-1, a exhorté les meneurs du blocus à utiliser leurs armes à feu contre la police, afin de rejouer sans doute le massacre des Berkouts sur la place du Maïdan :

    « Si la force est utilisé contre les vétérans de l’OAT, les volontaires, les activistes et que des tentatives de libérer les rails ont lieu, ce sera le début de la fin. La fin de l’empire oligarchique du chocolatier. Cela amènera à une résistance plus intensive qu’en 2013, quand des étudiants ont été brisés par la force. À tous ceux qui participent au blocus : chers frères, vous avez des armes légalement enregistrées et vous êtes totalement autorisés à les utiliser si votre vie est en danger. Vous avez survécu à l’aéroport de Donetsk, à Ilovaïsk et Debaltsevo. Vous n’avez rien à craindre. Je demande aux unités actives des FAU et aux bataillons de volontaires de soutenir leurs frères autant que faire se peut », a exhorté Parasiouk sur les réseaux sociaux.

    Le pays est désormais au bord de l’éclatement, et les autorités actuelles espèrent sauver leur tête pendant un temps en déclenchant une offensive qui occupera la population et les bataillons nazis, mais qui signera la mort définitive de l’Ukraine dans la honte de la défaite et le sang de ses soldats.

    Christelle Néant

    https://dnipress.com/fr/posts/le-maidan-3.0-et-loffensive-ukrainienne-contre-le-donbass-dans-les-starting-blocks-lukraine-court-vers-sa-desintegration/

  • Pierre Marchand, 9 février 04h53

    Caricature de Donald Trump : l’AFD- Berlin répond au Spiegel

    Publié par Rosaly le 9 février 2017

    L’image de Donald Trump caricaturé en boucher de l’Etat islamique en première page du journal allemand Der Spiegel n’a pas laissé l’AFD (Alternative für Deutschland) indifférente.

    En riposte, AFD-Berlin a publié sur Twitter une version modifiée de la caricature : on y voit Angela Merkel, tenant dans une main une copie de la Constitution allemande en train de brûler, et dans l’autre, un couteau ensanglanté. Un croissant de lune est dessiné sur la lame.

    « Wir schaffen das » la devise de Mutti Merkel apparaît sur le coin inférieur droit, par opposition au slogan de Donald Trump : « America First ».

    « Pathétique et dégoûtant ; vous devriez avoir honte » a réagi une personne sur Twitter, ce à quoi l’AFD a répondu : « Pour les réclamations, veuillez svp vous adresser au journal Der Spiegel. »

    « Cette image est bien plus proche de la réalité, que le fantasme du Spiegel » a commenté, par contre, un autre lecteur.

    Le slogan préféré de Merkel « Wir schaffen das » (Nous pouvons le faire) ne leurre quasi plus personne.

    La Chancelière a imposé sa décision « humaniste » à son pays et à toute l’UE sans se soucier des conséquences désastreuses pour son peuple et les peuples européens. Le nombre d’agressions crapuleuses, de vols avec violence, et de viols commis par les réfugiés de Merkel connaissent une progression exponentielle, non seulement en Allemagne, mais aussi en Autriche, dans les pays scandinaves, en Finlande et ailleurs dans l’UE.

    L’Allemagne, naguère réputée pour la propreté de ses hôtels, de ses auberges, de ses rues, la beauté de ses parcs fleuris, se transforme rapidement, grâce aux invités de Madame Merkel, si reconnaissants d’avoir été aussi chaleureusement et généreusement accueillis, en une nouvelle Allemagne où ordre, propreté et sécurité deviennent peu à peu les fantômes d’un passé de plus en plus lointain.

    Le Maritim Grand Hotel Hannover, autrefois l’un des meilleurs hôtels de luxe de la ville, abrite depuis quelques mois 500 invités de Frau Merkel, la crème de la crème dont l’Allemagne a « cruellement » besoin puisque la population allemande est subitement devenue analphabète, incapable, fainéante, et plus à même d’assurer la prospérité et la grandeur de son pays.

    Cet hôtel, jadis étoilé, est aujourd’hui envahi par les rats. Ayant omis d’expliquer aux nouveaux « clients » à quoi servent les poubelles, ces derniers jettent leurs ordures par les fenêtres de leur luxueuse résidence.

    Mais les ordures n’atterrissent pas toutes dans la rue, certaines aboutissent sur le toit d’une annexe en construction, à la grande joie des habitants du quartier, qui de leur fenêtre, peuvent tranquillement admirer la prolifération de ces petits rongeurs …

    L’hôtel est à la disposition des « invités » de Merkel jusqu’à l’été 2018.

    Après cette date, le propriétaire procèdera à l’assainissement du bâtiment avant de le mettre à nouveau à la disposition d’un public civilisé.

    Jusque là, la ville, à savoir les contribuables, déboursera environ 10.6 millions d’Euros pour que les réfugiés continuent à transformer cet ancien hôtel de luxe en un dépotoir géant. (5.5 millions d’euros pour le loyer, 5.1 millions d’euros à la Croix Rouge allemande qui agit en tant que gestionnaire)

    Les SDF allemands, eux, logent dans la rue aux abords de la gare et ces saletés d’indésirables sont d’ailleurs parfois chassés par la police.

    Wir schaffen das peut-être, mais ce sera au détriment des Allemands de souche.

    Si ces derniers votent encore pour Merkel ou son alter-ego en pire, papy Schulz, ils auront mérité totalement leur sort et nous les plaindrons pas.

    Quand les peuples européens vont-ils sortir de leur torpeur, se lever en masse et dire « Basta ! » Genug ist Genug ! » « Trop, c’est trop ! »

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

    Sources :

    “AFD Berlin kontert Spiegel-Cover” PI.News

    “Hannover : vom 4 Sterne-Luxus zur Rattenplage » PI.News

    « Flüchtlingsunterkunft im ehemaligen Maritim wird bezogen » (Neue Presse) (traduit et adapté par Rosaly)

    http://www.dreuz.info/2017/02/09/caricature-de-donald-trump-lafd-berlin-repond-au-spiegel/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

  • Pierre Marchand, 8 février 16h08

    L’administration Trump déjà dépassée ?

    Par Paul Craig Roberts — 08 février 2017

    Les espoirs pour l’administration Trump ne brillent plus beaucoup. Le militaire en chef de Trump, le général Mattis est en train de prouver que son sobriquet de “chien fou” est bien mérité. Il vient juste de déclarer que “l’Iran est le seul plus gros sponsor du terrorisme dans le monde.” Il a déclaré que la Russie est la première menace pour les Etats-Unis. Il a menacé d’une intervention américaine dans les affaires territoriales de la Chine.

    J’ai eu tort en pensant que le Gen. Mattis était un choix raisonnable pour ce poste car il rejettait l’efficacité de la torture. Il a convaincu Trump que la “torture ne marche pas”. Apparemment, Mattis ne peut pas aller au-delà de cette compréhension et s’élever au niveau de la nécessaire compréhension géopolitique. Trump se doit de virer Mattis qui a placé le Pentagone comme obstacle sur la route de relations normales avec la Russie.

    Il n’y a aucune preuve dans l’attitude de l’Iran, de la Russie et de la Chine qui pourrait justifier de prendre en compte le point de vue de Mattis. Sa définition de “menace” est celle des nouveaux cons(ervateurs) face à un pays capable de résister à l’hégémonie mondiale des Etats-Unis. Cette menace est très utile pour le complexe militaro-industriel et de la sécurité car elle justifie un budget illimité afin de pouvoir prévaloir contre ces soi-disant “menaces”. C’est cette impulsion hégémonique qui est la source du terrorisme.

    En vérité, il n’y a que deux pays au monde qui ont des aspirations hégémoniques : les Etats-Unis et Israël. Ils sont tous deux sources de terrorisme, Israël terrorise les Palestiniens et l’a fait depuis environ maintenant 70 ans. Les Etats-Unis terrorisent le reste du monde.

    Tous les terroristes musulmans connus sont des créations du gouvernement des Etats-Unis. Al Qaïda fut créé sous l’administration Carter afin de confronter l’occupation soviétique de l’Afghanistan avec des djihadistes, ISIS/EIIL/Daesh fut créée par le régime Obama/Hillary afin de renverser Khadafi en Libye, puis fut envoyé par ce même régime en Syrie pour renverser Assad, comme l’a révélé à la télé l’ancien directeur du renseignement militaire US le Gen. Michael Flynn. Les néo-nazis ukrainiens agressant les républiques de Donetsk et Luhansk furent aussi lâchés par le régime Obama/Hillary afin de renverser un gouvernement ukrainien démocratiquement élu. Tout acte de terreur et de terrorisme est associé avec Washington et Israël.

    Le fait du renversement du gouvernement de l’Ukraine par Washington est incontestable et pourtant une grande fraction du public américain conditionnée et lobotomisée pense toujours que la Russie a envahi l’Ukraine, tout comme elle croit les fausses infos disant que l’Iran est un état terroriste.

    La dernière fois que l’Iran s’est lancé dans une guerre d’agression, ce fut dans la dernière décennie du XVIIIème siècle, lorsque l’Iran a reconquis le Caucase et la Géorgie, que l’Iran perdit bientôt au profit de la Russie.

    Depuis ce temps l’Iran n’a jamais rien fait si ce n’est de refuser de devenir un état vassal de Washington.

    De plus, l’Iran et la Syrie, sauvées par la Russie, sont les deux seuls états musulmans au monde qui ne sont pas des états marionnettes des Etats-Unis, qui ne sont pas de simples vassaux n’ayant aucune politique, aucune politique économique indépendantes. Seuls l’Iran et la Syrie ont en fait des politiques indépendantes.

    L’Iran est un grand pays qui possède de très larges ressources énergétiques. L’Iran a une longue histoire qui remonte à des millénaires ; il fut indépendant et militairement puissant (Perse). Aujourd’hui l’Iran est essentiel à la Russie pour faire tampon au plan des nouveaux cons américains de création du djihadisme et de son exportation dans les zones musulmanes de la Fédération de Russie. En conséquence, l’Iran est la cible la plus inopportune pour Trump s’il désire restaurer des relations normales et non-menaçantes avec la Russie. Et pourtant, son chien fou du Pentagone fait de folles déclarations insinuant que l’Iran est “un état terroriste”.

    Pouvons-nous y voir la main d’Israël à la manœuvre derrière ces menaces contre l’Iran ?… L’Iran et la Syrie sont les seuls pays au Moyen-Orient qui ne sont pas les marionnettes des Américains. L’armée syrienne a été endurcie aux âpres combats, ce dont la Syrie a besoin afin de résister à Israël soutenu par les USA. La Syrie et l’Iran sont toutes deux des obstacles sur la route de la politique sioniste d’Israël pour réaliser le Grand Israël du Nil à l’Euphrate. Pour les sionistes, la Palestine et le sud-Liban ne sont que le commencement.

    Israël a utilisé avec succès les Britanniques corrompus et maintenant les Américains tout aussi corrompus pour se rétablir sur des terres desquelles dieu les avait virés. Ceci n’est pas à l’honneur de la morale ni de l’intelligence des gouvernements britannique et américain. Mais une fois de plus, qu’est-ce qu’il l’est ?…

    On entend aussi les menaces de Mattis et de Tillerson d’intervention dans la sphère d’influence chinoise. Les nominés de Trump apparaissent incapables de comprendre qu’il ne peut pas y avoir d’amélioration des relations avec la Russie si Trump a dans sa ligne de mire l’Iran et la Chine.

    Y a t’il une possibilité pour que le gouvernement Trump de consacrer une réelle attention aux problèmes géopolitiques ? Est-ce que l’administration Trump est capable de renverser le pouvoir exercé par le lobby israélien sur sa politique étrangère et les votes de son congrès ?

    Si ce n’est pas le cas… La guerre est inévitable.

    Pendant 24 ans, 8 ans de régime criminel Clinton, 8 ans de régime criminel Bush et 8 ans de régime criminel Obama, le monde a entendu les menaces de Washington, menaces qui ont résulté en la mort et la destruction de millions de personnes et de pays entiers. L’administration Trump doit présenter un Washington différent à la face du monde.

    Paul Craig Roberts | 6 février 2017 | Paulcraigroberts

    Source : Resistance71

    http://arretsurinfo.ch/ladministration-trump-deja-depassee/

  • Pierre Marchand, 7 février 16h05

    Marine Le Pen lance sa campagne avec un grand discours

    (Direct du 5.02)

    .RT France

    Diffusé en direct le 5 févr. 2017

    A quelques mois de l’élection présidentielle, la campagne est officiellement lancée pour la candidate du Front national (FN), qui a récemment dévoilé ses engagements pour la France. Elle doit clarifier son programme lors d’un grand discours.

    RT en français : http://francais.rt.com/
    Facebook : https://www.facebook.com/RTFrance
    Twitter : https://twitter.com/rtenfrancais
    Google+ : https://plus.google.com/1043966433679...

    https://www.youtube.com/watch?v=CW8y7DGbgeM

  • Pierre Marchand, 7 février 15h36

    Panique à bord

    7 Février 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus

    Quel spectacle, mes aïeux... Le système impérial et ses relais médiatiques sont passés du mode panique au mode hystérique. Il faut dire que le Donald donne jour après jour un bon coup de pied dans la fourmilière, tout en sachant mener sa barque avec habileté. Jusqu’ici, il a louvoyé avec astuce, changeant de cap mais évitant les écueils de la table rase, donnant quelques miettes au Deep State pour que celui-ci ne se dresse pas uniformément contre lui.

    En Syrie, une nouvelle est passée totalement inaperçue : il y a deux jours, l’aviation US a effectué un raid sur Idlib, tuant un commandant d’Ahrar al-Cham. On comprend que la presstituée ait préféré garder le silence : ce groupe salafiste était lyriquement considéré comme "modéré" il y a encore deux mois. Autre occupant de la Maison blanche, autres mœurs...

    Puisque nous y sommes, restons un instant en Syrie. A Idlib, donc, la division barbue que nous annoncions a eu lieu autour des deux grands pôles rebelles - Al Qaida (dont la fédération s’appelle désormais Hayat Tahrir al-Cham) et Ahrar al-Cham. Si les combats fratricides ont plus ou moins momentanément cessé, le divorce est acté :

    Les groupes modérés sont... nulle part ! La MSN occidentale est... muette.

    Un peu plus à l’est, Al Bab est en vue. Nous ne parlons pas des Turcs et de leurs alliés qui la contemplent depuis de très longs mois sans pouvoir la prendre et qui rament pour s’imposer dans les villages environnants - le dernier en date s’appelle Bzaah, qui a changé huit fois de main ! Non, c’est l’armée syrienne qui approche à grande vitesse d’Al Bab par le sud :

    C’est la dèche pour Daech, les petits hommes en noir al-babiens étant en passe d’être coupés du reste de leur territoire. Mais la question à un million concerne évidemment la "rencontre" entre l’armée loyaliste et le duo ASL-Turcs, mortels ennemis d’hier. Certes, tout cela a forcément été préparé en amont lors des discussions Poutine-Erdogan, mais il y a un monde entre les corridors du pouvoir et la réalité du terrain, et les haines tenaces ne s’effacent pas du jour au lendemain. Les généraux syriens font d’ors et déjà monter la pression, se disant prêts à en découdre avec l’ASL et les Turcs si nécessaire. Ambiance, ambiance...

    Plus au sud, Wadi Barada a été libéré fin janvier. Rappelez-vous, le blocage et l’empoisonnement de son eau par les rebelles délicieusement modérés mettait en danger les cinq millions de Damascènes dans le silence assourdissant de nos médias. Le danger de catastrophe humanitaire est désormais écarté. Enfin, après des semaines de combats autour de l’aéroport stratégique T4 et le reflux de l’EI, Palmyre sera bientôt à nouveau en vue et des troupes d’élite sont déployées pour avancer vers la cité antique.

    Après cette longue parenthèse syrienne, revenons à Washington où le changement de direction de Trump met le système impérial en émoi. Et ce n’est pas la crise ukrainienne qui le rassurera.

    Sous Barack à frites, le schéma était simplissime. S’asseyant sur les accords de Minsk, Kiev lançait une offensive, les séparatistes pro-russes répondaient et le camp occidental accusait invariablement Moscou. Sentant maintenant le vent tourner, la junte ukrainienne a, sans doute conseillée par McCainistan, voulu forcer la main du Donald en faisant brusquement monter la pression fin janvier à Avdeïevka.

    Elle a dû être déçue... Si l’ambassadrice américaine à l’ONU a (mollement) sauvé les apparences et donné quelque chose à grignoter au parti de la guerre, le changement de ton ne trompe pas et chacun s’en aperçoit (ici ou ici). Lors de la conversation téléphonique entre Trump et Porochenko, aucune condamnation ni critique de la Russie, rien n’accusant Moscou d’être à l’origine de la flambée de violence comme c’était habituellement le cas. Poroclown en a avalé son chocolat de travers...

    Tout cela a évidemment le don d’exaspérer le système impérial, encore plus furibond depuis l’incroyable remarque de Trump :

    https://www.youtube.com/watch?v=y7ErFCqCXcg

    Trump on Putin : U.S. Isn’t Innocent Either

    Neuneu : - Vladimir Poutine est un tueur

    Donald : - Pensez-vous que notre pays soit si innocent ?

    A ma connaissance, c’est la première fois qu’un président américain se permet cet examen de conscience. Quel gouffre d’avec le nationalisme exacerbé et autres transes sur la nation indispensable des Bush Sr et Jr, Obama ou Clinton... Sans surprise, l’État profond a frisé l’attaque d’apoplexie et les cris d’orfraie ont retenti d’un bout à l’autre du pays. Quant à la présentatrice de CNN, elle en avait presque la larme à l’œil ! Le Figaro, à ma connaissance le seul en France à avoir rapporté intégralement la nouvelle, a pour une fois fait preuve d’un brin d’objectivité. Après avoir évoqué le décalage - doux euphémisme - de Trump avec la classe politique en général et les caciques Républicains en particulier, le canard continue :

    Toutefois, une enquête publiée vendredi par le New York Times montre bien qu’il n’est peut-être pas tant que ça en décalage avec l’électorat républicain, pour qui la menace islamique radicale éclipse la menace russe. Interrogé sur l’endroit du monde qui représente pour lui la principale menace pour les États-Unis, l’électorat démocrate place à l’inverse la Corée du Nord en tête, suivie immédiatement par la Russie. Mais l’électorat républicain mentionne après la Corée du Nord une longue liste de pays musulmans, avant de citer la Russie, selon cette enquête.

    On fait la même enquête en France en Allemagne ou en Angleterre ? Énième illustration du chiasme entre l’establishment occidental et les peuples qu’il est sensé représenter...

    Pas de quoi réfréner le New York Times qui nous pond une histoire sur l’empoisonnement d’un opposant inconnu par le grand méchant Poutine, histoire de mettre le Donald en difficulté sur son commentaire. Le Spiegel allemand tombe dans le scabreux, la journaloperie se déchaîne (notez les nombreuses contre-vérités factuelles d’Amanpour) et Soros est au bord de la crise de nerf. La palme revient toutefois à une obscure membre du Congrès, la désormais inoubliable Maxine Waters pour qui Poutine est en train d’envahir... la Corée ! Eh oui, vous ne le saviez pas, moi non plus, c’est le parti Démocrate qui nous l’apprend :

    https://www.youtube.com/watch?v=FRTYm5Y3mWQ

    Trump Must Be Impeached Because Putin Invaded Korea ! - Congresswoman Maxine Waters

    Bien sûr, mémère Maxine ne semble plus avoir toute sa tête et son entourage, quelque peu embarrassé, a dû la mettre gentiment au lit après cet immortel épisode. Mais c’est symbolique de notre époque où vous pouvez raconter tout et (absolument) n’importe quoi si vous appartenez au camp du Bien. Et plus ce dernier coule, plus il devient hystérique...

    http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/02/panique-a-bord.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

  • Pierre Marchand, 7 février 09h21

    lundi 6 février 2017

    Lettre à une amie démocrate, américaine

    Dear Mary

    J’ai lu également le livre de Denys Pluvinage auquel tu fais allusion. J’ai beaucoup aimé tes commentaires de Californienne Démocrate. Tu sais, je pense, que je connais l’auteur du « Spectacle de la Démocratie ».

    Ta critique concernant l’approche de la politique intérieure a particulièrement attiré mon attention. Cette vision selon laquelle « tout vient de Washington » est sans doute une conséquence de la culture politique française jacobine dans laquelle tous les pouvoirs (ou presque) sont concentrés entre les mains du pouvoir central. Cela dit, est-ce que cela remet en cause l’analyse ? Il me semble évident, à la réflexion, qu’il aurait fallu un niveau d’analyse supplémentaire, le niveau des états.

    En ce qui concerne le président Trump, j’aurais quelques remarques à faire :

    - il a été élu sans fraudes majeures par la population américaine suivant le système électoral légal

    - c’est le quatrième président élu avec une minorité des voix populaires

    - les trois millions de voix de différence en faveur de Hillary Clinton viennent en grande majorité de deux états, la Californie et l’État de New-York, deux bastions démocrates

    - il a été élu en dépit d’un soutien massif des médias en faveur de Hillary Clinton

    - mais surtout il a éliminé un à un ses adversaires républicains pendant les primaires

    Par conséquent, vu de l’extérieur il y a un certain paradoxe dans les réactions de beaucoup d’électeurs. J’ai failli écrire « de la population » mais quel pourcentage de la population représentent les personnes que l’on voit dans la rue, filmés avec complaisance par les médias ? Ce mouvement organisé, a toutes les apparences des « révolutions de couleur[1] » organisées par des intérêts américains dans de nombreux pays. Ce que certains appellent « regime change ». Selon des informations sérieuses, M. Soros ne serait pas étranger à cela. On peut imaginer que, dans ce cas particulier l’USAID, elle, n’apporte pas ses financements…

    Mais les méthodes sont les mêmes. On met en cause, par tous les moyens, la légitimité de celui qui a été élu. Pour cela tout est bon. L’inévitable responsabilité russe pour commencer. Il est étonnant d’ailleurs de constater la « puissance » d’un pays que Barack Obama qualifiait quelques semaines avant de « puissance régionale ». Ce serait donc la Russie qui aurait fait élire Donald Trump ? L’aveu d’impuissance implicite qui sous-tend cet argument prête à sourire.

    Deuxième étape, et cela on l’a vu dans de nombreux pays d’Amérique du Sud, en Yougoslavie, en Géorgie ou en Ukraine, saper la légitimité des élus en détournant leurs intentions politiques. Il est très curieux, vue de France, de constater la « peur » des femmes américaines face au nouveau président, et les manifestations qui s’en suivent. Des manifestations si bien organisées jusque dans les détails.

    Tu parles des manifestations aux aéroports contre le « muslim ban ». Si je ne me trompe pas, le titre de l’« executive order » du 27 janvier 2017 n’est pas celui-là. N’est-ce pas plutôt : « Protecting The Nation From Foreign Terrorist Entry Into The United States » ? On pourrait évidemment discuter l’efficacité de cette mesure, se demander pourquoi certains pays du Moyen Orient ne sont pas visés (ce qui d’ailleurs montre bien qu’il ne s’agit pas d’un « muslim ban » génréral), mais l’appeler « muslim ban » comme le font la plupart des médias est une déformation de la réalité dont l’objectif premier semble bien de déconsidérer le nouveau président.

    Les manifestations de rue soigneusement organisées avec des participants rémunérés font aussi partie des méthodes de ces « regime changes ».

    Tout ceci ressemble au refus obstiné de la part des perdants de l’élection d’en accepter les résultats. Ce n’est pas une particularité des États-Unis, mais plutôt de la classe dirigeante du monde dit « Occidental ». L’idée de base est que la population est incapable de savoir ce qui est bon pour elle, c’est pourquoi il faut des gouvernements de spécialistes, de « gens qui savent » qui savent ce qui est bon pour tous. Donc quand le peuple ne vote pas « comme il faut », on essaie de modifier son choix. On l’a vu, par exemple, en France quand les électeurs français ont refusé, en 2005, par référendum, le projet de constitution européenne. Ce projet a été très légèrement modifié, son titre en particulier a été changé et il a été présenté au vote des députés et sénateurs qui votent comme le gouvernement le lui demande. Il n’a pas fait l’objet d’un nouveau référendum. En Irlande on a fait revoter la population jusqu’à ce qu’elle « vote bien ». C’est un déni de démocratie.

    On a vu le même type de réaction en Grande Bretagne après le vote de sortie de l’Union Européenne. Les médias se sont fait l’écho de demandes d’un nouveau vote « plus responsable ». Heureusement, les Anglais semblent plus attachés à la démocratie que les Français.

    Les autorités de l’Union Européenne à Bruxelles sont également connues pour leur mépris des populations européennes. Jean-Claude Junker, le président de la Commission Européenne a déclaré il y a deux ans à l’occasion de la crise grecque : « Il ne peut pas y avoir de choix démocratique contre les traités européens ». Les Grecs avaient élu un gouvernement opposé aux politiques d’austérité imposées par l’Union Européenne.

    Tout ceci, le mépris des populations, les politiques d’austérité qui se suivent sans résultats sont à l’origine des mouvements souverainistes qui s’expriment de plus en plus en Europe. Pour ces mouvements qui représentent des pourcentages variables suivant les pays mais toujours importants, l’élection de Donald Trump est comme un rayon de soleil dans un ciel nuageux. Il est le signe que même aux États-Unis, le pays du néolibéralisme qui écrase les populations et favorise la concentration des richesses dans un nombre toujours plus petit de personnes, un système qui a écrasé la classe moyenne, dans ce pays même, il peut y avoir un sursaut salutaire.

    Voilà comment un nombre, toujours croissant, de personnes voient l’élection de Donald Trump en Europe.

    Bien entendu les médias donnent de lui une image dégradée, parfois même ridicule. Il faut simplement y voir l’expression de ceux qui sont déçus du résultat (il y en a aussi en France) et qui souvent sont justement ceux qui possèdent ces médias. On peut y voir aussi une expression de l’arrogance et du côté « donneur de leçon » des Français. Mais les Européens, comme d’ailleurs les Américains, si on en croit de récents sondage, ne font plus confiance aux médias dits « main stream » !

    En ce qui me concerne, mon expérience de nombreuses cultures du monde avec leurs codes de comportement, m’interdit de porter un jugement sur le style de Donald Trump. Simplement, il apparaît comme un homme politique qui, après son élection, cherche à tenir ses promesses principales de campagne. Voilà qui est aussi assez nouveau !

    Pour ce qui est de la politique étrangère des États-Unis, je pense que le nouveau président s’engage dans la voie qui devrait aider à apaiser les tensions du monde que la politique étrangère américaine récente avait porté proche du point de rupture. Je ne me fais pas d’illusions, le chemin sera long et il y aura des revers. Donald Trump a tout de même parfois des réactions qui peuvent inquiéter, le danger restera présent. Mais ce qui me donne espoir, ce sont ses déclarations qui laissent présager une politique plus proche de celle du président Andrew Jackson qui pensait que les États-Unis ne sont pas investis d’une mission universelle et que l’exceptionnalisme américain n’est pas une vocation à transformer le monde, mais une vocation à protéger l’égalité et la dignité de chaque citoyen Américain.

    Nous avons trop vu, dans le monde, les dégâts provoqués par la vision qu’avaient Barack Obama, ou Hillary Clinton, pour ne citer qu’eux, de l’exceptionnalisme messianique américain !

    Bien à toi,

    Virgile

    http://vtvirgile.blogspot.ca/2017/02/lettre-une-amie-democrate-americaine.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+LeBlogDeVirgileThomas+(Le+Blog+de+Virgile+Thomas)

  • Pierre Marchand, 6 février 20h12

    05 février 2017

    Trump, les premiers couacs : tout est normal, le bordel continue...

    The Saker

    Article original publié chez UNZ Review
    Traduit et édité par jj, relu par Catherine pour le Saker Francophone

    C’est un rare privilège de pouvoir critiquer un politicien pour avoir réellement accompli ses promesses de campagne, mais Donald Trump est un président unique et cette semaine, il nous a offert cette opportunité avec pas une, mais trois SNAFU(1) différentes à signaler.

    Premièrement, il y a eu le raid rampant contre un prétendu complexe d’al-Qaïda à Yakla, au Yémen. Tout d’abord, permettez-moi ici une pensée criminelle en rappelant à tous que dans tous les grands films de Hollywood, les Américains ont un immense record d’opérations spéciales. La dernière en date est typique.

    Tout d’abord, il s’agissait de Navy SEALS, l’une des forces spéciales les plus catastrophiques.

    Deuxièmement, il y avait aussi des forces spéciales des Émirats arabes unis – ne demandez pas pourquoi, tout simplement ne demandez pas. Je suis assez sûr que l’utilisation de Rangers américains aurait à elle seule donné de meilleurs résultats.

    Troisièmement, comme toujours, ils ont été repérés tôt. Puis ils ont commencé à subir des pertes. Cette fois de la part de combattants d’al-Qaïda. Finalement, ils ont raté leur évacuation. Ils ont tué quelques enfants et, disent-ils, un chef d’al-Qaïda. Plus sur ce raid ici et ici. Comme je l’ai dit, c’est à peu près dans les normes habituelles. Mais je suis sûr que certains films hollywoodiens le rendront très héroïque et tactique. La conclusion, dans le monde réel, reste inchangée : les Américains devraient renoncer à des opérations spéciales, ils ne peuvent tout simplement pas le faire correctement.

    Deuxièmement, il y a eu la terrible conférence de presse du général Flynn. Voyez vous-même :

    https://www.youtube.com/watch?v=laqjz9luad4

    General Michael Flynn : Iran is ’on notice’

    Non seulement Flynn a mis l’Iran « en garde » comme un directeur d’école le ferait à un adolescent boudeur, mais FOX TV parle déjà de « lignes dans le sable ». Attendez, les « lignes dans le sable » n’étaient-elles pas une des caractéristiques les plus stupides de la présidence Obama ? Et maintenant, juste après une semaine à la Maison Blanche, on voit Trump faire exactement la même chose ?

    Cela soulève également la question de savoir si un homme très intelligent comme Flynn croit sérieusement et sincèrement qu’il peut intimider ou autrement effrayer l’Iran. S’il le fait – alors nous sommes tous face à beaucoup de problèmes.

    Il y a aussi l’aspect troublant du langage choisi. Au lieu de parler de « préoccupation internationale » ou de la volonté du Conseil de sécurité des Nations unies, Flynn a décidé d’utiliser le type de langage typique d’un aspirant hégémonique mondial. Encore une fois du style, j’ai été là – j’ai fait ça. (2) Croient-ils vraiment que ce genre d’impudicité impériale fonctionnera mieux pour eux que pour les néocons ?

    Enfin, les Ukronazis sont apparemment de retour sur le sentier de la guerre. Depuis plusieurs mois, ils ont bombardé les Novorusses, et ils ont même essayé quelques attaques locales plutôt pathétiques. Cette fois-ci, c’est différent : les frappes d’artillerie ne se comptent pas en dizaines, mais en milliers et les bombardements se produisent tout au long de la ligne de contact. Bien sûr, ce n’est pas directement la faute de Trump, mais cela montre que les Ukronazis à Kiev prennent leurs ordres de l’ancienne configuration de puissance – c’est-à-dire les Allemands, les néocons et les pleurnichards, de l’Europe de l’Est à la Pologne et la Lituanie. Au moment de la rédaction de cet article, il n’y avait aucun signe que Trump ait la situation sous contrôle. La bonne nouvelle est que les Russes attendent toujours, mais avec ce niveau de violence, il ne pourront plus attendre beaucoup avant de donner aux Novorusses le feu vert pour une contre-attaque, les forces de Novorussie sont déjà engagées, mais elles n’ont pas encore poussé leurs forces vers l’avant.

    J’espère sincèrement que cette semaine n’est pas un présage de ce à quoi ressemblera le reste de la présidence Trump.

    Pourtant, il n’est pas trop tard pour changer de cap et revenir à une politique fondée sur la réalité.

    Tout d’abord, le truc facile. Comme je l’ai dit, le Pentagone devrait renoncer aux opérations spéciales. Si, pour des raisons politiques et pour se sentir bien de « rendre l’Amérique grande à nouveau », les États-Unis doivent absolument montrer leurs muscles, je recommanderais d’envahir à nouveau la Grenade, pourvu qu’un seul des Services s’en charge. Je recommande les Marines. Pour le reste, et surtout au Moyen-Orient, les États-Unis devraient finalement accepter le fait qu’ils ne peuvent pas et ne devraient plus mettre de bottes américaines sur le terrain. Jamais.

    Un peu plus difficile, mais toujours très gérable, Trump doit régner sur les Ukronazis. La façon de le faire est simple : envoyer un représentant spécial à Kiev et expliquer aux membres de la junte que les temps ont changé, qu’il y a un nouveau patron à la Maison Blanche, et qu’à partir de maintenant ils doivent se comporter mieux ou sinon… Les Ukronazis sont habitués à ce genre de langage, ils retiendront le message, et ils seront même humblement conformes, à condition qu’ils sentent que les États-Unis sont sérieux. Bien sûr, ce n’est qu’une solution rapide, une solution à court terme pour gagner du temps et pour travailler sur une solution à long terme à la débâcle ukrainienne, ce qui sera un exercice beaucoup plus complexe et coûteux et devra impliquer non seulement les États-Unis, mais l’ensemble de l’UE et la Russie, les sommes d’argent nécessaires pour reconstruire l’Ukraine étant astronomiques.

    Le grand problème est maintenant l’Iran. Bon, pas l’Iran en lui-même, bien sûr, mais la stupide rhétorique anti-iranienne de la campagne de Trump avant les élections.

    Ma plus grande crainte est que, tandis que Trump, et les gens autour de lui, sont apparemment venus à la conclusion – correcte – qu’ils ne peuvent pas intimider la Russie pour la soumettre, ils ont décidé qu’ils pourraient le faire avec l’Iran. Si c’est vraiment leur plan, alors ils se dirigent vers une catastrophe majeure.

    Tout d’abord, l’Iran a vécu avec la menace d’une attaque anglo-sioniste depuis 38 ans, y compris 23 ans de pouvoir néocon aux États-Unis.

    Penser qu’en ce moment ils seront soudainement effrayés et se conformeront avec humilité aux exigences de l’Oncle Shmuel est très naïf.

    Les Iraniens se préparent à une guerre contre les États-Unis et Israël depuis près d’un quart de siècle – ils sont prêts, militairement et psychologiquement.

    Certes, les États-Unis peuvent frapper définitivement l’Iran avec des missiles de croisière et des frappes aériennes, mais à quel coût et qu’est-ce que cela permettrait d’atteindre ? En termes de réalisation, cela aurait un effet psychothérapeutique bénéfique sur les Américains qui se sentaient peu assurés de leur valeur militaire et qui veulent se sentir grands et puissants à nouveau.

    Cela va aussi tuer un grand nombre d’Iraniens et détruire une quantité inconnue de cibles iraniennes, y compris la possibilité de cibles liées aux missiles ou à la technologie nucléaire. Mais cela ne changera pas la politique iranienne, même un peu, et n’empêchera pas l’Iran de continuer à utiliser des technologies nucléaires ou des missiles.

    Mais bien sûr, cela n’a jamais été une question de technologie nucléaire ou de missiles. C’est un non-sens destiné à gaver les masses orwelliennes.

    En réalité, il s’agissait toujours d’une seule chose : Israël voulait être la superpuissance régionale au Moyen-Orient et l’Iran devait être empêché de menacer ce statut de monopole par tous les moyens.

    En d’autres termes, si un pays islamique est mal géré et dirigé par des fanatiques incompétents, c’est formidable. Mais quand un pays islamique est dirigé par une direction sage et extrêmement capable qui ne peut être renversée en raison du soutien populaire, alors ce pays islamique devient un précédent absolument inacceptable.

    Et l’Iran, avec ses technologies avancées, son pouvoir militaire, sa forte économie et son modèle politique et social généralement couronné de succès, est un immense affront aux illusions racistes du régime sioniste en Palestine.

    Ajoutez à cela que l’Iran ose ouvertement défier les États-Unis et vous verrez immédiatement les véritables raisons de tous les bruits de bottes et des menaces constantes. Le problème de Trump est exactement le même que le problème d’Obama, Dubya Bush, ou Clinton : les États-Unis ne peuvent pas gagner une guerre contre l’Iran. Pourquoi ?

    Parce qu’une guerre doit avoir un objectif politique, une définition de ce que la victoire signifie. Dans le cas de l’Iran, il n’y a pas de victoire possible. Même si les États-Unis lancent 1 000 à 2 000 frappes de missiles contre l’Iran, et que toutes réussissent, ce ne sera pas une victoire.

    Il y a bien des années, j’ai écrit un article intitulé « Options d’intervention asymétrique de l’Iran ». Il est démodé maintenant, beaucoup de choses se sont produites depuis 2007, mais les conclusions fondamentales sont toujours valables : les États-Unis ne peuvent pas gagner et l’Iran a beaucoup d’options asymétriques allant de la maîtrise de l’attaque jusqu’à des frappes contre des cibles du CENTCOM dans tout le Moyen-Orient. Mais le plus grand changement depuis 2007 a été la guerre civile en Irak et en Syrie et les promesses de Trump d’éradiquer Daesh. C’est crucial.

    Il n’y a absolument aucun moyen, vraiment aucun, d’éradiquer Daesh sans mettre des bottes sur le terrain. Je pense que nous pouvons tous convenir que ces bottes ne seront pas américaines. Elles ne seront pas non plus russes.

    L’approche d’Obama était d’utiliser un mélange de bottes irakiennes, kurdes et turques, avec la menace de celles des Saoudiens et d’autres États du Golfe jetés dans la mêlée pour faire bonne mesure. Nous savons tous comment cela a fonctionné jusqu’ici : très mal. Et cela ne fonctionnera jamais.

    Alors voici l’horrible secret que tout le monde connaît ou, du moins, devrait connaître : les seules bottes sur le terrain pour vaincre Daesh ont été, sont et seront toujours, des bottes iraniennes. C’est un fait de la vie, désolé.

    Les Turcs sont partis, après la tentative de coup d’État contre Erdogan et les purges subséquentes, l’armée turque n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était autrefois. Les Kurdes n’ont aucun désir d’être utilisés comme chair à canon dans une guerre dangereuse et difficile contre Daesh. Les Saoudiens et les autres sont une blague, à peine capable de terroriser les civils, et ils seront instantanément battus par Daesh lors de la première escarmouche.

    Donc, à moins que les Canadiens, les Britanniques, les Polonais, les Lituaniens et, disons, les Géorgiens, ne souhaitent mener la lutte contre Daesh – je plaisante ! –, le seul pays qui puisse faire passer la promesse de campagne de Trump est l’Iran (et le Hezbollah).

    En outre, je soutiens que l’Iran est assez puissant pour empêcher toute politique d’avoir du succès au Moyen-Orient à moins qu’il ne l’accepte au moins passivement. D’une certaine manière, la position de l’Iran au Moyen-Orient est semblable à celle de la Russie dans l’ex-Union Soviétique : alors que ni l’Iran, ni la Russie ne peuvent imposer quoi que ce soit à tout le monde, ils peuvent interdire, ou prévenir tout résultat dont ils ne voudraient pas.

    La principale conséquence de cela est que, même si l’Iran décidait de renoncer complètement à toute forme de contre-attaque contre les États-Unis ou Israël, il pourrait péniblement mener des représailles contre une telle attaque en disant simplement à Trump : « Nous pouvons vous assurer que, quoi qu’il arrive, vous échouerez partout, en Irak, en Syrie, au Pakistan, au Yémen et partout ailleurs au Moyen-Orient. » Et ce ne sera pas une menace en l’air : les Iraniens peuvent absolument le faire.

    En plus de cela, une attaque américaine sur l’Iran va également descendre en vrille la relation entre les États-Unis et la Russie. L’ampleur de la catastrophe dépendra de la gravité de l’attaque, mais, alors que la Russie n’interviendra pas militairement dans un conflit entre les États-Unis et l’Iran, la Russie ne permettra pas aux États-Unis de s’en tirer comme ça, et le principal coût politique d’une attaque contre l’Iran sera le renforcement du triangle russo-irano-chinois.

    Dois-je préciser ici comment une attaque contre l’Iran serait perçue à Pékin ?

    Si cela arrive, l’attaque américaine contre l’Iran ressemblera beaucoup à la guerre d’Israël de 2006 contre le Hezbollah, et elle atteindra les mêmes résultats – c’est à dire aucun – mais seulement à plus grande échelle. Pour le dire simplement – ce sera un désastre total qui marquera l’échec de la présidence Trump.

    Maintenant, Trump a encore un capital politique immense. Ce n’est pas comme si le monde avait vraiment confiance en lui, il est trop tôt pour cela, mais il y a beaucoup d’espoir là-bas que l’Amérique de Trump sera différente, civilisée, qu’elle agira comme un acteur international responsable et rationnel. Pas comme un Obama 2.0.

    Mais en écoutant les menaces condescendantes et, pire encore, vaines et totalement illégales, de Flynn, je me demande si les États-Unis peuvent changer de voie et se réformer sérieusement ou s’il faut plutôt un effondrement cataclysmique – militaire ou économique – pour voir enfin la chute de l’aspirant à l’hégémonie mondiale.

    The Saker

    http://lesakerfrancophone.fr/trump-les-premiers-couacs-tout-est-normal-le-bordel-continue

    Article original publié chez UNZ Review
    Traduit et édité par jj, relu par Catherine pour le Saker Francophone

    1-Situation Normal : All Fucked Up. En français : « Situation normale : c’est le bordel »), un acronyme anglo-saxon signifiant que la situation est mauvaise, mais qu’elle l’a toujours été et qu’il n’y a pas à s’en étonner.

    2-Allusion à la déclaration obscène de Hillary Clinton hilare à propos de la Libye : « On est venu, on a vu, il est mort (Khadafi) »

  • Pierre Marchand, 5 février 22h58

    Le vieux prétexte de la Crimée qui justifierait tout

    par V_Parlier

    samedi 4 février 2017

    Alors que Kiev se relance depuis quelques semaines dans une offensive au Donbass, l’aveuglement médiatique délibéré en Europe et aux USA se prolonge, se justifiant toujours au moyen de la même vieille et pitoyable recette : « L’annexion » de la Crimée rendrait impossible toute attitude conciliante envers la Russie et, par association primaire, envers la population du Donbass...

    Un prétexte à toute épreuve !

    Alors que Kiev se relance depuis quelques semaines dans une offensive au Donbass, son but est atteint : Les hostilités reprennent massivement. L’aveuglement médiatique délibéré en Europe et aux USA (si ce n’est la transformation des faits) se prolonge, se justifiant toujours au moyen de la même vieille et pitoyable recette : « L’annexion » de la Crimée rendrait impossible toute attitude conciliante envers la Russie et, par association primaire, envers la population du Donbass trop "pro-russe". L’arrivée de Trump semble d’ailleurs ne rien changer de ce côté là de la part des USA, si on en croit la toute récente déclaration de la nouvelle représentante des États-Unis à l’ONU alors que Kiev bombarde de plus belle, se plaignant des ripostes. Il reste donc bien au moins un sujet sur lequel la furieuse Union Européenne approuve encore la politique des États-Unis dont elle feignait soudainement de s’indigner à coups de grandes pleurnicheries : Passer sous silence les crimes du gouvernement de Kiev et de ses soudards volontaires plus ou moins officiels, c’est toujours bon à prendre. Nous avions déjà constaté que nos « démocrates » finissaient toujours par s’entendre avec ceux qu’ils qualifiaient parfois eux-mêmes de fascistes, pourvu que ce soit pour casser du russe. Dans ce cas il n’y a pas de cas de conscience, pas de conditions inacceptables et autres ! Qu’on ne s’étonne donc pas si les mêmes objections pro-Kiev usées reviennent sur le tapis, périodiquement depuis 2014, et parfois chez des interlocuteurs fraichement débarqués qui croient être originaux et argumenter comme des génies : « C’est la faute de l’annexion de la Crimée ! Vous ne comprenez donc pas ! »

    Il faut cependant reconnaître qu’après les quelques mois qui avaient suivi le putsch de Kiev, l’intoxication massive des cerveaux pratiquée par « Euromaïdan France » avait fini par perdre discrètement sa crédibilité, de sorte à ce que la plupart des français préoccupés par le sujet avaient réappris que :

    La Crimée avait été déjà russe bien avant l’URSS, ainsi que le Donbass

    La Crimée avait été rattachée administrativement à l’Ukraine par l’URSS sur un caprice de Kroutchev. Il s’agissait donc d’une décision soviétique, n’en déplaise aux « patriotes » du Maïdan. Chose que tout le monde avait auparavant oubliée.

    Ceci étant enfin plus ou moins reconnu, les accusations de persécutions envers les « minorités » de la population de Crimée étaient alors restées pendant un moment le principal angle d’attaque. Toutefois, aujourd’hui elles ont pris aussi du plomb dans l’aile. Ne rêvons pas trop pour autant : Le droit à l’autodétermination des peuples n’est plus assez à la mode pour les défenseurs du « monde libre ». Ce n’est donc pas là-dessus que nous nous appuierons car ça leur ferait trop plaisir. Nous aurions droit à une suite de comparaisons rocambolesques et le débat serait sans fin. (Et peu leur importe de savoir ce qui arriverait aux habitants de Crimée si les bataillons Azov, Parvy Sektor et autres faisaient de la presqu’île leur terrain de chasse).

    Vient donc le moment d’aborder la théorie de l’embrasement de l’Ukraine suite à la réintégration de la Crimée, rendant ainsi la Russie responsable de la guerre civile ukrainienne. A cette occasion, soyons bons joueurs : Si nous faisons durant dix secondes l’effort de nous mettre à la place de ceux qui comparent fallacieusement la réintégration de la Crimée à des exemples comme l’annexion de la Corse par un pays tiers, nous pourrons observer qu’il y aurait peu de chances que cela provoque une insurrection de la région lyonnaise contre Paris. Chercher l’erreur : Il n’y a pas eu de putsch en France, bien que ce « détail » puisse paraître secondaire à ces spécialistes de la gestion de la paix. Là aussi, si le débat se prolonge, l’interlocuteur risque de se prendre les pieds dans le tapis en avouant le caractère hétérogène de l’Ukraine, pays artificiellement constitué par des territoires arbitrairement rassemblés et dont une partie de la population veut imposer sa vision à tous les autres, tendresse exclue.

    Il ne reste donc qu’une seule et unique chance pour ceux qui se donnent la peine de chercher des arguments plutôt que d’annoncer les vieilles rengaines périmées : L’aspect juridique de la chose, souvent présenté au moyen de comparaisons très discutables comme le cas de l’Alsace-Lorraine qui pourrait bien se retourner contre les accusateurs, comme nous allons le voir. Car même ceux qui défendent la position de la Russie ont oublié d’insister sur une chose : L’indépendance de la Crimée vis-à-vis de l’Ukraine n’est pas moins juridiquement acceptable que celle de l’Ukraine vis-à-vis de la Russie. Nous allons voir pourquoi.

    Qui a vraiment annexé la Crimée ?

    Lors de la dislocation de l’URSS, et en partie en réaction face à la résurgence déjà perceptible du mouvement ultranationaliste en Ukraine, la république autonome de Crimée fut rétablie le 12 février 1991, seule, et suite à un référendum. Ce fut seulement six mois plus tard que l’Ukraine devint à son tour indépendante, tout aussi arbitrairement. Peu sont ceux qui savent que la Crimée fut alors momentanément indépendante avant de redevenir ukrainienne par la force. Il semble en effet que l’Ukraine attacha beaucoup moins d’importance à cette indépendance qu’à la sienne, tant applaudie par les occidentaux :

    Le 5 mai 1992, la République de Crimée fraîchement indépendante s’était dotée d’une constitution. Conformément à l’article 1, la dite république était un état autonome et l’abolition de cette constitution était possible exclusivement par la décision du Parlement de Crimée. Un nouveau référendum avait été organisé le 27 mars 1994, portant sur trois questions : l’élargissement de l’autonomie de la République de Crimée, la possibilité de la double nationalité pour les habitants de la Crimée (russe et ukrainienne) et l’élargissement des pouvoirs du Président de Crimée. Les trois mesures furent adoptées à la suite d’un « oui » majoritaire pour chacune des trois questions.

    Un an plus tard, le 17 mars 1995, dans le but d’une reprise en main, Kiev eut recours à l’intervention d’unités spéciales ukrainiennes envoyées en Crimée, destituant le président Iouri Mechkov et ainsi, si on se conforme au vocabulaire employé aujourd’hui, annexant la Crimée. Inutile de dire qu’à cette époque l’Europe ne voyait pas cet événement comme digne d’intérêt alors que le Russie avait la tête sous l’eau, sa position de faiblesse lui empêchant toute réaction. Surtout si on tient compte de la docilité de celui qui était au pouvoir à l’époque !

    Il y a donc encore deux raisons pour lesquelles la prétendue souveraineté légitime de l’Ukraine sur la Crimée est un non-sens auquel la Russie avait jusqu’alors généreusement consenti pour arrondir les angles et éviter les conflits. Premièrement, la reconnaissance de l’indépendance apparaît, comme on le voit, à géométrie variable. Deuxièmement, il est judicieux de se rappeler que la signature du Mémorandum de Budapest, abondamment cité pour rappeler les engagements des signataires à « protéger l’intégrité territoriale de l’Ukraine », date du 5 décembre 1994 alors qu’à ce moment là la Crimée ne faisait plus partie de l’Ukraine et n’avait pas encore été reprise. L’application des principes du Mémorandum de Budapest serait donc à géométrie variable ? Ou ce mémorandum tant loué ne serait-il finalement pas purement et simplement obsolète ?

    Allez, messieurs les défenseurs du droit international selon l’OTAN, cherchez encore un peu. Et à force de détours multiples et variées tels que l’argument de non recevabilité des accords signés avec la défunte URSS (comme par exemple celui de la non-extension de l’OTAN à l’Est), vous finirez peut-être un jour par nous démontrer, sans le faire exprès, que l’Ukraine doit être coupée en deux !

    Ce serait drôle si en ce moment des gens ne mouraient pas dans le Donbass, avec l’approbation de cette autoproclamée « communauté internationale » pleurant sur le sort des bourreaux, comme à son habitude, en se satisfaisant de ce vieux prétexte de la Crimée pour se donner bonne conscience. Ou tout au moins donner cette impression car conscience il n’y a guère !

    V. Parlier

    http://alawata-rebellion.blogspot.ca/

    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-vieux-pretexte-de-la-crimee-qui-189332

  • Pierre Marchand, 5 février 22h29

    Alerte maximale à Donetsk !

    Attention, c’est peut-être le calme avant la tempête !

    dimanche 5 février 2017

    http://alawata-rebellion.blogspot.ca/

    Ukraine : Trump serait-il tombé dans le piège d’Avdeevka ?

    Par guerrecivileeneurope le 5 février 2017

    Depuis le 3 février 2017, après une nuit de bombardements infernaux sur Donetsk, un calme quasi inquiétant est revenu dans la capitale de la République Populaire de l’Ouest du Donbass, tandis que le sort de la Novorossiya est à nouveau au centre des discussions diplomatiques internationales.

    Pourtant, depuis le 29 janvier 2017, la reprise des combats allaient crescendo, les attaques ukrainiennes atteignant leur paroxysme dans la soirée du 2 février avec une série de violents bombardements répétés dans le cœur de Donetsk avec de très gros calibres, roquettes « Grad » de 122 mm (Rond point du mineur), 152mm (près de la gare), ou roquettes « Uragan » de 220 mm (Rond point Motel).

    Le 4 février en même temps que cette « pause » des bombardements que beaucoup ici espèrent voir se prolonger on apprenait que les présidents ukrainien et étasunien se sont entretenus en urgence au téléphone, Porochenko doublant ainsi par le son des canons la rencontre prévue entre Trump et Poutine.

    Cela confirme que cette offensive de Kiev répondait autant à des objectifs politico-diplomatiques que militaires, comme le prouve le tapage médiatique russophobe fait autour de cette reprise violente des combats pourtant initiée par l’armée ukrainienne. Et les néo-conservateurs par l’intermédiaire des grands médias qu’ils contrôlent veulent tellement instrumentaliser cette escalade pour saboter le rapprochement entre Washington et Moscou, que l’on peut se demander si elle n’a pas été déclenchée dans cette intention. comme d’habitude accusée encore de tous les maux de la terre.

    Bilan provisoire de l’ « Opération Avdeevka »

    Après avoir recommencé à partir de décembre, comme ailleurs sur le front, des « sauts de crapaud » à travers la zone neutre en direction de la route reliant Donetsk à Gorlovoka et Lugansk, les forces ukrainiennes ont lancé une offensive dans le secteur de la station d’épuration d’eau située entre Yasinovataya (côté républicain) et Avdeevka (occupé par l’armée ukrainienne).

    A partir du 29 janvier 2017, différents assauts ukrainiens ont été réalisés sous des appuis massifs de tirs d’artillerie qui ont également rapidement traité l’ensemble des quartiers Nord de Donetsk et de Makeevka, tandis que les combats s’étendaient plus au Sud jusque dans le secteur de Spartak. Les opérations offensives ukrainiennes se sont arrêtées brutalement dans la nuit du 2 au 3 février, peu de temps après un pilonnage avec des roquettes « Uragan » (220mm) du rond point « Motel » situé dans l’Est de Donetsk.

    Il est difficile de dresser un bilan tactique et humain précis des combats qui ont eu lieu pendant 5 jours complets sur cette ligne de front Nord de Donetsk, tant l’occultation des pertes subies et l’exagération des victoires obtenues sont encore actives au niveau des deux propagandes qui continuent logiquement la guerre dans le silence des canons…

    Ce que l’on peut néanmoins dégager de cette nouvelle éruption de la guerre dans le Donbass :

    Du côté ukrainien : une tribune politico-médiatique sanglante

    Devant des hôpitaux locaux saturés, Kiev a du organiser une évacuation sanitaire aérienne de masse vers l’arrière

    Les premiers bilans militaires réels qui bousculent la propagande officielle font état de pertes considérables subies par les unités ukrainiennes engagées au Nord de Donetsk. Plusieurs informations confirment les estimations de près de 150 tués et des centaines de blessés : évacuation des blessés civils des hôpitaux, couloir aérien sanitaire etc., tandis que sur le terrain les troupes d’assaut de Kiev n’ont pas réussi à percer les lignes de défenses républicaines, tout au plus ont réussi à grignoter encore quelques dizaines de mètres de la zone « grise » située entre les lignes… Je reviendrai sur le bilan tactique dans un prochain article dès que possible…

    En revanche sur le plan politico-médiatique Kiev a réussi a projeter à nouveau le conflit du Donbass sur l’avant plan de la scène internationale, organisant autour des événements militaire la mise en scène d’une inversion accusatoire victimaire orchestrée par les médias occidentaux pour manipuler encore l’opinion :

    . Pour attester la théorie d’une agression russe brutale et imprévue, Porochenko, qui en est visite à Berlin le 29 janvier feint la surprise et rentre précipitamment et ostensiblement en Ukraine sous les feux des projecteurs médiatiques.
    . Tandis que les médias occidentaux relaient sans la vérifier la propagande de Kiev, un focus exclusif et larmoyant est fait sur la situation humanitaire de la population d’Avdeevka, privée d’eau et d’électricité, au milieu d’un hiver très rigoureux.
    . Aucune information ne filtre sur les populations républicaines de ce secteur pourtant dans la même situation et continuellement bombardées. L’Ouest n’évoque qu’une escalade provoquée par les « séparatistes aidés par la Russie ».

    Résultat la propagande occidentale nous ressort la même recette servie précédemment à Alep avec les djihadistes, en victimisant une population écrasée par le (pro)-russes, et responsabilisant des pays occidentaux qui abandonnent l’Ukraine qui les combat (voir à titre d’exemple la grossière propagande du Washington post du 3 février)

    Et pourtant, c’est bien Kiev qui a eu l’initiative de cette nouvelle éruption de la guerre du Donbass, comme le prouvent les actions militaires, le différentiel des pertes enregistrées (le défenseur subissant toujours dans ces assauts ouverts moins de pertes que l’assaillant) jusqu’aux déclarations des responsables militaires ukrainiens pérorant au début des opérations et qui annonçaient comme le Vice ministre ukrainien de la défense : « mètre par mètre, étape par étape, nos gars se sont héroïquement déplacé vers l’avant ». En regardant les différents médias ukrainiens, Gordon, Ostrovok, Chaîne TV 112 on peut constater que les militaires de Kiev, à l’opposé de la doxa gouvernemental reconnaissent avoir lancé une offensive au Nord de Donetsk !

    Le 3 février les bombardements ukrainiens s’arrêtent brutalement, pour quelles raisons ?

     ? : Pression internationale sur Kiev suite aux bombardements du 2 février de Donetsk
     ? : Abandon de l’offensive ukrainienne qui a échoué et subit trop de pertes et/ou
     ? : Réorientation des opérations à venir dans un autre secteur du front
     ? : Objectif diplomatique atteint avec l’obtention d’un discours étasunien « conforme »

    Si la deuxième hypothèse est une réalité, je pencherai personnellement pour la raison diplomatique, ce qui n’exclut pas pour autant que les combats peuvent reprendre dans 2 heures ou 2 jours à Yasinovataya ou ailleurs.

    Les néo-cons via Kiev tentent de forcer la main de Trump

    Nikki Haley, la nouvelle ambassadrice étasunienne à l’ONU, incarnation du « changement dans la continuité »

    En effet, appuyées par une propagande russophobe exacerbée dans les médias, on a pu observer que les premières réactions officielles des portes paroles étasuniens commentant la situation en Avdeevka étaient à l’opposé de la rhétorique de campagne du nouveau Président Trump. C’est le cas par exemple de l’intervention à l’ONU de l’ambassadrice étasunienne Nikki Halley qui a repris à la virgule près le discours russophobe viscéral et malhonnête de l’administration néoconservatrice Obama, en demandant « une claire et ferme condamnation des actions de la Russie » en Ukraine, le maintien des sanctions économiques « jusqu’à ce que la Russie redonne le contrôle de la péninsule de Crimée à l’Ukraine », et que « les séparatistes qu’elle soutient ne respecteront pas la souveraineté et le territoire de l’Ukraine »

    Et pourtant en août dernier le candidat Trump, reconnaissant l’identité russe de la majorité de la population de Crimée, évoquait la nécessité de mettre fin à cette crise et de lever les « sanctions » économiques contre Moscou. Voilà pourquoi après l’élection en décembre de ce tonitruant Président qui promet d’abandonner la politique expansionniste militaro-industrielle étasunienne, un vent de panique s’est emparé du pouvoir ukrainien. En effet Kiev qui est le dernier avatar de la bande à Soros, craint de voir se réaliser un rapprochement Moscou-Washington débouchant sur l’abandon des sanctions économiques contre la Russie et des aides militaro-économiques à l’Ukraine.

    On peut donc facilement imaginer la possibilité que cette « opération Avdeevka » ait été menée tambour médiatique battant dans le seul but d’entraîner, grâce à une campagne d’inversion accusatoire habituelle, la nouvelle équipe de la Maison Blanche dans une nouvelle crispation internationale russophobe, et de saboter un éventuel rapprochement avec Moscou qui prévoyait de négocier le retour d’une Ukraine indépendante « hors blocs » un traité de paix en Syrie avec Assad et un retrait de l’OTAN des frontières de la Russie (conformément à la définition réalisée sous Ronald Reagan à la chute de l’URSS)

    La question aujourd’hui n’est pas tant de savoir si Trump a caché son jeu ou pas mais de connaitre quelle est réellement aujourd’hui sa marge de manœuvre, car on évoque de plus en plus une véritable cabale du système qui veut à tout prix l’éjecter du pouvoir (impeachment) le paralyser via le congrès, quand ce n’est pas l’éliminer physiquement !

    Et il n’y a pas que le dossier ukrainien ! Récemment, les premiers pas de la nouvelle administration étasunienne vis à vis du Moyen Orient sont également surprenants par rapport à la rhétorique Trump, par exemple, l’Arabie saoudite et des Émirats du Golfe qui financent le terrorisme international sont exclus de la liste noire des pays islamistes, et l’Iran est a nouveau menacé de rétorsions économiques et militaires…

    Bien sûr dirons certains « il faut laisser le temps au temps » et attendre de voir quel cap va réellement prendre la nouvelle administration étasunienne, mais lorsqu’on voit le profil des nouveaux responsables on peut se demander si ils ne sont pas imposés par un « pouvoir profond » qui a déjà pris en otage le nouveau locataire de la Maison Blanche, qui veut imposer une incohérence et faire déraper la nouvelle politique étasunienne.

    Personnellement même si le sabotage diplomatique international fait certainement partie des objectifs de la nouvelle offensive ukrainienne qui a embrasé le front depuis le 29, j’ai du mal à imaginer qu’il en soit la seule motivation. En dehors du business qu’elle représente pour les oligarques ukrainiens voici 3 autres avantages offerts par cette « opération Avdeevka » :

    . Pour Porochenko, c’est un moyen efficace de se maintenir au pouvoir en calmant les ardeurs du « parti de la guerre » qui régulièrement avec l’appui de certains responsables comme le ministre de l’intérieur Avakov le menacent d’un coup d’état.
    . Pour l’OTAN, c’est mobiliser la population ukrainienne qui est invitée prochainement à se prononcer par référendum sur l’adhésion de l’Ukraine à l’Alliance, laquelle multiplie ses exercices en commun Kiev, comme aujourd’hui en Mer Noire (« Sea Shield 2017 »).
    . Pour l’armée ukrainienne, c’est continuer sa stratégie des sauts de crapauds et un test réel de mise en oeuvre et coordination d’une opération menée à un échelon important (plusieurs brigades pour les assauts, les appuis feu, la logistique etc…)

    L’Ukraine va donc être un test pour l’administration Trump et il va se réaliser certainement très rapidement. La Russie , comme à son habitude, calme et souveraine attend de voir dans quel direction souffle le vent nouveau prête a subir à nouveau l’orage.

    En attendant à Donetsk, dans le secteur de l’aéroport,, quelques détonations erratiques ont résonné hier soir du côté de Avdeevka de Donetsk avant de disparaître dans la nuit glaciale rappelant toujours que la menace reste là, tapie aux portes de la cité endormie sur laquelle veillent imperturbables et victorieux les défenseurs du Donbass.

    Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

    http://alawata-rebellion.blogspot.ca/

    Source : https://alawata-rebellion.blogspot.fr/2017/02/le-changement-dans-la-continuite.html

    Rappel : – https://civilwarineurope.com/2017/02/04/russie-les-usa-affirment-que-les-sanctions-contre-la-russie-seront-maintenues-tant-que-la-crimee-sera-annexee/

    https://civilwarineurope.com/2017/02/05/ukraine-donetsk-se-releve-apres-plusieurs-jours-de-bombardements/

  • Pierre Marchand, 5 février 10h54

    Les démocrates n’ont aucune stratégie contre “l’insaisissable” Trump

    By Audrey Duperron, fr.express.live janvier 30, 2017

    La vitesse et l’impact des « executive orders » de Trump ont surpris et agacé beaucoup de ses critiques. Mais ces ordres ne sont pas nécessairement impopulaires dans le pays, rappelle la chroniqueuse Peggy Noonan dans le Wall Street Journal :

    « En fait, on dirait que pour la première fois, quelqu’un fait quelque chose. […]

    Les observateurs de Washington et de New York commettent une erreur lorsqu’ils se concentrent sur les faux pas quotidiens de Trump, sans tenir compte de la réelle signification de ce qu’il fait. Il veut changer la face du GOP (le Parti républicain). […]

    Dans une interview avec Bloomberg Businessweek Trump a dit qu’il était en train de créer un parti ouvrier, le parti des gens qui n’ont eu aucune augmentation de salaire au cours des 18 dernières années. Dans les cinq à 10 ans – un autre parti, a-t-il dit du GOP. Il essaie déjà de lui donner une autre apparence. Beaucoup d’Américains, et pas seulement les partisans de Trump, vont apprécier cela.

    L’insaisissable Trump

    Mais voici le point politique important : les démocrates n’ont pas de marche à suivre pour ce scénario. Ils ont une stratégie qu’ils peuvent utiliser contre les républicains normaux : +Vous êtes des élitistes sexistes froids, avides et racistes qui détestent les pauvres gens+.

    Mais ils n’ont pas encore de stratégie pour lutter contre une personnalité politique comme Trump, parce qu’il est un méli-mélo des catégories existantes. Les démocrates vont osciller, et tenter de voir ce qui pourrait fonctionner. Pour le moment, ils s’en tiendront à dire qu’il est +effrayant, instable et d’extrême droite+.

    Il leur faudra du temps avant qu’ils puissent définir une marche à suivre pour s’attaquer à un populiste indépendant, un homme dont certains conseillers détestent encore plus qu’eux les républicains ».

    https://fr.express.live/2017/01/30/democrates-strategie-contre-trump/

  • Pierre Marchand, 5 février 10h41

    Donald Trump : Les 100 premiers jours

    www.dreuz.info février 3, 2017

    Ils ont dit que sa candidature n’était pas sérieuse lorsqu’il l’a annoncée le 16 juin 2016, ils se sont trompés.

    •Ils l’ont donné perdant à la primaire présidentielle, ils se sont trompés.

    •Ils l’ont donné perdant contre Hillary, ils se sont trompés.

    •Ils l’ont dit incapable de former un cabinet, et son gouvernement est composé d’hommes et de femmes remarquables.

    •Ils ont dit qu’il ne tiendrait pas ses promesses. Trump a montré le contraire.

    •Ils disent que ses promesses sont impossibles à mettre en pratique, et qu’elles n’auront aucun effet, Trump met en pratique ses promesses, et les premiers effets sont déjà là.

    Les journalistes penchent tellement à gauche qu’ils se sont coupés du monde, qu’ils ne comprennent plus du tout, et qu’ils n’arrivent pas à s’ajuster à la présidence de Donald Trump.

    Maintenant, ils ont décidé de ne pas rapporter honnêtement les décisions et les actions du président, ou de les passer sous silence, alors que les gens veulent savoir ce que l’homme le plus puissant du monde décide et fait.

    C’est pour eux que Dreuz a mis sur pied une team 100 jours (Magali Marc depuis le Canada, Annika depuis la Floride, Jean Patrick Grumberg depuis Los Angeles et Tel-Aviv) qui va couvrir les 100 premiers jours de Donald Trump.

    Vendredi 3 février

    •Trump a rencontré des dirigeants d’entreprises dans le cadre du forum pour la stratégie et la politique d’entreprise.

    •Le Département du Trésor a annoncé de nouvelles sanctions contre une vingtaine d’Iraniens et de compagnies iraniennes en réponse aux récents tests de missile – en contravention aux accords sur le nucléaire iranien.

    •Trump a signé un ordre exécutif destiné au Secrétaire du Trésor destiné à examiner la loi Dodd-Frank qui limite fortement les capacités d’emprunt et bloque la croissance.

    •Trump a demandé au Département du travail de repousser la mise en application d’une loi d’Obama très restrictive et inutilement contraignante exigeant des conseillers en investissement qu’ils « fassent passer les clients avant tout ».

    •Donald Trump a commenté l’attentat du Louvre à Paris :

    « Un islamiste radical est passé à l’attaque au Louvre à Paris. Les touristes ont été bloqués. La France est encore en crise. USA : soyez plus malin que ça »

    ✔@realDonaldTrump

    A new radical Islamic terrorist has just attacked in Louvre Museum in Paris. Tourists were locked down. France on edge again. GET SMART U.S.

    1:51 PM – 3 Feb 2017

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    Trump a commenté les test de missile de l’Iran en attaquant Obama :« Les Iraniens jouent avec le feu – ils n’apprécient pas combien Obama a été « gentil » envers eux. Moi je ne le serais pas ! »

    Iran is playing with fire - they don’t appreciate how "kind" President Obama was to them. Not me !

    06:28 - 3 Févr 2017

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    Puis il a remercié le Premier ministre australien qui a corrigé les fausses infos des médias, disant que Trump a été très agressif dans son échange téléphonique :

    « Merci monsieur le Premier ministre pour avoir dit la vérité au sujet de notre très aimable conversation sur laquelle les FAKE NEWS ont menti. »

    Thank you to Prime Minister of Australia for telling the truth about our very civil conversation that FAKE NEWS media lied about. Very nice !

    06:34 - 3 Févr 2017

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    Enfin, il a dénoncé les étudiants antifa qui détruisent et lynchent leurs opposants politiques pour les empêcher de s’exprimer et ont mis à sac l’université de Berkeley, en se faisant passer pour les défenseurs de la liberté d’expression et de la tolérance : « Des anarchistes professionnels, des voyous protestataires financés, démontrent pourquoi des millions d’Américains ont voté pour RENDRE À L’AMÉRIQUE SA GRANDEUR »

    Professional anarchists, thugs and paid protesters are proving the point of the millions of people who voted to MAKE AMERICA GREAT AGAIN !

    06:48 - 3 Févr 2017

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    Un juge fédéral de Seattle a bloqué l’application de l’ordre exécutif d’interdiction temporaire d’entrée des ressortissants de 7 pays considérés comme dangereux et a donné l’ordre aux Département des garde frontières de laisser entrer les voyageurs arrivant de ces pays. Les démocrates se sont réjouis de cette victoire. Se réjouiront-ils encore si un terroriste arrivant par ces vols commet un attentat ?L’administration Trump a promis d’examiner d’urgence la riposte, alors que paradoxalement, un autre juge fédéral du Michigan a jugé l’ordre exécutif parfaitement légal.

    •Donald Trump s’est adressé aux Américains sur Facebook

    •237 000 emplois nouveaux ont été créés dans le secteur privé en janvier – à peu près le double d’Obama, et très au dessus des prévisions des économistes – en raison de l’espoir retrouvé des Américains.

    D’ailleurs le taux de satisfaction envers Trump a maintenant atteint une majorité d’Américains : 54% selon Rasmussen – malgré l’analyse extrêmement négative des médias qui ne cessent d’expliquer ce que Trump ne peut pas faire, ne pourra pas faire, ne réussira pas à faire – et se trompent un cas après l’autre.

    Jeudi 2 février

    •Trump a assisté au “petit déjeuner de la prière nationale” (organisé annuellement par la Fellowship Foundation, à Washington)

    •Trump a rencontré les dirigeants d’Harley-Davidson et les représentants des syndicats, qui ont garé leurs motos de légende devant la Maison-Blanche. Il les a invités à déjeuner à la Maison-Blanche.

    •Donald Trump est allé à leur rencontre sur le parvis : “je suis particulièrement honoré d’accueillir les ouvriers de l’acier et les mécaniciens à la Maison-Blanche. Vous avez été formidable envers moi”. Il les a félicité pour le maintien de la tradition d’une marque qui est une icône de l’Amérique, et leur a promis de réduire les tracasseries administratives et les impôts afin de les aider à créer plus d’emplois et plus d’usines en Amérique. Trump :

    “Comme c’est formidable d’avoir Harley-Davidson. Quel groupe formidable, et quel travail fantastique vous faites. Et merci pour tous les vote que vous m’avez apporté dans le Wisconsin.”“Merci Harley de construire en Amérique. Et je pense que vous allez encore vous développer – je sais que votre entreprise se porte bien, et il y a un formidable esprit en ce moment dans le pays, comme vous n’en avez pas vu depuis longtemps”.

    Trump a parlé par téléphone avec le Premier ministre australien, et les médias ont rapporté qu’il a raccroché furieux – sans expliquer pourquoi. La raison est qu’Obama a accepté d’accueillir les réfugiés dont l’Australie ne veut pas, et en effet, Trump est très furieux de cet engagement. Il a fait sur ce point ce commentaire aux représentants de Harley Davidson :

    « Nous avons eu un cas en Australie – J’ai beaucoup de respect pour l’Australie – mais nous avons eu un problème parce que, pour une raison inconnue, le président Obama a dit qu’il allait prendre plus qu’un millier de migrants illégaux qui sont en prison là bas, et qu’il allait les faire venir aux États-Unis.

    Et j’ai juste dit “pourquoi ?” J’ai juste voulu poser une question : pourquoi ? 1250 migrants – ça aurait pu être 2 000, ou plus, et j’ai demandé : mais pourquoi ? Pourquoi on fait ça ? Quel est le but ? Donc on va voir ce qui va se passer. Si l’administration précédente fait quelque chose, on doit respecter ça, mais on peut aussi se demander pour quelle raison elle a fait ça. C’est pourquoi nous sommes dans la panade. »

    A Tokyo, le Premier ministre Shinzo Abe a déclaré son intention de proposer à Trump, durant sa visite le 10 février, la création d’un marché de 450 milliards de dollars (51 trillions yen) et de créer 700 000 emplois notamment dans la construction de voies ferrées, de trains, de voitures, d’avions et de navires sans conducteurs, et d’autres investissement d’infrastructures, a rapporté le quotidien The Yomiuri Shimbun.

    •Samsung a déclaré que les conditions économiques annoncées par Trump font qu’il étudie la possibilité de construire une usine d’électroménager aux États-Unis, rapporte Reuters. Si le projet se confirme, Samsung sera, avec Whirlpool la seule marque internationale d’appareils électroménagers fabriqués aux USA.

    Mercredi 1er février (13e jour)

    Le Président Trump :

    •A participé à une rencontre à propos du Mois de l’histoire afro-américaine à la Maison Blanche.

    •A rencontré des groupes de la Cour suprême à la Maison-Blanche.

    •Dans un Tweet, il a écrit à propos des cris d’orfraie causés par son décret qui suspend temporairement l’immigration en provenance de sept pays musulmans, en raison de craintes que des terroristes puissent entrer aux États-Unis :

    « Tout le monde discute pour savoir s’il s’agit ou non d’une interdiction. Appelez cela comme vous voulez, il s’agit de garder les mauvaises personnes (avec de mauvaises intentions) hors du pays ! »

    •Par ailleurs, le représentant républicain Jason Chaffetz, a déclaré que le Comité de surveillance du gouvernement et de ses réformes de la Chambre des représentants qu’il préside « ne ciblera pas personnellement le président » mais examinera les questions qui lui sont présentées à mesure qu’elles se présentent.

    •Le comité de Chaffetz a publié un ordre du jour énumérant 43 articles pour une enquête potentielle. Tout ce qui a trait à des conflits d’intérêts possibles du président Donald Trump et son empire commercial dans lequel il a conservé une participation, ne figurent pas parmi ceux-ci car le Président des États-Unis ne peut pas avoir de conflit d’intérêt.

    •Chaffetz, après avoir reçu l’assurance du président qu’il peut faire son travail en toute liberté, avec toute la puissance qui lui semble nécessaire, et enquêter sur tous les sujets qu’il juge essentiels, a promis de poursuivre son enquête sur l’utilisation d’un serveur de messagerie électronique par Hillary Clinton, ancienne candidate démocrate présidentielle, alors qu’elle était Secrétaire d’État.

    •Concernant les discussions sur les conflits d’intérêts potentiels de Trump, Chaffetz a rappelé que ce n’est que du bavardage de démocrates embourbés, et minoritaires dans les deux chambres du Congrès.

    « Je sais que les démocrates débattent cette question et qu’ils veulent marquer des points. C’est tout ce qu’ils ont à faire en ce moment (…) Je crois que le président est tenu de divulguer ses avoirs financiers. En fin de compte, c’est ce qu’il a fait. Le président est exempté de la plupart des lois sur les conflits d’intérêts. »

    Mardi 31 janvier

    •Nous avons appris au petit matin que tard la veille au soir, la ministre (intérimaire) de la Justice Sally Yates avait été licenciée après avoir refusé d’obéir à un décret présidentiel.

    La Maison-Blanche a défendu le licenciement de cette ministre intérimaire (qui avait été nommée par B. Obama en 2015) après qu’elle ait instruit les avocats du gouvernement de ne pas faire respecter le décret présidentiel du président Donald Trump. (Le décret suspend temporairement l’immigration en provenance de sept pays musulmans, en raison de craintes que des terroristes puissent entrer aux États-Unis.)

    Le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a déclaré lors de son point presse de mardi que Mme Yates avait refusé de faire respecter un ordre « conçu pour protéger le peuple américain ». Il a affirmé que cet ordre n’était pas « extrême » mais « raisonnable », le refus de Yates d’exécuter cet ordre étant « aussi déroutant que défiant » du fait que — et aucun média ne l’a rapporté — le projet était passé par son département pour validation, et qu’il avait été validé.

    •Les démocrates au Sénat ont décidé d’entraver le processus politique, et ils boycottent les votes de confirmation de plusieurs nominés à des postes importants, forçant ces votes à être reportés. Les postes de ministre des Finances, de la Santé publique, et de la Justice — restent vides.

    •Aujourd’hui Trump a appelé à une baisse des prix des médicaments quand il rencontra des PDG de plusieurs gros groupes pharmaceutiques, ainsi que le puissant groupe de lobbying de l’industrie pharmaceutique (considéré aux États-Unis comme l’un des 10 plus puissants lobbys). Il avait promis, en mars 2016, de réformer cette industrie, notamment en supprimant les barrières contre le marché libre, afin de permettre aux consommateurs américains d’importer des médicaments fiables, sûrs, et moins chers.

    En échange, il a promis de stimuler la compétitivité de cette industrie en baissant leur taux d’imposition fiscale, et en éliminant le nombre des réglementations fédérales de « 9 000 pages » à « 100 pages ».

    Trump s’est également engagé à rationaliser la FDA (l’organisme de réglementation chargé de vérifier que les nouveaux médicaments sont sûrs et efficaces).

    Suite à cette réunion, l’entreprise pharmaceutique PhRMA a fait écho dans sa déclaration que ces mesures, si promulguées, se traduiraient par environ 350 000 nouveaux emplois au cours des 10 prochaines années.

    « La fiscalité, la déréglementation — sont des points qui pourraient vraiment nous aider à étendre nos activités », a déclaré Dave Ricks, PDG de Lilly.

    •La signature d’un décret présidentiel sur la cybersécurité n’a pas eu cours comme prévu, et le décret a été annulé sans explication.

    •Le Président Trump vient de nommer son candidat à la Cour suprême — Neil Gorsuch, 49 ans, juriste conservateur du Colorado, qui a fait ses études aux universités de Colombia, Harvard et Oxford.

    Un homme érudit, qui interprète la Constitution américaine telle qu’elle fut écrite par les pères fondateurs. Il est pro-life, et contre le suicide assisté. Les démocrates au sénat ont juré de s’opposer à tout candidat quel qu’il soit, et la bataille sera rude.

    La progressiste et très à gauche figure démocrate Nancy Pelosi, qui fait partie du camp de ceux qui considèrent que la Constitution est un document qui doit évoluer avec la société et se plier à la politique et à l’expérimentation sociale a déclaré : « c’est une nomination très hostile ».

    (La Cour Suprême est au sommet hiérarchique du pouvoir judiciaire. Elle est l’interprète sans appel du droit fédéral tel qu’il est défini dans la Constitution. La nomination de ses juges se fait en deux temps ; ils sont désignés par le Président, puis confirmés par le Sénat. Ils sont nommés à vie, et leurs décisions influencent l’évolution pour les générations futures, d’où l’extrême importance de leur choix – et de leur âge)

    Lundi 30 janvier (11e jour)

    •Trump a rencontré des chefs de petites entreprises à la Maison Blanche dans la Roosevelt Room et leur a promis de les débarrasser de la pression bureaucratique et des réglementations idiotes et inutiles qui les entravent dans leurs activités professionnelles.

    •Il a signé son septième ordre exécutif intitulé Réduction de la réglementation et contrôle des coûts réglementaires, destiné à faire en sorte que les agences abolissent deux règlements chaque fois qu’elles en introduisent un nouveau. (C’était une promesse de campagne qui visait à réduire la taille de l’État et à le rendre plus souple envers les entreprises.)

    •Il a écrit plusieurs tweets afin de répondre aux médias qui l’accusent de créer une situation de chaos avec son ordonnance sur les immigrants et réfugiés issus de pays islamiques foyers de radicalisme :

    « Seulement 109 personnes sur 325 000 ont été détenues et retenues pour interrogatoire. Les gros problèmes dans les aéroports (ce matin) ont été causés par une panne informatique de (la compagnie aérienne) Delta, .. »

    « Des manifestants et les larmes du sénateur Schumer. La Secrétaire (d’État) Kelly dit que tout va bien et qu’il y a très peu de problèmes. RENDONS L’AMÉRIQUE À NOUVEAU SÉCURITAIRE ! »

    « On ne peut pas se montrer gentils quand on cherche à empêcher des terroristes d’entrer dans notre pays. C’était une partie importante de ma campagne. Étudiez le monde ! »

    « Si l’interdiction était annoncée avec un préavis d’une semaine, les terroristes se précipiteraient dans notre pays pendant cette semaine. Beaucoup de mauvais « mecs » là-bas ! »

    •Et un tweet pour cette annonce :

    « J’ai décidé qui je veut nommer à la Cour suprême, je l’annoncerai demain mardi le 31 janvier à 20h » (remplacement du Juge Antonin Scalia.)

    Dimanche 29 janvier

    •Donald Trump a parlé avec le roi d’Arabie saoudite Salman bin Abd-Aziz Mohammed bin Zayed, le prince des Emirats, et le Président sud coréen Hwang Kyo Ahn.

    •Il a défendu son plan sécuritaire d’interdiction de 90 jours de ressortissants de 7 pays musulmans, et a salué le Département de la sécurité intérieure pour la fluidité de la mise en application de son ordre exécutif.

    http://www.dreuz.info/2017/02/04/donald-trump-les-100-premiers-jours-mise-a-jour-quotidienne/

  • Pierre Marchand, 5 février 09h49

    Le Deep State, Trump, et JFK

    By Nelson Hultberg, www.24hgold.com 3 février 2017

    Donald Trump est un révolutionnaire, et les établissements du gouvernement n’aiment pas les révolutionnaires. Il en est ainsi depuis l’aube des sociétés humaines. Ceux qui menacent de réduire le prestige et l’influence des blocs de pouvoir qui prévalent sur la société ont toujours été pris pour cibles et considérés par ces blocs comme des ennemis à entacher, voire à exterminer si nécessaire. C’est une loi de la politique qui est aussi certaine que les flux et reflux de la marée et les trajectoires des planètes.

    Qu’est-ce que le Deep State ? Il s’agit de la vaste panoplie de bureaucraties et d’intérêts privés qui se cachent derrière les institutions visibles du gouvernement (dans le cas des États-Unis le président, le Congrès et la Cour suprême).

    Il s’agit du « complexe militaro-industriel » contre lequel Dwight Eisenhower nous a mis en garde alors qu’il quittait ses fonctions en janvier 1961, ainsi que des bureaucraties telles que la CIA, la NSA, le FBI et le Département de sécurité intérieure. Y appartiennent également la Réserve Fédérale et ses « négociants principaux » (Goldman Sachs, JP Morgan et autres), ainsi que d’autres institutions internationales comme le FMI ou encore la Banque mondiale.

    Le Deep State est ce que Ron Paul qualifie de « gouvernement fantôme ». Il est orwellien dans sa présence néfaste au travers des États-Unis, et ses ambitions s’étendent à l’échelle de la planète.

    Ses membres sont à la fois des démocrates et des républicains, et il ne fait serment d’allégeance à aucun des partis politiques majeurs des États-Unis. Ce à quoi il a prêté serment, c’est à l’établissement d’un nouvel ordre mondial au sein duquel le concept de « souveraineté nationale » est inexistant. Le globalisme est son idéologie. L’usurpation sa méthodologie. Le pouvoir son seul objectif. Et la tyrannie égalitaire son désir ultime.

    Pourquoi Trump fait trembler le Deep State ?

    Une révolution bouleversante est en chemin. L’ancien ordre mondial est à genoux, et les élites et institutions du Deep State le savent. Elles sont parfaitement conscientes que si les politiques proposées par Trump devenaient lois aux États-Unis, alors leur position de pouvoir et de prestige s’en trouverait grandement diminuée.

    Nous pouvons nous attendre à ce que les membres du Deep State se soulèvent contre la révolution Trump de toutes les manières possibles, qui incluront des calomnies publiques au travers des médias, d’innombrables oppositions légales auprès des cours de justice du pays et, si telle était la dernière option possible, un potentiel assassinat.

    Les quatre piliers de la réforme de Trump sont ce par quoi le Deep State se sent le plus menacé. Ils sont

    •1) une réforme radicale de l’immigration,

    •2) des réformes rationnelles des politiques commerciales,

    • 3) de sérieuses réductions des taxes et des règlementations, et

    • 4) la restauration d’une politique étrangère à la « mêlons-nous de ce qui nous regarde ».

    1) Politique d’immigration.

    Les élites au pouvoir du Deep State défendent avec vigueur l’idée de frontières ouvertes et l’importation d’immigrants clandestins aux États-Unis. La raison en est que 90% des clandestins finissent par voter pour le parti démocrate, qui est le plus gros défenseur du globalisme. Non pas que les républicains ne soient pas, eux-aussi, globalistes, mais le parti démocrate est pour eux un véritable paradis. Il existe encore parmi les républicains un certain nombre de nationalistes.

    2) Politique commerciale.

    Les élites au pouvoir s’opposent avec véhémence à une réforme rationnelles des politiques commerciales, parce qu’elles souhaitent que les États-Unis restent impliqués dans un certain nombre de traités multilatéraux tels que l’OMC et le PTP, qui réduisent la souveraineté des Américains et favorisent l’évolution du globalisme.

    3) Réduction des taxes et règlementations.

    Les élites au pouvoir s’opposent à une réduction substantielle des taxes et des régulations, parce qu’ils s’opposent au capitalisme. Ils sont d’avis que les marchés libres capitalistes sont dangereux et doivent être contrôlés par un gouvernement hautement centralisé. La taxation confiscatoire et les régulations oppressives sont les outils qui permettent ce contrôle.

    4) Réforme de la politique étrangère.

    Les élites qui contrôlent le Deep State sont horrifiées par l’attitude à la « mêlons-nous de ce qui nous regarde » de Trump, parce qu’elles sont persuadées que les États-Unis doivent utiliser leur suprématie militaire et monétaire pour imposer une hégémonie américaine sur le Proche-Orient, l’Europe, la Russie et l’Asie, et permettre aux élites américaines de contrôler les efforts globalistes d’établissement d’un gouvernement mondial.

    Les élites sont aujourd’hui principalement des néoconservateurs qui, depuis l’effondrement de l’URSS au début des années 1990, cherchent à établir leur hégémonie où que ce soit dans le monde.

    Cette recherche compulsive d’hégémonie a mené les États-Unis à l’intervention en Irak, en Afghanistan, en Lybie, mais aussi en Ukraine (le coup de Kiev de février 2014 et la tentative de faire entrer l’Ukraine dans le camp de l’OTAN afin que des missiles puissent être installés sur la frontière russe).

    L’hégémonie globale est l’obsession première des élites du Deep State, ce qui explique pourquoi la nomination de Rex Tillerson au poste de Secrétaire d’État leur semble si consternante.

    Sa nomination suggère que Trump souhaite abandonner leur recherche d’hégémonie sur la Russie. Une telle poursuite est cependant une folie qui ne pourrait nous mener qu’à une troisième guerre mondiale contre Poutine. Trump et Tillerson, en revanche, nous offrent une chance de réinjecter un peu de bon sens dans nos politiques étrangères.

    Les divisions idéologiques majeures auxquelles nous faisons face aujourd’hui

    Il existe aujourd’hui trois divisions idéologiques majeures que nous pouvons utiliser pour expliquer la bataille qui se joue entre les élites et le peuple américain. Les voici :

    •1) Globalisme contre nationalisme

    •2) Collectivisme contre individualisme

    •3) Étatisme contre capitalisme

    Le Deep State est compris des idéologies gauchistes du globalisme, du collectivisme et de l’étatisme. Le peuple américain défend les valeurs de la droite, qui sont le nationalisme, l’individualisme et le capitalisme. Au cours de ces 85 dernières années, Washington a été dominé par les idéologies de la gauche.

    Mais l’élection de Donald Trump a présenté une épreuve formidable pour ce noyau de pouvoir aux commandes de la cité impériale. Ceux qui défendent les idéologies de droite ont été envoyés à Washington par les électeurs. Et leur leader est un homme qui ne recule devant rien.

    Ces quatre prochaines années seront porteuses de changements. Elles nous apporteront une révolution telle que nous n’en avions plus vue depuis 1932 et l’élection de FDR. Espérons qu’elle se fasse dans la direction opposée du New Deal, qui n’était qu’une extension de la prise de pouvoir des globalistes sur notre système monétaire qui a commencé en 1913 avec la naissance de la Fed, et avec l’établissement d’un impôt fédéral sur les revenus.

    La Fed et les impôts sur les revenus sont les deux institutions qui ont permis aux idéologies de la gauche de subvertir la république américaine.

    L’essence du Deep State tire ses origines de l’année 1913 et de la naissance de la Réserve fédérale, et de l’adoption des 16e (impôts sur les revenus) et 17e (élection directe des Sénateurs) amendements.

    Le Deep State est-il une conspiration ?

    Certains patriotes américains perçoivent le Deep State comme monolithe, c’est-à-dire pleinement intégré, et pensent que ses membres conspirent dans le plus grand secret afin d’instituer un gouvernement mondial. Le Deep State est-il une conspiration ? Oui et non.

    Il est important de comprendre que le Deep State est unifié et compris d’éléments conspirateurs (avec notamment la CIA et la NSA, qui s’entendent pour parvenir à leurs objectifs). Mais cette unité consiste en, et est motivée par, l’idéologie.

    Le Deep State lui-même n’est pas une conspiration coordonnée. Mais parce que les élites au pouvoir partagent la même idéologie, leurs institutions peuvent avancer main dans la main vers un collectivisme global, ce qui les fait passer pour des conspirateurs. Elles ne sont des conspirateurs que dans le sens où elles cherchent à imposer l’idéologie du globalisme aux États-Unis.

    Leur unité réside dans le fait qu’elles aient toutes appris que le capitalisme est une mauvaise chose qui doit à tout prix être remplacé par un étatisme amorphe au sein duquel un gouvernement global centralisé règne sur l’humanité.

    Trump et la menace périlleuse qui lui fait face

    Depuis que le président Trump a emphatiquement dénoncé le Deep State dans ses discours de campagne ainsi que dans son discours d’investiture, et remis en question le pouvoir des élites assises sur le podium derrière lui, les dés ont été lancés. Un compromis n’est plus possible. Trump en sortira triomphant… ou rencontrera un échec désastreux. Il ne peut pas plus se rattacher aux élites du pouvoir que le général Patton aurait pu s’allier aux Nazis. Les élites au pouvoir ne capituleraient pas plus devant Trump que des loups devant des bouledogues. La nature de la bataille qui se profile à l’horizon sera des plus épiques. Attendez-vous à un tumulte sans merci, et à la victoire ou la défaite des forces du bien contre le mal.

    Les élites du Deep State passeront certainement les deux premières années de présidence de Trump à le diffamer dans les médias et à lancer des poursuites judiciaires pour remettre en cause la légitimité de ses quatre piliers de réforme listés plus haut. Si elles échouent, il est possible qu’elles se tournent ensuite vers une troisième option : l’assassinat.

    Si un tel crime venait à être commis, les éléments dévoyés de la CIA redeviendraient les instruments mortels qu’ils étaient à l’assassinat de John F. Kennedy. Trump en a certainement conscience, ce qui nous prouve encore une fois son courage. Combien d’hommes défieraient les forces politiques du mal dans une telle confrontation de vie ou de mort ? C’est ainsi que sont les révolutionnaires, et Trump en est indubitablement un.

    Nous ne pouvons qu’espérer qu’un tel acte ne se produira pas. Si une chose peut être certaine, c’est que les pions du Deep State à Washington – comme Chuck Schumer, John Lewis, Marco Rubio, John McCain, Lindsey Graham, et al – continueront de lui mettre des bâtons dans les roues. Mais Trump est un combattant, et ce ne sont que des chiens de poche.

    Pourquoi Trump devrait s’inquiéter

    Les grands pontifes des médias condamneront bien évidemment toute possibilité d’assassinat par le Deep State et la CIA comme n’étant que « le fruit de l’imagination enfiévrée de « félés de la timbale » ».

    Mais comme je l’ai moi-même écrit dans The Killing of Kennedy, nombreux sont les ouvrages sur la mort de Kennedy qui exposent la suppression de preuves et les mensonges du gouvernement fédéral et de la commission Warren.

    Les deux livres les plus importants sur le sujet (JFK and the Unspeakable, par James Douglass, et On the Trail of the Assassins, par Jim Garrison) démontrent que les éléments dévoyés de la CIA et du Pentagone sont à l’origine de l’assassinat de Kennedy. Le célèbre historien, Gerald D. McKnight, en vient aussi à cette conclusion dans Breach of Trust : How the Warren Commission Failed the Nation and Why.

    Pourquoi des éléments dévoyés de la CIA et du Pentagone auraient-ils décidé d’assassiner Kennedy ? Parce que comme James Douglas nous l’a démontré, Kennedy prévoyait de mettre fin à la guerre du Vietnam avant 1965, pensait à négocier un potentiel désarmement nucléaire avec Krouchtchev, et rêvait de restreindre les pouvoirs de la CIA. Les élites au pouvoir en ont été outrées, au point d’envisager une solution radicale. Douglas nous apporte une véritable tapisserie de preuves pour valider sa conclusion.

    Et est-elle si impensable que cela ? Pas aux yeux de ceux qui lisent des livres d’Histoire et comprennent les failles de la nature humaine.

    Au fil des siècles, des coups d’état ont eu lieu à chaque fois que des leaders charismatiques et populaires ont menacé les élites de leur ère d’une réduction du pouvoir qui leur est si cher. Empereurs et rois ont été assassinés par leurs propres conseillers assoiffés de pouvoir, qui étaient prêts à tout pour le préserver. L’assassinat de John F. Kennedy n’est qu’un exemple moderne des régicides qui jonchent l’Histoire du monde, depuis le meurtre de Jules César par ses propres sénateurs.

    Le procureur de district, Jim Garrison, n’a pas saisi tous les aspects de la conspiration du Deep State dans le cadre de l’assassinat de Kennedy. Il a toutefois compris le ridicule de l’explication apportée par la « théorie de la balle unique », avancée par la commission Warren et Arlen Specter, qui n’était qu’une tentative de couverture par les « idiots utiles » du Deep State.

    Seuls les plus crédules auraient pu croire en une explication aussi grotesque. Mais les États-Unis sont peuplés de crédules, de chiens de poche et de globalistes de la robotique.

    Jim Garrison a su voir ce que personne d’autre au sein de l’établissement légal ne souhaitait voir, et il a risqué sa vie et sa réputation pour l’exposer au grand jour. Un tel acte lui a demandé beaucoup de courage. Il n’est pas parvenu à mettre les points sur tous les i, et sa condamnation n’était pas sans failles, mais ce patriote a su reconnaître qu’il existait quelque chose de bien plus dangereux et sinistre qu’un assassin solitaire sur Dealey Plaza le 22 novembre 1963. Il ne s’est pas plié face la mentalité de troupeau à laquelle s’étaient soumis ses collègues et les médias. Il a su percevoir que les collectivistes du Deep State étaient au contrôle du gouvernement fédéral, et que le complexe militaro-industriel d’Eisenhower était bien plus néfaste que se l’imaginait notre bon vieux Ike. Les livres publiés depuis l’époque n’ont fait que renforcer sa conclusion.

    Le fascisme économique (le corporatisme) s’est emparé des États-Unis au début du XXe siècle. Comme les esprits affûtés du mouvement de la liberté le comprennent, la République américaine est morte en 1913.

    Je doute que Garrison ait pu saisir un tel aspect idéologique, mais il n’était certainement pas étranger à l’idée que les néofascistes ont pris le pouvoir du gouvernement fédéral. Son message aux Américains était une vérité troublante, et nous ne pourrons pas sauver les États-Unis avant qu’elle soit comprise.

    Le Deep State est plus menaçant que se l’imaginent même les plus conservateurs. Tout ce que nous pouvons faire est l’exposer et prier pour que Trump parviennent à échapper à son infamie.

    La vie ne progresse que grâce aux plus prodigieux et aux plus courageux des révolutionnaires qui cherchent à remettre en cause les pouvoirs en place. Donald Trump est un révolutionnaire. Et en comparaison, nos pontifes des médias de chez CNN, du New York Times et du Washington Post ne peuvent passer que pour ce qu’ils sont – les « idiots utiles » du Deep State.

    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-deep-state-trump-et-jfk.aspx?article=10317736348H11690&redirect=false&contributor=Nelson+Hultberg.&mk=2

    https://leblogalupus.com/2017/02/05/mondialisme-vs-souverainisme-le-deep-state-trump-et-jfk/

  • Pierre Marchand, 5 février 09h03

    La très difficile « détente » entre les présidents Trump et Poutine.

    Publié le 5 février 2017 par Copyright : toute reproduction des articles doit mentionner le nom de Hildegard von Hessen am Rhein.

    Durant quelques jours les « commentateurs » US commentaient le coup de fil du président Trump au président Poutine. Ce coup de fil au maître du Kremlin évinçait tous les autres. La raison en est simple. Il y a des opposants à la détente américano-russe dans les deux camps.

    Les opposants les plus virulents se trouvent à Washington au département d’état (ministère des affaires étrangères) et au département de la défense (ministère de la défense). Comme au bons vieux temps de Reagan, ils ne croyaient pas en la sincérité des russes. Cependant, Reagan avait sut détourner les oppositions, en prenant, sans leurs avis, la décision du désarmement nucléaire. Ce qui irritait déjà le complexe militaro-industriel US, qui n’a jamais assez de conflits dans le monde pour prospérer.

    Nous connaissons le résultat. La chute du communisme, de laquelle Reagan déclarait, qu’il n’avait pas gagné la guerre froide, mais qu’il avait voulut tout simplement arrêter la course à l’armement.

    Les neocons doctrinaires ont détourné ce fait historique à leur manière, en faisant croire que les États Unis avait gagné la guerre froide, contre le communisme. C’est bien Clinton qui a mis à la corbeille les accords de désarmements. On n’ose même pas imaginer ce qui se serait passé si Killiary avait été élue !

    Aujourd’hui que le président Trump est aux manettes, que les neocons de Washington ont instauré une « seconde guerre froide » en inaugurant les conflits en Géorgie d’abord, puis en Ukraine, suivis de l’intense diabolisation du président Poutine, qualifié d’assassin d’opposants de tous poils et de journalistes, ce que réfutent si bien le professeur Stephen Cohen de Princeton, meilleur spécialiste de la Russie aux États Unis et au-delà, comme le Dr. Paul Craig Roberts, ancien sous-secrétaire au trésor de Ronald Reagan. J’ajouterai Philippe de Villiers, fin connaisseur de la Russie, puisqu’il s’y rend régulièrement pour y monter une filiale de son Puy du Fou.

    Je souligne que le professeur Cohen est un homme de gauche qui est aussi éditorialiste dans le magazine de gauche, opposant à Donald Trump, qui appartient à son épouse, le fameux « THE NATION ».

    L’on ne pourra donc pas le qualifier de « Poutinolâtre béat ». Stephen Cohen contredit toutes les idées reçues sur le manque d’opposition à Poutine, le manque de liberté d’expression en Russie. Il le déclare dans l’audio de l’excellent « John Batchelor Show ». « Chaque jour j’écoute, si bien les radios, les chaines de tv russes, lis les journaux, ou les critiques contre le président Poutine sont récurrentes. Quant aux assassinats d’opposants ou de journalistes, ce ne sont que des foutaises destinées à diaboliser le président Poutine. »

    La diabolisation de la Russie est à des niveaux jamais atteints, même pas sous l’administration Reagan et avant. Le monde occidental dansait selon le rythme des neocons de Washington, si bien démocrates que républicains. Les européens en particuliers, appliquent des sanctions contre la Russie avec le plus de zèle, contre leurs propres intérêts, dans l’intérêt de Washington, alors que les sanctions de Washington contre la Russie ne sont que symboliques. Ce sont les européens qui souffrent le plus des sanctions qu’ils imposent à la Russie et la Russie souffre des sanctions venant des européens. La Russie ne souffre pas des sanctions de Washington, estime le vénérable professeur de Princeton.

    Heureusement que les voix des hommes d’affaires européens, en particuliers des allemands, se lèvent, car eux, veulent faire du « gros business » avec la Russie. Ce qui met évidemment la Merkel en difficulté pour une réélection, outre sa politique migratoire que les allemands ne supportent plus.

    C’est dans ce contexte de diabolisation intense de la Russie que Trump doit agir. Le professeur Stephen Cohen de l’université de Princeton que je cite souvent, car il est l’expert de la Russie le plus important aux États Unis, avec lequel je partage majoritairement les analyses, estime que ce coup de fil entre les deux hommes fut déclaré comme chaleureux de la part de Moscou. Et dans l’administration Trump, l’on déclare la même chose.

    Si je partage les analyses du professeur Cohen et que je le cite fréquemment, lorsque je traite des relations US-Russie, c’est non seulement parce que je partage ses points de vues, mais surtout, parce que, si je ne le citais pas, mes propres analyses, qui vont dans le même sens, pourraient rencontrer du scepticisme, n’étant pas une analyste professionnelle. Il me faut donc en effet, citer des sources avec lesquelles je suis d’accord, ayant fais les mêmes observations.

    Pour revenir à ce coup de fil chaleureux entre les deux hommes, Stephen Cohen croit savoir, qu’à cause des opposants de la détente, qui se trouvent dans les deux administrations, Trump et Poutine se mettront d’accords sur des sujets consensuels, qui sont en particulier l’élimination de l’état islamique.

    En revanche, il croit savoir, que le président Poutine ne peut commenter et aller dans le sens de son homologue américain sur la question de bannir l’islam. En effet, la Fédération de Russie compte plus de 25 millions de musulmans. Les musulmans en Russie n’ont rien à voir avec ceux qui se trouvent sur le territoire européens, majoritairement sunnites, issus d’une immigration récente et non désireux de s’assimiler aux pays d’accueil, mais dans une stratégie de conquête, de la part de leur branche salutiste.

    Les russes musulmans vivent depuis toujours sur ce territoire et en bonne entente avec le reste de la population. Ils ont évidemment depuis toujours la nationalité russe et sont considérés, contrairement aux nôtres, comme des russes de souche.

    En conséquence, le président Poutine doit détourner la politique migratoire de Trump de manière intelligente, ce qu’il ne manquera pas de faire. Nous connaissons l’habileté de Vladimir Poutine sur la scène internationale. En effet, si les russes musulmans commençaient à s’agiter, ç’en serait fini de la Fédération de Russie.

    En outre, ce coup de fil de Trump à Poutine, était un échange d’égal à égal, contrairement à ce qui se passait sous l’administration Obama et avant lui, ou les États Unis s’efforçaient de dicter aux russes les comportements à adopter. Ce qui a créé un énorme ressentiment auprès des citoyens du plus grand pays du monde.

    Nous nous souviendrons d’une vidéo d’une rencontre Obama-Poutine, ou Obama s’adressait à Poutine qui restait silencieux et en fin de discussion, le maître du Kremlin se levait sans aucun commentaire.

    En conclusion, la détente entre les deux grandes puissances nucléaires sera difficile mais non impossible, car Trump vient de s’ériger en « boss » et c’est sa politique que les départements d’état et de la défense devront appliquer, sinon les limogeages auront lieu.

    En tout état de cause, cette nouvelle relation entre ces deux géants devrait inciter les européens à prendre leur destin en main, dans leurs propres intérêts et en particulier, nos intérêts de peuples.

    L’Europe est tellement affaiblie dans sa structure actuelle, qu’elle est impuissante à pouvoir se positionner dans l’intérêt de ses membres. On le voit bien, c’est à l’est que les européens sont les plus agités à ne plus vouloir se laisser imposer les diktats de Bruxelles, comme ceux de Berlin. La Grande Bretagne vient de quitter cette structure bancale. La France dans tout cela est inexistante. Hollande s’en va et nous ne connaissons pas la suite. L’Allemagne, première puissance, est dans la tourmente à cause de la politique migratoire de Merkel et son attitude têtue contre la Russie.

    Il faut attendre le résultat des élections dans nos deux pays. Nous vivons une époque passionnante.

    Reste à espérer que la détente entre Washington et Moscou se développe dans l’intérêt de la paix dans le monde.

    Hildegard von Hessen am Rhein

    http://hildegardvonhessenamrhein.over-blog.com/2017/02/la-tres-difficile-detente-entre-les-presidents-trump-et-poutine.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

  • Pierre Marchand, 4 février 09h05

    Farage : “Invitons Trump au Parlement Européen”

    https://www.youtube.com/watch?v=G7TcJ12NPU4

    Nigel Farage : "Si j’ai tort, vous pouvez me virer de ce parlement aujourd’hui"

    Publiée le 2 févr. 2017

    Nigel Farage, leader du parti UKIP expose l’hypocrisie des parlementaires européens qui critiquent Donald Trump sur le décret anti-immigration alors que la liste des pays avait été établie par son prédécesseur.

    By Redactie Express Business, fr.express.live février 1er, 2017

    « Tous ceux qui sont ici présents se disent démocrates. Eh bien maintenant, nous avons une chance de le prouver : invitons le Président Trump à venir ici, dans ce Parlement Européen ».

    Ce sera une excellente occasion de « garder un dialogue ouvert avec l’homme le plus puissant du monde qui vient tout juste d’être élu », a ajouté Farage, qui a qualifié les députés qui rejetteraient cette idée d’« anti-démocrates fanatiques ».

    Tandis que Farage s’exprimait, un membre du Parti travailliste britannique brandissait une pancarte derrière son dos, comportant le message : « Il vous ment ». Le parti UKIP a décidé de porter plainte en relation avec cet incident.

    Farage a été le premier homme politique européen que Trump a invité à la Trump Tower de New York après sa victoire en novembre. Le Président a ensuite envoyé un tweet suggérant de nommer son ami ambassadeur britannique aux États-Unis.

    https://leblogalupus.com/2017/02/04/farage-tous-ceux-qui-sont-ici-presents-se-disent-democrates-eh-bien-maintenant-nous-avons-une-chance-de-le-prouver-invitons-le-president-trump-a-venir-ici-dans-ce-parlement-europeen/

  • Pierre Marchand, 3 février 17h31

    Descente dans le trou noir qui a mené à la victoire de Trump

    Par Eric Zuesse – Le 25 janvier 2017 – Source Strategic Culture

    Il y a plusieurs raisons principales pour lesquelles Donald Trump l’a emporté, par exemple il a remporté une victoire populaire avec une avance de 1 405 004 sur l’ensemble de tous les États sauf la Californie, où il a perdu par une énorme marge de 4 260 978 voix à Hillary Clinton (ainsi Hillary l’a battu dans l’ensemble des États de 2 855 974 voix), mais le Collège électoral représente les 50 États, et pas seulement un.

    Toutes les raisons ne peuvent pas – comme celle-là – être comprises que par les chiffres. Mais une raison particulièrement importante de sa victoire a trait au niveau le plus profond auquel le peuple américain analyse ce qu’il lit, voit et entend dans la presse nationale, et donc interprète, à partir de la presse, ce qui se passe dans son pays. Ce sera le sujet de l’article.

    Je vous invite donc à me suivre maintenant dans le trou noir des média américains, afin de mettre l’accent sur les zones sombres du gouvernement des États-Unis. En chemin, vous rencontrerez différentes personnes et leurs équipes qui luttent pour le pouvoir et qu’il est essentiel de connaître, afin de comprendre le niveau inférieur suivant à travers ces passages souterrains, au fond desquels gît la preuve qui pourrait aider à expliquer pourquoi Trump a été effectivement élu président.

    Au début – à l’entrée de ce trou – se trouve un rapport inhabituellement honnête qui provient de l’agent dissident de la CIA, Philip Giraldi, et qui s’intitule « La guerre bipartisane : une nouvelle étude appelle à plus d’interventions américaines ». Il résume un document de recommandation politique récemment publié par le principal responsable de la propagande de l’OTAN, le Conseil atlantique. Le 25 juillet 2016, le blog de Paul Craig Roberts a opportunément fait sa manchette sur l’organisation en question : « Conseil atlantique de l’OTAN : le bras commercial du complexe militaire et de sécurité », et il a lié cela à ce qui était alors leur dernier « succès de vente d’armes US à la Pologne », comme étant un exemple typique de connivence – ce que c’était effectivement.

    Le document auquel ce réfère Giraldi dans son rapport (mais sans lien ni même mention de son titre) émane du Conseil atlantique le 1er décembre 2016 intitulé « Une stratégie américaine à deux volets pour le Moyen-Orient ». Il pompe et fait des liens vers le document complet de 66 pages de propagande de l’OTAN intitulé « Groupe de travail sur la stratégie pour le Moyen-Orient : Rapport final des coprésidents ». Ces deux coprésidents sont deux puissants opposants haïssant la Russie (plus simplement appelés néocons), l’équipe Clinton-Madeleine K. Albright, et l’équipe Bush-Stephen J. Hadley. Puisque les équipes de Clinton et de Bush y sont représentées, le document d’orientation est qualifié de bipartisan, malgré le fait qu’il soit rageusement néocon et reflète des points de vue que les sondages révèlent être très éloignés de ceux du public américain que le gouvernement est censé représenter. Quiconque affirmerait que le néoconservatisme représente le public américain au lieu de l’aristocratie américaine serait, au choix, un fou ou un menteur, parce qu’il ne représente que l’aristocratie.

    Les deux coprésidents ont consacré leur carrière à isoler et à affaiblir la Russie et l’Iran en détruisant leurs alliés, et à faciliter l’armement d’Israël et de l’Arabie saoudite par les États-Unis, de sorte que le gouvernement américain a été un agent servant l’aristocratie israélienne, mais surtout la famille Saoud. Ces Saoud sont les propriétaires royaux de l’Arabie saoudite et les principaux bailleurs de fonds d’al-Qaïda et des attaques du 11 septembre 2001 qui ont donné un énorme coup de pouce aux fabricants d’armes américains. À savoir les entreprises d’armement, qui servent les pays de l’OTAN et qui perçoivent donc des revenus des contribuables, non seulement aux États-Unis, mais aussi en Arabie saoudite et chez les autres alliés américains, en particulier les pays membres de l’OTAN, et les pays membres du Conseil de coopération du Golfe composés des royaumes pétroliers fondamentalistes sunnites qui ont fourni le reste (la partie non saoudienne) du financement à al-Qaïda et à d’autres groupes djihadistes internationaux, comme ISIS.

    En outre, Israël est allié et aide militairement les familles royales sunnites fondamentalistes des royaumes pétroliers arabes, qui peuplent le Conseil de coopération du Golfe (CGC) en les aidant à renverser le gouvernement laïque de la Syrie. Le CGC est dirigé par la famille Saoud, dont la foi sunnite fondamentaliste condamne les chiites, l’Iran étant la principale nation chiite, désignée à la fois par les Saoud royaux et par les aristocrates d’Israël comme une « menace existentielle » à la prolongation de leurs règnes dans leurs pays respectifs. Ainsi, aujourd’hui, le gouvernement des États-Unis sert les aristocraties d’Israël et de l’Arabie saoudite. Le document que Giraldi résume est un énoncé sur la politique de l’OTAN – techniquement un document du Conseil atlantique – qui est politiquement bipartisan et représente la vision aristocratique, partagée par les Démocrates et les Républicains, de ce que doit faire, au Moyen-Orient, le club militaire anti-russe que représente l’OTAN.

    Bien que le Moyen-Orient soit en dehors de la zone de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, l’aristocratie américaine veut clairement étendre au Moyen-Orient la guerre de l’OTAN – froide et / ou chaude – contre sa cible, l’ennemi qu’elle s’est désigné, la Russie. Cela inclurait la guerre contre les alliés de la Russie au Moyen-Orient : l’Iran et la Syrie.

    À l’origine, l’OTAN était l’équipe des États-Unis, et le Pacte de Varsovie était l’équipe soviétique, de sorte que l’OTAN était anti-soviétique et anticommuniste par construction. Mais, en 1991, l’Union soviétique, son communisme et son Pacte de Varsovie ont tous disparu. Pourtant l’OTAN a continué, mais spécifiquement contre la Russie. Sous Obama, l’organisation est devenue extrêmement hostile envers la Russie, à la fois au sujet de l’Ukraine, à la frontière de la Russie, et de la Syrie au Moyen-Orient. Ce document politique particulier, venant du Conseil atlantique, aurait été, probablement immédiatement, la feuille de route de la politique gouvernementale américaine si Hillary Clinton avait remporté la course à la présidentielle de 2016. Mais, bien sûr, cela ne s’est pas produit. Il y a maintenant un énorme conflit au sein de l’aristocratie américaine quant à savoir si, oui ou non, ce document deviendra la politique du gouvernement américain au Moyen-Orient.

    Ce document d’orientation de l’OTAN est résumé avec précision par Giraldi comme étant « une maigre pitance à utiliser comme justification pour aller en guerre contre la Syrie et éventuellement la Russie ». La Syrie est un allié de la Russie et de l’Iran, donc l’aristocratie américaine veut l’envahir, mais Hillary n’a pas été élue, et ce document politique est maintenant dans les limbes.

    Giraldi précise que le rapport, écrit avant le résultat de l’élection présidentielle de 2016, est devenu public à une époque où l’on s’attendait à ce que Hillary Clinton soit élue :

    Écrit avant l’élection présidentielle, les co-auteurs ne pouvaient pas anticiper une victoire de Donald Trump, mais ils pouvaient espérer que cela servirait de guide pour la nouvelle administration. Espérons qu’ils auront tort dans cette attente, mais il est difficile à ce stade de voir où la prochaine Maison Blanche va se diriger dans sa politique au Moyen-Orient.

    Les politiques proposées par Hillary Clinton pour le Moyen-Orient étaient, en fait, identiques à celles qui sont énoncées dans ce document néoconservateur et qui a été bien résumé ici par Giraldi.

    Ce dernier a cependant manqué de noter que le Conseil atlantique est le principal bras de propagande de l’OTAN et que les publications du Conseil sont 100% néoconservatrices, hostiles à la Russie et fortement en faveur des Saoud – et aussi de l’aristocratie d’Israël – contre l’Iran. Peut-être a-t-il supposé que ses lecteurs savaient déjà tout cela. Mais tant que cela n’est pas pointé du doigt, il est impossible de continuer à creuser dans le trou noir, ce qui sera fait ici.

    La partisanerie extrême et l’hostilité réciproque qui existent maintenant entre l’équipe Clinton-Bush-Obama et l’équipe Trump sont intimement liées au fait que Clinton était la candidate de l’OTAN, et que Trump avait contesté la pertinence de l’OTAN pour les intérêts réels de la sécurité nationale des États-Unis. Il avait, de plus, suggéré que la menace principale pour la sécurité nationale de l’Amérique venait du « terrorisme radical islamique » – c’est sa vague expression – qui, dans les esprits endoctrinés depuis des décennies par la CIA, se réfère à des alliés de la Russie, y compris l’Iran chiite, mais qui, dans le monde réel, se réfère uniquement aux fondamentalistes sunnites et autres alliés islamiques de l’Amérique (tous les fondamentalistes sunnites, pas tous les fondamentalistes chiites)

    Trump s’est présenté à l’élection contre la candidate de l’OTAN, de la CIA, et du Conseil atlantique : Hillary Clinton.

    Par exemple : Hillary Clinton a toujours été une fervente partisane de la création d’une zone d’exclusion aérienne en Syrie par le gouvernement américain et ses alliés, ce qui signifierait que les États-Unis seraient des envahisseurs de la Syrie – contrairement à la Russie, invitée par le gouvernement légitime, et internationalement reconnu, de la Syrie et donc intervention purement défensive du gouvernement actuel plutôt qu’une invasion impérialiste pour le renverser et le remplacer, ce qui est le but de l’implication américaine. Dans cette hypothèse, les États-Unis abattraient à la fois des avions syriens et des avions russes. Une zone d’exclusion aérienne signifierait une guerre conventionnelle entre les États-Unis et la Russie sur le territoire syrien. C’est ce que la présidence d’Hillary Clinton aurait impliqué et ce à quoi elle s’était constamment engagée.

    Le perdant de cette guerre conventionnelle entre la Russie et les États-Unis aurait alors le choix entre accepter la défaite, ou lancer une guerre éclair nucléaire pour envahir l’autre, ce qui serait le seul moyen d’éviter cette défaite. Hillary, avec Joe Biden, étaient en première ligne avec les conseils du président Obama exhortant celui-ci à établir une zone d’interdiction de vol sur la Libye, ce qui aurait permis la conquête de ce pays, bien que ni les États-Unis ni aucun autre envahisseur n’aient réussi à contrôler la Libye, sauf une partie de Tripoli. La différence entre la Libye et la Syrie est que la Libye n’était pas défendue par la Russie, mais la Syrie l’est maintenant. C’est pourquoi le résultat serait probablement la troisième guerre mondiale, alors que l’invasion libyenne était garantie (bien qu’infernale pour les Libyens, ce dont les Américains se fichaient éperdument et dont ils n’ont jamais parlé).

    Voici la façon euphémique sous laquelle ce document du Conseil atlantique – l’OTAN – dans sa version complète de 66 pages, apporte cette recommandation insensée et vraiment vicieuse :

    Là où les combattants n’accepteront pas simplement un cessez-le-feu ou ne suivront pas les règles et les normes de la guerre qui les obligent à protéger les civils – comme en Syrie – il n’y a pas d’autre choix que de créer des zones de sécurité humanitaire.

    Ces zones peuvent être mises en place par divers moyens. Tandis que les zones d’exclusion aérienne et les cordons humanitaires sécurisés sont les plus connus, ils ont besoin de ressources importantes. Donc, si les acteurs internationaux décident de mettre en œuvre ce type de zone de sécurité traditionnelle, il faut disposer de ressources suffisantes pour les défendre. Une zone sûre bien protégée peut créer les conditions pour le rétablissement et le développement, comme l’opération Provide Comfort en 1990-1991, réalisée pour les Kurdes d’Irak qui sont à l’avant-garde de la lutte contre Daesh. Cependant, une zone sûre qui n’est pas suffisamment défendue peut avoir des conséquences désastreuses, y compris le génocide, comme avec la tragédie de Srebrenica.

    Dans d’autres cas, des zones sûres peuvent être créées par défaut, en améliorant les capacités des résidents à se défendre. Si l’on attribue à des groupes d’opposition contrôlés, et non extrémistes, en Syrie un nombre limité d’armes antiaériennes portables, par exemple, cela leur permettrait de se protéger contre les attaques de l’armée de l’air de Assad.

    Ces « zones de sécurité humanitaire » sont une sinistre plaisanterie pour protéger [des Russes] les parties de la Syrie contrôlées par les djihadistes fondamentalistes sunnites que les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie avaient armés et infiltrés en Syrie sous l’appellation obamaesque de « rebelles modérés » pour renverser et remplacer le gouvernement laïque, non confessionnel, en Syrie, dirigé par Bashar al-Assad et soutenu par l’Iran et la Russie. Ce que disent Albright et Hadley, c’est que les militaires américains doivent abattre des avions russes qui bombardent ces djihadistes. Lorsque les civils sont blessés et tués dans ces bombardements russes, le régime américain dit que c’est de la « barbarie » russe contre les civils, et que les États-Unis entendent protéger les civils – ou agir comme gendarmes du monde. Tout ce que le régime américain fait réellement est la guerre pour conquérir d’autres pays et y imposer ses dirigeants fantoches dociles – comme il essaie encore de le faire en Libye.

    Le reporter du New York Times Ben Hubbard a rapporté ceci le 13 avril 2013, en se démarquant remarquablement, et donc de façon choquante, des us et coutumes standards des principaux médias américains consistant à cacher les faits incompatibles avec la propagande du gouvernement américain :

    Nulle part dans la Syrie contrôlée par les rebelles on ne trouve de force de combat séculière […] « Mon sentiment est qu’il n’y a pas de laïcs », a déclaré Elizabeth O’Bagy, de l’Institut pour l’étude de la guerre, qui a fait de nombreux voyages en Syrie ces derniers mois pour interviewer les commandants rebelles […] Dans les provinces riches en pétrole de Deir al-Zour et Hasaka, les combattants de Nusra ont saisi les champs de pétrole du gouvernement, en mettant certains sous le contrôle des milices tribales et en dirigeant d’autres eux-mêmes. « Ils sont la force militaire la plus efficace dans la région », a déclaré le commandant d’une brigade rebelle à Hasaka par l’intermédiaire de Skype. « C’est indéniable ».

    SUITE PARTIE II

    Eric Zuesse

    Traduit et édité par jj, relu par Catherine pour le Saker francophone

    SOURCE : http://lesakerfrancophone.fr/descente-dans-le-trou-noir-qui-a-mene-a-la-victoire-de-trump

  • Pierre Marchand, 3 février 16h57

    Brexit : la démocratie enfin respectée !

    2 février 2017

    Hier, un magnifique événement démocratique s’est produit : le Parlement britannique a voté le projet de loi permettant au gouvernement de Theresa May d’activer l’article 50 du traité de Lisbonne afin d’enclencher officiellement la sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne.

    Cet événement n’aurait pas dû en être un : quoi de plus normal, quoi de moins surprenant qu’un Parlement respectant la volonté du peuple exprimée par référendum quelques mois auparavant ?

    Malheureusement, le respect par le Parlement du peuple apparaît désormais à nos yeux de Français comme une surprise extraordinaire. En effet, en 2008, nos députés et nos sénateurs, au premier rang desquels MM. Hollande et Valls, réunis en Congrès à la demande du président Nicolas Sarkozy et de son Premier Ministre François Fillon, ont approuvé le traité de Lisbonne et ont donc volontairement refusé au peuple son droit le plus élémentaire en démocratie : décider de son destin par lui-même.

    En 2005, les Français ont rejeté le projet de « constitution » européenne à une large majorité, malgré la vaste campagne de propagande politique et médiatique en faveur du oui. Depuis, les gouvernements successifs n’ont cessé d’imposer au peuple les pires dispositions que l’on pouvait trouver dans ce traité. Comme l’a dit l’actuel président de la Commission européenne, M. Jean-Claude Juncker : « Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » L’Union européenne révèle donc sans honte son vrai visage : celui d’une tyrannie qui décrète et ordonne sans jamais tenir compte de la volonté ni de l’intérêt de ceux qui lui sont soumis.

    Nos dirigeants, trop heureux de renoncer à la moindre responsabilité tout en continuant à toucher leurs indemnités, n’ont plus pour seule ambition que devenir les fidèles valets et les vice-chanceliers zélés de Mme Merkel et de la Commission européenne.

    Ce n’est pas acceptable. Les Français veulent élire un président de la République, pas le sous-fifre d’instances qui rejettent le principe même de la démocratie.

    C’est pourquoi, plus que jamais, il est vital de rendre à la France son indépendance et aux Français leur liberté et c’est donc le premier objectif que j’atteindrai une fois élue.

    http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2017/02/03/34888728.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=blogdejocelyne

  • Pierre Marchand, 3 février 13h33

    @André Gignac, 3 février 12h54

    La compréhension du mondialisme face à la Souveraineté du Québec et de tous les peuples de la terre est essentielle !

    Nos réseaux d’informations nous désinforment !

    La seule folie elle est là !

    Bien à vous !

    Pourquoi travailler ailleurs alors que Vigile est là !

  • André Gignac, 3 février 12h54

    @ Pierre Marchand

    83 commentaires suite à un texte, c’est de la folie furieuse ! Vous devriez partir votre propre site comme Vigile.

    André Gignac 3/2/17

  • Pierre Marchand, 3 février 10h55

    Haro sur le Trump : ce qu’il faut croire ou non…

    Le nouveau président des USA vient de décider de fermer provisoirement les frontières de son pays aux ressortissants d’un certain nombre de pays musulmans.

    Le nouveau président des USA vient de décider de fermer
    provisoirement les frontières de son pays aux ressortissants d’un certain nombre de pays musulmans. Aussitôt, on assiste à une immense levée de boucliers, une indignation plus ou moins mondiale, largement répercutée par la plupart de nos médias, lesquels essaient de nous faire croire que le peuple américain dans ses profondeurs serait scandalisé par cette odieuse décision ! En réalité, il n’en est rien du tout et voici ce que ces informateurs malintentionnés et de parti-pris omettent soigneusement de nous dire.

    1) Donald Trump ne fait là qu’appliquer les engagements qu’il avait pris pendant sa campagne devant les électeurs américains. S’il ne l’avait pas fait, ceux-ci eussent été en droit de lui reprocher d’être lui aussi, comme les autres, un politicien sans scrupules, un homme sans foi ni loi, lequel, une fois élu, s’empresse bien vite d’oublier les promesses prodiguées aux citoyens dans le but de capter habilement leurs suffrages.

    Ne pas agir comme il le fait eût donc été, n’en déplaise aux braillards, trahir tous ceux qui l’ont élu.

    2) Un homme d’état responsable, avant tout soucieux de la sauvegarde de la population dont il a la charge, se doit de prendre toutes les mesures propres à épargner à celle-ci tout ce qui est susceptible de lui nuire ou de lui causer des dommages. Ainsi, un homme d’État responsable se doit de veiller à l’étanchéité des frontières face aux intrusions d’immigrants non désirés, quand il estime que ceux-ci peuvent porter préjudice à l’économie en faisant croître le chômage des autochtones ou à la sécurité publique en étant des facteurs de délinquance ou, pire, en apparaissant comme de potentiels agents du terrorisme.

    En fait, ce que l’on pourrait à mon avis reprocher à bon droit au Président Trump, c’est tout au plus de ne pas avoir aussi placé sur sa liste noire de proscrits deux des pays musulmans où l’on cultive l’islam le plus intolérant et le plus rétrograde qui soit : l’Arabie Saoudite et le Pakistan. Aurait-il donc oublié que c’est d’Arabie que provenait la plupart des terroristes du 11 septembre ?

    Je ne crois pas que, lors des attentats qui, jour après jour, ensanglantent divers coins de la planète, le sinistre cri de guerre que font retentir les assassins soit « Boudha ouakbar ! » ou « Jésus ouakbar ! ». Le Japon, pays où l’islam est presque inexistant (d’après Wikipédia, environ 63.000 pratiquants et seulement une trentaine de mosquées pour 126 millions de Japonais !), est non seulement un pays sans immigration, sans burqa, sans nourriture halal et, surtout, sans attentats islamistes mais aussi un pays où les chiffres de la délinquance et de la criminalité sont les plus bas du monde !

    Alors, plutôt que de faire le procès de Trump, nous serions plus avisés de faire celui de nos propres dirigeants, lesquels, depuis 30 ans, malgré les mises en garde judicieuses d’un Georges Marchais ou d’un Jean-Marie Le Pen, se sont obstinés à faire entrer et laisser s’installer sur notre sol des millions d’immigrés musulmans, lesquels colonisent aujourd’hui certains quartiers de nos villes et beaucoup de nos banlieues dans lesquels ils font régner la loi impitoyable des dealers et des imams.

    http://www.bvoltaire.fr/andrepouchet/haro-trump-quil-faut-croire-non,310958?mc_cid=99b5437e8d&mc_eid=4fb2b06a83

  • Pierre Marchand, 3 février 10h00

    @André Gignac, 2 février 23h50

    Bonjour M. Gignac !

    C’est quoi cette montée de lait ?

    Je travaille pour les lecteurs du site ! Et vous pour qui travaillez-vous ? Exercez votre discernement !

    Si vous voulez publier des commentaires allez-y personne ne vous en empêche !

    D’habitude vous êtes plus intelligent que ça !

    J’ai visionné vos commentaires sur ce thème, à part de chialer je n’ai rien vu ! Si ça fait pas votre affaire allez-voir ailleurs !

    On se fend en quatre pour améliorer le contenu, et on reçoit des âneries comme : "Pour qui travaillez-vous ? Pour le SCRS ?

    Pourtant M. Gilles Verrier, à l’intérieur d’un autre commentaire, dans la même chronique, semble enchanté de l’initiative que j’ai pris seul de nourrir cette chronique étant donné le manque de matière sur le sujet : "La mystique anti-Trump" !

    Commentaire de M. Verrier

    Gilles Verrier, 30 janvier 19h26

    /...Un tout petit mot pour saluer Pierre Marchand qui nous propose tant de lectures en français, ou déjà traduites dans notre langue. Belle et abondante récolte.../

    "On peut être contre Trump quand il se prononce pour la torture mais en sa faveur quand il accuse McCain de préparer le terrain pour la troisième guerre mondiale. Il y a donc des nuances à faire. Ce que la presse ne fait pas. Pour la presse mainstream, Trump est à rejeter en bloc. Par conséquent, il faut chercher les nouvelles et les analyses nuancées ailleurs que dans la presse mainstream. Pour l’appui de Trump au Québec, plus faible que dans le reste du Canada, on pourrait attribuer cette situation à l’influence de Radio-Canada, un site de nouvelles de l’État fédéral, qui a fait et continue de faire campagne contre lui de façon assez visible ; ceci au mépris d’une information ayant un semblant d’équilibre. L’opinion publique n’est pas le fruit du hasard. Elle est forgée par la répétition des mêmes idées. Des Québécois colonisés, il y en a beaucoup malheureusement, ne jurent que par Radio-Canada."

    Alors que faut-il comprendre ?

    Vive le Québec Libre !

  • Pierre Marchand, 3 février 09h21

  • Pierre Marchand, 3 février 08h53

    Ukraine (vidéos) : déluge de feu sur les civils de Donetsk dans l’indifférence des médias occidentaux

    Par guerrecivileeneurope le 3 février 2017

    (…) Ce soir peu après 21h45, l’artillerie lourde de Kiev a tiré sur le quartier résidentiel près de la gare ferroviaire de Donetsk une demi douzaine d’obus de 152mm.

    Au moment des arrivées : sifflements, explosions et bris de verre se sont enchaînés pendant environ 1 minute, suivis d’un silence presque palpable et rapidement interrompu par des claquement de portes et des hurlements…

    https://www.youtube.com/watch?v=mh16jEBKbkw

    Donetsk 03/02/2017 01.00 Noche

    Dehors, des petits groupes de personnes se rassemblaient dehors, restant à proximité des entrées d’immeubles en montrant du bras la direction des impacts d’où une fumée venait se fondre dans le ciel noir et couvert.

    Sur le sol gelé les débris de verres sont dispersés partout, rendant la marche encore plus difficile, tandis qu’à l’horizon les canonnades continuent, grondements menaçant que tous nous écoutons attentivement.

    J’avance vers la zone des arrivées, à 200 mètres à peine, entre 2 immeubles les premières lueurs d’incendie nous accueillent, tandis qu’au bout de la rue un camion de pompiers aux gyrophares silencieux arrive déjà. C’est une petite maison qui est entièrement détruite.

    Je fixe avec téléphone portable quelques images que ma mémoire ne pourra effacer…

    Plus loin un garage aux odeurs d’essence volatiles qui a été pulvérisé, ici c’est un magasin criblé d’impact devant un parking heureusement vide troué par un cratère, là une palissade du marché couvert éventrée d’où s’échappent les flammes de deux ou trois magasins détruits.

    Je continue un moment vers le Nord, dans un silence à peine interrompu par le passage de très rares voitures roulant à vive allure. je m’arrête pour écouter la nuit et cette guerre qui n’en finit pas d’enfler ses grognements et ses crachats d’acier…. Au loin, d’autres quartiers résonnent sous de nouveaux impacts.

    Je discute avec les soldats en faction devant la gare, je lis une tension dans leurs regards épiant les mouvements du sol et les grondements du ciel…

    Retour vers mon quartier martyrisé…

    La fumée âcre des flammes étouffées par les lances à eau a envahi les rues et les parcs autour des immeubles. Ici et là les lueurs des cigarettes marquent de petits groupes de personnes immobiles. Ce soir même les chiens sont silencieux…

    Tandis que des mains s’affairent déjà aux orbites béantes des fenêtres pour barrer avec des cartons et des couvertures l’accès au froid intense qui règne et danse avec le silence dans les ruelles de Kievskyi, je rejoins mon immeuble qui a échappé ce soir aux feux de l’enfer…

    Arrivée chez moi, le sommeil a disparu et je vais aux nouvelles qui tombent en cascade sur les différentes messageries et réseaux…

    De fait c’est plusieurs quartiers qui ont été visés ce soir par les soudards de Kiev.

    Plusieurs informations avaient circulé hier rapportant qu’Oleksandr Turtchinov, le chef du Conseil de Sécurité et de Défense national de l’Ukraine, lors d’une inspection sur le front d’Avdeevka aurait donné l’ordre à son État Major de bombarder les quartiers résidentiels de Donetsk et de lancer une grande offensive. J’attendais confirmation de cette information pour la publier…. elle est tombé du ciel ce soir ! et justifie pleinement le surnom de « pasteur sanguinaire » donné à celui qui lança cette « Opération spéciale antiterroriste » contre le Donbass en avril 2014.

    https://www.youtube.com/watch?v=H946S4EuaEI

    2.02.2017 СРОЧНО !!! ДОНЕЦК, МОТЕЛЬ !!! ПРИЛЕТ СНАРЯДА УРАГАН (РСЗО)

    Vu l’importance de la déflagration beaucoup pensent à une arrivée d’un missile Tochka U (500 kg de charge)…

    Le bilan des bombardements au milieu de la nuit est déjà de plusieurs morts et de dizaines de blessés, et ce n’est malheureusement qu’un début car les bombardements continuent avec la même intensité ! Pour le tir dirigé sur l’Est de Donetsk au rond point dit « le Motel », le bilan provisoire est de 2 tués et 13 blessés.

    Résultats du bombardement sur le quartier Est de Donetsk

    https://www.youtube.com/watch?v=JfLoJJQP1LA

    [21+] СРОЧНО !!! По глубокому тылу Донецка ударили « Точкой-У »

    Un peu après minuit une nouvelle salve de 152mm frappe le quartier de Kyievskyi et dans tout l’horizon du Nord au Sud Ouest les tirs de l’artillerie lourde ukrainienne se font entendre.

    https://www.youtube.com/watch?v=76avJfWLvU0

    Донецк ДНР. 02.02.17

    En attendant de faire le tri de toutes les infos et bilans de cette terrible soirée, je tiens ici à saluer le courage héroïque des services d’urgence de la ville de Donetsk, que j’ai vu à l’œuvre ce soir, se porter au secours de la population en quelques minutes et sous des bombardements qui continuaient à pleuvoir sur les quartiers. Ces pompiers, policiers, ambulanciers, sans oublier les bénévoles qui spontanément leur prêtent main forte quand c’est nécessaire sont eux aussi des héros anonymes qui méritent la plus belle médaille de notre cœur !

    https://www.youtube.com/watch?v=uLGiIZ9agkY

    Донецк : многочисленные попадания украинских снарядов РСЗО « Град » в жилые дома

    Il est 02h00 du matin, la canonnade à l’extérieur n’a pas baissé d’un cran, cocktail infernal de coups secs des départ des tirs mélangés aux déflagrations des impacts, le tout sur fond de grondements saccadés des « Grads »… avec un zest de sifflements annonçant des arrivées toutes proches.

    Alors que beaucoup de personnes imaginaient qu’avec l’arrivée de Trump la guerre dans le Donbass se terminerait rapidement, celle ci au contraire, a été réveillée brutalement dans une fuite en avant de la ploutocratie mondialiste qui veut utiliser (et sacrifier) l’Ukraine dans une guerre avec la Russie qui mettra sous perfusion un Nouvel Ordre Mondial exsangue…

    Pendant des années on a dénoncé le « pouvoir profond » qui est dans les mains d’une ploutocratie mondialiste et apatride pour laquelle les pays ne sont que des hôtels où se nourrissent et dorment leurs intérêts.

    Gramsci expliquait que dans notre monde moderne « Il faut allier le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté » et ce soir je pense plus que jamais que Trump sera dans les prochains mois soit destitué comme Nixon, soit un homme de paille comme Reagan, soit un complice comme Clinton, Bush, Obama… soit un homme mort conmme Kennedy ! Le seul espoir désormais pour sauver l’Europe d’une disparition pure et simple est du côté de la Russie qui est devenue le dernier sanctuaire de notre civilisation…

    Si les bombardements génocidaires continuent dans les prochains jours, il est probable que la Russie intervienne fermement au niveau diplomatique tandis que du côté de Rostov et Sébastopol, les moteurs des chasseurs bombardiers et des chars d’assaut commencent à chauffer !

    Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

    Source : http://alawata-rebellion.blogspot.fr/2017/02/flash-donetsk-sous-le-feu-de-kiev.html

  • Pierre Marchand, 3 février 08h04

    Avdeïevka d’école

    3 Février 2017 , Rédigé par Observatus geopoliticus

    Trump ne pouvait pas être plus dans le mille lorsqu’il a raillé la passion des sénateurs McCain et Graham pour la Troisième Guerre Mondiale. Si, depuis l’élection du Donald, Berlin a tendance à se prendre désormais pour la deuxième Washington, le système impérial expulsé du pouvoir compte également sur ses valeurs sûres en interne.

    En juin 2014, McCainistan faisait un voyage express à Sofia ; le lendemain, la Bulgarie renonçait au South Stream. A la Saint-Sylvestre, il remettait ça, visitant la ligne de front ukrainienne avec son inséparable compère Lindsay Graham. Discours lyriques, "danger russe" et tout le toutim, en compagnie de l’inénarrable Chocochenko et ses monumentales 13% d’opinions favorables.

    A ce titre, il est d’ailleurs intéressant de voir la défiance absolue envers la junte installée par Washington. Selon le sérieux Institut international de sociologie de Kiev, 69% des habitants n’ont pas confiance en Porochenko. Pour les autres composantes de la république bananière ukrainienne, ce n’est pas mieux. Gouvernement : 73%. Parlement : 82%. Quant aux médias, seuls 2,4% leur font confiance ! Décidément, que ce soit en Ukraine ou en Europe, et maintenant aux Etats-Unis mêmes, le système impérial a un vrai problème avec les peuples et la vie réelle...

    Mais revenons à la visite du couple Follamour ; quelques semaines plus tard, le conflit reprend dans le Donbass. Coïncidence ? Seule la presstituée française prétend être dupe, comme le Fig à rot qui titrait sans rire : "L’OTAN demande à la Russie de faire cesser les violences". A Berlin, on sait à quoi s’en tenir et, surtout, on commence à le dire publiquement :

    De son côté, la junte ukrainienne, paniquée devant la possible levée des sanctions contre la Russie, tente de réchauffer le conflit dans le Donbass. Chose intéressante, ce n’est pas Moscou qui le dit mais Berlin. D’après la Suddeutsche Zeitung, journal pourtant peu suspect de russophilie, le gouvernement allemand est persuadé que les provocations sont le fait de Kiev dans le but de pourrir la situation et empêcher Trump d’abroger les sanctions.

    C’est évidemment le coeur du problème. L’élection du Donald a bouleversé la donne et la junte ukie se sent isolée, se raccrochant aux lambeaux mccainiens, espérant torpiller à son petit niveau le grand rapprochement russo-américain. Et aussi, tant qu’à faire, extorquer une rallonge financière occidentale, ce qu’a tout de suite grillé Poutine, en visite chez Orban.

    Dans la même veine, l’OTAN en Pologne roule des épaules de manière un peu ridicule (admirez les enfantillages du général Hodges et son "message" à Moscou). Là encore, coups de menton et tentatives surannées de maintenir un niveau de tension dans cette nouvelle ère d’apaisement dont les signes se multiplient. A noter d’ailleurs que certaines sanctions administratives US contre le FSB viennent d’être assouplies. Ca ne va pas encore très loin mais cela constitue un bon indicateur de la direction que prennent les choses.

    On comprend que Poroclown ait des sueurs froides... Continuera-t-il son coup de poker à Avdeïevka ? Deux autres soldats ukrainiens sont morts hier, ce qui a le don d’exaspérer toujours plus la population dont la majorité est, contrairement aux nervis néo-nazis du Pravy Sektor, profondément réfractaire à la guerre. Les milices pro-russes sont armées jusqu’aux dents, entraînées, efficaces : la poursuite des combats ne mènera à aucun avantage stratégique substantiel pour Kiev (vu l’histoire du conflit, ce serait même plutôt l’inverse).

    Mais on l’a vu, là n’est pas le but recherché. D’autre part, Monsieur 13% n’a plus aucun avenir politique et donc plus rien à perdre, lui qui préside un pays exsangue et se voit lâché par ses alliés - la trahison du chien fou Saakachvili, qui s’était d’ailleurs permis une tribune très critique dans le New York Times il y a deux mois, prête encore à sourire.

    Le fusible impérial tiendra-t-il longtemps et ira-t-il jusqu’au bout ?

    http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/02/avdeievka-d-ecole.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

  • André Gignac, 2 février 23h50

    @ Pierre Marchand
    @Pierre Grandchamp

    Vous en prenez de la place, vous deux, sur ce site. Pour qui travaillez-vous ? Pour le SCRS ?

    André Gignac 2/2/17

  • Pierre Marchand, 2 février 22h35

    Ukraine : Kiev tente de saboter le rapprochement entre les États-Unis et la Russie

    Par Moon of Alabama — 02 février 2017

    Les combats ont recommencé dans l’est de l’Ukraine. Il s’agit d’une tentative de « l’état profond » pour empêcher tout rapprochement entre les États-Unis et la Russie sous la nouvelle administration Trump.

    Les forces de l’Ukraine de l’ouest dirigées par le gouvernement putschiste du président Poroshenko se sont lancées dans une grande attaque contre les forces d’auto-défense ukrainiennes soutenues par la Russie dans les gouvernorats de Donetsk et de Lugansk.

    Un cessez-le-feu conclu après l’accord de Minsk II prévoyait des zones démilitarisées le long d’une ligne de séparation. Le gouvernement ukrainien n’a jamais respecté l’accord de Minsk II qui permettrait la réunification du pays. Une Mission spéciale de surveillance de l’OSCE en Ukraine (SMM), qui regroupe des officiers des pays de l’OTAN ainsi que de la Russie, supervise le cessez-le-feu et rédige des rapports quotidiens.

    Le 26 janvier, la SMM a déclaré :

    La Mission a enregistré plus de violations du cessez-le-feu [1] dans la région de Donetsk, dont environ 420 explosions, contre 228 au cours de la période précédente. Plus de 160 explosions ont été enregistrées autour de la zone de Svitlodarsk, avec des échanges de feu également enregistrés autour d’Avdiivka et Yasynuvata. […]

    La Mission a réexaminé un site de stockage permanent des forces armées ukrainiennes, dont l’emplacement correspondait aux lignes de retrait concernées et a constaté qu’il manquait 12 chars (T-64) et quatre mortiers (2B9 Vasilek, 82mm), comme indiqué précédemment. […]

    La Mission s’est intéressée aux informations faisant état du blocage d’une voie ferrée près de Hirske qui est sous contrôle du gouvernement. Le train mène aux villes de Donetskyi et Sentianivka (anciennement Frunze) (49 et 44 km à l’ouest de Lugansk, respectivement) contrôlées par la « LPR (République populaire de Lugansk) ». La Mission avait mis sous observation un train qui allait vers l’est, via Donetskyi, le 23 janvier. La Mission a constaté que la voie de chemin de fer avait été bloquée par des troncs d’arbres sous un pont, au sud de la ville. Une vingtaine d’hommes sans armes portant des tenues camouflées se sont présentés à la Mission comme des anciens combattants d’anciens bataillons de volontaires. La Mission a constaté qu’il y avait une tente près de l’endroit où la voie ferrée était bloquée.

    Les observations du 26 janvier ont mis en lumière la préparation d’une attaque d’envergure qui a été lancée le 28 janvier :

    La Mission a enregistré moins de violations du cessez-le-feu dans la région de Donetsk les soirs des 27 et 28 janvier que dans la période précédente (y compris environ 330 explosions contre environ 520) [1]. Au cours des 24 heures suivantes, cependant, le Mission a enregistré plus de 2 300 explosions, principalement dans la région de l’aéroport d’Avdiivka-Yasynuvata-Donetsk.

    Selon la Mission, l’intense barrage d’artillerie a été lancé du nord au sud depuis la zone détenue par le gouvernement.

    Les bataillons de volontaires NAZIS de Galice, à l’ouest de l’Ukraine, sont à l’origine de l’attaque. Il y a des attaques continues de l’artillerie sur plusieurs points de la ligne de cessez-le-feu (carte). La ville d’Avdeevka, dans la zone démilitarisée au nord-ouest de la ville de Donetzk, est un des principaux champs de bataille.

    RFERL, un site de propagande du gouvernement des États-Unis, parle d’une « offensive masquée » initiée par le gouvernement. Même les éditeurs bellicistes et anti-russes du Washington Post sont obligés reconnaître que c’est le gouvernement ukrainien qui a commencé. Tout en accusant injustement la Russie, ils notent :

    Les commandants ukrainiens reconnaissent qu’au cours des dernières semaines, leurs forces ont avancé certaines de leurs positions dans le no man’s land entre les lignes de front.

    Au cours des deux dernières années, l’armée ukrainienne s’est énormément développée. De nouveaux équipements sont arrivés des États-Unis et d’autres pays de l’OTAN et il y a eu des missions de formation étasuniennes pour essayer d’enseigner les tactiques basiques de combat. Mais tandis que cette armée de 250 000 hommes nouvellement recrutés semble importante sur le papier, elle manque encore de cohérence et de volonté de se battre pour le gouvernement putschiste et pour ses maîtres américains. Seuls les « bataillons de volontaires » NAZIS ont un certain esprit de combat, mais ils se battent contre des gens qui défendent leurs foyers et leurs familles. Toutes les offensives du gouvernement, aussi ambitieuses soient-elles, sont donc vouées à l’échec.

    La lutte a été planifiée et a commencé juste après la prise de fonction du nouveau président américain Trump. Trump a reconnu que la Crimée faisait partie de la Russie, sa population étant majoritairement russe. Il a annoncé qu’il voulait de bonnes relations avec Moscou. Il va probablement supprimer les sanctions contre la Russie.

    Pour le gouvernement putschiste ukrainien et ses partisans néo-conservateurs, cela marque la fin de leurs rêves. Si elle perd l’appui des États-Unis et de l’OTAN, l’Ukraine devra se déclarer en faillite, le gouvernement sera expulsé et le pays, avec le temps, reviendra tout naturellement dans la sphère russe.

    Pour empêcher cela, il a été ordonné à Poroshenko de lancer une nouvelle attaque et de la mettre sur le dos de la Russie. Il a fait ce que ses mentors lui disaient et est allé à Berlin pour s’assurer du soutien allemand. Mais il ne l’a pas obtenu. Le gouvernement allemand lui a fait savoir qu’il voyait clair dans son jeu et qu’il n’avait aucun intérêt à le suivre dans cette voie. Le quotidien pro-gouvernemental Sueddeutsche Zeitung a « laissé fuiter » (voir ici) que Berlin savait que Poroshenko avait commencé le combat pour influencer Trump et empêcher tout allègement des sanctions contre la Russie. Mais Berlin estime que la manœuvre va échouer et Merkel craint que Poroshenko ne finisse par perdre cette nouvelle phase de la guerre tandis que la Russie, elle, obtiendra l’amélioration voulue de ses relations.

    On l’espère bien. Il n’y a rien à gagner pour l’Europe occidentale, ni pour personne d’autre, dans une nouvelle confrontation avec la Russie.

    Ni l’administration Trump ni l’UE n’ont accusé aucun des deux camps d’avoir relancé le conflit. Le responsable civil de l’OTAN, Stoltenberg, est resté dans la ligne officielle en ne blâmant aucun des deux protagonistes. Ce n’est certainement pas une bonne chose pour Poroshenko.

    L’accumulation massive de troupes des États-Unis et de l’OTAN le long de la frontière russe, ainsi que la reprise des combats en Ukraine, font partie du plan impérial lancé sous Obama pour réduire la Russie à un rôle mondial mineur. C’est une entreprise extrêmement dangereuse. L’histoire russe montre qu’elle ne se laissera pas faire. Trump va probablement inverser le projet d’Obama et, pour autant qu’on le sache, chercher à organiser une coopération amicale avec la Russie chaque fois que ce sera possible.

    La dernière visite officielle à l’étranger de l’ancien vice-président Biden a été en Ukraine. Le promoteur de la troisième Guerre mondiale, le sénateur McCain, est allé à Kiev la veille du Nouvel An. Les deux hommes se sont fortement impliqués dans le coup d’état antérieur contre le gouvernement constitutionnel ukrainien. Le fils de Biden est engagé dans des affaires de gaz naturel en Ukraine. Ont-ils donné des conseils, voire des directives, à Porochenko ?

    Les tentatives actuelles de l’Ukraine pour saboter le rapprochement de la Russie et des États-Unis ne seront probablement pas les seules. Des « accidents » dans la Baltique ou des « erreurs » en Syrie pourraient certainement être organisés par des forces dévoyées de « l’état profond ». Si tel est le cas, espérons qu’aucun des deux camps ne tombera dans le panneau.

    Mise à jour :

    Politico a parlé de la visite du Nouvel An de John McCain / Lindsey Graham en Ukraine, il y a un mois. Notez bien ce que ces derniers ont dit :

    « J’admire le fait que vous luttiez pour votre patrie », a déclaré Graham à la 36e brigade maritime séparée de l’Ukraine, dans la ville de Shyrokyne, à environ quatre kilomètres de la ligne de contact, selon une vidéo diffusée lundi par la présidence ukrainienne.

    « Votre combat est notre combat », a déclaré Graham lors de la visite, samedi, aux côtés du président Petro Poroshenko. « 2017 sera l’année de l’offensive », a-t-il poursuivi. « Nous retournerons tous à Washington pour faire pression contre la Russie. … » […]

    McCain, un ancien candidat à la présidentielle républicaine qui a été prisonnier de guerre au Vietnam, a déclaré : « Je crois que vous allez gagner. Je suis convaincu que vous gagnerez et nous ferons tout notre possible pour vous fournir ce qu’il vous faut pour gagner. … »

    C’est évidemment une incitation à lancer une nouvelle guerre. Mais du fait de leur opposition à Trump, McCain et Lindsay sont exclus des cercles de décision de Washington. Ils peuvent écrire autant d’articles incendiaires qu’ils veulent, personne ne les lira et personne ne déclarera la guerre à la Russie.

    Moon of Alabama | 1er février 2017

    Original : http://www.moonofalabama.org/2017/02/ukraine-coup-government-tries-to-sabotage-us-russia-rapprochement.html#more

    Traduction Dominique Muselet

    Source : http://arretsurinfo.ch/ukraine-kiev-tente-de-saboter-le-rapprochement-entre-les-etats-unis-et-la-russie/

  • André Gignac, 2 février 12h26

    @ Vigile

    Est-ce que le SCRS est en train de prendre le contrôle de votre site ???

    André Gignac 2/2/17

  • Pierre Marchand, 2 février 11h33

    A chacune de ces interviews Marine est dans un tribunal !!!

    C’est un interrogatoire ?

    Pour les médias bien pensants les russes sont le diable !!!

    Madame Le Pen, ils sont tous contre vous, mais nous sommes bien plus nombreux avec vous ! Vive la France !

    Je ne comprends pas entêtement des journalistes qui ne voit pas le changement de monde qui se présente !

    Commentaires intéressants !

    M. Le Pen sur LCP : "les Primaires, c’est un véritable peloton d’exécution" 1/2

    https://www.youtube.com/watch?v=7Pwx0OsLIJw

  • Pierre Marchand, 2 février 09h55

    Trump contre l’empire américain (Meyssan, Vernochet)

    Abandon de la doctrine de l’empire américain sur le monde

    Publiée le 2 févr. 2017

    Jean-Michel Vernochet reçoit Thierry Meyssan dans sa chronique géopolitique pour MPI-TV. Le président Trump vient de décider de modifier la composition du conseil de sécurité. C’est la première étape vers l’abandon de la doctrine de l’empire américain sur le monde.

    https://www.youtube.com/watch?v=7Pwx0OsLIJw

  • Pierre Marchand, 2 février 09h21

    Publiée le 2 févr. 2017

    Échange tendu entre Marine Le Pen, présidente du Front National et candidate à la présidentielle, et Christiane Amanpour, journaliste de CNN au sujet de l’annexion de la Crimée par la Russie.

    Il a pas plus pourris et menteurs que les journalistes de CNN !! une invasion Russe avant le referendum !! (voir 1:57) F Childebrand

    https://www.youtube.com/watch?v=p_XeQs5n5js

  • Pierre Marchand, 2 février 08h42

    La géopolitique de Trump exaspère la gauche

    Les médias du système s’alarment des prises de position de Donald Trump.

    Huffington Post, les médias du système s’alarment des prises de position de Donald Trump. Le président américain est présenté comme imprévisible et simple d’esprit. « Le monde binaire de Trump », titrait Le Monde du 20 janvier, ou « Trump : la démocratie américaine à l’épreuve » le 31 janvier, suite à ses décrets interdisant la venue de citoyens de pays où se développe le terrorisme.

    La gauche totalitaire montre sa conception de la démocratie : si elle perd, elle conteste. Elle ne veut pas voir que l’héritage d’Obama s’appelle Trump. Obama, premier président noir des États-Unis, a multiplié la dette de son pays par deux et laissé prospérer l’État islamique.

    La première idée fixe de Trump serait « l’obsession chinoise ». Pékin envisagerait « des mesures de rétorsion ». Lesquelles ? La Chine va-t-elle refuser les transferts de technologie vers les États-Unis ou s’apprête-t-elle à taxer le peu qu’elle importe ? Risible. Avec 350 milliards de dollars d’excédent commercial par an, on sait qui serait le grand perdant.

    La deuxième idée fixe de monsieur Trump serait le Mexique, « au croisement du protectionnisme et de la lutte contre l’immigration illégale ». Deux idées qui horrifient Le Monde, qui souhaite le libre-échange intégral et naïf, et que les pays riches accueillent toute la misère du monde au prix d’un endettement colossal.

    Il y a la construction de ce mur, qui existe déjà, construit par Bill Clinton et voté par la sénateur Obama, sans que cela ait gêné quiconque à l’époque.

    Cecilia Malmström explique « pourquoi nous devons rester libre-échangistes ». Parce que « nous sommes capables d’aboutir à des accords où tout le monde gagne ».

    L’Occident avait tout : les technologies, le capital, les emplois. Depuis le libre-échange intégral, nous avons « gagné » les transferts de technologie, d’emplois, de capitaux ! Nous avons gagné les dettes et le chômage de masse ! Elle reconnaît, toutefois, « qu’il n’est pas simple de faire du business en Chine. Ce n’est pas un pays avec un système juridique fiable. »

    Elle aurait pu ajouter que les Chinois doivent rester majoritaires dans le capital d’une entreprise chinoise quand nous sommes prêts à leur vendre nos entreprises. Tout ce qui est à moi restera à moi et tout ce qui est à toi pourra devenir à moi. Comme le dit le commissaire européen au commerce : « Tout le monde gagne. » Sauf nous.

    Un Occidental ne peut détenir une entreprise dans certains secteurs en Arabie saoudite. Mais nous laissons les Saoudiens investir n’importe où en Europe. Les principes de base de la diplomatie devraient être réciprocité et prudence. Il est temps d’y revenir. Ce que fait Donald Trump, qui applique son programme.

    http://www.bvoltaire.fr/mylenetroszczynski/geopolitique-de-trump-exaspere-gauche,310802?mc_cid=c83d6daf19&mc_eid=4fb2b06a83

  • Pierre Marchand, 2 février 08h31

    29 janvier 2017

    The Independant : Un officier militaire chinois déclare que la guerre avec les États-Unis sous la domination de Donald Trump « devient une réalité pratique »

    Selon ce journal britannique, les relations sino-américaines sont de plus en plus tendues sous la nouvelle administration américaine, mais on peut également se demander si les deux parties ne jouent pas le même jeu : faire peur à l’autre comme introduction à des négociations essentiellement commerciales.

    Enfin, on peut l’espérer, le discours de Xi a Davos dont nous avons fait état dans ce blog, appelle à la destruction des armes nucléaires et garantit les conditions de la mondialisation quitte à en prendre le leadership si l’Amérique se met en retrait (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoire et société).

    The Independent Online

    La guerre avec les États-Unis sous le règne de Donald Trump n’est « pas seulement un slogan » mais devient une « réalité pratique », a déclaré un haut responsable militaire chinois.

    Les remarques ont été publiées sur le site Web de l’Armée populaire de libération, apparemment en réponse à la rhétorique agressive envers la Chine du nouveau gouvernement américain.

    Les Chinois ont communiqué une opinion de l’intérieur de la Commission militaire centrale, qui a l’autorité globale des forces armées de la Chine.

    Cité dans le South China Morning Post, le responsable de la Commission du Département de la Défense a écrit : « Une guerre dans le mandat du président » ou « la guerre qui éclate ce soir » ne sont pas que des slogans, ils deviennent une réalité pratique.

    Le fonctionnaire a également appelé à des déploiements militaires face aux tensions Sud et Est de la Chine maritime et à la mise en place d’un système de défense antimissile pour protéger la péninsule coréenne, un autre point chaud régional, a rapporté le post.

    Les États-Unis devraient également reconsidérer leur stratégie dans la région Asie-Pacifique, a écrit le responsable.

    M. Trump et des membres de son administration ont toujours exprimé une ligne dure contre la Chine. M. Trump a qualifié le pays de « manipulateur de devises » et a accusé le pays de négociation en sous-main et de tactiques économiques.

    M. Trump a également ignoré la politique de longue date des États-Unis « une seule Chine », s’engageant publiquement avec le président taiwanais, Tsai Ing-wen, dans un acte qui était extrêmement hostile à Pékin.

    La Chine considère fermement Taiwan comme faisant partie de son territoire et les États-Unis l’ont tacitement respecté pendant des décennies, mais M. Trump a signalé une rupture avec cette politique.

    Le secrétaire d’État Rex Tillerson a également préconisé le blocus naval américain des îles artificielles chinoises en mer de Chine méridionale – ce que Pékin pourrait interpréter comme un acte de guerre.

    D’autres faits suggérant que la Chine se prépare à un conflit sont apparus cette semaine, avec des rapports non confirmés que l’armée a déplacé des missiles de longue portée près de la frontière nord–est, dans la province du Heilongjiang – à portée de tir des États-Unis.

    Les médias sociaux chinois ont publié des images sur le Dongfeng-41 système de missiles balistiques intercontinentaux près de la frontière russe.

    Un tabloïd d’État Le Global Times a suggéré que l’Armée populaire de libération aurait pu laisser filtrer les photos sur les médias sociaux comme un avertissement à M. Trump.

    Toutefois, le président chinois Xi Jinping a récemment appelé à la réduction des armes nucléaires.

    https://histoireetsociete.wordpress.com/2017/01/29/the-independant-un-officier-militaire-chinois-declare-que-la-guerre-avec-les-etats-unis-sous-la-domination-de-donald-trump-devient-une-realite-pratique/

    http://citoyenveilleur.canalblog.com/archives/2017/01/29/34866343.html

  • Pierre Marchand, 2 février 08h10

    Immigration : Trump, l’épouvantail des « élites » françaises
    Par Philippe Migault 1 févr. 2017

    « Il semble qu’il y ait une telle crainte des médias, un tel souci du politiquement et du bourgeoisement corrects chez nos décideurs, qu’ils estiment impossible de prendre des mesures fortes », estime l’analyste Philippe Migault.

    Le décret signé par Donald Trump, interdisant pour des raisons de sécurité l’entrée du territoire des États-Unis aux citoyens de sept États musulmans d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient pour 90 jours, a déclenché une tempête de protestations.

    Les États concernés par cette mesure l’ont, bien entendu, vivement condamnés. Mais ce sont surtout les nations visées par ce terrorisme islamiste qui se sont le plus indignées. Sans que cela, pourtant, ne soit en rien paradoxal.

    Rien de surprenant en ce qui concerne les États-Unis. Ainsi, une fraction de la population, essentiellement constituée d’activistes appuyés par les médias anti-Trump, est engagée depuis l’élection de ce dernier dans un troisième tour permanent. Ils ne refusent pas seulement ce décret. C’est tout le package Trump qu’ils rejettent, rêvant de poursuivre la mobilisation jusqu’à une hypothétique procédure d’impeachment du président américain.

    « Dans la plupart des rédactions on préférera toujours le consensus mou de Macron aux accents volontaristes de Fillon. A fortiori de Trump »

    Réaction logique, également, d’une partie de la population française. Engagés dans une campagne présidentielle dont l’identité nationale est l’un des enjeux principaux, les Français sont de plus en plus conduits à se déterminer par rapport à l’Islam. Les uns le perçoivent comme une idéologie allogène, menaçante pour la France.

    Les autres estiment qu’il n’est qu’une expression de spiritualité comme une autre, parfaitement intégrable au sein de la République.

    Un clivage qui s’apparente à une ligne de fracture de plus en plus profonde et suscitant des réactions de plus en plus passionnelles. En clair, que l’on penche d’un côté ou de l’autre, on s’inscrit soit dans le camp des conservateurs, des réactionnaires, bref des racistes, soit dans celui des héritiers des Lumières, du progressisme et de l’amour partagé au sein du village global.

    Dans ce cadre il est logique que la majorité de la presse française soit vent debout contre la mesure de Trump.

    Très majoritairement ancrés à gauche, nos médias estiment que combattre le Président américain, c’est aussi lutter contre la fraction de l’électorat français rêvant d’un protectionnisme protégeant ses emplois, aspirant à donner la priorité aux intérêts de la nation, non à la construction « européenne », estimant que sa sécurité passe avant la soi-disant « vocation de la France, terre d’asile ». Dans la plupart des rédactions on préférera toujours le consensus mou de Macron, pour lequel on fait campagne, aux accents volontaristes de Fillon. A fortiori de Trump.

    Il suffit pourtant d’observer ce courant d’indignation pour en saisir le caractère angélique, naïf et fréquemment cynique.

    Naïveté et cynisme en premier lieu des contestataires américains.

    « Les indignés clamant leur humanisme font rarement le tri entre le bon grain et l’ivraie lorsqu’il s’agit de lutte anti-terroriste »

    On entend très peu ces derniers argumenter, s’étonner que les États musulmans visés ne soient même pas nécessairement les bons, opposer à Trump des objections fondées sur l’analyse. Il est vrai que les indignés clamant leur humanisme, appelant comme Justin Trudeau à répondre à la haine « par l’amour et la compassion », font rarement le tri entre le bon grain et l’ivraie lorsqu’il s’agit de lutte anti-terroriste.

    Pourtant que nul ne relève que le terrorisme chiite a cessé depuis longtemps de viser les intérêts « occidentaux » et que l’Iran – auquel Donald Trump s’en est pris à de nombreuses reprises lors de la campagne présidentielle – n’a rien à faire sur cette liste, laisse songeur. Réflexe conditionné des années Bush, classant les Iraniens au sein d’un « axe du mal » auquel une majorité d’Américains croit encore ?

    Nul ne s’étonne non plus, ou presque, que les États les plus engagés en faveur du terrorisme wahhabite ne soient pas concernés par le décret. Saoudiens, Qataris, Pakistanais…tous financent les mouvements islamistes les plus radicaux. Pourquoi ne sont-ils pas sur la liste ? Quinze des dix-neuf auteurs des attentats du 11 septembre 2001 étaient Saoudiens. L’Arabie Saoudite devrait être la première visée. Les déclarations de Trump, qui prétend qu’il souhaite éradiquer l’Islam radical, laissent à penser qu’il est décidé à faire la guerre, sans retenue, dans la tradition américaine, celle de l’écrasement de l’adversaire. US : Cela signifie aussi Unconditional Surrender, capitulation sans conditions, selon la formule du Président Grant.

    Mais dans les faits, en refusant de s’en prendre aux monarchies pétrolières du Golfe, Trump se comporte comme un homme qui aurait voulu écraser le nazisme sans s’en prendre à l’Allemagne. Qui relève ce manque de cohérence outre-Atlantique ? Personne. Car d’Obama, qui a toujours refusé de s’opposer à Riyad, à son successeur, une logique prévaut : « Oil first ! » L’indignation a ses limites, celles du cynisme. Le volontarisme patriotique de Trump doit être estimé à cette aune comme celui de ses compatriotes…

    « Qui s’élève aujourd’hui, aux États-Unis, contre une décision n’impactant pas directement les citoyens ? Une minorité »

    Nombre d’Américains ont, par ailleurs, protesté sous l’administration Bush contre le Patriot Act restreignant leurs libertés. Mais pas la majorité de la population. Or qui s’élève aujourd’hui, aux États-Unis, contre une décision n’impactant pas directement les citoyens ? Une minorité. Et qui se souvient des précédentes mesures analogues prises par les prédécesseurs de Trump ? Qui les condamne ? Personne. Selon que vous soyez Républicain ou Démocrate…Cynisme, là encore.

    Angélisme aussi de bien des Français vis-à-vis de Trump et de ce décret. Le terrorisme islamiste a tué 241 innocents en France depuis 2012. On ne cesse de nous répéter que « nous sommes en guerre ». En « guerre » ? Vraiment ? Ou bien s’agit-il d’une aimable posture, à l’image de l’opération Sentinelle, pour jouer aux matamores et aux chefs de guerre vis-à-vis d’une opinion publique française se détournant de plus en plus de ses « élites » politiques ? Car disons les choses telles qu’elles sont, si nous sommes en guerre, nous devons agir en conséquence pour protéger au mieux nos concitoyens. Et cela passe, notamment, par un contrôle extrêmement renforcé des flux migratoires, par le refoulement sans états d’âmes des suspects ; par ce que préconise, peu ou prou, Trump.

    Certes cela ne permettrait pas d’éradiquer le terrorisme. La majorité des terroristes ayant frappé en France depuis une trentaine d’années sont des enfants de « réfugiés économiques » nés dans l’hexagone, dotés de la nationalité française. Mais cela permettrait, du moins, d’empêcher de nuire ceux qui se glissent parmi l’actuel afflux de réfugiés, comme l’ont fait Ammar Ramadan Mansour Mohamad al Sabbawi et Mohammad Al Mahmod, deux des kamikazes de l’État Islamique ayant frappé au Stade de France le 13 novembre 2015 après être entrés en Europe via le camp de migrants de Délos.

    Certes cela engendrerait aussi, nécessairement, des injustices. En France comme aux États-Unis, des résidents, ou des citoyens porteurs d’une double nationalité posant problème, pourraient se voir temporairement privés, à tort, de l’accès au territoire, à leurs familles, à leur travail. Mais le destin des victimes de Nice ou du Bataclan, des victimes passées ou futures du terrorisme, est bien plus injuste encore.

    « Il semble qu’il y ait une telle crainte des médias, un tel souci du politiquement et du bourgeoisement corrects chez nos décideurs, qu’ils estiment impossible de prendre des mesures fortes »

    Enfin, il existe un principe, inscrit dans la constitution française, le principe de précaution. Évoqué à tout bout de champ, à tort ou à raison, pour interdire Paris aux automobilistes, fermer Fessenheim, bannir les OGM ou le poulet aux hormones américain, il n’est étrangement évoqué par aucun de nos hommes politiques en matière de lutte anti-terroriste.

    Ceux-ci, si soucieux, habituellement, de s’abriter derrière lui pour ne surtout prendre aucun risque et limiter les libertés, devraient pourtant l’évoquer dans un champ d’action, celui de la sécurité, dont il constitue l’impératif majeur. Mais il semble qu’il y ait une telle crainte des médias, un tel souci du politiquement et du bourgeoisement corrects chez nos décideurs, qu’ils estiment impossible de prendre des mesures fortes. A tort, tant du point de vue de la sécurité que du calcul politique.

    Car les courants dits « populistes » progressent en France plus rapidement qu’ailleurs. Ils prônent la primauté de l’intérêt national, la préférence nationale, deux idées dans lesquelles, pour des motifs divers, de plus en plus de Français se retrouvent.

    Ces derniers sont prêts à suivre un candidat qui tiendra immédiatement ses promesses de campagne et prendra le risque d’être impopulaire parmi les « corps intermédiaires » pour assurer leur sécurité.

    Dans ce contexte Trump, véritable épouvantail pour nos « élites », incarne un modèle. Ce qui explique l’hostilité hystérique dont il fait l’objet.

    https://francais.rt.com/opinions/33330-immigration-trump-epouvantail-elites-francaises

  • Pierre Marchand, 1er février 23h31

    Trump nomme un juge conservateur à la Cour Suprême : les féministes ont une crise de nerfs

    par Francesca de Villasmundo — 1 février 2017

    Donald Trump est en train de faire sa « révolution » contre la révolutionnaire culture de mort qui régente les vies et tyrannise les peuples !

    Il a décidé de nommer le juge conservateur Neil Gorsuch, 49 ans, à la Cour Suprême. C’est Donald Trump lui-même qui a annoncé cette nomination de la Maison Blanche, en rappelant qu’il s’était engagé, lors de sa campagne électorale, à trouver « le meilleur juge du pays » pour la Cour.

    « Des millions d’électeurs ont dit que cela était la chose la plus importante pour eux quand ils ont voté pour m’élire président. Je suis un homme de parole » a-t-il dit en concluant : « Aujourd’hui je maintiens une autre promesse faite aux Américains en nommant Neil Gorsuch à la Cour Suprême. »

    La présence de ce juge conservateur change les équilibres à l’intérieur de la plus importante instance judiciaire des États-Unis en rétablissant une prépondérance conservatrice. Les Démocrates feront tout, certainement, pour la contrer par tous les moyens durant la procédure de confirmation au Sénat. Ils sont prêts à la lutte.

    Qui est Neil Gorsuch qui fait se dresser les cheveux sur la tête des harpies, chiennes de garde de la culture de mort ?

    Sur sa notice wikipedia on peut lire :

    « né le 29 août 1967 à Denver, est un juriste et magistrat américain. Il est juge fédéral à la cour d’appel pour le dixième circuit. Neil Gorsuch est d’abord diplômé de l’Université de Columbia où il obtient un Bachelor of Arts en 1988, puis il poursuit à l’université d’Harvard d’où il ressort en 1991 titulaire d’un diplôme de Juris Doctor (docteur en droit). En 2004, il complète ce parcours en obtenant le titre de doctorat universitaire (Ph.D.) à Oxford. »

    Neil Gorsuch est surtout connu pour appartenir, comme le juge suprême Scalia décédé en février et qu’il va remplacer à la Cour, à l’école de jurisprudence américaine originaliste qui allègue que la Constitution est celle écrite et ne va pas interprétée sur la base des « modes « du moment et des changements de société. C’est un document légal qui vaut pour ce qu’il dit et non par ce qu’il n’affirme pas mais qu’un groupe de juges voudrait lui faire dire.

    Comme juge fédéral, Gorsuch s’était prononcé contre la désastreuse réforme sanitaire Obamacare qui incluait la contraception dans la couverture maladie en arguant du fait que cela s’opposait à la liberté des groupes religieux.

    Il n’a jamais émis de verdict sur l’avortement mais ses paroles ne laissent pas beaucoup de place aux doutes sur sa ligne pro-vie :

    « tous les êtres humains ont une valeur intrinsèque et qu’une tierce personne retire volontairement une vie humaine est toujours une erreur »,

    avait-il écrit dans un livre traitant de l’euthanasie, paroles qui s’appliquent tout autant à l’avortement.

    Les juges suprêmes étant nommés à vie, cette nomination à long terme fait hurler les féministes de tout poil. On s’attend à voir descendre dans la rue les viragos anti-Trump du style Meryl Streep, Madonna et Compagnie ! Pas de quoi émouvoir Donald Trump…

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/trump-nomme-un-juge-conservateur-a-la-cour-supreme-les-feministes-ont-une-crise-de-nerfs/68614/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Mailing+quotidien

  • André Gignac, 1er février 22h52

    @ Vigile

    Il y a réellement exagération avec tous ces commentaires. Pourquoi ne pas limiter à un commentaire par personne ? Merci

    André Gignac 1/2/17

  • Pierre Marchand, 1er février 18h57

    01 février 2017

    Neil Gorsuch, nouveau juge à la Cour suprême

    Cette nuit, Donald Trump a annoncé sur Twitter son choix pour remplacer le juge Scalia, décédé, à la Cour Suprême des États-Unis :

    Hope you like my nomination of Judge Neil Gorsuch for the United States Supreme Court. He is a good and brilliant man, respected by all.

    Âgé de 50 ans (il est né en 1967), Neil Gorsuch a une longue espérance de vie à la Cour Suprême... Il pourrait siéger 30 ans.

    Docteur en droit, il a été assistant du juge fédéral à la cour d’appel pour le circuit du district de Columbia, puis aux côtés des juges de la Cour suprême Byron White et Anthony Kennedy, en 1993 et 1994. Il travaille ensuite pendant dix ans, de 1995 à 2005, comme avocat d’affaires dans un cabinet juridique de Washington. De 2005 à 2006, il devient le premier adjoint du procureur général associé des États-Unis, Robert McCallum. En 2006, le président George W.Bush le nomme au poste de juge fédéral à la cour d’appel pour le dixième circuit, et le Sénat confirme cette nomination peu de temps après, à l’unanimité des votants.

    Episcopalien, hostile à l’avortement, le juge Gorsuch s’est illustré dans ses décisions contre l’euthanasie et contre les dispositions de la loi sur la santé, permettant le remboursement des contraceptifs. Il a ainsi jugé légitime, au nom de la liberté religieuse, l’opposition des propriétaires de la chaîne de distribution Hobby Lobby, en juin 2014, à la prise en charge les frais de contraception de leurs employées dans le cadre de la protection sociale permise par l’Obamacare.

    La Cour suprême compte neuf membres. Deux des juges les plus âgés sont des démocrates. Ruth Bader Ginsburg et Stephen Breyer ont dépassé l’âge moyen auquel ces juges nommés à vie se retirent ordinairement.

    Un juge nommé par un président républicain, Anthony Kennedy, se trouve dans ce cas et c’est justement celui qui se rallie à la gauche sur les sujets de société... Ce pourrait donc ne pas être la dernière nomination de Donald Trump.

    Cette nomination devra être confirmée par le Sénat. Mais il ne devrait pas y avoir de surprise : ce juge fait l’unanimité parmi les élus républicains.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/neil-gorsuch-nouveau-juge-%C3%A0-la-cour-supr%C3%AAme-.html

  • Pierre Marchand, 1er février 15h18

    L’Ukraine admet mener une offensive mais… l’Otan somme la Russie d’agir !!!

    Par guerrecivileeneurope le 1 février 2017

    C’est la blague du jour. Alors que les autorités ukrainiennes ont reconnu aujourd’hui mener une offensives dans le Donbass (https://fr.sputniknews.com/international/201702011029883692-kiev-reconnait-offensiv-donbass/), alors que depuis plusieurs jours les civils des municipalités favorables aux séparatistes russes doivent subir les bombardements de l’armée ukrainienne dans la région de Donetsk, l’OTAN, par la voix de son secrétaire général, Jens Stoltenberg, a déploré aujourd’hui « le plus grave regain de violence » observé depuis longtemps dans l’est de l’Ukraine, et sommé la Russie d’user de sa « considérable influence auprès des rebelles » séparatistes prorusses pour faire taire les armes.

    Le cynisme de ce sale type n’a semble-t-il aucune limite. En attendant, se sont ces amis qui sèment la mort dans les villes de l’Est de l’Ukraine.

    Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/02/01/97001-20170201FILWWW00201-ukraine-l-otan-somme-la-russie-d-agir.php

    https://civilwarineurope.com/2017/02/01/lukraine-admet-mener-une-offensive-mais-lotan-somme-la-russie-dagir/

  • Pierre Marchand, 1er février 15h05

    Ukraine : Kiev a atteint son premier objectif, la mort des accords de Minsk !

    Les néocons et mondialistes de l’ancienne administration tentent encore de provoquer et d’indisposer la Russie et Trump au Donbass en jetant dans la mêlée les nazis de Kief

    Par guerrecivileeneurope le 1 février 2017

    Au sortir d’une nuit presque calme les bombardements ont repris dès 06h00 du matin sur toute la ceinture Nord de Donetsk mais aussi au Nord du côté de Debalsevo et dans le Sud de la DNR, du côté de Marioupol.

    Hier 31 janvier, les services de la République ont déclenché des mesures d’urgence, mobilisant la totalité de leurs services pour prêter assistance aux populations victimes des bombardements : évacuation des personnes situées dur la ligne des combats ou dont les maisons ont été détruites, réparation des dommages dans les réseaux de gaz et d’électricité, distribution d’eau potable etc…

    Le Président de la République de Donetsk, Alexandre Zakharchenko s’est rendu sur le front dans la journée d’hier pour inspecter les lignes de défense qui encaissent depuis 4 jours aujourd’hui les assauts et les bombardements ukrainiens, malgré des pertes quotidiennes.

    Le Président Zakharchenko, en inspection sur la ligne de front, à Yasinovataya le 31 janvier 2017.

    https://www.youtube.com/watch?v=AKMkYkXm81g

    Александр Захарченко приехал на передовые позиции армии ДНР. 31.01.17

    Il est difficile d’imaginer comment les négociations pour les accords de Minsk pourraient reprendre après un tel embrasement ! Ces accords bancals pour ne pas dire moribonds n’ont jamais pu dépasser la mise en œuvre de plus de 2 points d’un processus de paix proposé qui en compte 13 (hormis quelques rares échanges de prisonniers). Et force est de constater qu’après 2 années complètes d’enlisement total, cette offensive ukrainienne sur Avdeevka est un véritable coup de grâce donné à une mascarade de cessez le feu qui n’a jamais été respecté…

    Du côté de la merdiacratie occidentale

    Il est difficile de garder son calme et sa politesse lorsqu’on plonge dans le marigot de la presse occidentale lorsqu’elle commente la politique internationale, en particulier lorsqu’il s’agit d’événements intervenant sur des zones d’influence russe ou d’intérêts russes, et le flots de mensonges cyniques dont nous a abreuvé le mainstream politico-médiatique atlantiste concernant la Syrie continue ici a pratiquer grossièrement une inversion accusatoire hallucinante !

    Pour ne parler que des médias français de Libération, du Monde, ou de France 24 etc… si tous reconnaissent une aggravation exceptionnelle de la situation, ils persistent en continuant à les nommer « rebelles pro-russes » à sous entendre que ce sont les forces républicaines qui sont à l’origine de cet embrasement du front, avec bien sûr la complicité d’une Russie à qui les instances internationales demandent de faire cesser leurs tirs..

    Or aujourd’hui, en plus des déclarations recueillis sur les réseaux auprès des habitants et des soldats de l’ATO, le général Igor Pavlovsky, qui est le Vice-ministre ukrainien de la Défense, a lui même admis que les forces ukrainiennes avaient mené une offensive contre la République populaire de Donetsk. Cette déclaration qui a été faite ce matin aux journalistes ce matin avant le conseil des ministres ukrainiens confirme ce que nous affirmons depuis 4 jours et pour la simple raison que nous sommes sur place et non devant des prompteurs d’une AFP servile à 2000 km du conflit !

    « Aujourd’hui, et du mieux qu’ils le peuvent, mètre par mètre, étape par étape, nos gars se sont héroïquement déplacé vers l’avant » a déclaré le général ukrainien, en commentant la situation dans Avdeevka.

    Deux sources ukrainiennes de cette déclaration officielle : Ostrovok et la Chaîne TV 112 (voir sources en bas de page)

    Comme d’habitude nous observons donc des « journalopes » occidentales qui, au lieu de réaliser un véritable travail d’investigation (et je pense qu’un conflit de cette intensité au cœur de l’Europe le mérite largement et même prioritairement), se contentent de répéter les communiqués de la propagande ukrainienne.

    Un preuve de leurs asservissement idéologique à la voix de Kiev : ils répètent tous mot pour mot cette phrase : « Au moins 13 personnes ont été tuées depuis dimanche dans des combats près de la ville industrielle d’Avdiïvka », chiffre officiel du Ministère ukrainien de la défense communiqué à la presse…

    Mais le plus abjecte est certainement la sauce humanitaro-pathologique que ces manipulateurs de conscience servent tout au long de leurs communiqués évoquant, ce qui est vrai, le sort « des milliers de civils d’Avdiivka qui sont sans électricité ni chauffage », mais sans jamais évoquer une seule fois le sort exactement similaire des populations républicaines. Ceci est un « mensonge par omission » délibéré et qui sous entend auprès de leur public d’hypnotisés que les victimes étant du côté ukrainien, les coupables sont « forcément » du côté des affreux « séparatistes pro-russes » !

    Tous ces bouffons qui se pavanent dans leur rédactions devraient au moins avoir le courage d’assumer leur rôle de propagandistes et de se déclarer chargés de communication auprès de l’ATO ukrainienne plutôt que de se prétendre « journaliste », noble métier qu’ils insultent de leur signature !

    Le cœur de l’Europe s’appelle aujourd’hui Donetsk !

    2 ans après les furieux combats qui ont chassé les « cyborgs » de son aéroport, la ville de Donetsk est à nouveau sous des orages de d’acier qui donnent à la neige la couleur noire et rouge des assassins qui assaillent à nouveau de leur haine la cité libre.

    Hôpitaux, écoles, immeubles d’habitations sont régulièrement touchés dans la ville dont l’horizon résonne du fracas des combats. Les réseaux d’eau potable et de chauffage sont coupés un peu plus à chaque bombardements, mais ici la vie continue au mieux d’un froid très vif (-20°)

    Pendant ce temps, vautré dans leurs fauteuils inondés de lumière et de chaleur, des journalopes à Paris, Berlin ou Washington vous racontent que c’est l’armée russe qui a déclenché une offensive contre Kiev !

    Pensez vous 5 minutes qu’à quelques jours de vivre ou de négocier la rétractation des sanctions économiques contre elle, la Russie se lance dans une aventure militaire contre un pouvoir déjà moribond et qui vit ses derniers temps ?

    La réalité est que les néo-cons ont lâché leur chien fou ukrainien contre le Donbass, espérant que l’ours se réveille et entraîne un nouveau chaos européen…

    Erwan Castel, volontaire en Novorossiya

    « Le chant des Grads » Un aperçu sonore de l’ambiance qui règne sur la ligne de front au Nord de Donetsk depuis 4 jours

    https://www.youtube.com/watch?v=oFpOMdlTGbM

    http://alawata-rebellion.blogspot.ca/2017/02/les-feux-de-kiev.html

  • Pierre Grandchamp, 1er février 14h05

    M. Marchand a commencé par me traiter de "imbécile". Il écrit :"Les globalistes / neocons se préparent à combattre la Russie et les États-Unis". Il refuse de discuter.

    "Le troisième constat est que les échanges politiques sur les médias sociaux sont rarement constructifs et finissent le plus souvent par des propos agressifs qui exacerbent la haine."

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/490440/de-l-urgence-de-se-pencher-sur-l-impact-des-medias-sociaux-sur-nos-democraties

  • Pierre Marchand, 1er février 10h02

    mercredi 1 février 2017

    Les globalistes / neocons se préparent à combattre la Russie et les États-Unis

    Les néocons et leurs co-idéologues globalistes sont, à tout le moins, insistants. La décision de l’équipe de transition de Donald Trump d’empêcher les Républicains néocons qui ont signé le mouvement « Never Trump » d’avoir des postes dans son administration amènent les cercles mondialistes et néoconservateurs à chercher d’autres lieux d’action.

    Les néocons et les globalistes se sont regroupés, afin de lutter contre la Russie et contre le futur président américain Donald Trump. Avec le départ des archi-néocons : Victoria Nuland de son perchoir au Département d’État, Samantha Power de la mission américaine aux Nations Unies et Susan Rice du Conseil de Sécurité nationale, l’establishement néocon et globaliste, qui a en commun des vues atlantistes, a opté pour le Canada comme lieu idéal pour mener sa guerre de subterfuges et de propagande.

    Le premier ministre canadien, Justin Trudeau, a congédié son ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, pour faire place à un clone idéologique de Nuland, Power et Rice sur la scène mondiale : Chrystia Freeland, sa ministre du Commerce. La politique de Dion cherchant à se rapprocher de la Russie a fini par lui coûter son poste, alors qu’Ottawa se prépare à accueillir toute opération de déstabilisation de Trump qui se présente pour de futures actions contre son administration.

    Freeland, qui est d’ascendance ukrainienne, est devenue une chouchoute des globalistes, après qu’elle a forgé un accord de libre-échange avec l’Union européenne l’année dernière. Une Freeland frustrée s’est penchée lourdement sur le seul opposant à l’affaire, le gouvernement régional de Wallonie en Belgique. Même après avoir annoncé que le gouvernement wallon abandonnait ses réserves à l’Accord économique et commercial global Canada-Union européenne (CETA), le gouvernement central belge a renié un accord avec les Wallons qui aurait exigé que la Cour de justice de l’UE révise l’accord avant l’adhésion finale par Bruxelles.

    Freeland a également supervisé la signature de l’Accord de libre-échange Canada-Ukraine avec le gouvernement néo-fasciste de Kiev. Imprégnée du corporatisme et de la mondialisation de la doctrine du Parti libéral canadien, Freeland est d’avis que les gouvernements régionaux, qu’ils soient en Wallonie, en Crimée ou au Québec, n’ont aucun droit à l’autodétermination. Ce comportement est à la base de l’idéologie globaliste d’entreprise. Les amis libéraux de Freeland au Québec ont neutralisé le mouvement de souveraineté québécoise. Cependant, si la candidate à la présidence du Front national français Marine Le Pen est victorieuse lors des élections de cette année, la France peut donner une nouvelle vie au mouvement indépendantiste québécois, comme l’avait fait le président Charles de Gaulle à Montréal en 1967, avec son fameux discours « Vive le Québec libre ! » .

    Avec la nomination de Freeland comme ministre des Affaires étrangères et d’Ahmed Hussen (né somalien) comme ministre de l’Immigration, Trudeau a établi une ligne rouge contre Trump sur les questions jumelles de la mondialisation et des frontières ouvertes à la migration. Ottawa deviendra bientôt un repaire pour les opérations anti-Trump, qui impliquera presque certainement le milliardaire organisateur mondial de pagaille, George Soros.

    Comme Power, Freeland est une ancienne journaliste qui a échangé ses lettres de créance journalistiques pour devenir une complice enthousiaste du nouvel ordre mondial globaliste. Étudiante à Rhodes, diplômée de Harvard, et ancienne élève de du Brookings Institution, elle a représenté le Financial Times à Washington, à New York et à Moscou.

    La position anti-russe de Freeland, y compris son soutien aux sanctions contre la Russie à propos de l’Ukraine et de la Crimée, lui a valu une interdiction de visa du gouvernement russe. Pendant ses derniers mois à Moscou pour le Financial Times, Freeland était devenue une critique majeure de la nouvelle administration du président Poutine et l’a accusé d’installer une dictature en Russie. Avant de diriger le bureau du FT à Moscou, la russophobie de Freeland s’était affinée pendant son séjour en tant que journaliste à Kiev. En fait, le parti pris de Freeland contre la Russie a toujours été présent dans ses reportages. Les amis les plus proches de Freeland traversent les lignes des partis au Canada, en incluant le superviseur sioniste du Parti libéral, Irwin Cotler, Paul Grod, président du Congrès ukrainien canadien et Peter Kent, porte-parole des affaires étrangères du Parti conservateur.

    Dans une de ses premières déclarations en tant que ministre des Affaires étrangères, Freeland a promis que les sanctions canadiennes contre la Russie ne seraient pas levées. Le 10 janvier 2017, Freeland a promis que le Canada servirait de front contre la montée du « protectionnisme commercial et de la xénophobie ». C’était un avertissement clair à Trump à Washington, à Marine Le Pen, au Premier ministre hongrois Viktor Orban et au politicien du Parti de l’indépendance du Royaume-Uni, Nigel Farage. En décembre 2016, le Canada a accueilli une réunion du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et de la fondation Open Society de Soros, qui vise à amplifier le mouvement des réfugiés du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord et de l’Asie du Sud vers les pays industrialisés occidentaux. Il ne fait aucun doute que les russophobes Freeland et Soros collaborent sur plusieurs fronts contre la Russie et contre Trump.

    Les petites puissances européennes harceleuses s’extasient que le gouvernement Trudeau ait placé une russophobe en charge des relations extérieures du Canada. Freeland n’a pas caché son intention d’influencer l’administration Trump pour qu’elle change de cap sur la Russie. Elle s’est vantée de son « vaste réseau de contacts » à Washington et elle affirme avoir de l’expérience dans les « corridors du pouvoir » au Congrès des États-Unis, au Département d’État et à la Maison Blanche. L’ambassadeur ukrainien à Ottawa, Andriy Shevtchenko, espère que Freeland éduque l’administration Trump pour qu’elle maintienne la pression politique et économique sur la Russie. L’ambassadeur de Lettonie à Ottawa, Karlis Eihenbaums, considère Ottawa comme le point de départ d’une opération d’influence de facto de l’OTAN à Washington pour faire déraper les relations américano-russes. Freeland a montré ses intentions envers Trump et Poutine lors de sa récente rencontre au Forum économique de Davos, en Suisse, avec le financier américain William Browder, figure centrale d’un plan de fraude massive en Russie impliquant sa société basée à Guernesey, Heritage Financial Management. Browder, le petit-fils de l’ancien dirigeant du Parti communiste américain Earl Browder, est, comme son homologue Mikhaïl Khodorkovski, un critique féroce du gouvernement russe et du président Poutine.

    Depuis Ottawa, Freeland dirigera la charge des néocons et des globalistes contre tout tentative de Trump de déchirer l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Elle tentera presque certainement de sauver le Partenariat transpacifique (TPP), qui inclut le Canada et que Trump a promis de quitter [trop tard, c’est déjà fait, NdT]. Freeland ouvrira probablement aussi l’Arctique canadien à une présence militaire des pays de l’OTAN anti-russes comme la Norvège, le Danemark et l’Allemagne, ainsi que la Suède et la Finlande pro-OTAN. Une présence accrue de l’OTAN, sans les forces américaines, dans l’Arctique canadien non seulement militarisera la région, mais enverra un avertissement à la Russie sur le contrôle canadien des nouvelles voies maritimes de l’Arctique, qui sont de plus en plus navigables en raison du changement climatique.

    Avec Ottawa qui devient le centre des activités contre Trump et les Russes, le monde peut s’attendre à un refroidissement entre le Canada et les États-Unis. Si Trump commence à considérer le Canada comme une source d’opérations contre lui, la frontière des États-Unis avec le Mexique pourrait ne pas être le seul point chaud de la politique en Amérique du Nord.

    Par Wayne Madsen – Le 25 janvier 2017 –
    Source Strategic Culture

    le Saker Francophone

  • Pierre Marchand, 31 janvier 22h19

    Donald Trump révoque la ministre par intérim de la Justice opposée au décret anti-immigration

    par Émilie Defresne — 31 janvier 2017

    Donald Trump a limogé sans états d’âme, lundi, la ministre Sally Yates, qui refusait l’application du décret présidentiel limitant l’immigration aux États-Unis. Celle-ci exerçait le ministère par intérim dans l’attente de la confirmation de la nomination de Jeff Sessions.

    « La ministre intérimaire, Sally Yates, a trahi le département de la Justice en refusant d’appliquer un décret destiné à protéger les citoyens des États-Unis », lisait-on lundi dans un communiqué de la Maison blanche. « Le président Trump a relevé Mme Yates de ses fonctions et a nommé Dana Boente ministre intérimaire dans l’attente de la confirmation par le Sénat de la nomination du sénateur Jeff Sessions ».

    Sally Yates est « faible sur les frontières et très faible sur l’immigration illégale ».

    Sally Yates était numéro deux du ministère de la Justice dans l’administration Obama, elle a mis en doute dans une note interne la légalité du décret anti-immigration et ordonné aux procureurs de ne pas le défendre.

    « Pendant toute la période durant laquelle je suis ministre par intérim de la Justice, le ministère de la Justice ne présentera pas d’arguments pour défendre le décret présidentiel, sauf si je finis par être convaincue qu’il est approprié de le faire », avait déclaré la démocrate Sally Yates.

    Ce texte du Président Trump interdit temporairement l’entrée aux USA de ressortissants de 7 pays de zone musulmane en conflit et de tous les réfugiés en raison des risques d’attentats islamiques qui ont endeuillé la plupart des pays occidentaux en dépit des efforts du Système pour en masquer l’ampleur.

    Plusieurs diplomates américains en dissidence ont protesté contre le décret. Mais sans se laisser intimider la Sean Spicer, porte-parole de Donald Trump a averti : « Soit ils acceptent le programme, soit ils s’en vont ».

    Vers un « Printemps démocrate » ?

    Donald Trump étonnamment déterminé ne se laisse pas manipuler par le printemps démocrate à la Soros qui tente de se développer aux USA et dans le reste du monde où le Système médiatico-politique désinforme à tout va pour soulever des émeutes et interdire que d’autres schémas du style Brexit ou élection à la Trump ne gagnent d’autres pays, notamment la France.

    Ainsi hier à Londres, sur fond de printemps anti-brexit, pétition et manifestation tentaient d’interdire à Térésa May de recevoir le Président américain dont la date de la visite officielle n’est pas encore fixée. Néanmoins le Premier ministre britannique a affirmé hier maintenir l’invitation.

    Des démonstrations d’hostilité qui sont très largement surestimées par les caisses de résonance médiatiques et qui ne trouvent de consensus qu’au niveau des autorités occidentales mises en place par le système mondialiste de destruction des peuples de civilisation chrétienne.

    La très étrange fusillade de la mosquée de Québec semble bien relever elle aussi, par un biais ou un autre, de cette tentative mondialiste de déstabilisation des souverainismes, tant elle tombe à pic pour conforter les autorités de ce pays qui appellent les personnes de pays à risques, stoppées aux frontières US, à rejoindre le Canada.

    Présentée comme un attentat d’extrême droite suscité par des slogans de Marine Le Pen et de Donald Trump, dixit France Info ce matin, cet attentat serait une démonstration que les attentats ne relèvent pas tous de l’islamisme.

    En stigmatisant à point nommé les peuples occidentaux soucieux de défendre leur identité, il aurait été manipuler par quelque service secret, que cela aurait été mené à merveille. D’autant plus que sur les deux auteurs de cette fusillade le nom d’un seul, nommé Alexandre Bissonnette, est jetée en pâture à l’opinion publique. Qu’en est-il du second ?

    Étrangement encore, l’Iran jusque-là tellement décrié par le Système se découvre des alliés parmi les mondialistes dont les médias ne cessent de citer les déclarations outragées du président iranien, le décret anti-immigration frappant l’Iran.

    Barack Obama qui avait favorisé l’immigration des « réfugiés » musulmans au détriment des chrétiens s’est déclaré encouragé par « le niveau de mobilisation » de ce printemps démocrate.

    Son porte-parole, Kevin Lewis a dit de l’ancien président qu’il « est en désaccord fondamental avec la notion de discriminer des individus en raison de leur croyance ou de leur religion ».

    Angela Merkel y est allée elle aussi de son couplet pour la défense des Droits de l’Homme, de même que François Hollande, le président le plus honni de toute l’Histoire de France.

    Ne manque plus qu’Hillary Clinton pour compléter cette tentative de coup d’État en grand qui rappelle celui, plus petit, qui avait frappé l’Ukraine en 2014 et ouvert la guerre civile dont le pays est en train de se déchirer.

    Le procès fait par les mondialistes au Président américain est l’accusation de racisme qui relève des nouvelles tablettes de la Loi que sont les droits de l’homme.

    Un procès qui ne repose sur rien : « Il ne s’agit pas d’une interdiction visant les musulmans, comme les médias le rapportent faussement », a précisé Donald Trump dimanche. « Cela n’a rien à voir avec la religion, il s’agit de terrorisme et de la sécurité de notre pays ».

    Le président américain rappelle qu’il y a des dizaines de pays musulmans dans le monde mais que son décret ne concerne que sept pays. Donald Trump peu impressionné par le raffut des mondialistes estime que « Tout se passe bien avec très peu de problèmes ».

    Après Vladimir Poutine, Donald Trump champion des peuples ?

    Le renouvellement des cadres de l’administration Obama se poursuit, Donald Trump a également remplacé le chef intérimaire du service de l’immigration et des douanes (ICE), Daniel Ragsdale, lundi. C’est Thomas Homan qui a été nommé à sa place à la direction de l’ICE. Il « œuvrera à l’application de nos lois sur l’immigration sur le territoire des États-Unis, en conformité avec notre intérêt national ».

    Sans se laisser manipuler, sans peur et sans reproche, passant au-dessus de l’Establishment cosmopolite qui tient les gros médias occidentaux, le président américain continue d’informer en direct ses concitoyens par tweets.

    Ce que se garde bien de dire le Système médiatique, c’est l’engouement inégalé que l’attitude puissante de ce président américain hors du commun suscite aux USA mais également partout dans le monde. Il a soulevé des espoirs anti-Système parmi les nations de civilisation chrétienne, que jusque-là seul Vladimir Poutine, le président de la fédération de Russie, portaient.

    http://www.medias-presse.info/donald-trump-limoge-la-ministre-par-interim-de-la-justice-opposee-au-decret-anti-immigration-analyse-de-la-situation/68534/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Mailing+quotidien

  • Pierre Marchand, 31 janvier 21h03

    Trump face au Programme mondialisme

    à méditer

    Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, l’on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limitée et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il es bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

    Extrait du livre "Sagesse et révolte" de Serge Carfantan.

  • Pierre Marchand, 31 janvier 19h48

    Les sourires de Madame May

    par Thierry Meyssan

    Alors que l’intronisation de Donald Trump ouvre une nouvelle période dans les relations internationales, chaque Etat tente de se repositionner. Ainsi le gouvernement britannique, qui s’est vu imposer le Brexit par référendum, cherche à concilier les intérêts de sa classe dirigeante avec ceux de son peuple. Pour ce faire, la Première ministre Theresa May explore des options contradictoires.

    Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 31 janvier 2017

    ien n’est jamais simple. Le changement d’administration à Washington devrait conduire à l’éradication des Frères musulmans et de l’ensemble des groupes jihadistes qu’ils ont formés. Le nouveau président n’a attendu qu’une semaine pour publier un Memorandum sur la manière de combattre réellement Daesh. Cependant, les alliés des États-Unis n’entendent pas s’aligner si facilement sur ce renversement à 180° d’une politique dont ils ont appris à tirer les dividendes.

    Le Royaume-Uni envisage différentes options qui s’offrent à lui avec le Brexit : soit se rapprocher de la puissance économique montante, la Chine, soit rejouer l’alliance anglo-saxonne et former un directoire mondial avec les États-Unis. Problèmes : les Chinois ont un très mauvais souvenir de la colonisation britannique et montrent à Hong Kong qu’ils n’ont pas l’intention de poursuivre plus avant l’accord « Un pays, deux systèmes », tandis que les États-uniens espèrent substituer un rayonnement commercial à leur impérialisme militaire.

    Donald Trump déclinant pour le moment l’invitation de Londres, la Première ministre Theresa May s’est précipitée outre-Atlantique. Lors d’un étonnant discours prononcé devant les élus républicains à Philadelphie, elle a rappelé l’Histoire commune des deux États et l’influence internationale du Commonwealth ; pour conclure qu’elle était prête à reformer avec le président Trump le couple Reagan-Thatcher qui domina le monde occidental durant les années 80.

    Rencontrant le président Trump, la Première ministre s’est faite tout sourire. Elle s’est félicitée de l’annonce par son hôte d’un accord commercial bilatéral, le premier de son mandat. Cependant, celui-ci ne pourra entrer en vigueur qu’une fois le Royaume-Uni sorti de l’Union européenne, c’est-à-dire pas avant un à deux ans.

    Pas certaine d’avoir convaincu, Madame May a poursuivi son voyage en Turquie. Lors de sa rencontre avec le président Recep Tayyip Erdoğan, elle a évidemment annoncé un développement du commerce bilatéral. Mais ce n’était pas l’objet de sa visite. L’essentiel des discussions ont porté sur la manière dont Londres et Ankara pourraient ensemble profiter de l’Union européenne, depuis l’extérieur.

    Mais avant toute chose, elle a commencé par féliciter le dictateur d’avoir brillamment défendu la démocratie lors de l’abominable coup d’État du 15 juillet dernier ; en réalité une tentative d’assassinat du président Erdoğan commanditée par la CIA. À l’époque, déjà, l’ambassadeur britannique avait été le premier à retourner sa veste et à célébrer la victoire de l’« État de droit ».

    La dernière idée du Foreign Office est de régler le conflit chypriote en obtenant des droits économiques particuliers pour la Turquie. De la sorte, Ankara pourrait jouir du marché commun européen sans adhérer à l’Union. Et il permettrait à Londres d’utiliser ce privilège pour continuer à commercer avec l’Union au-delà du Brexit. Une idée, certes astucieuse, mais qui ne respire pas la bonne foi et n’inspire pas la confiance que la même Mme May exige de Bruxelles pour négocier le Brexit.

    Theresa May s’est inquiétée du rapprochement russo-turc, malgré l’antagonisme séculaire entre les deux parties. Ayant compris que les négociations d’Astana ne visaient pas à réconcilier les points de vue des Syriens, mais à permettre à la Turquie de faire un premier pas vers Damas, elle a cherché à troubler cette alliance naissante. À ses yeux, le problème n’était pas que M. Erdoğan se prépare à embrasser le président el-Assad après l’avoir longuement combattu, mais qu’il le fasse sous l’impulsion du grand rival russe.

    À propos de la Syrie, Londres pourrait aider à lutter contre les Kurdes si Ankara lui laissait le contrôle des jihadistes ; une proposition totalement contradictoire avec celle faite aux « Américains ». Peu importe, c’est une habitude historique de la « perfide Albion » de tenir des discours différents selon ses interlocuteurs et de voir avec le temps ce qui fonctionne ou pas.

    Thierry Meyssan

    http://www.voltairenet.org/article195115.html

  • Pierre Marchand, 31 janvier 19h39

    Donald Trump dissout l’organisation de l’impérialisme états-unien

    par Thierry Meyssan

    Donald Trump vient de procéder à la plus importante réforme des structures administratives aux États-Unis depuis 69 ans. Il vient de mettre un terme au projet impérial et de refaire de son pays, un État comme les autres.

    Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 30 janvier 2017

    Modifiant le système de gouvernement établi en 1947, le président Trump a publié un Mémorandum relatif à l’organisation du Conseil de Sécurité nationale et du Conseil de Sécurité de la patrie (Homeland Security) [1].

    Le principe adopté jadis était de gérer la « Sécurité nationale » sous l’autorité conjointe de la Maison-Blanche, de l’état-major interarmées et de la CIA qui fut créée à cette occasion.

    De 1947 à 2001, le Conseil de Sécurité nationale fut le centre de l’Exécutif. Le président y partageait le Pouvoir avec le directeur de la CIA qu’il nommait et avec le chef d’état-major interarmées sélectionné par ses pairs. Depuis le 11 septembre 2001, le Conseil était de facto placé sous la supervision du « Gouvernement de continuité » de Raven Rock Mountain.

    Désormais le chef d’état-major interarmées ne sera pas systématiquement représenté aux réunions, mais uniquement lorsque le sujet traité exigera sa présence. En outre, la CIA perd sa place au sein du Conseil où elle sera éventuellement représentée par le directeur national du Renseignement.

    La CIA, qui était jusqu’ici l’arme du président pour conduire des actions secrètes, devient enfin une agence de Renseignement au sens propre du terme, c’est-à-dire chargée d’étudier les acteurs internationaux, d’anticiper leurs actions et de conseiller le président.

    Selon un rapport annuel d’activité, le Conseil avait ordonné en 2015 des assassinats politiques dans cent trente-cinq pays.

    Durant la période transition, le président Trump avait solennellement affirmé que les États-Unis n’organiseraient plus de changement de régime tels qu’ils l’ont fait ou tenté depuis 1989 en utilisant les techniques de Gene Sharp.

    Le président Trump a, en outre, assigné un siège permanent à son stratège en chef à égalité avec son chef de cabinet.

    Mise à jour (31 janvier 2017) : face aux réactions indignées de la classe dirigeante états-unienne, Donald Trump a fait annoncer par son porte-parole que ce Mémorandum serait amendé, probablement en autorisant le directeur de la CIA à siéger de manière permanente au Conseil.

    http://www.voltairenet.org/article195125.html

  • Pierre Marchand, 31 janvier 18h45

    Banzaï ! Le Donald avance au pas de charge

    31 Janvier 2017

    Rédigé par Observatus geopoliticus

    Dix jours et déjà un siècle... Le Donald avance au pas de charge, donnant au passage de grands coups de pieds dans la fourmilière impériale. Il marque son territoire et chacun en prend pour son grade, y compris, ce qui n’a rien de géopolitique, les grands groupes pharmaceutiques (si j’en parle, c’est que vous risquez fort de ne jamais en lire une seule ligne dans la presse trop occupée à son habituelle campagne de diabolisation).

    McCainistan et son ombre Lindsay Graham se sont fait rabrouer vertement : "Les deux sénateurs feraient mieux de concentrer leur attention sur l’EI et la sécurité des frontières au lieu de toujours chercher à commencer une Troisième Guerre Mondiale." Comme le train, les oreilles du couple Follamour ont sifflé trois fois. Aux dernières nouvelles, McCain en a perdu son dentier de stupeur...

    En Syrie, la nouvelle administration américaine vient de fournir des véhicules blindés aux Kurdes, ce que n’avait jamais osé faire l’indécis Barack à frites afin de ne pas indisposer Erdogan. Cela n’empêchait d’ailleurs pas Ankara de critiquer vertement Washington et d’humilier ses représentants. Dans le cas présent par contre, le sultan n’a pas moufté (pour l’instant...)

    Le Donald respecte à la lettre ses promesses de campagne, ce qui met en émoi plumitifs et euronouilles, peu habitués à la chose. Un autre Donald, polonais celui-là, mâtiné de bruxelloise, en a les larmes aux yeux :

    "Les États-Unis sous Donald Trump sont sur le même plan que la Chine, la Russie ou l’islam radical [quel boute-en-train, ce Tusk...] Pour la première fois dans notre histoire, dans un monde de plus en plus multipolaire, nombreux sont les anti-européens. La remise en cause des 70 dernières années de politique étrangère américaine met l’Europe en difficulté".

    Vassal cherche suzerain désespérément...

    De son côté, la junte ukrainienne, paniquée devant la possible levée des sanctions contre la Russie, tente de réchauffer le conflit dans le Donbass. Chose intéressante, ce n’est pas Moscou qui le dit mais Berlin. D’après la Suddeutsche Zeitung, journal pourtant peu suspect de russophilie, le gouvernement allemand est persuadé que les provocations sont le fait de Kiev dans le but de pourrir la situation et empêcher Trump d’abroger les sanctions.

    Bien mal en a pris à Chocochenko puisque l’armée ukie s’est pris une volée de bois vert : 7 morts et 20 blessés en vingt-quatre heures.

    http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/01/banzai.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

  • Pierre Marchand, 31 janvier 18h21

    Selon madame folledingue les restrictions américaines à l’immigration sont « non justifiées ». Les victimes de Berlin apprécieront…

    PAR GUERRECIVILEENEUROPE le 29 JANVIER 2017

    Fidèle à sa politique suicidaire, madame folledingue ne juge pas « justifiées » les restrictions à l’immigration aux États-Unis de ressortissants de sept pays musulmans décidées par Donald Trump, a affirmé dimanche le porte-parole de la chancelière allemande, Steffen Seibert, car « Elle est convaincue que même dans le cadre de la lutte indispensable contre le terrorisme il n’est pas justifié de placer sous une suspicion généralisée des gens en fonction de leur origine ou croyance ».

    Les victimes de l’attentat de Berlin, et les prochaines victimes en Europe, apprécieront. Peut-être que si Madame folledingue, et tous ses complices en Europe, avaient eu comme priorité la défense de leurs concitoyens et non l’ouverture des frontières au monde entier, peut-être que le terroriste de Berlin arrivé dans les bagages de la vague migratoire n’aurait pas pu sévir. Mais de cela Madame folledingue s’en moque et elle a bien l’intention de poursuivre le suicide de l’Europe. Jusqu’à se désoler que les États-Unis ne la suivent pas dans son délire…

    https://civilwarineurope.com/2017/01/29/selon-madame-folledingue-les-restrictions-americaines-a-limmigration-sont-non-justifiees-les-victimes-de-berlin-apprecieront/

  • Pierre Marchand, 31 janvier 18h15

    Le conseiller de Trump démystifie les positions et la gestion allemandes, il riposte aux agressions de Merkel

    Les anciens pays du bloc de l’Est ont assisté à un exode massif de leurs citoyens les plus qualifiés depuis 2004. Entre 2000 et 2016, la Lettonie a perdu un quart de sa main-d’œuvre. 1 étudiant sur 3 ayant obtenu leur diplôme entre 2002 et 2009 a quitté le pays en 2014. 80 à 90% de tous les Bulgares qui étudient la médecine indiquent qu’ils vont émigrer après leurs études. L’Allemagne et la Grande-Bretagne sont les destinations préférées.

    By Brunobertezautresmondes, brunobertez.com janvier 31, 2017

    Peter Navarro (National Trade Council) conseiller de Trump pour les affaires commerciales a accusé l’Allemagne de profiter d’un euro grossièrement sous-évalué afin d’exploiter les États Unis et ses partenaires commerciaux européens.(FT ) C’est une simplification mais cela recouvre une vérité. L’euro n’est pas un « implicit Deutsche Mark, c’est une inexactitude mais en pratique, cela joue de la même façon.

    C’est intéressant car ce constat de Navarro n’est pas seulement Trumpien, beaucoup de Think Tanks globalistes et pro-trade défendent la même idée. Des auteurs comme le professeur Tooze, par exemple ont développé cette idée du dumping monétaire allemand. Le très puissant Peterson Institute, PIIE, dans ses travaux de Novembre (de William Cline) conclut que l’euro est à peu près à parité d’équilibre avec le dollar, mais c’est au prix d’un tour de passe passe : il ne déglobalise pas et raisonne en moyenne de l’Eurozone ! Or il est évident qu’il n’y a aucun rapport entre la parité d’équilibre pour l’Allemagne et la parité d’équilibre pour les autres pays comme l’Italie, la France etc.

    Comme le dit Navarro, l’Allemagne bénéficie de l’effet de moyenne. Elle bénéficie d’une monnaie de combat mercantiliste, ce qui devrait être compensé ou complété par une politique fiscale plus dépensière. Or Schauble s’y refuse.

    Navarro explique que l’on ne peut considérer le TTIP comme un « deal bilateral » car « l’Allemagne exploite les autres pays de la zone euro autant que les États Unis ». Ce que nous soutenons depuis longtemps. Et il ajoute : « les déséquilibres structurels du commerce germanique avec ses partenaires européens et les USA mettent en évidence l’hétérogénéité de la Zone Euro » ; ce qui est bien vu. « On est donc dans le multilatéral et , c’est un multilatéral déguisé en bilatéral ». Très bien vu.

    Les Allemands ont du souci à se faire car la vision de Navarro/Trump est fondée et on comprend à partir de là que les États Unis de Trump soient du côté du gouvernement de la britannique May au sujet des termes de la négociation du Brexit. On voit se dessiner un axe GB/USA qui correspond à quelque chose de sensé.

    https://brunobertez.com/2017/01/31/le-conseiller-de-trump-demystifie-les-positions-et-la-gestion-allemandes-il-riposte-aux-agressions-de-merkel/

  • Pierre Marchand, 31 janvier 15h02

    (Vidéo) Trump vs Soros : qui remportera la bataille ?

    https://www.youtube.com/watch?v=ZAmgz13U_Ak

    Trump vs Soros : qui remportera la bataille ?

    Dans le coin bleu, George Soros. Investisseur et milliardaire, qui a investi des millions de dollars dans la campagne d’Hillary Clinton. Dans le coin rouge, Donald Trump. Président des Etats-Unis. Et ils se détestent à un point… Qui va le remporter ?

    George Soros a dépensé des millions pour sponsoriser Hillary Clinton. Il a également perdu pas moins d’un milliard de dollars, en pariant contre la victoire de Donald Trump à cette élection.

    Il n’est donc pas surprenant qu’il soit en colère et veuille le montrer…

    Les émeutes que nous avons vues un peu partout aux États-Unis après la victoire de Donald Trump ont été favorisées par des ONG de George Soros… qui allaient même jusqu’à s’en vanter.

    Il paraît que Soros n’aime pas perdre, et il a une grande expérience dans l’organisation d’émeutes et de révolutions dans différents pays…

    RT tente de fournir les clés du match.

    Source : https://francais.rt.com/international/32923-trump-soros-qui-remportera-bataille

  • Pierre Marchand, 31 janvier 14h58

    Trump et les médias

    Par OJIM — 27 janvier 2017

    LA CAMPAGNE DE DÉSTABILISATION DE DONALD TRUMP SE POURSUIT, DEPUIS LA RENCONTRE DU 13 NOVEMBRE 2016 TENUE À L’HÔTEL MANDARIN DE WASHINGTON ENTRE GEORGE SOROS, UN GROUPE DE DONATEURS, AINSI QU’UN CERTAIN NOMBRE DE LEADERS DÉMOCRATES, DONT NANCY PELOSI ET ELIZABETH WARREN.

    Après avoir tout essayé pour « annuler » l’élection (manifestations, recomptages, argument russe, argument FBI, intimidation des Grands Électeurs du collège électoral, argument uromaniaque…) la campagne s’est poursuivie avec méthode, fuites des agences de renseignement à la clé, afin de dénier à l’administration Trump le droit de proclamer un mandat clair, limité par une victoire « technique » mais pas « légitime ».

    RÈGLEMENTS DE COMPTES

    Aussitôt au pouvoir, le Président Trump inflige un carton jaune aux journalistes. Message : « à partir de maintenant, les règlements de comptes, ça va marcher dans les deux sens ».

    Récapitulons :

    •Le 18 janvier 2017 CNN se pose la question des conséquences constitutionnelles d’un assassinat de Trump survenant le 20 janvier, jour de sa prestation de serment. Sans doute afin de rassurer le public.

    •Le 19 janvier, une soixantaine de parlementaires démocrates (vissés à des sièges solides) confirment leur boycott de la cérémonie, et les médias insistent sur la difficile tâche des services de sécurité.

    •Le vendredi 20 janvier la police arrête plus de deux cents casseurs qui ne parviennent pas à perturber le déroulement d’une cérémonie qui s’est déroulée devant quelque 700 000 personnes

    •Le même jour Nielsen estime le nombre de téléspectateurs de l’évènement à 31 millions.

    •Après son intronisation, et un discours provoquant, Trump déjeune avec les leaders parlementaires des deux partis, ainsi qu’avec des invités de marque. Ils font ensemble une ovation à Hillary Clinton.

    •Suivent les défilés et parades, puis un bref séjour à la Maison-Blanche, avec la presse, afin de signer quelques ordonnances, avant de participer à trois bals (les militants, les citoyens, et les militaires et anciens combattants — ce dernier en lien vidéo avec des soldats postés en Afghanistan)

    •La journée se termine avec deux banderilles de la presse : un tweet comparant deux photos qui laissent conclure que Trump a échoué dans sa mobilisation des masses comparativement à Obama en 2009 ; et un journaliste de Time Magazine annonçant que le buste de Martin Luther King a disparu du bureau présidentiel [faux], alors que celui de Winston Churchill (qu’Obama avait retiré) y est réapparu [vrai]

    •Le lendemain, 21 janvier, voit la manifestation d’un million de femmes à Washington, venues de tout le pays, encadrées par les stars du showbiz et du cinéma.

    •C’est le jour du carton jaune : Sean Spicer, porte-parole et pit-bull de la Maison Blanche, convoque la presse afin de la tancer sur son irresponsabilité dans l’affaire du buste, qu’il présente comme un brûlot racial et intentionnel, en dépit d’excuses tardives. Il en profite pour revenir sur la cérémonie inaugurale, insistant sur le fait que l’évènement a réuni le plus grand public de toute l’histoire des présidentielles.

    •Dans l’après-midi, Trump se rend au siège de la CIA, en compagnie de son futur directeur, Mike Pompeo, pour faire connaissance avec l’agence. Il y reçoit un accueil chaleureux de la base. Il en profite pour étriller les médias devant des agents goguenards, notamment sur la mauvaise couverture de sa cérémonie inaugurale.

    •Trump rebondit le lundi suivant sur un sujet neuf : le respect de ses promesses électorales. Le 23, Trump lance une journée-marathon, signant décrets et ordonnances, annule la participation américaine au Partenariat Transpacifique (TPP), rencontre à quelques heures d’intervalle les patrons des grandes entreprises industrielles et ceux des syndicats (qui avaient soutenu Clinton), tous radieux à la sortie de leurs réunions respectives.

    •Trump reprend ainsi dès lundi le contrôle total de la thématique de la semaine : « jobs, jobs, jobs ». Puis il finit la journée avec les leaders démocrates et républicains pour lancer une nouvelle bombe, leur rappelant « en privé » (donc espérant la fuite) qu’il s’est fait « voler » le vote populaire par le vote frauduleux de 3 à 5 millions d’immigrants illégaux orchestré par les démocrates. Rappeler que c’est bien l’administration Trump qui a reçu un mandat « franc et massif » des électeurs.

    •Et son porte-parole Spicer de boucler la boucle le même jour dans une conférence de presse : l’auditoire de Trump lors de son intronisation a bien été phénoménal, si l’on rajoute à la participation physique et à la Télévision les suivis sur internet et YouTube.

    •Pour ensuite rajouter, dans sa conférence du 24 janvier, qu’une enquête sur la fraude électorale des illégaux n’est pas à exclure, « certaines études » (Pew Research) ayant montré que 14 % des votants sont illégaux. Fake news ou avertissement ?

    LA MEILLEURE DÉFENSE C’EST L’ATTAQUE

    En conclusion, tel le chilien Salvador Allende il y 43 ans, Trump sait qu’il n’a pas encore gagné, c’est encore la guerre. Il entame maintenant sa 3e campagne, celle de la consolidation, garante de sa légitimité. Excellant sur Twitter, il traite la presse comme son parti d’opposition, lui faisant annoncer le 21 janvier par Spicer qu’ils ne sont plus des dieux (Spicer a ainsi commencé à casser les droits acquis de la grande presse, présentant dès le 23 de nouvelles règles du jeu qui la dilueront parmi « petits » ou provinciaux).

    Mais c’est l’alliance globaliste de George Soros, liant extrême droite libérale et extrême gauche socialiste, qui préoccupe Trump. Car elle semble vraiment vouloir le « sortir », du fait de son rejet de l’ordre mondial et de son intention de ne pas être une potiche.

    Pour la première fois, Fox News, donc les Murdoch, laisse passer sur ses ondes le commentaire selon lequel Soros veut faire tomber Trump, d’abord avec Newt Gingrich (reprenant le 22 janvier sur Fox News une information du NYT parue le 20), puis avec Bill O’Reilly, la star de la chaine. Ce dernier, dans ses Talking Points du 23 janvier, explique qu’il voit un effort organisé pour évincer Donald Trump, expliquant que les récentes marches des femmes et autres casseurs ont été financées par 50 groupes eux-mêmes financés par Soros à concurrence de 90 millions.

    Le harcèlement continue : la constitutionalité de son élection est attaquée maintenant en justice par un groupe activiste, cependant que certains parlementaires veulent soumettre un projet de loi lui refusant l’accès à l’armement nucléaire. D’autres enfin veulent lui limiter le droit d’annuler les récentes sanctions contre la Russie.

    Ojim, le 25 janvier 2017

    http://arretsurinfo.ch/trump-et-les-medias/

  • Pierre Marchand, 31 janvier 14h22

    Donald Tusk compare les USA de Trump à la Chine ou à l’islam radical et estime que l’avenir de l’UE est imprévisible

    PAR GUERRECIVILEENEUROPE le 31 JANVIER 2017

    Les « déclarations inquiétantes de la nouvelle administration américaine [ainsi que] la nouvelle situation géopolitique dans le monde rendent notre avenir hautement imprévisible », a annoncé Donald Tusk, président du Conseil européen, dans une lettre envoyée ce 31 janvier aux chefs d’État et de gouvernement de 27 pays de l’Union européenne (UE) en préparation du sommet informel de Malte sur l’avenir de l’UE.

    Selon Donald Tusk, les États-Unis sous Donald Trump seraient au même plan que « la Chine, la Russie ou l’islam radical ».

    Selon lui, cette nouvelle situation internationale exige des pays européens « des efforts conséquents » pour éviter la dislocation de l’UE.

    Selon lui, des nations séparées seraient rendues « dépendantes de la Chine ou de la Russie ».

    La politique économique de Donald Trump constituerait cependant une « opportunité de booster les liens économiques » de l’UE.

    « Pour la première fois dans notre histoire, dans un monde de plus en plus multipolaire, nombreux sont les antieuropéens », ajoute Donald Tusk.

    « La remise en cause des 70 dernières années de politique étrangère américaine met l’Europe en difficulté », précise-t-il.

    Les « déclarations inquiétantes de la nouvelle administration américaine » ainsi que la « nouvelle situation géopolitique dans le monde rendent notre avenir hautement imprévisible », a annoncé Donald Tusk, président du Conseil européen, dans une lettre envoyée ce 31 janvier aux chefs d’État et de gouvernement de 27 pays de l’Union européenne (UE) en préparation du sommet informel de Malte sur l’avenir de l’UE.

    Ce n’est pas la première fois que des responsables européens formulent d’aussi violentes critiques contre les États-Unis de Donald Trump. Par le passé, Guy Verhofstadt, négociateur en chef pour le Brexit, avait également comparé la « menace russe et la menace de l’islam radical » avec celle que constitueraient, selon lui, les États-Unis sous Donald Trump.

    Source : https://francais.rt.com/international/33270-donald-trump-constitue-menace-pour-ue-donald-tusk-conseil

  • Pierre Marchand, 31 janvier 14h13

    Un rapport des Nations Unies réfute l’accusation de crime de guerre portée contre la Russie

    Par Craig Isherwood — 30 janvier 2017

    La presse traditionnelle, après avoir participé à une intoxication et manipulation de l’opinion publique de grande ampleur visant à incriminer les forces gouvernementale syriennes et la Russie, a ignoré par la suite le résultat de l’enquête de l’ONU qui les innocentait. Elle n’a fait aucune mention non plus du communiqué de presse relayé par le Citizens Electoral Council of Australia qu’Arrêt sur Info a traduit et présente ci-dessous à ses lecteurs.[ASI]

    L’investigation des Nations Unies sur le bombardement d’un de leurs convois en Syrie le 19 septembre est achevée. Le rapport d’enquête a été communiqué le 21 décembre par le Secrétaire Général Ban Ki-moon mais il n’a pratiquement fait l’objet d’aucune publicité, en comparaison avec le battage médiatique relayant les accusations hystériques des Etats-Unis et du Royaume-Uni [et du chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault, ndlr] à l’encontre de la Russie, qui selon eux aurait délibérément bombardé le convoi. Cette discrétion vient manifestement du fait que le rapport en question prouve que ces accusations sont infondées.

    Voici la chronologie de l’incident :

    Le 11 septembre, la Russie et les États-Unis ont conclu un accord de cessez-le-feu en Syrie, sur l’insistance de Barack Obama, et qui stipulait comme préalable à toute coopération ultérieure des deux pays dans ce conflit qui s’éternise depuis cinq ans, une durée d’application requise d’au moins sept jours. De notoriété publique, les hauts responsables de l’Administration Obama, dont le Secrétaire à la Défense Ash Carter, étaient hostiles à toute coopération avec la Russie.

    Le 17 septembre, les États-Unis, l’Australie et d’autres membres de la coalition occidentale en Syrie ont bombardé une position défendue par des soldats de l’armée arabe syrienne face à l’État Islamique à Deir ez-Zor.

    Au cours de cette attaque qui a duré plus d’une heure, 62 soldats syriens ont été tués [au moins 80 soldats tués, ndlr] ; et lorsqu’un officier russe a voulu utiliser la ligne téléphonique américaine d’urgence pour les informer qu’ils étaient en train d’attaquer l’armée syrienne, on l’a fait attendre en ligne pendant 27 minutes !

    Les États-Unis ont prétendu par la suite que c’était un « accident ». (Le CEC – Citizen Electoral Council – a adressé une pétition au gouvernement australien, lui demandant de retirer ses forces en Syrie dans la mesure où son intervention ne servait qu’à aider l’État Islamique).

    Le 19 septembre, un convoi des Nations Unies acheminant de l’aide humanitaire en direction d’Alep a été bombardé dans un secteur contrôlé par les rebelles.

    L’attaque s’est produite précisément au moment où les combattants d’Al-Qaïda lançaient une offensive d’envergure à Alep pour percer les lignes de l’armée syrienne.

    Le rapport a qualifié cette attaque de bombardement ; mais en réalité les camions incendiés ont été retrouvés entiers et il n’y avait ni cratère ni aucune autre trace de bombardement aérien.

    Les auteurs du témoignage selon lequel il s’agissait d’un bombardement aérien n’étaient autres que les Casques blancs qui sont en fait des djihadistes anglais et américains opérant sous le masque de sauveteurs civils.

    Les États-Unis et le Royaume Uni accusèrent la Russie de crime de guerre et de détruire le cessez-le-feu, tout en ignorant le bombardement contre l’armée syrienne deux jours plus tôt.

    Propagande hystérique

    Le 20 septembre, le Guardian titrait : « Selon des responsables américains, l’aviation russe a bombardé et détruit un convoi humanitaire des Nations Unies ».

    L’article citait un rapport de l’Agence Reuters : « Des avions russes se sont attaqués à un convoi d’aide destiné à la Syrie : Sources américaines. »

    Les accusations les plus hystériques ont été émises par le Gouvernement et le Parlement britanniques au cours d’un débat organisé en urgence le 11 octobre. Les sommets du cynisme et de l’hypocrisie y ont été atteints. Le conservateur MP Andrew Mitchell a ému son auditoire en comparant les agissements russes à ceux des Nazis pendant la guerre civile d’Espagne.

    Caroline Lucas, chef de file du parti des Verts s’est adressée à Mitchell : « Accepteriez-vous que notre gouvernement dépose, comme l’a fait la France, une plainte à l’encontre de la Russie auprès de la cour Pénale Internationale ? »

    Ann Clyde, députée travailliste blairiste (partisane de Tony Blair, l’ancien leader travailliste) – qui fut la première à répandre publiquement des mensonges sur l’Irak en accusant Saddam Hussein de tuer des Irakiens avec une déchiqueteuse, et qui ne s’est jamais explicitement excusée par la suite de l’invasion illégale de l’Irak – a appelé son pays à prendre les mêmes mesures à l’encontre de la Syrie que celles prises contre l’Irak !

    « Nous ne pouvons pas attendre la Cour Pénale Internationale » a-t-elle insisté. « INDICT, l’organisation dont je suis la présidente, a rassemblé les preuves d’agissements criminels en Irak des années avant qu’elles soient entendues. On peut refaire la même chose, en passant par exemple par le Foreign Office« .

    Lorsque Emily Thornberry, Secrétaire du cabinet travailliste fantôme des Affaires Étrangères a tenté de faire valoir lors des débats que les rebelles étaient presque tous affiliés à Al-Qaïda : un autre député blairiste, Ben Bradshaw, s’en est pris avec un air outragé à sa propre collègue :

    « Nous avions un cessez-le-feu ; il a été brutalement remis en cause par les forces aériennes russe et syrienne. Je n’ai pas encore entendu de mon estimable amie une condamnation claire et non équivoque des agissements de la Russie et d’Assad. Je ne l’ai pas non plus entendu qualifier ces opérations pour ce qu’elles sont – un crime de guerre ! »[Bradshaw a aussi du sang irakien sur les mains ; belliciste de la première heure dans la duperie qui a justifié l’invasion de l’Irak, il a ultérieurement voté contre la constitution de la Commission d’enquête de Sir John Chilcot relative à cette décision criminelle et désastreuse.]

    Un autre blairiste, John Woodcock, a perdu toute réserve en proférant de violentes accusations contre la Russie :

    « Il n’y a aucun doute sur le responsable de cet odieux crime de guerre : c’est le président Poutine.

    Il provoque les Nations Unies et la communauté internationale, dont il a l’audace de se proclamer partie prenante. » [il faut dire que Woodcock est proche de BAE Systems, le plus gros fournisseur privé de la Défense britannique – la divulgation du contrat de vente d’armes que cette firme a conclu à Al-Yanmanah avec la brutale dictature d’Arabie Saoudite a révélé l’existence d’une caisse noire de 100 milliards de dollars utilisée pour financer Al-Qaïda dans l’attentat du 9 septembre et, plus globalement, le développement de ce groupe terroriste et de l’État Islamique].

    Le Secrétaire d’État Boris Johnson a déclaré :

    « Toutes les preuves disponibles désignent les Russes comme responsables de ces atrocités. Je m’en remets aux compétences de la Commission d’enquête des Nations Unies pour établir avec exactitude ce qui s’est passé et déclare mon Gouvernement prêt à coopérer« .

    Cette déclaration officielle, qui relayait l’appel d’Ann Clwyd à une manifestation de protestation devant l’ambassade russe de Londres, a eu un grand retentissement médiatique.

    Détail important :

    Johnson a été interrompu dans son discours par un ami proche du Prince Charles, Sir Nicholas Soames, qui a proposé qu’une action en justice pour crime de guerre soit intentée contre cette agression.

    Soames est lui aussi dans les petits papiers des industriels de l’armement britannique, il s’est fait connaître pour ses menaces à l’encontre de la princesse Diana juste avant la mort de cette dernière en 1997, alors qu’elle menait une campagne internationale pour l’interdiction des mines antipersonnel.

    La seule personne crédible parmi les participants de ce débat à la Chambre des Communes a été Emily Thornberry, Secrétaire d’État du Cabinet travailliste fantôme.

    Elle a dénoncé l’hypocrisie bien-pensante des autres intervenants et a rappelé la contradiction consistant de la part du gouvernement britannique à condamner de prétendus crimes commis en Syrie, tout en continuant de fournir à l’Arabie Saoudite des armes qui lui permettent de bombarder des civils au Yémen.

    Conclusions de la Commission d’enquête

    Voici les extraits de paragraphes numérotés du Rapport de la Commission d’enquête des Nations Unies, qui ont été communiqués par BanKi-moon le 21 décembre. Même si le Rapport admet encore la possibilité d’une attaque aérienne, ce que de nombreux experts contestent, il dédouane la Russie de l’accusation de crime de guerre. Le rapport relève notamment les points suivants :

    Le secteur où a eu lieu l’attaque du convoi était sous le contrôle des djihadistes.

    « 11. L’enceinte du SARC (Croissant Rouge Arabe Syrien), qui est le site de l’incident, se trouve approximativement à 1,5 km à l’est de la ville de Urem al-Kubra. »

    « 13. A la date de l’incident, Urem al-Kubra était sous le contrôle de groupes d’opposition armés, le plus important d’entre eux étant Jaish al-Mujahideen. La Commission a été informée de la présence d’autres groupes, dont celui deNour al-Din al-Zenki. Une présence du groupe Al-Nosra dans le secteur a également été établie ».

    Nour al-Din al-Zenki est l’un des groupes d’opposition prétendus « modérés » soutenus par les États-Unis. Des membres de ce groupe se sont filmés en train de décapiter un garçon palestinien de 12 ans (c’est le même cameraman qui a par la suite manipulé les médias du monde entier en réalisant une photographie truquée d’un enfant d’Alep âgé de 5 ans). Jabhat al-Nosra est la branche syrienne d’Al-Qaïda.

    L’accusation des Casques blancs concernant le bombardement d’un hôpital était fausse.

    “33. « En dépit de déclarations évoquant la destruction d’une clinique, la Commission n’a pu établir aucune preuve de l’existence d’une clinique près des installations du Croissant rouge arabe syrien ».

    Cette conclusion est fondamentale dans la mesure où l’accusation la plus fréquemment portée contre la Russie est d’avoir délibérément visé des hôpitaux à Alep.

    Ces accusations toujours infondées ont été lancées par les Casques blancs, une organisation subventionnée par les États-Unis et le Royaume-Uni.

    Non seulement ils ont affirmé des dizaines de fois que le « dernier hôpital » d’Alep venait d’être détruit, mais la récente libération d’Alep a prouvé que presque tous ces prétendus hôpitaux étaient en réalité des places fortes tenues par des djihadistes.

    Si, étant donné la localisation du convoi dans un secteur tenu par les djihadistes, les militaires de l’armée de l’air syrienne (SAAF) avaient perpétré l’attaque, ils auraient pu supposer qu’il s’agissait d’une cible militaire.

    “36. …La commission a considéré que l’emplacement des installations du Croissant rouge arabe syrien, à la périphérie d’une zone peuplée, dans un secteur industriel chevauchant l’une des deux principales routes qui conduisent au sud-ouest d’Alep, rendaient plausible l’hypothèse d’une occupation des immeubles environnants par les groupes d’opposition armés avant la date de l’incident. C’est pour cette raison qu’elle a établi que l’attaque avait probablement été menée par les forces pro-gouvernementales. »

    Les Nations Unies n’ont pu établir la preuve que l’armée de l’air syrienne avait perpétré l’attaque ; si l’attaque était de son fait, cela ne mettrait pas la Russie en cause pour autant.

    “39. La Commission a déclaré avoir reçu des rapports où il est fait état d’informations prouvant que c’est bien l’armée de l’air syrienne qui a perpétré l’attaque et que cette attaque a été menée au moyen de trois hélicoptères syriens MI-17 suivis de trois avions non identifiés à voilure fixe, et qu’un seul avion russe pourrait avoir été impliqué. Toutefois la Commission n’ayant eu accès à aucun élément de preuve justifiant ces assertions, elle n’a pu tirer de conclusion définitive« .

    “40. Dans ce même contexte, la Commission a constaté que certaines données techniques pouvaient amener à envisager l’hypothèse selon laquelle l’incident serait le résultat d’une frappe conjointe de l’armée de l’air syrienne et de la Fédération de Russie. Or il s’avère, après enquête, que la Fédération de Russie ne mène pas de frappes conjointes. Il faudrait de plus un très haut degré d’interopérabilité et de coordination pour que deux armées puissent opérer dans la même zone aérienne, et atteindre la même cible« .

    Les Nations Unies n’ont pas trouvé la preuve permettant de qualifier l’attaque de crime de guerre :

    “42. La Commission a déclaré ne détenir aucune preuve que l’incident était une attaque délibérée contre une cible humanitaire. »

    Depuis les élections présidentielles américaines, l’establishment anglo-américain et les médias qui leur servent la soupe ont inventé le terme de « fake news » (fausses nouvelles) pour désigner tout ce qui met en cause leurs mensonges.

    En réalité, ce sont eux, qui, depuis le fiasco génocidaire des armes de destruction massive irakiennes, ont été de nombreuses fois les fabricants de « fausses nouvelles ».

    L’exemple le plus flagrant en est la succession de mensonges concernant la Russie. Des mensonges qui sont d’une extrême gravité dans la mesure où ils attisent le risque d’un conflit nucléaire mondial.

    La libération d’Alep de ses terroristes soutenus par les États-Unis et le Royaume-Uni [et la France, ndlr], ainsi que le récent changement de gouvernement américain laissent heureusement entrevoir la possibilité d’en finir avec la stratégie de la tension permanente et de s’acheminer vers un ordre international plus juste, basé sur le respect des souverainetés nationales, avec un engagement en faveur de la paix à travers une coopération économique.

    A l’approche de l’année 2017, gageons que toutes les personnes de bonne volonté veilleront à garantir l’application de ces principes.

    Par Craig Isherwood, National Secretary | 30 Décembre 2016 | Cecaust.com.au

    Article original : http://cecaust.com.au/releases/2016_12_30_UN_Russia.html

    Traduit par Sylvie Jolivet pour Arrêt sur Info

    Source : http://arretsurinfo.ch/un-rapport-des-nations-unies-refute-laccusation-de-crime-de-guerre-portee-contre-la-russie/

  • Pierre Grandchamp, 31 janvier 13h50

    @ M. Marchand

    Cette fois-ci, ce devrait être mon dernier échange avec vous. Vous refusez de discuter.

    Aujourd’hui, Trump a rencontré les chefs d’entreprises pharmaceutiques et invité celles qui sont installées à l’extérieur de s’en venir aux USA. Or, il y en a ici, au Québec.

    Quand vous pestez contre l’ALENA, vous commettez une grave erreur. Si les USA peuvent se débrouiller avec le protectionnisme ( 325 millions), ce n’est pas notre cas : Canada 36 millions ; Québec 8,2 millions. Ce qui serait bon pour les USA, serait NÉFASTE pour nous.

    L’isolationnisme ? Voyez la Grande Bretagne : elle est obligée d’aller, au bout du monde, se mettre à genoux aux pieds de Trump. Or, 46 % des exportations britanniques vont en Europe, alors que seuls 5% des exportations européennes sont destinées à la Grande-Bretagne.

    Oui, la mondialisation a amené des déplacements d’entreprises. Oui, la mondialisation avec les développements technologiques a conduit à la disparition d’emplois de cols bleus, surtout. Or, avec l’intelligence artificielle, qui se développe, nos sociétés vont perdre des emplois de cols blancs. La solution : l’éducation !

    Je crois que mettre des clôtures pis s’isoler, en 2017, ce sont des solutions simplistes à des problèmes complexes.

    Ici, au Canada et au Québec, la majorité de la population se méfie de Trump. Et même Stephen Harper, ce qui n’est pas peu dire !

    N’oubliez pas qu’au votre populaire, Trump a perdu par près de 3 millions de votes !|

  • Pierre Marchand, 31 janvier 13h01

    Des journalistes catholiques demandent une enquête à Trump concernant l’élection de François

    dans Religion Catholique — par Francesca de Villasmundo — 30 janvier 2017

    L’initiative est inédite mais pourrait avoir des conséquences considérables pour la vie de l’Église catholique : cinq journalistes catholiques, du journal catholique américain de sensibilité traditionaliste The Remnant, demandent au nouveau président américain de lancer une enquête sur des possibles collusions entre le Parti Démocrate de l’ère Obama et les circonstances qui ont conduit à l’abdication de Benoît XVI et à l’élection du jésuite argentin Jorge Maria Bergoglio sur le trône pétrinien.

    « Plus précisément, nous avons des raisons de croire qu’un « changement de régime » du Vatican a été conçu par l’administration Obama. »

    écrivent-ils à Donald Trump dans une Lettre ouverte publiée le 20 janvier dernier.

    Les révélations qu’ils font sur une possible « collusion entre un gouvernement Américain hostile et un Pape qui semble tenir autant d’animosité envers les disciples des enseignements Catholiques pérennes qu’il semble en tenir pour vous-même » laissent supposer qu’il y aurait eu, très probablement, une volonté ferme bien que cachée du staff d’Obama et d’Hillary Clinton de provoquer « un Printemps catholique » par des moyens de pression et de lobbying.

    Les questions sur lesquelles ces 5 journalistes catholiques demandent « d’autoriser une enquête » sont réellement troublantes. Et les réponses pourraient être renversantes !

    Si The Donald prend leur demande au sérieux, et pourquoi ne le ferait-il pas, le pontificat de François risque, peut-être, d’être sérieusement ébranlé, son ascension au trône pétrinien contestée ainsi que l’abdication de Benoît XVI et la face actuelle de l’Église pourrait s‘en trouver modifiée profondément.

    Ci-dessous la traduction faite de la Lettre ouverte par le site Dieuetmoilenul :

    « « L’Amérique est grande parce qu’elle est bonne. Si l’Amérique cesse d’être bonne, l’Amérique cessera d’être grande ».

    Alexis de Tocqueville

    Cher Président Trump :

    Le slogan de campagne « Make America Great Again » [ « Rendons l’Amérique grande à nouveau » ], résonnait avec des millions d’Américains ordinaires et votre ténacité à repousser plusieurs des tendances les plus nocives récentes a été des plus inspirant. Nous sommes tous impatients de constater un renversement continu des tendances collectivistes des dernières décennies.

    À inverser les tendances collectives récentes exigera, par nécessité, un renversement de beaucoup des actions prises par l’administration précédente. Parmi ces actions, nous croyons qu’il y en a une qui reste masquée dans le secret. Plus précisément, nous avons des raisons de croire qu’un « changement de régime » du Vatican a été conçu par l’administration Obama.

    Nous avons été alarmés de constater que, lors de la troisième année du premier mandat de l’administration Obama, votre ancienne adversaire, la Secrétaire d’État Hillary Clinton et d’autres fonctionnaires avec lesquels elle s’était associée, ont proposé une « révolution » Catholique dans laquelle la chute finale de ce qui restait de l’Église Catholique en Amérique serait réalisée. [ voir les courriels de Wikileaks l’attestant ici ].

    Environ un an après cette discussion par courrier électronique, qui n’a jamais été destinée à être rendue publique, nous constatons que le Pape Benoît XVI a abdiqué dans des circonstances très inhabituelles et a été remplacé par un Pape dont la mission apparente est de fournir une composante spirituelle à l’agenda idéologique radical de la gauche internationale. [ voir ici le Wall Street Journal qui l’affirme ]. Le pontificat du Pape François a ensuite remis en question sa propre légitimité en une multitude d’occasions.

    Au cours de la campagne présidentielle de 2016, nous avons été étonnés de voir le Pape François faire campagne contre vos politiques proposées concernant la sécurisation de nos frontières et allant même jusqu’à suggérer que vous n’êtes pas Chrétien [ voir l’accusation ici et la réponse officielle de Trump au Pape ici ]. Nous avons apprécié votre réponse prompte et pointue à cette accusation honteuse [5].

    Nous restons perplexes par le comportement de ce Pape chargé d’idéologie et dont la mission semble être de faire avancer les agendas séculaires de la gauche plutôt que de guider l’Église Catholique dans sa mission sacrée.

    Ce n’est tout simplement pas le rôle approprié d’un Pape d’être impliqué dans la politique à tel point qu’il est considéré comme le chef de la gauche internationale.

    Alors que nous partageons votre objectif déclaré pour l’Amérique, nous pensons que le chemin vers la « grandeur » est que l’Amérique soit de nouveau « bonne », pour paraphraser Tocqueville.

    Nous comprenons qu’un bon caractère ne peut pas être forcé sur les gens, mais la possibilité de vivre nos vies en tant que bons Catholiques a été rendue de plus en plus difficile par ce qui semble être une collusion entre un gouvernement Américain hostile et un Pape qui semble tenir autant d’animosité envers les disciples des enseignements Catholiques pérennes qu’il semble en tenir pour vous-même.

    Nous pensons qu’il est de la responsabilité des Catholiques loyaux et informés des États-Unis de vous demander d’autoriser une enquête sur les questions suivantes :

    – À quelle fin l’Agence de Sécurité Nationale [ NSA — National Security Agency ] a-t-elle surveillé le Conclave qui a élu le Pape François ?

    – Quelles autres opérations secrètes ont été menées par des agents du gouvernement Américain concernant la démission du Pape Benoît XVI ou le Conclave qui a élu le Pape François ?

    – Les agents du gouvernement Américain ont-ils eu des contacts avec la « Mafia du Cardinal Danneels » ?

    – Les transactions monétaires internationales avec le Vatican ont été suspendues au cours des derniers jours avant la démission du Pape Benoît XVI. Y a-t-il eu des organismes gouvernementaux américains impliqués dans cela ? [8]

    – Pourquoi les transactions monétaires internationales ont-elles repris le 12 février 2013, le lendemain de la démission de Benoît XVI ? C’était pure coïncidence ?

    – Quelles actions, le cas échéant, ont-elles été prises par John Podesta, Hillary Clinton et d’autres personnes liées à l’administration Obama qui ont participé à la discussion proposant la fomentation d’un « Printemps Catholique » ?

    – Quel était le but et la nature de la rencontre secrète entre le Vice-Président Joseph Biden et le Pape Benoît XVI au Vatican vers le 3 juin 2011 ?

    – Quels rôles ont joué George Soros et d’autres financiers internationaux qui résident actuellement sur le territoire des États-Unis ?

    Nous croyons que l’existence même de ces questions sans réponse fournit des preuves suffisantes pour justifier cette demande d’enquête.

    Si une telle enquête révélait que le gouvernement des États-Unis avait interféré de manière inappropriée dans les affaires de l’Église Catholique, nous demandons en outre la publication de leurs résultats afin que les Catholiques puissent demander les actions appropriées auprès des éléments de notre hiérarchie qui demeurent fidèles aux enseignements de l’Église Catholique .

    Nous vous prions de comprendre que nous ne demandons pas une enquête sur l’Église Catholique ; nous demandons simplement une enquête sur les activités récentes du gouvernement des États-Unis dont vous êtes maintenant le chef de la direction.

    Merci encore et soyez assuré de nos prières les plus sincères.

    Avec respect,

    David L. Sonnier, LTC US ARMY (retraité)
    Michael J. Matt, rédacteur en chef de The Remnant
    Christopher A. Ferrara (President of The American Catholic Lawyers Association, Inc.)
    Chris Jackson, Catholics4Trump.com
    Elizabeth Yore, Esq., Founder of YoreChildren »

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/des-journalistes-catholiques-demandent-une-enquete-a-trump-concernant-lelection-de-francois/68511/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Mailing+quotidien

  • Pierre Marchand, 31 janvier 12h37

    Trump, Brexit et la guerre contre l’UE

    Par Philippe Grasset — 31 janvier 2017

    Plus les jours passent, et plus les actes de Trump suivis de certains de ceux qu’il met en place dans le gouvernement montrent d’extraordinaires évolutions de la politique des États-Unis avec cette nouvelle administration, dans un sens antiSystème ouvert et proclamé, notamment et essentiellement grâce à la puissance du système de la communication.

    Ainsi comme on là vu avec cette interview de l’ambassadeur pressenti des États-Unis auprès de l’UE, dont les propos au cours d’une interview de la BBC se sont avérés totalement destructeurs et déstructurants.

    C’est James Delingpole, de BreitbartNews, qui nous présente cette interview de l’ambassadeur-pressenti Ted Malloch.

    Son discours est du type de celui que tiendrait un Farage dans cette position, – Farage qui va aller à FoxNews mais qui tiendra aussi un rôle de conseiller informel mais néanmoins statutaire du président Trump.

    Il semble assez logique qu’on puisse considérer que le choix de Malloch, la façon dont celui-ci procède au niveau de la communication, sont en bonne partie le fruit des appréciations de conseillers type-Farage, c’est-à-dire de Farage lui-même et d’activistes du type de Delingpole lui-même, qui dirige Breitbart, News UK et qui est un fervent partisan du Brexit…

    Le thème du Brexit autant que l’événement lui-même semblent absolument fasciner Trump, comme on l’a vu et entendu surtout lors de sa rencontre avec Theresa May.

    Trump l’utilise comme une image-symbole de sa politique, presque aussi descriptive que la formule America First.

    Il semble alors assez logique de comprendre, notamment au travers de l’interview de Malloch, que le Brexit autant comme symbole que comme description d’une manœuvre stratégique, constitue effectivement le mot d’ordre résumant la politique de Trump vis-à-vis de l’UE ; et cette politique, sans beaucoup de doute à cet égard, serait constituée par une tentative directe de faire éclater l’UE.

    Voici le texte de Delingpole, du 28 janvier sur Breitbart.News :

    « Plus je vois l’Administration de Donald Trump à l’œuvre, plus j’aime son style. En voici un exemple parfait où le probable futur ambassadeur de Trump à l’Union européenne, Ted Malloch, parle sans détour à Andrew Neil qui l’interviewe dans l’émission Daily Politics de la BBC.

    Neil vient de demander à Malloch qu’est-ce qui peut bien l’intéresser dans le poste d’ambassadeur à l’UE ???

    « Andrew Neil : « Il me semblait que vous étiez loin d’être un grand fan de Bruxelles et des bureaucrates comme Juncker. »

     » Ted Malloch : « Eh bien, j’avais autrefois un poste diplomatique qui m’a permis de contribuer à l’effondrement de l’Union soviétique, alors peut-être qu’il y a un autre Union qui aurait besoin d’être un peu domptée. »

     » Un peu plus tard, Neil a demandé à Malloch ce qu’il pensait du président de la Commission européenne ???

     » Andrew Neil : « Que pensez-vous de M. Juncker ?

     » Ted Malloch : « Eh bien M. Juncker était un bon maire d’une ville du Luxembourg et peut-être qu’il devrait retourner faire la même chose.

     » Neil a éclaté de rire, ravi de cette réponse. Les politiciens parlent rarement franchement à la TV. Les diplomates encore moins parce que soi-disant, dans leur fonction il faut être discret et ne pas faire de vagues.

    Quant à l’UE, aucune personne d’influence, à l’exception de Nigel Farage, n’a jamais osé en parler à la télévision de façon aussi désobligeante.

    Mais voilà que Ted Malloch, qui parle tout droit devant lui et qui méprise l’UE, est la personne que le président Trump a choisie pour représenter les États-Unis à l’Union européenne. Et la raison pour laquelle il a fait cela, c’est parce que, tout comme Malloch l’a clairement avoué lui-même, le président Trump n’aime pas l’UE :

     » Ted Malloch : « Il n’aime pas les organisations supranationales, non élues où les bureaucrates font n’importe quoi et qui ne sont pas vraiment démocratiques ».

     » On assiste à une révolution et je pense que même ceux d’entre nous qui soutiennent Trump et le Brexit sont surpris par la rapidité du changement.

    Rappelez-vous que l’Union européenne a été en partie la création des États-Unis, qui a vu cela comme un moyen de maintenir la paix en Europe en utilisant la France comme contrepoids à l’Allemagne, avec une Angleterre qui jouait à contrecœur les intermédiaires. C’est pourquoi les présidents successifs des États-Unis ont tous soutenu cette institution corrompue, inefficace et antidémocratique. Et voilà que tout à coup, tout change.

     »L’UE est finie et le nouveau président des États-Unis fait de son mieux pour accélérer sa fin. »

    Il y a une “guerre de la communication” qui est menée par Trump et son administration, et surtout avec des individualités depuis longtemps persuadées de la puissance de la communication et de la nécessité d’une révolution, et ces personnalités de type activiste se trouvant dans l’orbite de Breitbart d’une part, des Britanniques eurosceptiques fortement sinon idéologiquement anti-UE proche de l’UKIP d’autre part.

    Cette “guerre de la communication” est purement destructrice (essentiellement déstructurante, par les chocs successifs dont elle procède). Elle consiste d’abord dans des déclarations sensationnelles et absolument différentes du style diplomatique et retenu qui a cours dans le Système, et bien entendu complètement étrangères au Politically Correct ; les tweets de Trump sont l’archétype de cette tactique, mais aussi, désormais, des déclarations individuelles du type de celles de Malloch dont on peut penser qu’elles sont une amorce de la diffusion de cette tactique.

    La réaction du Système est classique : le silence.

    La presse-Système a appris, durant la campagne EU-2016, que le silence était l’arme ultime, la dernière possible, contre les attaques incessantes de Trump.

    C’est une tactique désespérée, montrant bien l’embarras du Système, et une tactique qui ne peut être complètement verrouillée parce que le milieu du journalisme n’est ni contrôlable d’une façon hermétique, ni disciplinée comme l’est une administration soumise aux directives précises de sa direction.

    Il y a l’attrait professionnel et le bénéfice concret (audience, notoriété, rapport vénal) du sensationnel, en même temps que les attitudes personnelles qui ne peuvent être contrôlées.

    Ce passage de commentaire de Delingpole, qui s’y connaît dans ces milieux-là de la presse-Système (à noter qu’il désigne le journaliste de la BBC par son prénom, c’est un ami), explique bien ce que nous voulons dire :

    « Neil se mit à rire comme un homme qui ne pouvait croire à sa chance. Les politiciens ont rarement cette franchise durant les shows politiques à la TV. Les diplomates encore plus parce que, en principe, leur travail est d’être discret, arrangeant en adoucissant le propos, évitant les propos abrupts. Pour ce qui concerne l’UE, personne de quelque influence que ce soit, à l’exception de Nigel Farage, n’en a jamais parlé d’une façon aussi libre d’entraves à la télévision. Pourtant ce Ted Malloch, au parler si direct et ne dissimulant pas une seconde son hostilité à l’UE, c’est l’homme que le président Trump a choisi pour représenter les EU à l’UE… »

    Les déclarations de Malloch n’ont pas fait grand bruit, et notre hypothèse est qu’elles seront à peine diffusées à l’intérieur de l’UE et au niveau de sa direction, parce qu’elles ne sont pas “convenables”, comme ne sont pas convenables “ces gens-là”.

    De même, l’UE a mis plus de six semaines après l’élection de Trump avant de seulement envisager de chercher à entrer en contact avec l’équipe de transition du président-élu, selon l’argument implicite, – car le problème ne fut jamais posé explicitement mais les mots employés par les fonctionnaires parlent d’eux-mêmes, – qu’on ne parle pas avec “ces gens-là” avant qu’ils n’aient été conduits à demander merci.

    Dans ce cas ce ne fut pas le cas, puisque la lettre de “félicitations” Tusk-Juncker envoyée le 9 novembre, après son élection, qui proposait à Trump un sommet avec les dirigeants de l’UE “à condition” que ce sommet se fasse sous les auspices des “valeurs” que ces personnages chérissent et dont ils semblaient douter que Trump en fût préoccupé, – la démocratie, les droits de l’homme, les frontières ouvertes, etc., – cette lettre n’a toujours pas reçu de réponse et le sommet UE-Trump languit d’autant de ne pas exister…

    Ainsi, le silence comme politique de la communication pour traiter les informations venues de l’adversaire, qui trouve d’ailleurs sa riposte dans le silence de Trump lorsqu’on lui envoie une lettre de cette sorte, a-t-il des limites comme tactique ; les élections EU-2016 l’ont d’ailleurs largement démontré, la presse-Système n’ayant pu empêcher cette élection.

    Il existe désormais une presse-antiSystème qui se charge du travail de diffusion des nouvelles antiSystème venues du cœur du Système.

    Finalement, même si ces déclarations, qui font partie du dispositif de destruction de Trump, sont en général barrées et ignorées par la presse-Système et les institutions-Système, elles circulent tout de même au niveau du Système et finissent par atteindre, parfois dans une mesure inespérée, leur but principal qui est de créer un climat d’extraordinaire insécurité pour les dirigeants du Système.

    Ce climat d’insécurité est certes une création de la communication, mais il est aussi, pensons-nous, également justifié comme une vérité-de-situation opérationnelle.

    Notre analyse est de plus en plus que les relations avec l’UE, et l’attaque prédatrice contre l’UE qui est inextricablement liée à l’attaque contre la politique de migration “Frontières Ouvertes” que cela implique, vont constituer un des pans majeurs de la politique trumpiste, peut-être plus important que les relations avec la Russie.

    L’on parle déjà de la possibilité de “sanctions” de l’Allemagne (de l’UE) contre les EU après le premier executive order de Trump pour interdire l’accès pour une période de trois mois de musulmans de sept pays de la zone moyenne-orientale, ce qui est plutôt l’indication de l’extrême précarité de la position de Merkel aussi bien que de la position impossible où pourrait se trouver l’UE. (Bien entendu, ces restrictions ont été faites avec l’esprit sélectif correspondant aux intérêts des EU, puisque l’Arabie n’est pas dans la liste alors que l’Iran s’y trouve, ce dernier point ayant provoqué une réaction furieuse de l’Iran : la politique de Trump n’est en aucun cas vertueuse elle est essentiellement prédatrice et il faut d’abord la considérer pour cet aspect antiSystème.)

    La première rencontre internationale de Trump n’était pas un salut et une résurgence des “special relationships”, comme les Britanniques se sont sans doute un peu trop plus à l’imaginer et comme Theresa May a tenté de la présenter, mais une façon symbolique de saluer le Brexit comme un des outils essentiels de la stratégie trumpiste.

    Ce fut aussi une façon, également symbolique mais à notre avis extrêmement significative, de déclarer la guerre à l’UE et d’afficher cette intention de tout faire pour parvenir à la destruction de cette infrastructure supranationale, – parce que Trump est un ennemi acharné de cette sorte de structures comme il l’est de la globalisation dont elles sont les garantes.

    Philippe Grasset | 29 janvier 2017 | Dedefensa

    http://arretsurinfo.ch/trump-brexit-et-la-guerre-contre-lue/

  • Pierre Grandchamp, 31 janvier 12h20

    @ M. Marchand

    Il est évident que les politiques de Trump très protectionnistes, notamment à l’aide de subventions ou trucs d’impôts facilitants, vont faire en sorte que des entreprises, fabriquant ici des produits, exportés aux USA, vont avoir tendance à s’en aller aux USA. Comme il est arrivé, par exemple, avec Électrolux, à l’Assomption.

    Donc, quand vous décriez le libre échange, faites attention ! Parce qu’il est possible que vous soyez en train de vous tirer dans le pied....ou dans nos pieds ! Les industries dans le bois d’oeuvre, les agriculteurs et les entreprises reliées aux questions de lait et fromage ne sont pas TRÈS inquiets(es)pour rien !

    Vous confondez mondialisation et libre échange. Je crains fort que vous soyez en train de vous tirer dans le pied. Regardez la Britannique Mme May, elle a été obligée d’aller se mettre à genoux à Washington, pis en Turquie....!!

    Ne confondez pas les problèmes d’immigration et ceux du commerce. Ne confondez pas libre échange en matière de commerce et d’économie avec mondialisation !

  • Pierre Grandchamp, 31 janvier 10h36

    M. Marchand écrit :"Mike Pence et Philippe de Villiers : même combat pour la vie !".

    Pence et Trump représentent TOUS les citoyens américains et, surtout, TOUTES LES FEMMES AMÉRICAINES. Pence n’avait pas d’affaire là.

    Sa religion est son affaire à lui. Il n’a pas à l’imposer aux autres.Harper l’avait compris, ici.

    Ici, au Canada, et particulièrement au Québec, la majorité de la population n’accepte pas que l’État se mêle du corps des femmes. Une des raisons pourquoi les femmes d’ici n’aiment pas Trump : la question de l’avortement et le passé ULTRA misogyne du bonhomme. L’autre raison : l’Obamacare.

    Tiens à propos de Harper, au sujet de l’ultra conservateur Trump :

    « Trump « renversera » des décennies de politique étrangère, croit Harper »
    ww.lapresse.ca/actualites/201701/19/01-5061104-trump-renversera-des-decennies-de-politique-etrangere-croit-harper.php

  • Pierre Marchand, 31 janvier 10h30

    Commentaire intéressant !

    Layly Victor 30 janvier

    Je crois que, malheureusement, vous n’avez pas fait l’effort de lire 1984, alors que vous vous permettez de citer Orwell. Justement, dans 1984, Big Brother, ce sont les organes du pouvoir, essentiellement les organes de propagande, que nous appelons aujourd’hui les média et la presse, et qui sont représentés symboliquement par une effigie.

    Quand on lit la scène tragique de la salle 212, presque à la fin, on s’aperçoit que Big Brother, c’est en réalité Pierre Bergé, Soros, Laurent Joffrin, Cohn Bendit, Drahi, Édouard de Rotschild, le journal l’Immonde, et tous leurs acolytes d’outre Atlantique, la presse bien-pensante US, la pute Madonna, les stars de cinéma, les faux intellectuels et les faux artistes dégénérés.

    Pour ceux qui l’ont lu, souvenez vous : pourquoi faisons nous tout ça ? Le pauvre gars essaie de donner des réponses rationnelles, et à chaque fois se prend des décharges électriques. A la fin, le bourreau lui dit : je vais te le dire, pauvre con : c’est pour nous prouver à nous mêmes que nous avons le pouvoir !

    C’est ce qu’il y a de plus terrible, ce n’est même pas par intérêt individuel ou intérêt de classe, c’est par goût d’avoir le pouvoir sur les autres, et ce pouvoir est idéologique. Il y a bien sûr dans cette faune qui aspire à être « supérieure » une haine viscérale de l’industrie et de la classe ouvrière, mais aussi des vrais artistes et des scientifiques, bref de ceux qui font quelque chose. Et la haine de Trump qui est pour eux un renégat qui a trahi la famille.

    C’est extraordinaire de voir Big Brother accuser Trump d’être Big Brother.

    Vous n’êtes pas Big Brother, vous êtes un de ses nombreux cire-pompes chargé d’aboyer et de traiter les autres de « gros cons ».

    Comme pour cette histoire de réchauffement climatique. On ne sait pas expliquer et donc prédire les cycles climatiques de la terre. Il y en a eu des milliers dans son histoire. Ils sont principalement liés aux cycles d’activité du soleil et aux cycles de l’orbite terrestre, peut-être aux cycles du champ magnétique.

    La possibilité d’un réchauffement anthropique n’a jamais été démontrée scientifiquement.

    Les modèles climatiques comportent un trop grand nombre de paramètres pour être crédibles, et prétendre s’en servir pour prédire le climat dans cent ans est une pure escroquerie intellectuelle. Escroquerie à laquelle se livrent sans vergogne les aigrefins du genre Jouzel ou Hulot, et ils bénéficient du soutien sans réserve de Big Brother et de la terreur intellectuelle répandue dans les milieux universitaires. Il n’y a de crédits de recherche que pour les labos qui travaillent dans le sens des thèses des « réchauffistes ».

    Le réchauffement actuel peut très bien être un cycle naturel, c’est actuellement l’hypothèse la plus vraisemblable, et il risque d’être suivi d’une mini époque glaciaire. Ceux qui disent ça sont pourchassés par une inquisition féroce, et mis à l’écart du monde universitaire et de l’académie des sciences.

    Encore une fois, Donald Trump ne cède pas à cette hystérie collective. Chapeau !

    http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/faits-alternatifs-comment-trump-189063

  • Pierre Marchand, 31 janvier 09h38

    Mike Pence et Philippe de Villiers : même combat pour la vie !

    À une semaine d’intervalle, à Paris, puis à Washington, l’avortement de masse a été dénoncé devant des dizaines puis des centaines de milliers de marcheurs.

    À une semaine d’intervalle, à Paris, puis à Washington, l’avortement de masse a été dénoncé devant des dizaines, puis des centaines de milliers de marcheurs. Les discours ont été tous très combatifs, dénonçant l’aberrante politique qui coûte la vie, chaque année, à travers le monde, à 50 millions d’enfants à naître. Une Saint-Barthélemy monstrueuse pour celui qui croit qu’un embryon est déjà un petit homme.

    « Vous pensez qu’un avortement met un terme à une vie », a demandé, le 26 janvier, à Jean-Frédéric Poisson notre inimitable ministre de la Famille. Eh bien, ce ministre d’un gouvernement fantôme a assuré devant l’Assemblée qu’un avortement n’est pas « trancher le fil de la vie, n’est pas l’arrêt du processus de vie ».

    C’est pour dénoncer de telles attitudes que Philippe de Villiers, puis le vice-président des États-Unis, ont pris la parole lors de la Marche pour la vie.

    À Paris, le courageux créateur du Puy du Fou n’a pas hésité à prononcer quelques phrases fortes. « L’avortement qui était une exception est devenue la règle, il est devenu totalitaire… » « Les marcheurs seront peut-être demain des délinquants, marcheurs aujourd’hui, délinquants demain, héros après-demain… » « Ne lâchez jamais sur la question de la vie, elle commande toutes les autres ! »

    À Washington, c’était la première fois depuis 44 ans qu’un membre du gouvernement américain prenait la parole sur le podium. Mike Pence, entouré de sa femme et de sa fille, avec la bénédiction de son président, a été encore plus loin que Philippe de Villiers. Et l’on sait que l’impact de ces marches pour la vie et la pression des nombreux mouvements pro-life ont drastiquement fait baisser le nombre d’avortements. Près d’un million en 15 ans ! 926.000 bébés ont été interdits de vivre en 2014 contre 1.600.000 en 1990 !

    Les mesures annoncées par Donald Trump pendant sa campagne, et qu’il est d’ailleurs en train de mettre en œuvre depuis une semaine, sont fortement contestées par les nombreux lobbies pro-IVG. Et les paroles prononcées par Mike Pence ne sont pas pour calmer les défenseurs des « faiseuses d’anges » :

    « Notre gouvernement travaillera avec le Congrès pour mettre un terme au financement, par l’argent des contribuables, de l’avortement et des services d’avortements, et nous consacrerons cette ressource aux soins médicaux pour les femmes en Amérique.

    Avant d’annoncer cette mesure, Mike Pence avait rappelé que les fondateurs des USA, il y a 240 ans, « avaient déclaré les vérités qui vont de soi, à savoir que notre Créateur nous a tous dotés de certains droits inaliénables et, parmi eux, il y a la vie, la liberté et la recherche du bonheur », alors qu’ « il y a 44 ans, notre Cour suprême a tourné le dos au premier de ces idéaux immuables.

    Mais aujourd’hui, trois générations plus tard, grâce à vous tous, la vie est de nouveau en train de gagner en Amérique. Cela apparaît clairement dans l’élection des majorités pro-vie au Congrès américain. »

    ​‌"Mike Pence n’hésite pas à se déclarer fier d’avoir désormais un président qui défend le droit à la vie. Il n’hésitera pas, non plus, comme l’avait fait Philippe de Villiers, à dire que, malgré tout,

    « La vie est en train de gagner grâce à l’avancée constante de la science qui illumine de plus en plus les premiers moments de la vie chaque jour. La vie est en train de gagner grâce à la générosité des millions de familles adoptives qui ouvrent leurs cœurs et leurs maisons aux enfants dans le besoin. »”

    Il est dommage qu’au Front national, tout comme chez Les Républicains, un tel discours ne soit pas porté par des tickets aussi cohérents que celui que forment Trump et Pence.

    http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/mike-pence-philippe-de-villiers-meme-combat-vie,310271?mc_cid=3c58b719dd&mc_eid=4fb2b06a83

  • Pierre Grandchamp, 31 janvier 09h19

    Je comprends parfaitement l’insécurité vécue en Occident, donc chez nous, en lien avec l’immigration et avec le marché du travail et l’économie.

    Je partage le point de vue de Joseph Facal, indépendantiste québécois et pro aux HEC :« Il faut civiliser la mondialisation, pas lui tourner le dos." Va-t-on tourner le dos à l’internet, à skype, à l’aviation ?

    http://www.journaldemontreal.com/2017/01/28/vrais-problemes-fausses-solutions
    « Il faut civiliser la mondialisation, pas lui tourner le dos."

    “Une partie des emplois disparus le sont parce que la technologie les rend superflus. Le rejet de la mondialisation ne les ramènera pas. Mais il ne faut surtout pas lui opposer des pseudo-solutions qui seraient pires que les maux à guérir.Prenez cette menace de Trump d’imposer une taxe de 20 % sur tous les produits entrant aux États-Unis en provenance du Mexique. »

    Pour comprendre le paradoxe, regardons la première ministre de Grande Bretagne, Mme May. Elle a combattu le Brexit. Maintenant, comme première ministre, elle doit faire avec. 46 % des exportations britanniques vont en Europe, alors que seulement 5% des exportations européennes sont destinées à la Grande-Bretagne.

    Elle est coincée. Alors, elle cherche à établir de nouvelles ententes de libre échange avec des pays éloignés : USA et Turquie. Paradoxal !

    J’aimerais bien que M. Marchand , qui décrie le libre échange, nous propose une solution autre. Laquelle ?

    Quant au mur de Trump avec le Mexique : 1-Il est prouvé que la majorité des illégaux arrivent dans les aéroports 2-le Congrès ne pourra pas allouer les sommes colossales nécessaires alors que Trump veut baisser les impôts et débloquer des fonds pour les infrastructures. 3-comme disait quelqu’un : si le mur a 10 pieds de haut, tu n’as qu’à apporter une échelle de 11 pieds.

    A des problèmes complexes, on ne peut apporter des solutions simplistes !

  • Pierre Marchand, 31 janvier 09h13

    La tolérance vue de la fenêtre d’un hôpital psychiatrique.

    http://www.dailymotion.com/video/x5a4lvk_bienvenue-chez-les-givres-anti-trump_news

    L’hystérie anti-Trump se trouve tout entière illustrée dans l’incident survenu à bord d’un vol Baltimore/Seattle, le jour de l’investiture du président à la blondeur inégalée.

    Une dame d’un certain âge, look vieille baba intraitable, demande à son voisin de siège s’il est allé à Washington pour manifester contre l’avènement de Donald Trump ou pour le célébrer. Mauvaise réponse du pauvre passager qui n’avait rien demandé à personne : il y est allé pour crier sa satisfaction.

    Enfer et damnation ! Au comble de la furie, la harpie se met à harceler le malheureux. Et il ne croit pas au changement climatiiiique ? It is horrible !

    Et le personnel de bord d’intervenir. Rien à faire, la dame veut changer de place ou que l’autre s’en aille… Elle ne peut supporter dans son espace personnel la présence d’un monstre qui a commis le crime atroce de ne pas penser comme elle.

    C’est au-dessus de ses forces. Elle peut succomber d’un instant à l’autre…

    Déjà qu’elle se rend aux obsèques de la mère de son mari assis sagement à ses côté. Un mort suffit à son malheur. L’époux qui n’en pense pas moins est atterré. Par respect pour son deuil, Donald Trump aurait pu renoncer à son poste de président…

    Il ne comprend pas. Comment un supporter de ce Trump a-t-il pu se retrouver assis à côté d’eux, personnes si convenables, détentrices de la vérité absolue, du bien, du réchauffement et de tout un tas d’idées clés en main extraordinaires ? Le mystère l’épate et le laisse sans voix. Aphone.

    Une hôtesse tente de raisonner la foldingue qui continue à déverser sa hargne. Un deuxième employé de la compagnie prend le relais et essaie d’éteindre l’incendie. Sans succès.

    Le feu s’est propagé dans l’intégralité du système nerveux de la dame. C’est son 11 septembre à elle. Des neurones ont volé en éclats, son estomac est en vrille…

    Ça ne se passera pas comme ça. Un pro-Trump est en train de lui respirer son air. De lui siphonner l’oxygène. Mais où va-t-on ?

    Il pourrait boire son eau… son sang… La vider intégralement pour ne laisser sur le siège qu’une vieille peau usagée avec le logo d’Alaska Airlines… Carpette pour l’éternité, moquette dans un avion… Funeste destinée.

    L’autre, bonnet rivé sur le crâne, attend que vieillesse se passe. Ne dit pas un mot. S’il avait su, il se serait coiffé d’un casque intégral. Aurait enfilé une armure anti-agression.

    En désespoir de cause, le personnel fait appel à la police. La dame est expulsée de l’avion avec son mari raide compassé d’indignation.

    Quelques invectives encore aux autres passagers, histoire de finir en beauté, puis le couple évacue enfin l’appareil sous les applaudissements de quelques passagers. Bienvenue dans le monde de la tolérance, version givrée.

    La démarche intellectuelle aux confins de l’absurde de l’anti-Trump peut se résumer ainsi : « Je suis contre le crime. Je crois que tu es pour, donc je te tue. » La tolérance vue de la fenêtre d’un hôpital psychiatrique.

    http://www.bvoltaire.fr/janyleroy/bienvenue-chez-givres-anti-trump,310574?mc_cid=3c58b719dd&mc_eid=4fb2b06a83

  • Pierre Grandchamp, 31 janvier 08h23

    M. Verrier a écrit :” Pour l’appui de Trump au Québec, plus faible que dans le reste du Canada, on pourrait attribuer cette situation à l’influence de Radio-Canada, un site de nouvelles de l’État fédéral, qui a fait et continue de faire campagne contre lui de façon assez visible ; ceci au mépris d’une information ayant un semblant d’équilibre.”

    Voyons donc ! A l’heure des médias sociaux, des postes de télé américains et français facilement accessibles. Voyons donc ! On ne vit pas en vase clôs, comme à Cuba.

    Le personnage Trump misogyne ne passe définitivement pas au Québec, surtout auprès des femmes.Le traitement qu’il a réservé à la femme Clinton.

    Et plusieurs idées de Trump : l’avortement, sa négation du réchauffement climatique, son ok au pétrole sale d’Alberta, la réouverture des mines de charbon, son appui inconditionnel à Israel. Son mépris des scientifiques et des médias.

    Les gens d’ici ONT PEUR de Trump. C’est une réalité que je constate à tous les jours ; même dans mes nombreux amis indépendantistes. Allez consulter les gens de tous les partis politiques au Québec, de TOUS les partis politiques.

    En tout respect !

  • Pierre Marchand, 31 janvier 08h17

    « PROPAGANDE. Jugez par vous-même ! Ce que dit Trump et ce que l’on vous dit qu’il dit, c’est un poil différent !! » L’édito de Charles SANNAT
    Charles Sannat/31 janvier 2017

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    Vous avez le droit d’aimer Trump ou de le détester.

    Vous avez le droit de considérer que nos frontières doivent être ouvertes et que tout puisse circuler, des idées aux hommes en passant par les flux financiers, de façon libre et accepter que cette immense liberté soit accompagnée de quelques actes terroristes comme étant un prix largement acceptable à payer pour un monde sans frontière et sans entrave.

    Vous avez le droit de penser l’inverse, à savoir qu’il faut se renfermer et se protéger à tout prix, quitte à restreindre nos libertés, à commencer par la facilité de circuler ou d’échanger.

    Dans tous les cas, et pour chaque point de vue, il y aura des avantages et des inconvénients.

    En revanche, je pense que nous avons aussi tous le droit d’aimer la vérité et l’honnêteté intellectuelle. De surcroît, lorsque l’on me prend ostensiblement pour un imbécile, j’ai du mal à croire que ce soit pour mon bien, et cela me met la puce à l’oreille.

    Et si on me mentait ?

    En fait mon « si » est juste une formule de style puisque vous allez découvrir en image la preuve en flagrant délit de la propagande à laquelle vous êtes soumis.

    Sachez que je peux vous faire un article comme celui-ci tous les jours. Je dis bien tous les jours.

    Je ne le fais pas non pas parce que je ne veux pas dénoncer cette propagande, mais parce que l’on me dit que je suis « pro-Trump », que je suis « aveuglé »… Pourtant, je ne vous mens jamais. Je peux me tromper, je peux me faire avoir même, mais je ne mentirai jamais à mes lecteurs volontairement.

    Bref, voilà, image à l’appui et source en lien avec autant donc dire « ceinture et bretelle », ce que notre AFP préférée, également surnommée par quelques esprits chagrin « l’Agence France Propagande », vient d’écrire sur les dernières déclarations de Trump :

    « Pour Trump, les problèmes dans les aéroports sont la faute des manifestants antidécret

    Washington – Donald Trump a rejeté lundi la faute des problèmes rencontrés dans les aéroports américains après la signature de son décret anti-immigration, sur les milliers de manifestants qui se sont mobilisés pour le dénoncer et sur un problème d’ordinateur chez Delta.

    « Les gros problèmes dans les aéroports ont été causés par une panne d’ordinateur de Delta, les manifestants et les larmes du sénateur Schumer (un sénateur démocrate, NDLR) », a accusé le président américain sur Twitter, soulignant que seulement 109 personnes avaient été arrêtées à leur arrivée sur le sol américain parmi les 325 000 passagers quotidiens.

    Le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly, « a dit que tout se passait bien avec très peu de problèmes. L’AMÉRIQUE DOIT DE NOUVEAU ÊTRE SÛRE ! », a encore tweeté le président. »

    Le problème c’est que Trump n’a jamais dit, jamais, que les problèmes dans les aéroports sont liés ou sont la faute des manifestants, ce qui serait évidemment une énormité prouvant « l’imbécillité et la vacuité intellectuelle du sombre ectoplasme que ces non-moins abrutis de citoyens ont porté à la Maison Blanche un soir d’égarement sans doute alcoolisé »…

    Car c’est exactement cela que l’on veut vous faire croire.

    Donald Trump, étant un milliardaire certainement plein de défauts mais tout sauf pourvu d’intelligence, a bien compris qu’il valait mieux qu’il communique directement plutôt que via les médias qui sont aux ordres des forces mondialistes et du totalitarisme marchand depuis de très nombreuses années. C’est ce qu’il fait avec son compte Twitter, le problème étant que très peu de gens disposent de comptes Twitter pour suivre les « communiqués » de Trump.

    Bon, d’un autre côté, je suis là pour tenter de vous informer et encore une fois, n’imaginez pas que je cherche à vous prouver que Trump est un type « bien » ! Je cherche à vous prouver qu’on vous ment, ce qui est très différent ! Pour le reste, vous réfléchirez par vous-même, ce que je sais que vous faites par définition si vous m’avez déjà lu jusqu’ici !!

    Trump dit la chose suivante :

    « Only 109 people out of 325,000 were detained and held for
    questioning. Big problems at airports were caused by Delta computer outage,… »

    Bon, c’est en anglais mais comme je suis très serviable, je vais vous traduire les propos mais sans mentir… moi !!

    « Seulement 109 personnes sur 325 000 ont été détenues et détenues pour interrogatoire. Les grands problèmes dans les aéroports ont été causés par une panne d’ordinateur Delta. »

    Voilà… Il n’y a évidemment aucune référence aux manifestants à qui Trump va s’adresser dans un autre message qui n’a rien à voir, même si son message est ostensiblement ironique, qu’il les prend pour des ahuris, et qu’il n’est pas franchement sympathique à leur égard.

    « Protesters and the tears of Senator Schumer. Secretary Kelly said that all is going well with very few problems. MAKE AMERICA SAFE AGAIN ! »

    La traduction approximative peut-être la suivante :

    « Pour les manifestants et les larmes du sénateur Schumer. Le Secrétaire Kelly dit que tout va bien avec très peu de problèmes. Faites l’Amérique sûre à nouveau ! »

    Voilà, donc en gros, il leur dit juste « arrêtez de vous tortiller dans tous les sens, le secrétaire à la sécurité intérieure Kelly dit que globalement les choses ne se passent pas trop mal, alors que le sénateur machin truc « Shumer » arrête de chialer comme un gamin »… En gros ! Du Trump dans le texte, mais aucun propos imbécile.

    Pourquoi vous manipule-t-on et pourquoi vous ment-on ?

    Voilà les deux bonnes questions que vous devez désormais vous poser à chaque fois.

    Accessoirement, vous devez vous rendre compte que l’on vous ment dans les médias à peu près tous les jours. Vous n’avez jamais été aussi bien « désinformés » et c’est une politique volontaire, et je peux vous garantir que ce n’est pas pour votre bien.

    Alors je vous repose la question.

    Pourquoi veut-on vous faire croire que Trump est fou ?

    Pourquoi veut-on vous faire croire que Trump est un imbécile ?

    Pourquoi veut-on vous faire croire que Trump ne raconte que des âneries et que ce qu’il dit est totalement faux ou erroné ?

    Je ne vous donnerai pas la réponse parce que certains parmi vous viendraient encore m’insulter sur ma « trumpophilie » !! Alors que cela ne change rien à l’essentiel. Pourquoi vous ment-on ?

    Pourquoi ? Pourquoi et encore pourquoi ?

    La réponse est assez vertigineuse par ses implications politico-économico-géostratégiques ! Comme je vous l’ai déjà écrit à maintes reprises, c’est un combat de titan qui s’est engagé, et un véritable combat à mort entre deux idées, deux projets incompatibles : le mondialisme d’un côté et le souverainisme de l’autre.

    Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

    Charles SANNAT

    « Insolentiae » signifie « impertinence » en latin

    http://www.insolentiae.com/propagande-jugez-par-vous-meme-ce-que-dit-trump-et-ce-que-lon-vous-dit-quil-dit-cest-un-poil-different-ledito-de-charles-sannat/

  • Pierre Grandchamp, 31 janvier 08h04

    @ M. Carmichael

    Il y a la voie globaliste et la voie isolationniste(Cuba,Corée du Nord notamment). La question de l’immigration, c’est un autre débat !

    Quand je lis M. Marchand pourfendre l’ALENA, je me dis qu’a-t-il à proposer en remplacement aux entreprises de chez nous ? Oui, il faut domestiquer, altermondialiser les affaires, le commerce. Oui, au Québec nation ; mais non au Québec isolé. L’ALENA a été appuyé à fond par les Parizeau et Landry, à l’époque.

    Accords de libre-échange : inquiétude chez les producteurs de fromage et de lait
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1000488/libre-echange-accord-ue-quebec-fromage-argent-ottawa-indemnisation-fromagers

    Et le bois d’oeuvre ?

    D’autre part, oui, la robotisation a fait perdre des emplois de cols bleus. Et oui, avec l’intelligence artificielle des cols blancs vont perdre des emplois bientôt. La solution : l’éducation et le non repli sur soi.

    En tout respect

  • Gaston Carmichael, 30 janvier 20h05

    « Nous sommes moins de 8 millions. On ne peut pas vivre isolés à l’heure de l’internet, de l’intelligence artificielle.  »

    Coudon, M. Grandchamp, avant l’ALÉ et l’ALÉNA, est-ce que le Québec était une île isolée, et que la civilisation n’avait que peu altéré sa virginité ?

    Moi, j’ai grandi sous l’empire du GATT. Mes enfants grandissent sous l’empire de l’ALÉNA. Leurs avenirs ne me semble pas des plus réjouissants.

    Dans mon temps, on a créé une classe moyenne. Aujourd’hui, cette classe moyenne est en net recul. Maintenant, on nous propose de faire un autre pas en avant avec l’AÉCG et le PTP. Je suis hésitant...

  • Gilles Verrier, 30 janvier 19h26

    Un tout petit mot pour saluer Pierre Marchand qui nous propose tant de lectures en français, ou déjà traduites dans notre langue. Belle et abondante récolte.

    On peut être contre Trump quand il se prononce pour la torture mais en sa faveur quand il accuse McCain de préparer le terrain pour la troisième guerre mondiale. Il y a donc des nuances à faire. Ce que la presse ne fait pas. Pour la presse mainstream, Trump est à rejeter en bloc. Par conséquent, il faut chercher les nouvelles et les analyses nuancées ailleurs que dans la presse mainstream. Pour l’appui de Trump au Québec, plus faible que dans le reste du Canada, on pourrait attribuer cette situation à l’influence de Radio-Canada, un site de nouvelles de l’État fédéral, qui a fait et continue de faire campagne contre lui de façon assez visible ; ceci au mépris d’une information ayant un semblant d’équilibre. L’opinion publique n’est pas le fruit du hasard. Elle est forgée par la répétition des mêmes idées. Des Québécois colonisés, il y en a beaucoup malheureusement, ne jurent que par Radio-Canada.

  • Pierre Grandchamp, 30 janvier 16h54

    Bon, puisqu’il le faut. Je réponds à M. Marchand qui écrit :"Alena : comment la Maison Blanche acheta le Congrès".

    M. Marchand, le libre échange fut appuyé par les indépendantistes du Québec. Les seuls qui étaient contre le PLC et le NPD.

    Le libre échange a été positif, au total, pour le Québec.

    D’ailleurs, les milieux d’affaires du Québec se croisent les doigts pcq si Trump serre la vis, ce sont des entreprises et des emplois ici, au Québec, qui vont y goûter.

    Nous sommes moins de 8 millions. On ne peut pas vivre isolés à l’heure de l’internet, de l’intelligence artificielle. Si la révolution industrielle a fait perdre des emplois chez les cols bleus, la prochaine révolution industrielle va faire perdre des emplois chez les cols blancs.

    Actuellement, le taux de change nous favorise pour les exportations aux USA. Mais le jour où le taux de change va être plus élevé, sans libre échange, ce ne sera pas drôle.

    On est en 2017 ! Ne pas confondre mondialisation et libre échange !

  • Pierre Marchand, 30 janvier 12h45

    Alena : comment la Maison Blanche acheta le Congrès

    Constamment encensé par les journalistes et les économistes américains, le libre-échange s’impose-t-il naturellement par la force de ses vertus ? La manière dont le traité de l’Alena fut voté aux États-Unis en 1993 permet d’en douter. C’est en « achetant » les suffrages des parlementaires récalcitrants que les lobbyistes remportèrent cette bataille.

    par John R. MacArthur

    Accords économiques américains

    Pour convaincre les Américains des bienfaits du libéralisme, les projets comme l’Accord de libre-échange nord-américain, ou Alena, doivent dissimuler, sous des arguments voulus incontournables, les pressions exercées par le président, les parlementaires qui le soutiennent et les groupes de pression des multinationales.

    Aux États-Unis, la notion de « libre-échange » réfère, certes, à une théorie économique. Mais aussi à la libre circulation d’argent et de services, notamment politiques, entre la Maison Blanche, point d’appui des lobbies d’affaires, et les élus de la Chambre des représentants et du Sénat qui doivent ratifier tout accord traitant du commerce avec l’étranger.

    Cet « échange » a pris une tournure spectaculaire en 1993, lors du débat sur les barrières douanières entre les États-Unis, le Canada et le Mexique.

    La proposition de lever ces barrières, auparavant lancée par le président républicain George Bush père et son homologue mexicain Carlos Salinas, est reprise par le président William Clinton. Elle déclenche un tir de barrage. Hétéroclite, l’opposition agrège les principaux syndicats et une fraction de la droite nationaliste, regroupée autour du milliardaire Ross Perot, lequel avait obtenu 19 % des voix comme candidat indépendant à la présidence en 1992.

    Un voisin très encombrant

    Le Parti démocrate est lui-même divisé. Une aile anti-Alena y est conduite par deux membres puissants de la Chambre des représentants, Richard Gephardt et David Bonior.

    Elle s’oppose au président Clinton et à ses lieutenants, qui promettent un nouvel eldorado économique aux ouvriers de l’Ohio, du Michigan, de l’Illinois, de l’Indiana, de Pennsylvanie et de New York. Des travailleurs déjà durement touchés par les délocalisations vers le sud des États-Unis, faiblement syndicalisé, et vers les régions du monde à bas coût de main-d’œuvre, le Mexique et les pays asiatiques en particulier.

    Achat de voix

    Les opposants à l’Alena mettent en relief les enjeux de cet accord, qui constitue en premier lieu un contrat d’investissement conçu pour encourager les implantations industrielles au Mexique. Il s’agirait avant tout de protéger les multinationales américano-canadiennes contre l’éventuel retour au pouvoir d’un gouvernement mexicain protectionniste et interventionniste, comme celui qui, en 1938, avait exproprié les compagnies pétrolières étrangères.

    A la poursuite du « rêve américain »

    En octobre 1993, confrontés à des adversaires déterminés, les partisans de l’accord sont loin d’avoir gagné la partie, bien que les organisations patronales ne ménagent ni leur argent ni leur peine.

    Comment convaincre les démocrates, largement majoritaires à la Chambre des représentants, de voter une initiative républicaine adulée par Wall Street, repoussée par les syndicats, et qui de surcroît pourrait entraîner une importante désyndicalisation alors que les ouvriers syndiqués constituent encore l’un des piliers électoraux de leur parti et contribuent à sa cagnotte ?

    Le président Clinton étant assuré du soutien des républicains dans leur majorité, et le Sénat formant un club de millionnaires moins sensibles (du fait de leur mandat de six ans) aux aspirations populaires que la Chambre des représentants, réélue tous les deux ans, c’est dans cette « Maison du peuple » elle-même que l’issue de la bataille va se jouer. Clinton et ses amis utilisent alors une pratique du « libre-échange » qui a fait ses preuves tout au long de l’histoire américaine. Elle consiste à échanger les voix manquantes contre des faveurs politiques et de l’argent prélevé sur les deniers du contribuable.

    Qui manipuler ?

    Les exigences des parlementaires sont variées. Bill Brewster, élu démocrate de l’État fort conservateur de l’Oklahoma, souhaite que le président l’accompagne à la chasse aux canards, histoire de s’attirer les faveurs de la National Rifle Association, le principal lobby des armes à feu. Esteban Torres, représentant de Californie et ancien membre du syndicat de l’automobile, réclame le financement par les fonds publics d’une banque de développement qui appuierait des travaux d’infrastructures tout le long de la frontière avec le Mexique. Faute de quoi, il ne trahirait pas ses camarades syndicalistes. En Floride, premier État producteur de tomates des États-Unis, comme les démocrates craignent une hausse des importations de légumes mexicains en cas d’abolition des droits de douane, l’administration Clinton offre de doubler la quantité des tomates fraîches habituellement payées par le « Programme fédéral » pour les déjeuners gratuits offerts aux écoliers. Et ainsi de suite...

    Le 17 novembre 1993, la Chambre des représentants adopte l’Alena grâce au vote favorable de 132 républicains et 102 démocrates. Selon Tom Nides, membre de l’équipe Clinton, « l’opinion publique n’appuyait pas le projet de l’Alena... Aussi a-t-il fallu conquérir les représentants l’un après l’autre en essayant de comprendre ce qui était possible dans chaque circonscription, et en déterminant qui pouvait être manipulé et comment ».

    John R. MacArthur

    Directeur du Harper’s Magazine, auteur de The Selling of « Free Trade » : NAFTA, Washington, and the Subversion of American Democracy, University of California Press, Berkeley, 2001, et d’Une caste américaine. Les élections aux États-Unis expliquées aux Français, Les Arènes, Paris, 2008.

    SOURCE : http://www.monde-diplomatique.fr/publications/l_atlas_histoire/a54084

  • Pierre Marchand, 30 janvier 11h41

    Femmes, casseurs, médias, showbiz, Démocrates : manifestations du mondialisme anti-Trump

    reinformation.tv janvier 23, 2017

    L’investiture de Donald Trump a été l’occasion d’une campagne de déstabilisation sans précédent : attaques de Démocrates, manifestations de femmes et de casseurs soutenues par le showbiz, etc. Le mondialisme se mobilise. Les médias jouent son jeu jusqu’à se nier eux-mêmes.

    Donald Trump fait peur au mondialisme. On sait pourquoi. Il préfère les murs aux ponts, c’est un mauvais chrétien du libre-échangisme, il préfère les usines à l’intérieur des États-Unis et les clandestins dehors, et en plus il ne veut plus que l’Amérique soit le missionnaire de la démocratie, il revient au bon vieil isolationnisme, bref, avec lui les USA ne seront plus la patrie du mondialisme.

    Alors c’est l’affolement. Depuis qu’il a déclaré sa candidature en 2015, l’établissement s’est dressé contre lui. Les Démocrates bien sûr, la bourse, la Fed, les caciques du parti républicains, les people, le showbiz, les femmes, les universitaires, les LGBT et les services secrets.

    Toute la réalité du pouvoir piloté par le mondialisme à travers l’argent, ce que l’on pourrait appeler la ploutocratie éclairée.

    Pour mieux le discréditer, on fit attaquer ses réunions électorales physiquement par des nervis payés et l’on cria à la violence.

    Les Démocrates et tout l’établishement contre Trump

    Même après son élection, cela a continué. Il n’a pas eu le droit au moindre état de grâce, ce fut immédiatement la disgrâce auprès de tout ce qui se pique d’être éduqué, humaniste et bon.

    Son ancienne concurrente, et le président sortant qui d’ordinaire se borne à expédier les affaires courantes, ont fait pression sur les grands électeurs pour qu’ils ne le choisissent pas pour président.

    Puis, se prévalant de leur propre turpitude, les Démocrates, pris dans un scandale de courriels abusifs, prétendirent que ces courriels avaient été volés par les services russes pour aider Trump.

    On insinua qu’il y avait collusion sinon trahison et on laissa planer l’ombre de l’empeachment.

    La CIA et la NSA y rajoutèrent une petite touche de leur cuisine personnelle, un vieux dossier crapoteux venu de Russie, dont rien n’atteste l’authenticité, mais qu’ils se firent un plaisir de faire circuler.

    Pendant tout ce temps les people et le showbiz ne cessaient de se lamenter, des acteurs très en vue, dont Robert de Niro avait pris la tête, s’étant lancés dans la campagne par un clip d’une extrême violence. Et tout ce beau monde cria à la fin du monde quand vint le résultat de l’élection en novembre 2016.

    Le showbiz et les médias en pointe des manifestations anti-Trump

    Aujourd’hui, les médias américains et européens déplorent la bouche en cul de poule que l’investiture de Donald ne soit « pas comme les autres ».

    Ils feignent de s’étonner que le président ait trouvé si peu de « pointures » du spectacle pour sa soirée : évidemment, le showbiz est l’un des piliers de la propagande anti-Trump et l’a montré durant toute la campagne.

    Ce n’est pas Trump qui a un problème avec le showbiz, c’est le showbiz qui est l’ennemi politique de Trump.

    Les autres reproches que font les médias au nouveau président à propos de son investiture se caractérisent tous par la même inversion. On lui fait un crime que les États-Unis soient « divisés » : mais c’est le fruit du bipartisme en général et en particulier d’une campagne d’un an, sans répit, contre le nouveau président.

    Et du manque de respect des formes. 70 députés démocrates ont boudé les cérémonies en prétextant que Donald Trump n’était pas « légitime », et les anti-Trump ne cessent de répéter, deux mois après l’élection, qu’Hillary Clinton a recueilli plus de voix que lui : c’est refuser clairement les règles du jeu qui régissent, bonnes ou mauvaises, la politique américaine. Les Démocrates qui reprochent à Trump de bafouer la démocratie ne la respectent pas eux-mêmes.

    Le mondialisme ne pardonne pas à Trump son opposition

    De même lui reproche-t-on d’avoir fait un « discours de candidat » lors de son investiture, et d’y avoir mené « une attaque frontale contre l’établishement ».

    Mais, d’une part, le peuple l’a élu pour sanctionner l’établishement, et de l’autre, cet établissement ne cesse d’attaquer Trump depuis près de deux ans.

    Inversion, là aussi. Inversion bien compréhensible : Trump est resté fidèle à son diagnostic de campagne, les agents du mondialisme ne le lui pardonnent pas, ils lui ôtent jusqu’au droit de dire la réalité telle qu’il la voit, le New York Times et le Washington Post lui reprochant sa vision trop « noire » de la situation américaine. En d’autres termes, le président des États-Unis n’a pas le droit d’avoir son opinion sur l’état de l’Union.

    Les Démocrates mal placés pour donner des leçons de démocratie

    Mais les médias savent bien eux-mêmes que le procès qu’ils instruisent à Donald Trump ne se fonde pas sur un dossier très épais. J’en prends pour preuve un extraordinaire papier de la blogosphère française, celle du dénommé Olivier Picard sur le site de l’Obs intitulé : L’investiture de Donald Trump, une déclaration de guerre à la démocratie en dix bombes.

    La lecture des « bombes » vaut son pesant de beurre de karité. Je cite la « veste déboutonnée », la « mine renfrognée (…) à la façon d’un autocrate fasciste », les « glaçantes insultes », le « poing levé », « l’ennui affiché aux déjeuner », le fait que « l’onglet réchauffement climatique » ait disparu sur le site de la Maison blanche. Ah, j’oubliais les « décisions autocratiques » que constituent les premiers décrets (quand on pense qu’Obama a pris les décisions les plus importantes et les plus révolutionnaires de son règne par « executive orders » !).

    Voilà. A côté de cela, bien sûr, Hitler, Staline, Mao et Castro étaient des enfants de chœur.

    Casseurs, femmes, sophismes, tout fait ventre pour la révolution

    Le drame pour ces braves gens, c’est qu’un président le jour de son investiture n’a encore rien fait, sinon être (ce qui est sans doute trop pour eux). Et l’actrice Scarlett Johanson aurait fait hurler de rire la marche des femmes, si celle-ci n’avait été composée de zombies, en disant s’élever contre « les conséquences dévastatrices de la politique de Trump ». Quelles conséquences ? Quelle politique ? Il n’était pas encore assis dans le bureau ovale ! Pour masquer ce vide, et détourner l’attention du public que les débordements des casseurs (230 gardes à vue) pendant la cérémonie d’investiture ont choqué, les médias ont lancé une controverse sur l’assistance aux dites cérémonies. En réponse, le porte-parole de Trump s’est embourbé dans une mauvaise polémique. Mais le fait est que l’investiture de Trump a été l’une des plus suivies depuis quarante ans, avec 30,6 millions de spectateurs, contre 34,1 pour Carter, 37,8 pour Obama en 2005 et 41,8 pour Reagan. Bien sûr les mêmes médias se sont demandés le lendemain s’il y avait plus de monde sur les pelouses de Washington pour la marche des femmes que pour l’investiture, on a examiné le décompte du passage dans les stations de métro et examiné les vues d’hélicoptère. Pourtant, comme l’a dit le chargé de communication de Trump, le point n’est pas l’importance de la foule, mais la volonté des médias de « délégitimer Donald Trump ».

    La marche des femmes école du mondialisme

    De ce point de vue, les « marches des femmes » qui ont eu lieu tout autour du monde sont un cas d’école du mondialisme. Comme lors des manifestations contre les prétendues violences faites aux Noirs par les policiers américains blancs, la chose est partie des États-Unis, organisée par des associations activistes. Ici, ce n’était plus Black Live Maters mais les féministes. Autre point commun : les manifestations qui dénoncent la violence s’y livrent, que ce soient les casseurs de Washington ou Madonna qui rêve de « faire sauter la maison blanche » (si Le Pen disait la même chose de l’Elysée, on la mettrait en prison).

    Cette agitation planétaire qui utilisait donc, selon la méthode Obama et la doctrine d’Alinski, des communautés dites défavorisées au service du mondialisme révolutionnaire, a mis en branle ses relais ordinaires. Les Femen aux seins nus à Madrid, à Paris, outre de nombreux Démocrates américains, les féministes de Osez les femmes, le Planning familial, le NPA d’Olivier Besancenot, SOS racisme, le collectif LGBT, le tout pesant à peu près deux mille personnes selon le Huffington Post.

    Des manifestations aussi en Antarctique

    Comme le note notre confrère Le Monde, Trump a réveillé les féministes mais aussi « des tas de gens prêts à se battre pour d’autres causes ». Le mondialisme est en effet un mais multiforme, à l’image de son drapeau arc-en-ciel. L’agitation qu’il suscite ne touche pas seulement la planète entière, mais toutes les cellules qui structurent la société, les vecteurs d’influence de la ploutocratie humaniste que l’on nomme parfois abusivement société civile.

    L’image la plus emblématique des manifestations est celle d’un équipage de scientifiques sur un navire de recherche dans l’Antarctique qui posent pour un selfie anti-Trump géant. L’Antarctique, la science, deux poncifs de l’avenir d’un genre humain uni. On ne peut faire plus fort.

    Quand mondialisme fâché, lui toujours faire ainsi

    Autrement dit, le mondialisme craignant de perdre son pouvoir a mis tout son poids dans la balance, il a actionné tous ses tentacules, comme il le fait toujours pour tenter d’inverser le résultat d’un vote qui le menace : Brexit, referendum grec, referendum de 2005 sur la Constitution européenne, etc.

    Le peuple est souverain sauf lorsqu’il se trompe : alors, en attendant d’en changer, les sages tentent de reprendre la main grâce aux médias.

    Car les femmes de la manifestation savent bien que leurs sœurs n’ont pas rejeté Trump, sinon il n’aurait pas été élu, puisqu’il y a 51 % de femmes aux États-Unis. Tout le monde le sait d’ailleurs. Il y avait parmi les manifestantes des femmes voilées, et l’une des organisatrices était Linda Sarsour, musulmane pratiquante, qui ne représente pas particulièrement les aspirations des ménagères de l’Ohio.

    Le drame du mondialisme c’est que pour garder son pouvoir, il se trouve obligé de rameuter ensemble le ban et l’arrière ban de ses obligés : cela peut faire apparaître ses contradictions.

    Des femmes pro-Trump ? Pas question dans les médias !

    La moins criante n’est pas celle qui est apparue en France sur un plateau de télévision. Le 20 janvier, BFM TV avait prévu une édition spéciale pour l’investiture de Donald Trump. Comme il fallait une sympathisante de Trump parmi les commentateurs, fut invitée une essayiste nommée Evelyne Joslain, qui avait été recommandée par les « Republicans overseas ».

    La pauvre fille a parlé d’Obama en ces termes : « Je remets en cause son patriotisme et sa dévotion à l’église qu’il fréquentait. Je pense qu’il était en désaccord avec lui-même sur beaucoup de choses. Je pense qu’il était plus musulman dans son cœur que chrétien. Il n’a pas voulu prononcer le terme d’islamisme radical, ça lui écorchait les lèvres. Je pense que dans son cœur, il est musulman, mais on en a terminé avec lui, Dieu merci ».

    Le mondialisme humaniste utilise des journalistes dhimmis

    Quelques instants plus tard elle était expulsée de l’émission et Hervé Béroud, directeur général de BFMTV justifiait ainsi sa décision : « Pour nous ce sont des propos inacceptables sur notre antenne. On les condamne fermement ». C’est passé comme une lettre à la poste. Tous les journalistes de France, de Navarre, d’Europe et du monde auraient dû se lever et faire grève contre une pareille censure et une négation de leur métier, qui est d’informer, de faire parler, non de faire taire. Mais il faut croire que le statut de journaliste auxiliaire de la police de la pensée est maintenant intériorisé. Au lieu de laisser la parole aux invités, chacun se sent investi de la mission de signaler un contenu inadmissible. Au nom de quelle morale ? Celle du mondialisme humaniste, de la maçonnerie qui détient la réalité du pouvoir.

    Pauline Mille

    http://reinformation.tv/manifestations-anti-trump-casseurs-femmes-medias-showbiz-mondialisme-democrates-mille-65254-2/

  • Pierre Marchand, 30 janvier 11h09

    George Soros jure de ‘démolir le Président Trump’

    George Soros, le milliardaire mondialiste de triste notoriété, a menacé publiquement qu’il allait « démolir le Président Trump ». Il a aussi affirmé à l’assistance du Forum économique mondial de Davos, que le Nouvel Ordre Mondial fait les préparatifs nécessaires pour anéantir complètement tous les projets de Trump.

    S’adressant à un public rassasié lors de son dîner annuel au Forum économique mondial de Davos, Soros a conseillé aux grandes multinationales de remettre à plus tard leurs activités aux USA, jusqu’à ce qu’il ait mis fin à la présidence Trump – ou bien d’en assumer les conséquences.

    Interrogé sur les conseils qu’il donnerait aux entreprises qui se préparent au choc de la nouvelle présidence, il a dit : « Je m’en tiendrai aussi loin que possible. »

    Gestionnaire de fonds spéculatifs devenu célèbre pour avoir gagné un milliard de dollars en pariant sur la dévaluation de la livre en 1992, Soros aurait perdu près d’un milliard de dollars à cause du ralliement du marché boursier à Trump, après sa victoire.

    M. Soros a attribué la poussée des marchés à la promesse de M. Trump de réduire la réglementation et les taxes, mais il a dit aux zélites réunies au Forum économique mondial, que le bon temps sous Trump ne durera pas. Soros a dit qu’après l’arrivée de Trump – en moins de 24 heures –, « la réalité prévaudra. »

    Soros, , s’est dit assuré que les pouvoirs de M. Trump seront limités par le Congrès. « Il ne pourra pas se permettre de jouer au dictateur, » a-t-il ajouté.

    Les commentaires de Soros devant les zélites économiques internationales en Suisse, viennent après que les analystes de Wall Street ont commencé à parler de lui comme d’une « bête blessée », et prévenu qu’il « est prêt à tout pour se venger » de la défaite électorale de sa candidate.

    Ces dernières semaines, les pontes et les analystes du marché ont gardé un œil attentif sur la « bête blessée », afin d’estimer quelle sera sa prochaine démarche, et des rapports disent à présent que les fonds gaspillés par Soros pour Clinton sont négligeables par rapport à la somme d’argent qu’il dépense maintenant sur le marché obligataire.

    Il projette de créer l’« Armageddon financier et de déchaîner l’enfer » qui entraînera le monde occidental, et en particulier les USA, au bord de la ruine. Des flammes surgiront un phénix et ce sera l’apparition du Nouvel Ordre Mondial de Soros.

    Soros pense que le marché est le point faible de Trump. Il affirme que Trump n’a « aucune chance » de survivre à sa prochaine attaque contre le marché, et se réjouit parce que le futur Président des USA sera démoli et incapable de se focaliser sur la reconstruction de la grandeur des USA.

    Selon un analyste de Wall Street, « Un jour, la façon dont Soros a brisé la Banque d’Angleterre et ruiné l’économie malaise, sera juste considérée comme des échauffements pour le déclenchement de son Armageddon financier mondial. »

    Your News Wire, Baxter Dmitry, 20 janvier 2017

    Original : yournewswire.com/soros-take-down-trump/
    Traduction Petrus Lombard

    http://www.alterinfo.net/George-Soros-jure-de-demolir-le-President-Trump_a128005.html#v8ytxdZJo1XTFBic.99

  • Pierre Marchand, 30 janvier 10h55

    L’arrivée de Trump fait naître l’espoir de contrôler la Réserve fédérale

    Reinformation tv 7 janvier 2017 Anne Dolhein

    Ron Paul – longtemps partisan du démantèlement pur et simple de la Réserve fédérale – a vivement félicité son fils ainsi que Thomas Massie, assurant que l’usurpation du pouvoir monétaire a permis la mise en place d’un « cycle d’expansion et de récession économique, de l’expansion du pouvoir du gouvernement, d’une croissante inégalité des revenus, et d’une perte de plus de 90 % du pouvoir d’achat du dollar. »

    L’audit, qui devrait être fait dans l’année suivant l’adoption du texte pour être ensuite présenté au peuple américain dans les trois mois de son achèvement, porterait notamment sur les transactions avec des banques centrales et des gouvernements étrangers, permettant de faire la lumière sur des sauvetages à milliards.

    Les « délibérations, décisions ou actions portant sur la politique monétaire » seraient elles aussi soumises à un devoir de transparence, tout comme les transactions réalisées sous la direction de la Federal Open Market Committee. L’audit porterait également sur toutes les discussions et communications entre employés et responsables de la banque centrale relatives à ces activités.

    Plusieurs responsables des banques fédérales locales ont déjà dénoncé cette volonté de faire la lumière sur les décisions politiques prises en leur sein, assurant que cela porterait atteinte à leur indépendance en favorisant des « décisions hâtives fondées sur les objectifs politiques » comme l’a déclaré le président de la banque fédérale de Philadelphie – privée, bien sûr – Patrick Harker.

    Les États-Unis reprendront-ils leur souveraineté monétaire ?

    Mais les banques fédérales, contrairement à ce que laisse entendre leur intitulé, n’ont pas été créées de par la volonté du peuple américain mais sont le résultat d’une rencontre secrète de grands banquiers sur Jekyll Island au début du siècle dernier. On peut raisonnablement parler d’un cartel.

    Celui-ci dispose depuis plus de 100 ans d’un monopole sur la monnaie américaine, avec la capacité de créer massivement de l’argent et de le distribuer à discrétion – et dans la discrétion.

    Création d’argent qui lui a permis de peser directement sur l’économie réelle. Alex Newman de The New American rappelle ainsi qu’au cours de la dernière crise, la Fed a tiré du néant, comme par magie, des milliers de milliards de dollars qui ont pu bénéficier aux copains, aux méga-banques, aux banques centrales étrangères, au « Big Business »… Sans que personne ne puisse contrôler ce qui s’est passé.

    Les États-Unis sont décidément très différents de l’Europe, pour ne nommer qu’elle. Qu’une telle initiative de reprise de contrôle de la souveraineté monétaire soit connue, approuvée par l’homme de la rue et portée par une majorité d’hommes politiques prêts à s’en prendre à l’un des outils centraux de la confiscation du pouvoir national est remarquable.

    http://reinformation.tv/trump-espoir-audit-reserve-federale-etats-unis-dolhein-64656-2/

  • Pierre Marchand, 30 janvier 10h49

    Trump va-t-il autoriser un audit de la Fed ?

    Publié le 23 janvier 2017

    L’année dernière, les démocrates du Sénat ont rejeté à deux reprises la demande de la Chambre d’auditer la Fed. Une même proposition devrait être faite cette année, que Trump a des chances de signer.

    Voici un extrait de l’article ‘Audit the Fed’ Bill Gets New Push Under Trump :

    Une législation controversée qui cherche à soumettre le pouvoir de politique monétaire de la Réserve fédérale à un audit externe recommence à faire parler d’elle à Washington.

    Le Représentant Thomas Massie (R-Ky.) et le Sénateur Rand Paul (R-Ky.) ont réintroduit la législation baptisée Audit the Fed après que des efforts similaires ont été rejetés par le Congrès.

    « La Chambre a répondu à la demande des Américains en proposant Audit the Fed, et le Président entrant Donald Trump s’est déclaré en faveur d’un audit. Envoyons donc une nouvelle proposition au Congrès, » a déclaré Paul.

    La législation proposée pourrait soumettre les délibérations monétaires de la Fed au contrôle externe de l’Office gouvernemental des comptes.

    « Le temps est venu de forcer la Fed à opérer avec le même degré de transparence et de responsabilité envers les contribuables que les autres agences du gouvernement, » a ajouté Massie.

    Abolissons la Fed

    Auditer la Fed n’est qu’une première étape. Il nous faut l’abolir, mettre fin aux prêts de réserve fractionnaire, et établir un marché libre des devises et des taux d’intérêt.

    http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-trump-va-t-il-autoriser-un-audit-de-la-fed-.aspx?article=10161955434H11690&redirect=false&contributor=Mish.&mk=2

  • Pierre Marchand, 30 janvier 10h41

    Texte non tronqué par vos médias du discours d’investiture de Donald Trump – en français

    By Alain Leger, www.dreuz.info 22 Janvier 2017

    Voici le texte non tronqué, non censuré, non déformé par les journalistes malhonnêtes, du discours d’investiture de Donald Trump.

    Monsieur le Président de la Cour suprême Roberts, Président Carter, Président Clinton, Président Bush, Président Obama, chers Américains et habitants du monde entier, merci. (Applaudissements)

    Nous, citoyens d’Amérique, sommes maintenant unis dans un grand effort national pour reconstruire notre pays et rétablir sa promesse envers tout notre peuple.

    Ensemble, nous allons déterminer l’avenir de l’Amérique et du monde pour les années à venir.

    Nous aurons des défis à affronter. Nous aurons des difficultés à surmonter. Mais nous réussirons ce travail jusqu’au bout.

    Tous les quatre ans, nous nous rassemblons sur ces marches pour assurer la transition des pouvoirs dans l’ordre et la paix. Et nous sommes reconnaissants au président Obama et à la Première dame Michelle Obama de leur bienveillance tout au long de cette transition. Ils ont été magnifiques. (Applaudissements)

    La cérémonie d’aujourd’hui revêt cependant un sens très particulier. Parce qu’aujourd’hui, il ne s’agit pas d’une simple passation de pouvoir entre deux gouvernements ou d’un parti à l’autre, mais du transfert du pouvoir des mains de Washington DC qui vous est rendu à vous, le peuple américain.

    Pendant trop longtemps, une petite élite dans la capitale a récolté les bénéfices du gouvernement pendant que peuple en a assumé les coûts. Washington a prospéré, mais le peuple n’a pas eu sa part de cette richesse. Les politiciens se sont enrichis, mais les emplois ont disparu et les usines ont fermé.

    L’establishment s’est protégé mais il n’a pas protégé les citoyens de notre pays. Leurs victoires n’ont pas été vos victoires ; leurs triomphes n’ont pas été vos triomphes ; et pendant qu’ils faisaient la fête dans notre capitale, les familles en difficulté partout dans le pays avaient peu de raisons de faire la fête.

    Tout cela va changer, ici, et dès maintenant. Car ce moment est votre moment : il vous appartient (Applaudissements)

    Ce moment appartient à tous ceux réunis ici aujourd’hui et à tous ceux qui nous regardent à travers l’Amérique. Ceci est votre jour. Ceci est votre célébration. Et ceci, les États-Unis d’Amérique, c’est votre pays.

    Ce qui compte vraiment, ce n’est pas de savoir quel parti est au pouvoir ; mais si le gouvernement est contrôlé par le peuple. On se souviendra du 20 janvier 2017 comme le jour où le peuple a repris le pouvoir de cette nation. Les laissés-pour-compte de notre pays ne seront plus oubliés.

    Tout le monde vous écoute dorénavant.

    Vous êtes venus par dizaines de millions pour participer à ce mouvement historique comme le monde n’en avait encore jamais connu. Au cœur de ce mouvement se trouve une conviction profonde : la Nation existe pour servir ses citoyens.

    Les Américains veulent de bonnes écoles pour leurs enfants, des quartiers où règne la sécurité pour leur famille, et de bons emplois pour eux-mêmes. Ce sont là les demandes justes et raisonnables d’un public vertueux.

    Mais trop de nos concitoyens sont confrontés à une réalité très différente : des mères et leurs enfants piégés dans la pauvreté de nos quartiers défavorisés, des usines délabrées dispersées à travers notre pays comme des tombes dans un cimetière, un système éducatif inondé d’argent, mais qui laisse notre belle jeunesse sans éducation, et la criminalité, les gangs et la drogue qui ont volé trop de vies et ont confisqué à notre pays tant de son potentiel.

    Ce carnage américain s’arrête ici et s’arrête maintenant.

    Nous formons une seule nation, et leur souffrance est notre souffrance. Leurs rêves sont nos rêves, et leurs succès seront nos succès. Nous partageons un cœur, un foyer et une glorieuse destinée en commun.

    Le serment que j’ai prêté aujourd’hui est un serment d’allégeance à tous les Américains.

    Pendant des décennies, nous avons enrichi l’industrie étrangère aux dépens de l’industrie américaine, nous avons subventionné les armées d’autres pays tout en permettant le triste appauvrissement de notre armée. Nous avons défendu les frontières d’autres pays tout en refusant de protéger les nôtres. (Applaudissements)

    Et nous avons dépensé des milliers de milliards de dollars à l’étranger alors que l’infrastructure de l’Amérique se délabrait et tombait en déclin.

    Nous avons enrichi d’autres pays tandis que notre richesse, notre force et la confiance de notre pays disparaissaient à l’horizon.

    L’une après l’autre, nos usines ont fermé et ont quitté nos rives, sans même une pensée pour les millions et millions de travailleurs américains laissés pour compte.

    La richesse de notre classe moyenne leur a été arrachée de leurs foyers et a été redistribuée dans le monde entier. Mais ça, c’est le passé, et nous nous tournons maintenant vers l’avenir. (Applaudissements)

    Nous qui sommes réunis ici aujourd’hui prenons un nouveau décret qui sera entendu dans toutes les villes, toutes les capitales étrangères et tous les centres du pouvoir.

    À partir d’aujourd’hui, une nouvelle vision gouvernera notre nation.

    À partir d’aujourd’hui, ce sera l’Amérique d’abord. (Applaudissements)

    Toutes les décisions sur les échanges commerciaux, sur la fiscalité, sur l’immigration, sur les Affaires étrangères seront prises pour le bénéfice des travailleurs américains et des familles américaines. Nous devons protéger nos frontières des ravages causés par d’autres pays qui fabriquent nos produits, qui volent nos entreprises et détruisent nos emplois. (Applaudissements)

    Cette protection aboutira à une grande force et une grande prospérité.

    Je me battrai pour vous avec chaque souffle qui est en moi, et jamais, jamais, je ne vous laisserai tomber. (Applaudissements)

    L’Amérique va recommencer à gagner, à gagner plus qu’elle n’a jamais gagné. (Applaudissements)

    Nous allons ramener vos emplois. Nous allons rétablir nos frontières. Nous allons rapatrier notre richesse et nous allons retrouver nos rêves. (Applaudissements)

    Nous allons construire de nouvelles routes, des autoroutes, des ponts, des aéroports, des tunnels et des voies de chemin de fer partout dans notre merveilleux pays.

    Nous allons extraire les gens de l’aide sociale en leur retrouvant du travail, nous allons reconstruire notre pays avec la main-d’œuvre américaine et le labeur américain. (Applaudissements)

    Nous allons suivre deux règles très simples : achetez Américain et embauchez des Américains. (Applaudissements)

    Nous chercherons l’amitié et la bonne volonté des autres nations du monde, mais nous le ferons en sachant que toute nation a le droit de mettre ses propres intérêts en premier.

    Nous cherchons pas à imposer notre mode de vie aux autres, mais de le faire rayonner comme un exemple éclatant à suivre par les autres. (Applaudissements)

    Nous renforcerons nos vieilles alliances et en forgerons de nouvelles, et nous unirons le monde civilisé contre le terrorisme islamiste radical, que nous éradiquerons entièrement de la surface de la Terre. (Applaudissements)

    Le socle de notre politique sera l’allégeance totale aux États-Unis d’Amérique, et par notre loyauté envers notre pays, nous redécouvrirons notre loyauté les uns envers les autres.

    Quand vous ouvrez votre cœur au patriotisme, il n’y a pas de place pour les préjugés. (Applaudissements)

    La Bible nous dit « comme c’est bon et agréable de voir les peuples de Dieu vivre ensemble dans l’unité ».

    Nous devons parler franchement, discuter de nos désaccords honnêtement, mais toujours rechercher la solidarité.

    Lorsque l’Amérique est unie, rien ne peut l’arrêter. (Applaudissements)

    Il n’y a pas de raison d’avoir peur. Nous sommes protégés, et nous le serons toujours.

    Nous serons protégés par les hommes et femmes remarquables de nos forces armées et de la police, et le plus important, nous sommes protégés par Dieu. (Applaudissements)

    Enfin, nous devons penser grand et rêver plus grand encore.

    En Amérique, nous comprenons qu’une nation ne peut vivre que tant qu’elle en fait l’effort.

    Nous n’accepterons plus les politiciens qui parlent et ne font rien, qui se plaignent tout le temps mais qui ne font jamais rien pour changer les choses. (Applaudissements)

    Le temps des paroles creuses est fini. Maintenant, c’est l’heure du passage à l’action. (Applaudissements)

    Ne laissez personne vous dire qu’on ne peut pas y arriver. Aucun défi n’est trop grand face au cœur à l’ardeur et l’esprit de l’Amérique.

    Nous n’échouerons pas. Notre pays va réussir et prospérer de nouveau.

    Nous sommes à l’aube d’un nouveau millénaire, prêts à percer les mystères de l’espace, à libérer la terre des misères des maladies, et à exploiter les énergies, les industries et les technologies de demain. Une nouvelle fierté nationale va animer nos âmes, élever notre regard et panser nos divisions.

    Le moment est venu de nous rappeler les sages paroles que nos soldats n’oublieront jamais : que nous soyons noir, métis ou blanc, nous avons tous dans nos veines le même sang rouge des patriotes. (Applaudissements)

    Nous jouissons tous des mêmes belles libertés, et nous saluons tous le même beau drapeau américain (Applaudissements)

    Qu’un enfant naisse dans la ville tentaculaire de Detroit ou les plaines du Nebraska balayées par le vent, il voit le même ciel nocturne, son cœur est empli des mêmes rêves, et son souffle de vie lui a été donné par le même Créateur tout-puissant. (Applaudissements)

    À tous les Américains, dans toutes les villes, proches et éloignées, petites ou grandes, d’une montagne à l’autre, d’un océan à l’autre, écoutez ces paroles :

    Vous ne serez plus ignorés. (Applaudissements)

    Vos voix, vos espoirs et vos rêves définiront le destin de l’Amérique. Votre courage, votre bonté et votre amour nous guideront toujours tout au long de ce chemin.

    Ensemble, nous rendrons à l’Amérique sa force.

    Nous rendrons à l’Amérique sa richesse.

    Nous rendrons à l’Amérique sa fierté.

    Nous rendrons à l’Amérique sa sécurité.

    Et oui, ensemble, nous rendrons à l’Amérique sa grandeur.

    Merci. Que Dieu vous bénisse. Et que Dieu bénisse l’Amérique. (Applaudissements)

    traduction Alain Leger pour Dreuz.info.

    http://www.dreuz.info/2017/01/22/texte-non-tronque-par-vos-medias-du-discours-dinvestiture-de-donald-trump-en-francais/

  • Pierre Marchand, 30 janvier 10h27

    Trump : le 11-Septembre, ça suffit !

    par Thierry Meyssan

    Donald Trump a refusé d’endosser les habits présidentiels de ses prédécesseurs et a consacré son discours d’investiture à brocarder le Système et à annoncer un changement de paradigme. Il a constitué son équipe de Sécurité autour de deux thèmes : l’éradication de Daesh et l’opposition au 11-Septembre ; deux caractéristiques qui visent à mettre un terme au processus de globalisation.

    Le président Donald Trump a été investi, le 20 janvier 2017. Alors qu’il venait juste de prêter serment et n’a donc pas pu faire quoi que ce soit de bien ou de mal, les sponsors d’Hillary Clinton ont organisé le lendemain une gigantesque manifestation contre lui à Washington.

    Preuve que ce qui est en jeu ne concerne pas uniquement les États-Unis, des manifestations identiques ont eu lieu dans de nombreux pays, notamment au Royaume-Uni. Bien sûr, les manifestants ne réagissent à aucun acte en particulier, mais se contentent d’exprimer leur angoisse. Beaucoup portaient des pancartes : « Je suis terrifié ».

    Donald Trump, que ses adversaires présentent comme un personnage fantasque, dépourvu de ligne de conduite, a indiqué depuis longtemps ce qu’il compte faire. Il l’a d’abord montré, puis l’a dit, de manière à la fois allusive et claire : il entend restituer au Peuple états-unien le Pouvoir qui lui a été confisqué le 11 septembre 2001 [1].

    Avant même de se lancer dans la compétition électorale, Donald Trump a tenté d’ouvrir le dossier de ce Pouvoir usurpé en sponsorisant le mouvement pour la vérité sur la naissance du président Barack Obama [2] Il a montré, en s’appuyant sur le témoignage de la grand-mère du président, puis sur l’absence d’enregistrement dans les registres d’Hawaï, puis encore sur les irrégularités du certificat officiel, que celui-ci est né sujet de la Couronne britannique au Kenya.

    Pourtant, au cours de la campagne électorale, lorsqu’il a acquis l’impression qu’il pouvait la gagner, il a clos ce dossier et s’est abstenu de toute provocation à l’égard du président. Il a cessé toute allusion à la dyarchie du Pouvoir. Il a par contre concentré son message sur l’usurpation du Pouvoir réel par une coterie dont Hillary Clinton est la porte-parole visible.

    Ses prises de position qui n’ont aucun sens au regard des clivages traditionnels, que ce soit en matière de politique extérieure —est-il interventionniste ou isolationniste ?— ou d’économie —est-il libre-échangiste ou protectionniste ?—, sont au contraire limpides pour ceux qui souffrent de l’usurpation du Pouvoir [3].

    Il n’a cessé de répéter, de manière assez claire pour être soutenu par ses concitoyens, mais de manière assez allusive pour éviter le choc frontal, que toutes les décisions prises depuis le 11-Septembre étaient illégitimes.

    Ce qui n’a rien à voir avec l’antagonisme entre Républicains et Démocrates, puisque ces décisions ont été avalisées par le Républicain Bush Jr. et le Démocrate Obama.

    Au contraire, cela à voir avec un clivage civilisationnel ancien entre la caste qui a fermé les yeux sur le 11-Septembre et ceux qui s’en sont trouvés écrasés, entre les adeptes du Puritanisme du Mayflower et ceux de la Liberté [4].

    Contrairement à ses prédécesseurs, il a écrit lui même son discours d’investiture et l’a centré sur ceci : « La cérémonie d’aujourd’hui a un sens très particulier, car il ne s’agit pas seulement de transférer le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre. (…) Ce qui compte vraiment, ce n’est pas qui détient le pouvoir au gouvernement, mais le fait que le gouvernement est entre les mains du peuple américain » [5].

    Dès le premier jour, et contrairement à la tradition US, il a mis en place une équipe de Sécurité nationale composée de grands soldats : les généraux James Mattis, John Kelly et Michaël Flynn.

    Alors que la presse la présente comme un ramassis incohérent de personnalités choisies indépendamment les unes des autres, il l’a au contraire composée pour reprendre le Pouvoir confisqué par une faction du complexe militaro-industriel.

    Le nouveau secrétaire à la Défense, le général James Mattis, a été confirmé par le Sénat et a prêté serment. Il est considéré par ses pairs comme un érudit et un des meilleurs stratèges de sa génération. Durant la campagne électorale, il avait été sollicité pour se présenter au nom du Parti républicain contre Trump. Il avait un instant hésité, avait découvert les dessous de la politique à Washington, puis s’était retiré de la compétition sans explications [6].

    Son retour a été chaleureusement accueilli au sein des armées, d’autant que les militaires ont voté aux deux-tiers pour Donald Trump. Durant les deux dernières années, Mattis était chercheur à la Hoover Institution (think-tank républicain basé à l’université de Stanford). Il y a poursuivi une étude sur les relations entre civils et militaires qui atteste de sa volonté de remettre les armées au service du Peuple.

    À son arrivée au Pentagone, Mattis a diffusé un court Mémorandum dans lequel il affirme que « les militaires et les agences de Renseignement sont les sentinelles et les gardiens de la Nation » ; une phrase qui vise à la fois à apaiser le conflit qui a opposé Trump à propos de la Russie au directeur sortant de la CIA, John O. Brennan, et à réorienter le travail des forces de sécurité vers la défense de la Nation plutôt que la poursuite de la chimère impériale ou la protection des intérêts des multinationales [7].

    Le directeur de la CIA, Mike Pompeo, étant toujours en attente de sa confirmation par le Congrès, le président Trump s’est lui-même déplacé à la CIA. Tout en parlant de choses et d’autres, il a clairement fixé le cap : « éradiquer le terrorisme islamique de la surface de la Terre » [8].

    Il a semblé connaître les débats qui ont agité l’Agence depuis quatre ans sur la folie de soutenir Daesh ; des débats qui valurent à son conseiller de Sécurité nationale, le général Michaël Flynn, son poste de directeur du Renseignement militaire.

    Trump n’a pas fait mention de la polémique sur une éventuelle ingérence russe dans la campagne électorale états-unienne et encore moins sur le rôle d’« agents russes » que la presse a attribué à son ancien directeur de campagne, Paul Manafort, et à deux autres de ses conseillers, Carter Page et Roger Stone.

    En l’absence de Pompeo, le président n’a pas abordé la question de la réforme structurelle de la CIA. Le Mémorandum du général Mattis, la présence du général Flynn aux côtés de Trump et la manière dont ce dernier a fait l’éloge de Pompeo —brillant élève de l’académie militaire de West Point—, donnent l’impression que cette nouvelle équipe entend placer la CIA dans l’orbite du Pentagone plutôt que dans celle du secrétariat d’État ; une option qui vise à couper les moyens d’intervention d’Hillary Clinton, toujours influente dans son ancien secrétariat.

    Donald Trump a demandé à une cinquantaine de membres de l’administration Obama de rester à leur poste. Parmi eux :

    - Brett McGurk, l’envoyé spécial auprès de la Coalition anti-Daesh ;

    - Adam Szubin, le sous-secrétaire au Trésor chargé de lutter contre le financement du terrorisme ;

    - Nicholas J. Rasmussen, le directeur du Centre national anti-terroriste ;

    - Dab Kern, chef de l’état-major particulier de la Maison-Blanche.
    Il semble donc que la Maison-Blanche tienne à disposer immédiatement d’une équipe en capacité de lutter contre Daesh.

    Le chef d’état-major interarmées, le général Joe Dunford, a annoncé qu’il se tenait prêt pour présenter au président Trump diverses options d’attaque de Daesh. L’une d’entre elles consiste à prendre Rakka avec 23 000 mercenaires arabes, déjà formés par le Pentagone. Dunford était à Paris, le 16 janvier, où il a présidé une réunion des chefs d’état-major de la Coalition.

    Quoi que décide Donald Trump, il lui faudra tenir compte du fait que le Califat a été lourdement armé par l’administration Obama. Daesh dispose en outre d’une expérience du combat dont les nouveaux mercenaires du Pentagone sont dépourvus. En outre, avant d’attaquer Rakka, il devra décider quel avenir il entend favoriser en Irak et en Syrie.

    Le président Trump a nommé son secrétaire à la Sécurité de la Patrie, le général John Kelly, qui a été confirmé par le Sénat et a pris ses fonctions. Selon la presse US —une source dans l’ensemble peu fiable et à prendre avec grande précaution— cet ancien patron du SouthCom aurait été choisi en raison de sa connaissance de la frontière mexicaine et des enjeux qui s’y rapportent. Peut-être.

    Cependant il pourrait y avoir une autre raison : Kelly était l’adjoint de Mattis en Irak. En 2003, tous deux sont entrés en conflit avec Paul Bremer III, le patron de l’Autorité provisoire de la Coalition —qui, contrairement à ce que laisse supposer son appellation ne dépendait pas de la Coalition, mais des hommes qui organisèrent le 11-Septembre [9]—.

    Ils se sont également opposés à la guerre civile que John Negroponte avait décidé d’organiser pour détourner la Résistance irakienne de la lutte contre l’Occupant en créant l’Émirat islamique en Irak (futur Daesh).

    Au contraire, Mattis & Kelly ont tenté d’honorer les chefs des tribus du centre de l’Irak afin de ne plus être perçus comme des occupants. Ils se sont alors appuyés sur le chef du renseignement militaire US en Irak, Michaël Flynn. Les trois hommes s’étaient finalement inclinés devant les ordres de la Maison-Blanche.

    Le général Michaël Flynn a été nommé conseiller de Sécurité nationale de Donald Trump. Ce poste n’ayant pas à être approuvé par le Sénat, il est immédiatement entré en fonctions. Nous l’avons déjà présenté à nos lecteurs comme le défenseur des États-Unis en tant que Nation, et à ce titre, comme le principal opposant à l’usage du terrorisme islamique par la CIA [10].

    Cherchant par tous les moyens à diminuer son autorité, Hillary Clinton et son directeur de campagne John Podesta ont fait courir le bruit que lui ou son fils, Michaël Flynn Jr., ne sauraient pas tenir leur langue et nous auraient aidés à rédiger un article sur la réforme du Renseignement [11].

    Au cas où cette imputation gratuite ne suffirait pas, ils ont utilisé un tweet de Michaël Jr. renvoyant à un de nos articles pour accuser les deux hommes de « conspirationnisme » —c’est-à-dire de vouloir faire la lumière sur les évènements du 11-Septembre— [12].

    Contrairement à ce que prétend la presse états-unienne, les généraux Flynn, Mattis & Kelly se connaissent depuis longtemps et servent le même objectif —ce qui ne veut pas dire que les relations seront toujours faciles entre eux—. Seuls des officiers supérieurs de cette envergure sont capables d’aider le président Donald Trump à reprendre le Pouvoir usurpé depuis le 11 septembre 2001.

    Pour réussir, il leur faudra nettoyer le Pentagone et les institutions internationales qui ont été noyautées, l’Otan, l’Union européenne et l’Onu.

    Les millions de gens qui ont manifesté contre le président Donald Trump ont eu raison de dire leur frayeur. Non pas que le nouvel hôte de la Maison-Blanche soit misogyne, raciste et homophobe —ce qu’il n’est pas—, mais parce que nous arrivons au moment du dénouement. Il est plus que probable que le Pouvoir usurpé ne se laisse pas démettre sans réagir.

    Cet affrontement n’aura pas lieu cette fois au Moyen-Orient élargi, mais bien en Occident et particulièrement aux États-Unis.

    Thierry Meyssan

    [1] L’Effroyable Imposture suivi de Le Pentagate, par Thierry Meyssan, Editions Demi-Lune, première édition 2003.

    [2] « La Cour suprême appelée à suspendre l’élection de Barack Obama », « En 1979, l’administration US considérait Obama comme étranger », « Barack Obama publie un certificat de naissance retouché sur le site de la Maison-Blanche », Réseau Voltaire, 9 décembre 2008, 16 février 2010 et 5 mai 2011.

    [3] « 15 ans de crimes », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 12 septembre 2016.

    [4] « Les États-Unis vont-ils se réformer ou se déchirer ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 octobre 2016.

    [5] « Discours d’investiture de Donald Trump », par Donald Trump, Réseau Voltaire, 21 janvier 2017.

    [6] « Mattis contre Trump », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie) , Réseau Voltaire, 3 mai 2016.

    [7] “James Mattis Memo”, by James Mattis, Voltaire Network, 21 January 2017.

    [8] “Donald Trump at CIA Headquaters”, by Donald Trump, Voltaire Network, 21 January 2017.

    [9] « Qui gouverne l’Irak ? », par Thierry Meyssan, intervention à la Conférence internationale de solidarité avec la Résistance irakienne, Réseau Voltaire, 13 mai 2004.

    [10] « Michael T. Flynn et l’islam », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie) , Réseau Voltaire, 22 novembre 2016.

    [11] « La réforme du Renseignement selon le général Flynn », par Thierry Meyssan, Contralínea (Mexique) , Réseau Voltaire, 27 novembre 2016.

    [12] « Podesta & Clinton contre Flynn », Réseau Voltaire, 18 janvier 2017.

    http://www.voltairenet.org/article195013.html

  • Jean Brilland, 30 janvier 10h00

    "...Trump a su intelligemment s’entourer de Femmes et d’Hommes de confiance et de talent mais aussi moyens oblige d’un certain nombre de Mercenaires, y compris venant de la finance pour mieux combattre ceux-là même qui veulent l’abattre aujourd’hui…" Pierre Marchand

    Ah bon ! ??

    Et vous dites quoi de cela ? :

    http://www.ronpaullibertyreport.com/archives/trump-already-surrounding-himself-with-establishment-men

    http://www.mintpressnews.com/trump-appoints-former-hate-group-leader-to-head-border-protection-agency/224479/

    http://theantimedia.org/trump-advisors-like-hillary-clinton/
    http://www.mintpressnews.com/trump-promised-drain-swamp-hes-filling-bush-era-crazies-instead/222482/

    Trump occupe le vide sidéral créé par les 4 derniers présidents des États-Unis.

    Votre "sauveur" vous donne momentanément bonne conscience.

    C’est un temps précieux que vous perdez par tant de distractions. Un temps qui, je vous rappelle, pourrait être investi sur le "terrain", ici au Québec pour permettre à nos communautés de mieux absorber le choc économique et civilisationnel qui se prépare.

    Ce n’est pas parce que Trump dit quelques vérités qu’il y a lieu de lui donner la bénédiction tout azimut, comme vous le faites.

    Nous avons fait la même chose avec Bouchard, regardez où cela nous a mené.

    La politique américaine est corrompue jusqu’à la moelle et Trump n’est pas un accident de l’histoire. Il fait parti de l’establishment et œuvre pour l’establishment.

    Les apparences sont trompeuses monsieur Marchand, surtout lorsque nous sommes désespérées par tant de leurres.

  • Pierre Marchand, 30 janvier 09h53

    Ukraine (vidéo) : D. Trump vire les diplomates américains ayant participé au coup d’État en Ukraine !!!

    By Guerrecivileeneurope, civilwarineurope.com janvier 26, 2017

    Victoria Nuland, assistante du secrétaire d’État américain pour l’Europe et l’Eurasie, ainsi que plusieurs diplomates haut placés, démissionnent cette semaine et quittent le département d’État, relate l’agence de presse AP.Mme Nuland a visité Kiev à maintes reprises lors de la crise politique, en 2013-2014. En décembre 2013, elle distribuait des biscuits sur la place de l’Indépendance à Kiev, parmi les manifestants. Plus tard, elle a déclaré qu’il s’agissait de sandwichs qu’elle distribuait non seulement parmi les manifestants mais parmi les policiers.

    Outre Victoria Nuland, Patrick Kennedy, sous-secrétaire d’État chargé de questions administratives, Joyce Barr et Michele Bond, assistants du secrétaire d’État, démissionneront également. Gentry Smith, chef du Bureau des missions étrangères quittera également son poste.

    Source : https://fr.sputniknews.com/international/201701261029789536-victoria-nuland-departement-etat-usa/

    L’opinion de civilwarineurope

    Cette info incroyable ne fait pas la Une des médias. C’est pourtant un revirement géopolitique important. Tout ce petit monde viré par Donald Trump était à la manœuvre en février 2014 lors du coup d’État à Kiev.

    Et personne n’a oublié cette vidéo (même la presse occidentale avait du la reprendre car son authenticité ne faisait aucune doute) qui dévoilait une conversation le 06 février 2014 entre Victoria Nuland et l’ambassadeur américain en Ukraine dans laquelle apparaissait la stratégie US et sa haute opinion de l’UE puisqu’on y entend la plus haute diplomate du département d’Etat pour le continent européen lancer à son interlocuteur : « Que l’UE aille se faire foutre ».

    https://www.youtube.com/watch?v=2-kbw00aqqc

    Ukraine, la manipulation américaine (audio : Victoria Nuland/G. Pyatt -ambassadeur US en Ukraine-)

  • Pierre Marchand, 30 janvier 09h45

    Allemagne : Trump est une catastrophe, « un meurtre à la Maison Blanche » est souhaité !

    By Hildegard von Hessen am Rhein hildegardvonhessenamrhein.over-blog.com Le 27 Janvier 2017

    Merkel est folle avec sa politique migratoire, c’est ce qu’avait déjà dit à maintes reprises, Donald Trump, durant sa campagne. Nous le savons aussi, sauf les gôchistes-fascistes-islamo-collabos-remplacistes et promoteurs du N.O.M. (Nouvel Ordre Mondial), sous l’égide de la malade du cerveau Merkel.

    De manière révoltante, sur ce plateau d’un talk show en Allemagne, ou se trouve le rédacteur en chef, Josef Joffe, du grand hebdomadaire, austère, DIE ZEIT. Hebdomadaire de référence. À l’interrogation d’une téléspectatrice qui demande, lobotomisée, elle aussi, comment se débarrasser de la « Katastrophe,Trump », la journaliste, Contanze Stelzenmüller, celle avec les cheveux courts, blonds, l’air très arrogant de cette classe mondialiste réunie autour du Satan Soros, bardée de certitudes, évoque plusieurs solutions qui pourraient amener l’éviction de Trump. « Il faudrait qu’il se passe vraiment des choses importantes pour l’écarter » dit-elle à la fin de son discours. C’est là, que le rédacteur en chef de DIE ZEIT, Josef Joffe, ce gros lard tout à droite, suggère doucement : » un assassinat à la Maison Blanche par exemple. » Ce qui fait baisser la tête de l’animateur, chaussé de lunettes, très gêné.

    Josef Joffe avait récemment écrit un article dans le journal socialiste britannique « The Guardian » où il décrivait Donald Trump comme l’équivalent américain d’Adolf Hitler.

    Odieux cette fange gôchiste. Criminelle, cette fange gôchiste-internationaliste-islamo-collabo-remplaciste. Écœurante cette fange, dont on se met ardemment à espérer que le Gargantua en aura raison et viendra passer sa chasse d’eau. Je lui fais confiance.

    Pour ce genre de propos, si j’étais Trump, je sanctionnerai sévèrement toute l’Allemagne. Mais je ne suis pas Trump, qui sait être de manière surprenante, très magnanime ! Nous l’avons vu après sa victoire, ne plus faire état de mettre en prison sa rivale. Nous n’entendons d’ailleurs plus parler de ses intentions, à moins que, sans que nous le sachions, les services s’occupent du cas Clinton, les Thénardiers de la Maison Blanche.

    Hildegard von Hessen am Rhein

    http://hildegardvonhessenamrhein.over-blog.com/2017/01/allemagne-trump-est-une-catastrophe-un-meurtre-a-la-maison-blanche-est-souhaite.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

    https://www.youtube.com/watch?v=ObrhDjY23Og

    Josef Joffe : Mord im Weißen Haus zum Beispiel.

  • Pierre Marchand, 30 janvier 09h32

    Les États-Unis vont-ils rester membres de l’ONU ?

    Le gouvernement Trump prépare une série d’ "executive orders " dans le but d’isoler le pays et de réduire considérablement sa participation, voire y mettre fin, dans l’Organisation des Nations Unies et d’autres organisations internationales. Les obligations financières actuelles s’en trouveraient réduites de 40%. (Actuellement, les USA financent près de 25% des 12 missions de maintien de la paix coordonnées par l’ONU.)

    Elias Jonasson Boulevard Voltaire 28 Janvier 2017

    Le président Donald Trump s’est toujours déclaré pour un retour de l’indépendance et de la souveraineté des États-Unis.

    Aux États-Unis, les élections de novembre dernier n’ont pas seulement permis à Donald Trump d’accéder à la présidence, elles ont aussi amené une majorité républicaine au Sénat ainsi qu’à la Chambre des représentants. Cette majorité devrait permettre la réalisation des projets de Trump. Cela amène à nous questionner sur l’avenir de l’Organisation des Nations unies. Les États-Unis vont-ils rester membres de l’ONU ?

    Le 23 décembre 2016, Trump a déclaré que « pour les Nations unies, les choses vont changer après le 20 janvier 2017 », date de la passation de pouvoir avec Barack Obama.

    Aussi, le 26 décembre 2016, Donald Trump annonçait via son compte Twitter que « les Nations unies ont un énorme potentiel, mais à l’heure actuelle, c’est seulement un groupe où les gens se réunissent, discutent et passent un bon moment. C’est déplorable ! »

    Dans l’autre camp, un article du Telegraph datant du 19 janvier 2017 nous parle de l’ambiance négative qui règne au siège des Nations unies de New York peu avant l’inauguration de la présidence Trump. Elle y est décrite comme « incertaine » et « méfiante ». Certains vont plus loin et parlent de « désespoir ».

    Selon le programme du Congrès américain, une proposition anti-ONU a été faite le 3 janvier 2017 par un membre républicain du Congrès. C’est à cette date que les nouveaux membres du Congrès sont entrés en fonction. Le projet est déjà soutenu par six autres élus républicains. Le texte complet du projet de loi propose une sortie totale de l’ONU et fait partie d’un acte législatif plus large nommé Acte de restauration de la souveraineté américaine de 2017. La loi propose une sortie de tous les organes de l’ONU et il en irait donc de même pour l’Organisation mondiale de la santé, par exemple. Le texte complet est disponible ici.

    Le projet de loi doit passer quelques étapes préliminaires avant d’être débattu puis voté au Sénat et à la Chambre des représentants. Par exemple en commission des affaires étrangères. Si le projet de loi obtient une majorité de voix au Congrès, alors le président signe le projet de loi qui entre en vigueur.

    Dans ses discours, le président Donald Trump s’est toujours déclaré pour un retour de l’indépendance et de la souveraineté des États-Unis. Trump s’est également déclaré favorable à un retrait des affaires nationales d’autres pays. Il semblerait, alors, que Trump puisse soutenir ce projet de loi.

    Il en va de même pour le vice-président des États-Unis, Mike Pence, qui a voté à plusieurs reprises en faveur de projets anti-ONU.

    Il est donc raisonnable de penser qu’ils soutiendront ce projet de loi tous les deux. Il est aussi possible que ce dernier soit utilisé pour donner plus de poids au président des États-Unis dans de potentielles négociations quant à une possible réforme des Nations unies. Rappelons l’importance des États-Unis au sein de l’ONU : un siège permanent au Conseil de sécurité et, surtout, premier donateur pour le fonctionnement de l’organisation, contribuant à 22 % au budget total des Nations unies, ce qui est plus que les 175 pays donnant le moins aux Nations unies combinés.

    Affaire à suivre…

    http://www.bvoltaire.fr/eliasjonasson/etats-unis-rester-membres-de-lonu,309159?mc_cid=760a537d95&mc_eid=b338f8bb5e

  • Pierre Marchand, 30 janvier 09h08

    https://www.youtube.com/watch?v=zwNg_vmd6GU

    ÉRIC ZEMMOUR : "Avec TRUMP, les médias ont trouvé un nouvel HITLER"/ janvier 2017

    https://www.youtube.com/watch?v=j4k0x8qCYCU

    Comment réparer l’ère Trump ?

    https://www.youtube.com/watch?v=irWo5hnW44k

    REPLAY - Discours d’investiture de Donald Trump, 45ème président des États-Unis

    https://www.youtube.com/watch?v=Yp1tW0uBiPk

    Après Madonna, un Afro-Américain expose sa vérité choquante lors de la Marche des femmes

    https://www.youtube.com/watch?v=cyYpPDeCgrk

    Nigel Farage : il y a 17 ans vous vous moquiez de moi, aujourd’hui vous ne riez plus

    https://www.youtube.com/watch?v=Zzm9Nk3jp7s

    « Je suis l’anti-Merkel ! J’en accepte l’augure ! » - Marine Le Pen

    https://www.youtube.com/watch?v=tHsZxJlxHYw

    #TrumpTheEstablishment

    https://www.youtube.com/watch?v=PIq79SgcVx0

    Trump règle ses comptes avec CNN : "Vous faites du Fake News !" (LCI, 11/01/17, 18h06)

    https://www.youtube.com/watch?v=QU8zwJOuI-E

    Nigel Farage : Une révolution démocratique a démarré

  • Pierre Grandchamp, 30 janvier 08h54

    M. Martin Lauzon a écrit :" il(Trump) va continuer son combat contre le néolibéralisme et le multiculturalisme."

    Vous pensez qu’un milliardaire, entouré d’un cabinet formé de ploutocrates, voulant réouvrir les mines de charbon, ayant diminué la réglementation pour les entreprises et niant le réchauffement climatique......va continuer le combat contre le néolibéralisme ? Bon courage !

    IL va se rendre compte que gérer une entreprise milliardaire pis gérer un État.....c’est complètement différent !

  • Pierre Marchand, 30 janvier 08h42

    Trump : « Une nation sans frontière n’est pas une nation ! »

    www.bvoltaire.fr janvier 27, 2017 David Berton

    La parole est lancée : « Une nation sans frontières n’est pas une nation », affirmait le président Trump pour détailler son décret sur la régulation des frontières.

    Les États-Unis, actuellement la capitale de l’élite mondialiste : une ploutocratie sans-frontiériste et immigrationniste, ultralibérale, impérialiste et promotrice des valeurs libertaires, semble, par la voix de son président, rompre avec cette idéologie et cette politique.

    Régis Debray définissait plus complètement : « Une nation, ce sont des frontières, un peuple et une transcendance. »

    Les notables occidentaux, et particulièrement la presse propagande, continuent de diaboliser, jusqu’au ridicule, le président des États-Unis.

    Notons Le Huffington Post dans un article : « Vous ne rêvez pas, Trump a bien prononcé la même phrase que le méchant dans Batman. » En effet, une moitié de phrase en commun : « pour le rendre à vous, le peuple » parlant du pouvoir. Rendre le pouvoir au peuple ? Oui, il est vrai que c’est éminemment condamnable !

    Notons, aussi, ce superbe article, digne du journalisme militant le plus avilissant : « 5 plats que personne n’aime (à part Donald Trump). » Un sage disait crûment : « Un journaliste est soit un chômeur soit une pute. » Cet adage, hélas, se confirme pour la plupart des journalistes du monde occidental.

    Le contenu des décrets :

    •– début de la construction du mur de séparation entre le Mexique et les États-Unis ;

    – expulsion des clandestins ;

    – fin de la politique de relâche des clandestins illégaux à la frontière (les pays devront récupérer les criminels) ;

    – fin de l’impunité dans les villes « sanctuaires » (villes où l’on est protégé même si on est illégalement présent sur le territoire) ;

    – augmentation de 5.000 nouveaux officiers de patrouille à la frontière ;

    – multiplication par trois des agents de l’immigration ;

    – création d’un bureau du département de la Sécurité intérieure affecté au soutien des victimes de crimes d’immigrés illégaux ;

    – mise en place d’une lutte sans merci contre les cartels et les réseaux criminels s’enrichissant sur le trafic transfrontalier ;

    Donald Trump annonce la venue d’une nouvelle ère : celle du protectionnisme et des nations ; celle de promotion de valeurs moins libérales et moins libertaires ; celle du refus de soumission au terrorisme intellectuel et au politiquement correct ; celle de la virilité affirmée et du refus d’une classe politique soumise.

    http://www.bvoltaire.fr/davidberton/trump-nation-frontiere-nest-nation,309727

  • Pierre Grandchamp, 30 janvier 08h30

    M. Marchand a écrit :"Avec Soros, la grosse finance mondialiste derrière la campagne anti-Trump".

    Et la business des armes à feu et les compagnies reliées aux énergies fossiles anti-Hilary. Et les églises évangélistes...

    C’est cela une campagne électorale chez l’Oncle Sam. Il suffit de regarder la composition du cabinet Trump.

    Bon ! C’est mon dernier mot sur ce fil.

    Diriger une entreprise multi milliardaire pis diriger un État : 2 mondes très distincts. Bon nombre d’hommes d’affaires n’ont pas fait long feu en politique !

  • Pierre Marchand, 30 janvier 08h06

    Protectionnisme Vs Mondialisme

    Le 28 janvier, 2017

    Comme je l’ais dénoncé à plusieurs occasions, le libre-échangisme est une doctrine, certes économique, mais plus encore philosophique et en poussant plus loin… spirituelle.

    Par MASTER T

    Dans le libre-échange économique on trouve l’idée maitresse de la profitabilité. La croissance du profit pour une entreprise tournée vers l’international consisterait logiquement à externaliser sa production en réduisant le cout de la masse salariale et dans un second effet celui de la fiscalité.

    Une entreprise dans ce cas précis conçoit son existence sous le même angle que les oligarques internationalistes, les 2 sont apatrides et prédateurs.

    C’est donc cette conjonction des vues qui pousse économistes, chefs d’entreprise et politiques dans le sens du vent mondialiste.

    La donne mondialiste considère qu’il n’y a pas de patrie ni de nation seulement des terrains de jeu économique et des nations-hôtels.

    La mobilité des investisseurs et exploiteurs répond à une logique prédatrice, dans un monde ouvert et compétitif, et la légitimité des scénarios est toute construite selon cet angle unique ou votre attitude est motivée par le profit… chaque groupes d’individus se mimant les uns les autres et considérant ses actes comme le reflet d’une norme sociale collective… c’est donc l’air du temps, notre ère post-moderne.

    Si l’on aborde le libre-échangisme sous les 2 angles décrits ci-dessus n’oublions pas évidemment qu’ils ne sauraient exister sans un « système cardio-pulmonaire » : la finance globalisée à l’appuis duquel des réseaux bancaires (banques centrales) agissent comme pompes à fric et ou se prolongent de myriades alvéoles institutionnelles : fonds de pension, groupes d’investisseurs et autres fonds vautours… qui permettent la circulation des capitaux créés ex-nihilo, irriguant les organes moteurs de l’économie.

    On notera que le système est bien malade et qu’il se situe sur l’autre versant de la vie, celui de l’entropie.

    Les mondialistes considèrent à tort que la morale ne devrait jamais être le tiers élément de la pensée car celle-ci s’opposerait au pragmatisme, pragmatisme d’ailleurs dont le petit frère s’appelle « real politik » et avec lesquels ils se permettent de s’affranchir de sentiments jugés limitant et contraignant à l’exercice du pouvoir et in-extenso à celui de jouissance.

    Le jouir sans entrave abolie toute frontière morale, il suit la courbe ascendante de la puissance magnétique de l’Hybris sur les êtres qu’il domine et en faveur duquel le fruit de l’action confère cet aspect si grisant et pourtant si éphémère que l’acte appelle nécessairement à lui la répétition, l’automatisme.

    Le libre-échangisme est le reflet de la montée en puissance de cette drogue qui consiste à expérimenter toujours plus loin une expérience éternellement grisante mais naturellement éphémère, et c’est dans une incessante et évanescente convulsion de l’esprit, pris dans la toile d’une quête extatique, que les voilà tous entrainés vers des contrées oniriques sans cesse plus éloignées du réel.

    Évidemment, la contrepartie réelle et tangible de leurs actes, foncièrement répréhensibles à la morale universelle, se traduit par le sacrifice des uns (délocalisations, chômage contre abondance de biens pas chers…) et par contre poids, augmente l’espérance d’un enrichissement rapide chez les autres. C’est ainsi que le bonheur est confondu avec le plaisir, que l’aveuglement éloigne de la responsabilité et que l’automatisme se substitue au libre-arbitre.

    La société de consommation est d’abord une société de consumation.

    Aucune limite n’a été posée ni au libre-échange ni à l’endettement. Nous voyons les résultats.

    A toutes causes, leurs symptômes, ne soyons donc pas surpris de cela.

    Nos gouvernements ont plié devant la doxa ultra-libérale car le poids du Système est tel, par la masse et son empreinte, qu’il contamine les esprits des masses en modifiant chez eux le logiciel intellectuel tout en prenant soins de les rendre aveugle sur le sens et la portée de cette adhésion.

    Il suffit toujours d’offrir quelques présents à ceux qui désirent rejoindre le clergé pour que la blafarde lumière dans leur cœur finisse étouffée sous la cendre laissée par le feu dévorant de leur compromission.

    L’Histoire nous apprend chaque jour que le meilleur de la civilisation n’exclut pas le pire de la barbarie, et le mondialisme est certainement l’énoncé le plus chronique, le plus grotesque, et le plus ordinaire de cette barbarie.

    A l’ultra libéralisme, au mondialisme, au progressisme, au libre-échangisme et au sans-frontiérisme, il nous tarde de nous protéger contre ces fléaux, tous issus de la même insondable matrice et pour lesquels la Nature en appelle à la Sagesse universelle, seule prévention face à la maladie du cœur/conscience qui a ouvert la boite de Pandore libérant ce sentiment libertaire comme manufacture de l’Hybris, véritable chaine pesante qui nous lie à notre servitude tout en nous soufflant l’idée sulfureuse que cela est notre suprême liberté.

    Le parallèle organique

    Dans un corps humain chaque organe est à sa place et possède sa raison d’être, et donc sa fonction propre, ainsi, chacun concourt à l’homéostasie, cet équilibre général qui permet un développement durable plus ou moins harmonieux de la totalité.

    Dans le corps social, étendu à la sphère humaine globale, la pathologie mondialiste opère de grands transferts d’énergie d’un groupe d’organes (pays) à un autre, ce qui affaiblit, de fait, l’ensemble du corps social (le monde).

    A mesure que les excès se propagent, ils font sentir leurs effets perturbateurs par la matérialisation d’une sénescence accélérée de certains organes. Une désorganisation croissante amenuise la vitalité du corps entier, si bien que la « richesse » énergétique finit toujours par se concentrer dans des niches organiques devenues pléthoriques et donc parasitaires/cancéreuses pour la totalité du corps.

    C’est cette dissipation d’énergie que l’on nomme, quand elle devient contreproductive : rendement marginal décroissant. Dans un autre domaine, celui du pétrole, il s’agit de L’EROEI (« Energy Returned On Energy Invested ») c.à.d du taux de retour énergétique.

    cf : https://fr.wikipedia.org/wiki/Taux_de_retour_énergétique

    Le protectionnisme nous apparait alors comme l’état normal, naturel, prévalant aux fonctions régulatrices d’un système complexe ou les flux d’énergie sont répartis harmonieusement entre groupes d’organes, si bien que dire comme Maurice Allais que le protectionnisme économique s’applique dans certains cas et non dans d’autres est parfaitement logique et sage : « Il en existe certains de néfastes, tandis que d’autres sont entièrement justifiés.

    Dans la première catégorie se trouve le protectionnisme entre pays à salaires comparables, qui n’est pas souhaitable en général. Par contre, le protectionnisme entre pays de niveaux de vie très différents est non seulement justifié, mais absolument nécessaire ».

    Si le mondialisme est une pathologie, la mondialisation est, quant à elle, une situation naturelle qui épouse la logique transactionnelle/interactionnelle entre les êtres, ceux-ci étendus aux groupes et pays.

    La mondialisation implique de rattacher les notions d’énergie au sens le plus étendu puisque le savoir, les matières premières, l’argent, l’information… sont des « éléments » particulaires formant des catégories propres à leur fonction et se constituant, tout en se mouvant, en flux nécessaires à la constructalité (1)de ses utilisateurs (développement physique et de connaissance).

    En effet, nos sociétés sont conçues sur les échanges que ce soit verbaux ou physiques, sous forme de troc, par l’intermédiaire de monnaie, de connaissances et de pratiques…

    La constructalité n’implique pas la croissance du nombre d’utilisateurs mais seulement la succession de générations du nombre d’utilisateurs. Le quantitatif n’est pas la donnée fondamentale qui détermine le vivant (les utilisateurs) mais bien son aspect qualitatif.

    En effet, on peut suggérer, par exemple, que la nature permet le développement des qualités ontologiques chez l’Humain, comme condition extensive du progrès philogénétique opérant par succession trans-générationnelle, et ceci, en particulier en ce qui concerne la conscience, comme champs d’expansion, et son rapport intime à l’inconscient, comme influant.

    Ainsi, la démographie croissante sur Terre n’est qu’un effet collatéral susceptible de s’inverser soit par manque d’énergie de 1ère nécessité, soit qu’il soit dans la nature que le surnombre appelle cycliquement son inverse… mais tout dépendra de l’énergie disponible sous ses diverses formes.

    L’intérêt pour l’Humain sera de gommer les excès qu’il a permis afin de rétablir l’homéostasie… il en va ainsi de sa survie. A charge pour lui de trouver le remède permettant la rémission de son Mal.

    • (1) la constructalité a été reprise dans le domaine philosophique, elle rattache l’évolution et la croissance au domaine naturel et technique.

    Un exemple ici : http://www.dogma.lu/pdf/AB-PhilosophieConstructale.pdf

    https://leblogalupus.com/2017/01/28/__trashed-9/

  • Pierre Grandchamp, 30 janvier 07h49

    @ M. Marchand

    Il y a le message, d’une part. Et, il y a le messager d’autre part.

    Oui, la mondialisation cause des problèmes : le message. D’accord !

    Mais, "votre" messager Trump n’a pas la confiance de l’immense majorité des Québécois. Et ce n’est pas de "l’hystérie globaliste" de dire cela ! Après 9 jours de pouvoir, il a trouvé le tour de se mettre la majorité de la population à dos. Les gens sont très inquiets, ILS ONT PEUR !

  • Pierre Marchand, 29 janvier 22h25

    La place de Donald Trump dans l’Histoire. (Frank Mitchell, Elie Hatem)

    https://www.youtube.com/watch?v=26yHrvJz-EU

    Maître Elie Hatem reçoit aujourd’hui dans son émission pour MPI-TV, Frank Mitchell, politologue américain, pour son dernier ouvrage, « La place de Donald Trump dans l’Histoire, ce que personne ne sait ! ». A l’opposé de ce que disent les mondialistes, Donald Trump est bien l’héritier direct de toute la tradition des États-Unis, depuis Jefferson.

  • Pierre Marchand, 29 janvier 20h46

    Avec Soros, la grosse finance mondialiste derrière la campagne anti-Trump

    Pauline Mille reinformation.tv janvier 27, 2017

    Les manifestations et les violences de la campagne anti-Trump sont montées par des organisations radicales que finance indirectement George Soros.

    Le milliardaire mondialiste n’est pas seul à financer la révolution par l’intermédiaire d’associations écrans.

    Il finance aussi les émeutes anti-police et la propagande réchauffiste.

    Ce n’est qu’une image, mais elle parle. L’ancien président Obama et son épouse sont en vacances dans l’île Necker, un petit paradis tropical d’une trentaine d’hectares qui fait partie de l’archipel des îles vierges. Il y est l’hôte du milliardaire britannique sir Richard Branson qui a envoyé son Falcon le prendre en Californie. Quel parcours pour le petit « travailleur de communautés » noir qui a fait ses débuts à Chicago voilà plus de trente ans. Pas plus que son émule Hillary Clinton, elle aussi ancienne disciple du radical trotskiste Saül Alinsky, le président le plus révolutionnaire des cinquante dernières années aux États-Unis n’est pas un adversaire de la grosse finance, à condition bien sur qu’elle soit mondialiste.

    La collusion entre la fortune anonyme et vagabonde et la révolution se conçoit sur les plages idylliques et porte ses conséquences dans les rues incendiées et les émeutes raciales.

    Soros, l’homme des Rothschild, derrière la campagne anti-Trump

    On se souvient qu’Obama a tout fait pour mettre des bâtons dans les roues de Trump après l’élection de celui-ci, tant par ses nominations et décrets de dernière minute que par la campagne de dénigrement à propos de la prétendue interférence des services russes dans la campagne.

    Il a agit ainsi en tant que patron des Démocrates, Hillary Clinton demeurant KO debout après sa défaite, et au nom de la grosse finance mondialiste qui le commandite.

    Derrière cette marionnette politico-médiatique rompue à la communication, le vrai pouvoir est en effet représenté par quelques gros représentants de la finance mondialiste, dont en particulier Georges Soros, obligé des Rothschild.

    Il arrose à la fois les réseaux qui influencent les médias et les intellectuels et les organisations militantes, y compris celles qui ont une stratégie de violence illégale.

    La grosse finance mondialiste se cache derrière des sociétés écrans

    Naturellement le porte-parole de George Soros, Michael Vachon, a juré ses grands dieux dans Value Walk que « George Soros ne finance pas les manifestations anti-Trump ».

    C’est ce qu’il avait déjà fait lors de l’opération Occupy Wall Street.

    Mais la liste de financement du mouvement montrait qu’Occupy Wall Street avait reçu des fonds importants de la Tides Foundation – laquelle sert d’intermédiaire à toutes les grandes fondations (Rockefeller, Ford, Carnegie), lorsqu’il s’agit de fournir discrètement la rue en argent liquide, et se trouve notamment alimentée par des dizaines de millions de dollars venus d’un certain George Soros !

    Il ne s’est pas foulé pour imaginer un système compliqué.

    C’est la même chose pour les casseurs de « Not My President » qui ont provoqué des échauffourées après l’élection et le jour de l’investiture de Trump, occupant rues et autoroutes, cassant les vitrines, blessant les policiers, allumant des incendies et jetant des cocktails Molotov.

    Soros ne va pas avouer qu’il les stipendie. Mais on voit que des organisations comme Black Lives Matter and MoveOn.org sont mouillées jusqu’au cou dans l’organisation des manifestations (en fait, de mini-émeutes) : or elles sont financées par Soros.

    Soros finance Black Lives Matter et les émeutes

    Black Lives Matter, qui est aujourd’hui l’une des associations spécialistes de l’émeute les plus efficaces, a été fondée par trois lesbiennes marxistes dont le modèle étaient les révolutionnaires communistes Angela Davis et Assata Shakur, et les Black Panther.

    Le Washington Times a établi par une enquête en 2015 que Soros a donné plus de trente-trois millions de dollars à Black Lives Matter et à sa nébuleuse d’associations. Il se trouve d’ailleurs battu sur ce terrain par un autre fleuron de la finance mondialiste, la Ford Foundation, qui vient de mettre cent millions dans un fonds nouveau dont Black Live Matters sera le bénéficiaire principal.

    Pour ne pas être en reste, George Soros a décidé de donner un petit coup de pouce en plus à l’agitation anti-Trump grâce à une petite structure qu’il a fondée, la Washington Community Action Network, qui s’est payé des publicités sur le site géant de petites annonces Craiglist et dans les journaux demandant des « organisateurs à plein temps », payés 15 dollars de l’heure, plus les congés payés et l’intéressement aux bénéfices, pour « combattre l’Agenda de Trump ». Voilà qui a le mérite de la clarté.

    Cherche organisateur de la campagne anti-Trump, temps plein

    Black Live Matters a bénéficié des largesses de Soros dès ses premiers pas, mais ce n’est qu’en 2014, à l’occasion des émeutes de Ferguson dans le Missouri, que le mouvement a pris une ampleur nationale et internationale.

    Deux des filiales de Black Live Matters s’y sont distinguées par leur violence (il y a eu notamment des tirs contre la police), l’Organisation de lutte noire (OBS) et les Missouriens pour la réforme et la prise de pouvoir (More). Toutes deux sont de pure obédience marxiste-léniniste, dirigées par des militants chevronnés qui organisent des émeutes depuis des décennies.

    Un des patrons et fondateurs d’OBS est Jamala Rogers, qui est organisateur de communauté comme Obama à ses débuts, ancien du Black Power et de la Ligue communiste révolutionnaire.

    Soros donne aussi de l’argent à Colorlines, un site qui a beaucoup contribué à faire de l’affaire de Ferguson un show américain et mondial. Akiba Solomon, l’un de ses rédacteurs, avoue : « Plus de cinq cents d’entre nous ont voyagé de toutes les grandes villes des États-Unis pour venir soutenir les gens de Ferguson et faire d’un mouvement local un mouvement national ».

    Soros, conscience de la planète et finance des révolutionnaires

    La presse américaine fait état d’autres faits de ce type qui établissent solidement que la finance mondialiste et Soros en particulier financent les émeutes radicales en matière de « droits civiques », comme ils financent la propagande réchauffiste.

    On comprend mieux pourquoi quand on lit les livres de Soros. Dans L’alchimie de la finance, paru en 1987, il avouait qu’il lui arrivait de se prendre pour Dieu, avec aussi des envies de suicide. Depuis, il se dit guéri mais sa mégalomanie vise toujours à réformer la planète.

    Il se sent « la conscience du monde ». Et il ajoute : « Je n’accepte pas les règles imposées par d’autres ». En conséquence, il tend à imposer les siennes aux autres.

    Son Open society foundation est l’instrument financier de cette réforme de l’univers.

    Mais il ne s’en tient pas là. Il a fondé la Democracy Alliance pour amener milliardaires et millionnaires à financer les causes qui lui sont chères.

    Selon un rapport de l’IMI (l’Institut des migrations international) c’est lui qui a financé le rapport Sutherland, feuille de route de l’invasion en cours de l’Europe, et qui finance aussi le CGPI (l’initiative pour une politique mondialiste de l’université de Columbia) qui abrite le secrétariat de Sutherland pour le bureau des migrations à l’ONU.

    Bref, il est clair que Donald Trump est pour lui un ennemi à abattre.

    C’est d’ailleurs pourquoi il avait placé John Podesta, président du centre pour le progrès américain, qu’il finance, au poste de directeur de campagne d’Hillary Clinton.

    Aussi, pour contrer le président élu, a-t-il immédiatement organisé, entre le quinze et le dix-sept novembre dernier, une conférence d’investissement avec les têtes pensantes du parti démocrate et les donateurs de Wall Street et de Hollywood à l’hôtel Mandarin Oriental de Washington.

    Avec les donateurs de l’Alliance pour la démocratie, ils alimentent les associations-écrans qui financent elles-mêmes les manifestations illégales contre Trump, comme la Tide foundation.

    Des fuites et des vidéos d’interviews diffusées par le « Project Veritas » le montrent. On y voit notamment une chargée d’affaires de l’équipe Clinton, Zulema Rodriguez organiser une marche anti-Trump à Chicago en mars 2016, marche où des policiers ont été insulté et qui a forcé Trump à annuler sa réunion.

    Soros et les Démocrates ont donc payé les violences dont ils ont ensuite fait grief à Trump. Cela continue tranquillement aujourd’hui, et il est à parier que cela va continuer un bout de temps.

    Pauline Mille

    http://reinformation.tv/soros-finance-mondialiste-campagne-anti-trump-mille-65423-2/

    https://leblogalupus.com/2017/01/28/fascism-2-0-etats-unis-avec-soros-la-grosse-finance-mondialiste-derriere-la-campagne-anti-trump/

  • Pierre Marchand, 29 janvier 19h57

    In Trump we Trust ! Par Le Lupus

    Le 29 janvier, 2017

    Concernant Donald Trump bien avant et plus encore depuis son élection comme « Potus », le Net et certains médias alternatifs ont fait leurs choux gras de l’éternelle théorie d’un Trump téléguidé par les « Maitres de l’Univers » et qui préparerait la transition vers un nouveau NWO (Nouvel Ordre Mondial)…Trump serait une sorte d’ectoplasme transgenre, une vaste parenthèse destinée à leurrer tous ceux qui l’ont élu…

    C’est en tous les cas et nous nous répétons la thèse défendue avec acharnement par bon nombre de sites alternatifs, nous sommes bien placé pour le savoir puisque nous en suivons avec intérêt mais critique un certain nombre.

    Chez LUPUS autant le dire DE SUITE nous ne partageons pas la thèse d’un Trump illusionniste et je dirais même plus que nous luttons contre cette thèse, cet improbable scénario, parce qu’il est distillé avec vice par ceux-là même que nous combattons à savoir les Néocons de tous poil va t en guerre patentés d’abord et les Globalistes, Mondialistes, Européistes ensuite…

    Ainsi pour ces derniers parlez de « Master of the Universe « , de Gouvernement de l’Ombre » vous fera aisément passer pour un conspirationniste, voir un antisémite doublé d’un raciste en conséquence de quoi vous serez voué à l’opprobre et au discrédit généralisés, votre discours devenant par là même inaudible au plus grand nombre….Voilà pour ce qui est de la stratégie mise en place par nos Chers Mondialistes…

    Non ! Trump n’est donc pas téléguidé par un Maitre de l’Univers, point d’Illuminati ou d’Alien cachés dans son salon, n’en déplaise aux Cassandres de tous poils qui ont fait de l’écroulement final du système leur raison d’être et dont BIEN SUR ils seraient les seuls à échapper, le reset final faisant office de bouée et de canot de sauvetage …

    Mais Sachant que l’on ne dirige pas les USA comme la PME du coin, Trump a à gérer des forces contradictoires et des oppositions multiples…et c’est pourquoi qu’avec quelques autres nous le soutenons, sachant qu’il se débrouille plutôt avec Brio jusqu’à présent…

    Trump est un électron libre et un vrai patriote nourri de la lecture de Breitbart, d’Infowars et autre Zerohedge et qui à l’image d’un De Gaulle en France dans les années 40 a simplement décidé de se retrousser les manches et de passer de la théorie à la pratique…

    Il se peut qu’il n’arrive pas au bout de son mandat mais compte tenu du fort soutien populaire dont il bénéficie je ne donne pas cher de la peau de ceux qui se seront mis au travers de sa route et ils sont nombreux…

    Trump c’est non pas l’homme providentiel, monstre dictatorial froid et avide c’est le réceptacle et le représentant de toutes les colères du Monde c’est Aguirre ou la colère de Dieu !

    Enfin, et pour terminer provisoirement sur ce chapitre et ce registre qui me force à sortir de ma réserve habituelle, bien que faisant parti du sérail, Trump a su intelligemment s’entourer de Femmes et d’Hommes de confiance et de talent mais aussi moyens oblige d’un certain nombre de Mercenaires, y compris venant de la finance pour mieux combattre ceux-là même qui veulent l’abattre aujourd’hui…et qui sont clairement identifiables et identifiés tenant les manettes et tirant les ficelles non pas tapis dans l’ombre mais agissant en pleine lumière FORTS de leurs pouvoirs consolidés par 60 années de règne incontesté…

    Trump c’est le poil à gratter, c’est le petit grain de sable qui vient gripper une machine pourtant bien rodée et huilée…Souhaitons-lui bonne chance, apportons lui soutien et considération et qu’il vienne essaimer plein de petit cailloux de par le Monde destinés à empêcher celui-ci de tourner rond et en rond ! Vous avez mieux à proposer ? Ici nous ne le croyons pas !

    https://leblogalupus.com/2017/01/29/ledito-in-trump-we-trust-par-le-lupus/

  • Pierre Marchand, 29 janvier 19h34

    IMMIGRATION : LES PROCES INTENTES CONTRE L’ADMINISTRATION TRUMP ECHOUERONT : EXPLICATIONS…

    Le Nouveau Journal de Jackturf 28 Janvier 2017

    Le Conseil des relations américano-islamiques (CAIR) a annoncé son intention de poursuivre le président Donald Trump au sujet de son ordonnance interdisant la plupart des immigrants de Syrie et d’autres pays qui manquent aux normes de contrôles internationaux et qui ont des problèmes avec le terrorisme.

    Durant la nuit, les réfugiés qui souhaitaient rentrer aux États-Unis sont maintenant détenus, mais ont intenté des poursuites judiciaires. Cependant, l’impact de la mesure est limitée, la plupart des compagnies aériennes des Pays concernés par l’interdiction, ont par précaution, interdit de vol les sujets dit à problèmes. L’interdiction est perçue par certains comme une interdiction musulmane partielle.

    De toute façon, face à n’importe quel procès, la loi soutient l’ordre Trump, et CAIR ou d’autres sont susceptibles de perdre, complètement, de façon concluante et rapide.

    La Constitution confère en effet au Congrès et au Président un contrôle plénier exclusif sur l’immigration. C’est ainsi que Carter et Obama ont pu isoler différents états ou croyances pour exclure les migrants sur cette base.

    Les procès contre l’atout de l’interdiction de l’immigration musulmane échoueront rapidement

    Tout d’abord, la Constitution donne au Congrès le droit de déterminer la naturalisation, et le Congrès donne au Président le pouvoir express de faire comme lui.

    L’article 1182 du titre 8 stipule que le président peut « par proclamation » suspendre l’entrée de « tous les étrangers ou toute catégorie d’étrangers » que le président « jugera approprié » et chaque fois que le président « trouvera » que tel ou tel groupe d’étranger serait « préjudiciable » aux intérêts des États-Unis.

    Ce pouvoir extraordinairement large trouve une affirmation directe et claire par la Cour suprême dans une série de décisions. Comme l’a expliqué le tribunal dans l’affaire Valenzuela-Bernal :

    « Le pouvoir de réglementer l’immigration, attribut de souveraineté indispensable à la préservation de toute nation, a été confié par la Constitution aux branches politiques du gouvernement fédéral ».

    La Cour, « sans exception », a qualifié ce pouvoir de « plénière », habilitant la prérogative présidentielle expressément déléguée par le Congrès, avec le droit de « faire des règles pour l’admission des étrangers ».

    Le Congrès a découpé la protection seulement pour une classe limitée d’étrangers : ceux qui souhaite obtenir un visa d’immigrant. Même ici, les seules limites sont la race, le sexe, la nationalité, mais aucune limite sur le pouvoir présidentiel d’exclure fondée sur la religion, les désignations de terrorisme etc….

    Tous les musulmans peuvent être légalement exclus. Tous les partisans de la charia peuvent être exclus juridiquement.

    Ainsi, la Cour fédérale est susceptible de rejeter l’affaire CAIR, car les questions soulevées dépassent largement la juridiction du tribunal, une question politique dans laquelle la Cour est le mauvais endroit pour les plaintes CAIR.

    Une autre perte de procès libérale les attend probablement. Peut-être que les amateurs de procès se souviendront de ce que l’ancien président Obama nous rappelait une fois : les élections ont des conséquences.

    Robert Barnes est un avocat basé en Californie dont la pratique se concentre sur la défense fiscale et la loi du Premier Amendement. Il est un collaborateur de LawNewz.

    Ceci est un morceau d’opinion. Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur. Suivez LawNewz

    Source : http://www.infowars.com/on-trial-lawsuits-against-trump-on-muslim-immigration-ban-will-fail-fast/

    http://actucourses.blogspot.de/2017/01/immigration-les-proces-intentes-contre.html

  • Pierre Marchand, 29 janvier 19h22

    Donald Trump veut accueillir en priorité les réfugiés chrétiens ayant subi la persécution

    By Bio, www.infochretienne.com Janvier 28, 2017

    Dans une entrevue exclusive accordée au Brody File, le président Donald Trump a déclaré que les chrétiens persécutés seraient prioritaires pour obtenir le statut de réfugiés aux États-Unis.

    L‘interview a eu lieu vendredi 27 janvier au matin dans la salle bleue de la Maison Blanche. L’intégralité de la vidéo sera diffusée dimanche sur la télévision câblée Freeform, lors d’une émission spéciale de CBN News. Cette entrevue du nouveau Président élu est la troisième à être réalisée depuis la Maison Blanche, et sera la première à être diffusée en intégralité. Nous vous proposons d’en découvrir la retranscription de l’extrait diffusé sur CBN.

    David Brody : « En ce qui concerne les chrétiens persécutés, les voyez-vous comme une sorte de priorité ici ? »

    Président Trump : « Oui. »

    David Brody : « Qu’allez-vous faire ? »

    Président Trump : « Ils ont été horriblement traités. Savez-vous que si vous étiez chrétien en Syrie, il était impossible, ou du moins très difficile d’entrer aux États-Unis ? Si vous étiez un musulman, vous pouviez entrer, mais si vous étiez chrétien, c’était presque impossible et la raison était si injuste, tout le monde était persécuté… Ils ont coupé les têtes de tout le monde, mais plus encore des chrétiens. Et je pensais que c’était très, très injuste. Nous allons donc les aider. »

    Selon un rapport du Centre de recherche Pew, 99% des près de 12 600 Syriens ayant obtenu le statut de réfugié l’année dernière étaient musulmans. Moins de 1% étaient chrétiens, alors que la population de la Syrie est à 87% musulmane et 10% chrétienne, selon le CIA World Fact Book.

    Toujours selon l’agence Pew, les États-Unis auraient admis un nombre record de 38 901 réfugiés musulmans en 2016, mais sensiblement le même nombre de chrétiens, soit, 37 521.

    https://www.infochretienne.com/donald-trump-veut-accueillir-en-priorite-les-refugies-chretiens-ayant-subi-la-persecution/

  • Pierre Marchand, 29 janvier 19h10

    Donald Trump : Les 100 premiers jours

    Ils ont dit que sa candidature n’était pas sérieuse lorsqu’il l’a annoncée le 16 juin 2016, ils se sont trompés.

    •Ils l’ont donné perdant à la primaire présidentielle, ils se sont trompés.

    •Ils l’ont donné perdant contre Hillary, ils se sont trompés.

    •Ils l’ont dit incapable de former un cabinet, et son gouvernement est composé d’hommes et de femmes remarquables.

    •Ils ont dit qu’il ne tiendrait pas ses promesses. Trump a montré le contraire.

    •Ils disent que ses promesses sont impossibles à mettre en pratique, et qu’elles n’auront aucun effet, Trump met en pratique ses promesses, et les premiers effets sont déjà là.

    Les journalistes penchent tellement à gauche qu’ils se sont coupés du monde, qu’ils ne comprennent plus du tout, et qu’ils n’arrivent pas à s’ajuster à la présidence de Donald Trump.

    Maintenant, ils ont décidé de ne pas rapporter honnêtement les décisions et les actions du président, ou de les passer sous silence, alors que les gens veulent savoir ce que l’homme le plus puissant du monde décide et fait.

    C’est pour eux que Dreuz a mis sur pied une team 100 jours (Magali Marc depuis le Canada, Annika depuis la Floride, Jean Patrick Grumberg depuis Los Angeles et Tel-Aviv) qui va couvrir les 100 premiers jours de Donald Trump.

    Samedi 28 janvier

    •Trump, accusé d’isolationniste par les journalistes qui ne suivent pas l’information– un comble- a parlé avec cinq dirigeants étrangers : le Président russe Vladimir Putin, le Premier ministre japonais Shinzo Abe, la chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande, et le Premier ministre australien Malcolm Turnbull.

    •Trump a signé un ordre exécutif pour restructurer le Conseil de sécurité de la Maison-Blanche.

    Vendredi 27 janvier

    •Trump, respectant ses promesses de campagne– du jamais vu à Washington– a signé un ordre exécutif pour limiter le flot de réfugiés de pays à risque afin de protéger les Américains de la menace terroriste de jihadistes infiltrés parmi les migrants. Les pays concernés sont l’Irak, la Syrie, l’Iran, le Soudan, la Libye, la Somalie et le Yémen, soit des nids à terroriste. Le programme d’entrée des réfugiés est également totalement gelé pendant 120 jours pour y voir plus clair.

    •Signature d’un ordre exécutif pour « reconstruire la puissance de l’armée américaine », une autre promesse de campagne destinée à imposer la paix par la puissance dissuasive– du bon sens à l’état pur, si l’on veut regarder les leçons de l’histoire. Trump a chargé le Secrétaire d’État MAD Dog Mattis de « développer de nouveaux avions, de nouveaux navires, de nouvelles ressources et de nouveaux outils pour les soldats américains ».

    •Trump rencontre la Première ministre britannique Theresa May et lors de la conférence de presse commune, rappelle les liens privilégiés entre les États-Unis et la Grande-Bretagne, et s’engage à les renforcer.

    Jeudi 26 janvier

    •Trump averti le président mexicain Enrique Peña Nieto– par ailleurs extrêmement impopulaire dans son pays– que ce n’est pas la peine qu’il vienne le rencontrer s’il ne veut pas payer pour la construction du mur de séparation avec le Mexique.

    •Trump se rend à la réunion du Congrès républicain de Philadelphie et s’adresse aux républicains.

    Mercredi 25 janvier

    •Trump signe un ordre exécutif pour avancer le projet de construction du mur de protection contre l’inondation de drogue, de gangs et d’illégaux traversant par le Mexique. L’ordre exige de toutes les agences et départements concernés de « déployer tous les moyens légaux » pour sécuriser la frontière sud du pays.

    •Immigration : Trump décide d’engager 10 000 agents de l’ICE, l’agence anti-immigration illégale dont la tâche est d’arrêter et expulser les illégaux.

    •Trump se rend au Département de la Sécurité intérieure.

    •Trump donne l’ordre au Secrétaire de la sécurité nationale et l’Avocat général (garde des Sceaux en France), de préparer le retrait des aides financières de l’État fédéral aux villes qui refusent d’appliquer les ordres d’expulsion de criminels étrangers (appelées villes sanctuaires).

    Mardi 24 janvier

    •Trump autorise la reprise de l’exploitation du pipeline Keystone XL et celui du Dakota, gelés pendant 8 ans par Obama pour faire plaisir à une poignée d’écolos illuminés, afin de diriger le pays vers l’indépendance énergétique par rapport aux pays arabes et le chantage qu’il implique. Il met comme condition que l’acier utilisé soit d’origine américaine chaque fois que possible.

    •Signature d’un ordre exécutif pour accélérer la rénovation et la reconstruction des infrastructures du pays.

    •Trump impose un black-out média à certaines de ses administrations hostiles à sa politique. Le service de la recherche agricole, le Département de l’agriculture et l’EPA, l’agence pour la protection de l’environnement reçoivent l’interdiction de publier « tout communiqué de presse, mise à jour de blogs ou articles, tweets, et toute publication sur les médias sociaux de ces administrations ». La manœuvre a pour but de mettre ces agences éprises des théories bidon du réchauffement climatique et d’écolo-totalitarisme, d’émettre des avis différents du Président, et de bien rappeler, comme Reagan l’avait fait en licenciant en cinq minutes la totalité des contrôleurs aériens d’Amérique parce qu’ils avaient refusé de rompre leur grève et avaient désobéi à Reagan, qui est le patron.

    •Trump rencontre les dirigeants des trois constructeurs automobiles, et leur promet une baisse massive des impôts de 38% en moyenne à moins de 20% (15 à 20%) pour les entreprises, la réduction massive (au moins 75%) des réglementations et normes qui étouffent les entreprises sous de la paperasse inutile, et leur imposent des tracasseries coûteuses et inutiles, afin de les encourager à construire des usines sur le sol américain. En sortant de la réunion, les dirigeants se sont déclarés enchantés par les propositions de Trump.

    •Trump a échangé au téléphone avec le président indien Modi.

    Lundi 23 janvier

    •Annulation du traité de libre-échange avec 11 pays ou TPP (Trans-Pacifique Partnership), signé par Obama en 2015, dont la stupidité de ceux qui l’ont pensé fait qu’il pénalise fortement les États-Unis.

    •Trump signe l’interdiction faite à l’État fédéral de financer le remboursement des avortements pratiqués à l’étranger, connu sous le nom de « accords de Mexico City. »

    •Trump signe le gel de toute embauche de fonctionnaires, excepté pour les militaires.

    •Trump a invité les dirigeants des principaux syndicats américains– tous des électeurs démocrates qui ont voté pour Clinton– qui en sortant de la réunion, ont déclaré avec enthousiasme avoir été emballés par les propositions de Trump. Certains gros syndicats ont même déclaré qu’en 8 ans, ils n’avaient pas été reçus une seule fois par Obama.

    •Trump a discuté sécurité et collaboration avec le président égyptien al-Sissi.

    Dimanche 22 janvier

    •Trump a discuté longuement accords de paix avec les Palestiniens, nucléaire iranien et d’autres sujets avec le Premier ministre israélien.

    •Trump a confirmé plusieurs membres de son administration y compris sa brillante conseillère Kellyanne Conway.

    Samedi 21 janvier

    •Trump se rend au quartier général de la CIA à Langley, et s’engage à détruire l’État Islamique et se débarrasser du terrorisme de l’islam radical. Trump reçoit une ovation debout pendant de longues minutes.

    20 janvier– 1er jour

    •Interdiction faite aux administrations concernées de sanctionner les personnes ou entreprises qui ne s’assurent pas à l’Obamacare, et interdiction de mettre en place toute réglementation qui pourrait gêner les entreprises, en attendant son remplacement.

    •Face au « carnage » qui se produit à Chicago, Trump offre au maire démocrate son aide pour mettre fin à la tuerie entre noirs.

    •Trump a également demandé à toutes ses administrations l’arrêt total de toute réglementation en cours d’élaboration, ou en cours d’application jusqu’à ce qu’un audit soit établi pour déterminer lesquelles entravent les entreprises.

    http://www.dreuz.info/2017/01/29/donald-trump-les-100-premiers-jours-mise-a-jour-quotidienne/

  • Pierre Marchand, 29 janvier 18h47

    Pour en finir avec le mythe du président (Trump) mal élu

    Christophe Servan

    25 janvier, 2017

    Les médias (anti-Trump, évidemment) utilisent à satiété le fameux déficit de voix du nouveau président des États-Unis sur Hillary Clinton pour jeter le discrédit sur son élection. D’ordinaire, cela ne mérite aucune réponse, mais quand Alain Finkielkraut s’en mêle, en use et en abuse (« L’Esprit de l’escalier » sur RCJ), alors une mise au point s’impose. Qu’en est-il exactement ?

    Trump a été largement élu par 304 grands délégués contre 227 pour son adversaire Hillary Clinton, mais avec un déficit de voix de 2.864.000. Cette anomalie s’explique par le mode de scrutin particulier des États-Unis et trouve sa source dans un seul État : celui de Californie.

    Le système des grands délégués est une péréquation qui permet de compenser les énormes disparités démographiques entre les États (la Californie compte 38 millions d’habitants et le Wyoming un peu plus de 500.000). Si cette péréquation n’existait pas, les États peu peuplés seraient rapidement délaissés par les candidats et la cohésion du pays s’en trouverait altérée. Ce système existe depuis toujours et fait consensus.

    D’ailleurs, le Parlement européen qui réserve des sièges par pays obéit à la même règle : les États les moins peuplés ont plus de sièges que ne leur attribuerait la règle de la proportionnelle.

    Outre le système des délégués, le scrutin américain obéit à la règle du système uninominal majoritaire à un tour, en vigueur par exemple au Royaume-Uni, à savoir que le parti qui gagne un État, ne serait-ce que par une seule voix d’avance, remporte la totalité des délégués de cet État. Seuls deux États font exception et lui préfèrent un système proportionnel : le Maine et le Nebraska.

    La conséquence mécanique de ce système est que dans les États très marqués aux couleurs d’un parti, la mobilisation des électeurs du camp minoritaire est très faible. À l’inverse, dans les États où démocrates et républicains sont au coude-à-coude – les fameux swing states –, la participation des deux camps est élevée.

    En octobre dernier, sur le seul État de Californie, Donald Trump a accusé un déficit de 4.270.000 voix (auxquelles on peut encore rajouter un déficit de 1.730.000 sur l’État de New York). Ainsi, la seule Californie explique tout et au-delà.

    Alors que Hillary Clinton multipliait les meetings en Californie et à New York, éprouvant sans doute le désir narcissique de parader devant une foule acquise, Donald Trump, bien plus fin tacticien, se concentrait sur les swing states et le résultat a été sans appel : sur les 100 comtés les plus peuplés des États-Unis, Hillary Clinton en a remporté 88, mais sur un total de quelque 3.100, Donald Trump en a remporté 2.600 !

    Parler d’un président mal élu est une analyse superficielle et partisane.

    Le premier sondage publié après l’annonce de sa candidature en août 2015 ne lui donnait pas 3 % d’opinions favorables et, pourtant, il a terrassé tous ses adversaires du Parti républicain. Il l’a emporté avec tous les médias contre lui, il l’a emporté contre une femme donnée imbattable en employant un langage de charretier, il l’a emporté avec un budget moitié moindre que celui de son adversaire, qui plus est en grande partie financé par lui-même.

    À ceux qui disent que c’est un président mal élu, je leur réponds que Donald Trump a sans doute réalisé le plus grand tour de force politique jamais accompli dans aucune démocratie dans le monde, dans toute l’Histoire.

    http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/finir-mythe-president-trump-mal-elu,309019?mc_cid=5b5c195d05&mc_eid=b338f8bb5e

  • Pierre Grandchamp, 29 janvier 17h49

    "Et il y a les trumpettes. Ultra-riches, ultra-conservatrices, ultra-adoratrices de Trump, ces femmes ont joué un rôle clé dans son élection. Quant à leurs idées, elles donnent froid dans le dos.

    http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/mario-girard/201701/28/01-5064174-lamerique-selon-les-trumpettes.php

    Les trumpettes sont nées de l’initiative de Toni Holt Kramer, résidante de Palm Beach, là où se trouve le club privé de Donald Trump, le Mar-a-Lago. D’ailleurs, toutes les trumpettes sont membres de ce club sélect dont les frais d’adhésion sont de 100 000 $. À coups d’événements spéciaux, d’opérations sur les réseaux sociaux et de collectes de fonds, les trumpettes ont contribué à faire élire celui qu’elles voient comme un véritable sauveur.

    « Vous savez, j’ai toujours eu cette vision de lui : un homme flottant dans le ciel, dans un costume de Superman, en train d’attendre de sauver le monde et de servir les États-Unis. Je savais qu’un jour il allait descendre et se retrouver dans le fauteuil de président, dans le Bureau ovale », a déclaré Toni Holt Kramer dans un reportage de TF1."

  • Martin Lauzon, 29 janvier 16h58

    Monsieur Grandchamp,

    je suis québécois et je suis à 100% pour Trump et j’en ai pas peur. J’ai surtout peur de nos politiciens invertébrés qui gouvernent par sondage au lieu de le faire par conviction et courage. C’est un gagnant, monsieur, et ça, ça fait peur. Pas de bullshit, seulement des résultats. Vous pouvez démoniser tant que vous voulez, il va continuer son combat contre le néolibéralisme et le multiculturalisme.

  • Pierre Marchand, 29 janvier 13h24

    Pourquoi votre gauche n’est pas la nôtre
    Par Bruno Guigue — 25 janvier 2017

    Vous pourrez faire toutes les primaires que vous voudrez, votre gauche ne nous inspirera que du mépris. Charlatans au sourire enjôleur ou matamores au style mussolinien, vous êtes des progressistes de pacotille. Vous voulez un monde plus solidaire, paraît-il, mais vous n’avez cessé d’approuver l’ingérence occidentale dans les affaires des autres. Honte à vous, héritiers de Guy Mollet ! Votre humanisme se métamorphose toujours en arrogance néo-coloniale. La lutte contre la pauvreté, à vos yeux, c’est lorsque les pays riches commandent aux pays pauvres.

    Socialistes, ou gauchistes, vous avez jeté Jaurès aux orties depuis belle lurette. La guerre, vous en redemandez ! Pour répandre la « démocratie », vous comptez sur les vertus pédagogiques des B 52. En guise de publicité pour les « droits de l’homme », vous exigez le bombardement de pays qui ne nous ont rien fait. Ignobles jusqu’au bout, vous réclamez l’embargo, cette arme des riches contre les pauvres. Que vaut votre compassion pour les réfugiés, quand vous privez les Syriens de médicaments pour les punir d’avoir soutenu leur gouvernement ?

    Faux-derches de première, vous livrez des armes, en Syrie, à ces allumés de la charia que vous prétendez combattre en France. Affreux terroristes au Bataclan, rebelles modérés à Idleb, quel tour de passe-passe, vous êtes experts en transformation chimique ! Vous dites que vous détestez ces criminels, et pourtant vous les aimez chez les autres. Vous y tenez, à votre lune de miel avec les coupeurs de têtes ! Votre égérie n’est-elle pas Élisabeth Badinter, féministe milliardaire qui clame son islamophobie tout en assurant à la tête d’Havas la promotion publicitaire du royaume saoudien ?

    Vous êtes très forts pour prononcer des incantations à la gloire de la laïcité, mais vous allez quand même vous aplatir devant le CRIF, cette officine confessionnelle qui sert d’ambassade officieuse à un État-voyou. Avec M. Valls, vous roulez des mécaniques face aux musulmans, mais face aux sionistes, vous vous livrez à un concours de lèche-bottes. Le communautarisme vous répugne, paraît-il ? Oui, sauf lorsqu’il est au service d’une puissance étrangère qui spolie les Palestiniens et bombarde la résistance arabe en Syrie avec votre complicité.

    Reniements, trahisons, la liste est longue. Vous prétendez défendre les intérêts du peuple, mais vous lui refusez l’exercice de la souveraineté. Au lieu de lui restituer le pouvoir usurpé par les riches, vous lui imposez le carcan d’une Union européenne qui tue la délibération démocratique, sanctuarise le dogme monétariste et asservit les travailleurs à la loi d’airain du capital. Au nom d’un internationalisme dévoyé, vous êtes les fourriers des multinationales qui ont colonisé l’Europe, vous avez bradé la souveraineté, discrédité l’idée nationale, abandonnée par votre faute aux imposteurs de l’extrême-droite.

    Vous dites, la main sur le cœur, que vous êtes pour la réduction des inégalités, mais vous vous interdisez de toucher aux structures qui les nourrissent. Vous condamnez verbalement les effets sans chercher le moins du monde à agir sur les causes. Vous voulez mieux répartir les richesses, mais sans préjudice pour ceux qui les détiennent. Vous vous proclamez socialistes, mais vous ménagez le capital, vous cajolez la finance, vous montrez patte blanche à ceux qui possèdent l’argent et l’influence.

    Où sont les propositions de gauche, dans vos programmes ? Où est la sortie de l’OTAN et de l’Union européenne ? Où sont la nationalisation des banques, la taxation des activités spéculatives, le plafonnement des revenus, la relocalisation des industries, le développement des services publics, le protectionnisme raisonné, le contrôle des mouvements de capitaux, la refonte de la fiscalité et l’éradication de la fraude, où sont, en un mot, l’abolition des privilèges de l’oligarchie financière et le rétablissement de la souveraineté populaire ?

    Notre gauche n’est pas la vôtre. Pour nous, la gauche, c’est Sarah Wagenknecht, qui réclame au Bundestag la sortie de l’OTAN et le dialogue avec la Russie. C’est Tulsi Gabbard, élue hawaïenne du parti démocrate américain, qui exige la fin de la stratégie du chaos au Moyen-Orient. C’est le parti communiste syrien qui combat, au côté des baasistes, les mercenaires wahhabites. C’est le Front populaire tunisien, qui défend le progrès social et l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est cette gauche française qui se réveille, dans « La France insoumise », au PRCF ou ailleurs, pour tirer un trait sur des décennies d’imposture socialiste.

    Cette gauche, moins connue, c’est aussi celle des communistes indiens du Kérala, qui ont donné à cet État de 33 millions d’habitants le meilleur indice de développement humain du sous-continent. C’est celle des communistes cubains qui ont obtenu, dans un pays isolé par le blocus impérialiste, un taux de mortalité infantile inférieur à celui des USA et élu 48% de femmes à l’Assemblée nationale du pouvoir populaire. Ce sont tous ceux, en Bolivie et au Venezuela, qui ont fait reculer la pauvreté de masse et redonné leur fierté aux peuples sud-américains.

    Cette gauche, la vraie, contrairement à cette contrefaçon qui se donne en spectacle à la télévision, prend au sérieux le droit des nations à disposer d’elles-mêmes. Elle sait que, sans l’indépendance nationale, la souveraineté populaire n’est qu’un leurre. Son patriotisme ne l’éloigne pas de son internationalisme, car elle revendique pour chaque pays le droit de suivre sa voie dans le respect des autres. Elle ose s’attaquer aux structures de la domination capitaliste, elle en prend le risque, au lieu de fuir lâchement devant l’obstacle, faisant allégeance aux puissants et jouant le rôle de supplétifs dont leurs maîtres se débarrasseront à la première occasion.

    Bruno Guigue est un ex-haut fonctionnaire, analyste politique et chargé de cours à l’Université de la Réunion

    http://arretsurinfo.ch/pourquoi-votre-gauche-nest-pas-la-notre/

  • Marcel Haché, 29 janvier 13h09

    La méprise vient de ce que les vendus à la globalisation et les vendus au multiculturalisme s’imaginent que ce sont les nationalismes qui sont responsables des deux grandes guerres du XX siècle. Ce qui est une grande injustice faite au patriotisme.

    La vérité a plus à voir avec ceci : ce sont les nationalistes et les patriotes de partout à travers le monde qui ont mis fin aux folles entreprises impérialistes de puissances comme le Japon et l’Allemagne.

    Et c’est maintenant au mérite d’un patriote comme le président Trump de vouloir mettre un terme à cette folie américaine consistant à saccager tout le Moyen-Orient.

    Ce sont ceux qui s’opposent le plus fondamentalement aux patriotes qui sont les nazis des temps modernes. Manifester contre la présidence de D.Trump est légitime mais, en même temps, se taire et s’incliner devant cette Chine faciste (capitalisme et parti unique) révèle en vérité où sont les nazis des temps modernes : les esprits totalitaires se trouvent parmi ceux qui invoquent le « progressisme » et sa supériorité morale, ainsi que tout son bla-bla sur les valeurs morales de l’inclusion, exactement comme à une autre époque, toute la nation allemande avait cédé à cette bêtise de sa supériorité raciale. Du pareil au même : ni plus ni moins.

  • Pierre Marchand, 29 janvier 11h04

    Qui gouverne les États-Unis ? Le peuple, répond Donald Trump
    Par Oscar Fortin — 28 janvier 2017

    Les premières paroles du Président Trump à son investiture ont donné le ton à une présidence qui ne serait plus à l’image des précédentes. Le pouvoir ne sera plus entre les mains de Washington, mais entre les mains du peuple.

    « La cérémonie d’aujourd’hui a toutefois un sens très particulier, car il ne s’agit pas seulement de transférer le pouvoir d’une administration à une autre ou d’un parti à un autre. Nous déplaçons le pouvoir de Washington pour vous le rendre à vous, le peuple des États-Unis. »

    Pour bien marquer le sens à donner à ce transfert de pouvoir au peuple, il a aussitôt poursuivi en précisant que les intérêts et la volonté du peuple allaient passer avant ceux des élites.

    « Pendant trop longtemps, une petite élite de la capitale de notre pays a profité des avantages de notre gouvernement, pendant que le peuple en faisait les frais. Les politiciens ont prospéré, alors que le peuple n’a tiré aucun bénéfice de toutes ces richesses. L’establishment s’est protégé lui-même, mais il n’a pas protégé les citoyens de notre pays. Leurs victoires n’ont pas été les vôtres. Leurs triomphes n’ont pas été les vôtres. Et pendant qu’ils faisaient la fête dans notre capitale nationale, il n’y avait rien à fêter dans les familles en difficulté partout au pays.

    À partir de maintenant, tout cela va changer. Parce que ce moment est votre moment. Il vous appartient. Il appartient à tous ceux qui sont réunis ici et à tous ceux qui nous regardent partout aux États-Unis. C’est votre jour, ceci est votre célébration, et ce pays, les États-Unis d’Amérique sont votre pays. Ce qui compte vraiment, ce n’est pas qui détient le pouvoir au gouvernement, mais le fait que le gouvernement est entre les mains du peuple américain. »

    Il ne fait aucun doute que le président Trump se fera un devoir de scruter cette volonté du peuple sur les grandes décisions qu’il devra prendre en son nom. Il devra sans cesse se demander ce que pense ce peuple et quels sont ses véritables intérêts dans telle ou telle situation. Ne faut-il pas que le peuple sache que ce gouvernement est entre ses mains ?

    Par exemple, que pense ce peuple des centaines de milliards de dollars investis en armements pour assurer la sécurité et les intérêts des États-Unis ? Que pense-t-il vraiment du déploiement de ces centaines de bases militaires d’un peu partout à travers le monde ? Ces dépenses militaires et ces déploiements des armées répondent-ils avant tout aux intérêts prioritaires du peuple ou aux intérêts de ces élites, dénoncées avec force et vigueur par le nouveau Président ? Y a-t-il une comparaison à faire entre ces dépenses et celles rattachées aux secteurs de la santé, de l’éducation, de la protection des personnes âgées, de la sécurité nationale et du bien-vivre des citoyens et citoyennes qui ficellent ce peuple ? Si le peuple gouverne, quels seraient ses choix budgétaires pour couvrir l’ensemble de ces besoins ?

    Il en va également de même pour les choix politiques du peuple quant à ses relations avec les autres peuples du monde. Que pense-t-il des relations de son pays avec ses voisins de l’Amérique latine, avec ceux du Moyen-Orient, d’Europe et d’Asie ? Que pense-t-il du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ? Que pense-t-il de la participation de leur pays à l’ONU, à l’OTAN, à l’ALENA ? Voit-il l’interventionnisme des États-Unis dans les affaires internes d’autres pays comme correspondant à ses intérêts prioritaires et conformes à ses valeurs humaines et morales ? Que pense-t-il du droit des personnes à une vie privée, de l’usage de la torture, des immigrés et de façon toute particulière de ce mur fermant la frontière entre le Mexique et les États-Unis ? Que pense-t-il que la facture du coût de ce mur soit refilée au peuple mexicain ?

    Je ne sais trop comment le président Trump arrivera à discerner cette volonté du peuple et les intérêts qui lui correspondent sans procéder à des consultations, à des référendums, à des sondages à moins qu’il ait la certitude de saisir cette volonté du peuple par intuition. Dans ce dernier cas, c’est comme dire que le peuple est en lui et que sa volonté est celle du peuple.

    S’il est vrai que les médias parviennent à orienter la pensée et les émotions d’un grand nombre de personnes, la résistance de l’État profond permet d’en décoder les malversations et de remettre à jour la vérité des faits, tout en pointant du doigt les manipulateurs et les tricheurs. Il appartient au Président Trump de sonder les intérêts et la volonté de cet État profond au risque d’en devenir lui-même victime.

    Avec son discours d’investiture, le président Trump nous a donné sa feuille de route pour les quatre années à venir. Si cette feuille de route est respectée, le visage des États-Unis va changer du tout au tout. D’empire, il sera redevenu un pays aimé et inspirant pour tous les peuples du monde. Par contre, si cette feuille de route n’a été qu’un éclair pour mieux embrouiller la vue, ce sera alors le désastre tout autant pour les États-Unis que pour le monde.

    Je souhaite que le président Trump ne se trompe pas sur l’interprétation à donner sur ce qu’est la véritable volonté de son peuple et sur ses véritables intérêts.

    « Le carnage américain s’arrête ici et maintenant. Nous sommes une seule et même nation, et leur souffrance est la nôtre. Leurs rêves sont les nôtres, et leurs succès seront les nôtres. Nous partageons le même cœur, la même maison et le même destin glorieux. Le serment que je prête aujourd’hui est un serment d’allégeance à tous les Américains. »

    Il appartient désormais à ce peuple de se faire entendre. Il doit se mobiliser de mille et une manière. Trump lui donne non seulement la parole, mais l’autorité d’imposer ses volontés à ces dirigeants qui sont là d’abord et avant tout pour le servir prioritairement dans ses intérêts.

    Oscar Fortin | 27 JANVIER 2017

    Source : humanisme.blogspot.com

  • Pierre Marchand, 29 janvier 10h29

    La déclaration de guerre de Trump

    Par Paul Craig Roberts – Le 22 janvier 2017 – Source Strategic Culture/ Le Saker Francophone

    Le bref discours inaugural du président Trump était une déclaration de guerre à l’ensemble de l’establishment de la gouvernance américain. En totalité.

    Trump a fait très clairement comprendre que les ennemis de l’Amérique sont ici, à domicile : les mondialistes, les économistes libéraux, les néoconservateurs et autres unilatéralistes accoutumés à imposer les États-Unis au monde et à nous impliquer dans des guerres coûteuses et sans fin, les politiciens qui servent davantage l’establishment dirigeant que le peuple américain, en fait, tout le sommet des intérêts privés qui ont fait couler l’Amérique tout en s’enrichissant dans le processus.

    Pour dire la vérité, le président Trump a déclaré une guerre bien plus dangereuse pour lui-même que s’il l’avait déclarée à la Russie et à la Chine.

    Les groupes d’intérêts désignés par Trump comme l’Ennemi sont bien ancrés et habitués à assumer des responsabilités. Leurs puissants réseaux sont toujours en place. Bien qu’il ait une majorité à la Chambre des représentants et au Sénat, la plupart de ceux qui siègent au Congrès sont responsables devant les groupes d’intérêts qui financent leurs campagnes et non envers le peuple américain ou le président. Le complexe militaro-industriel, les grandes entreprises délocalisées, Wall Street et les banques ne vont pas rouler pour Trump. Ni les médias prostitués, qui sont la propriété des groupes d’intérêts dont Trump défie le pouvoir.

    Trump a dit clairement qu’il représente tous les Américains, noirs, bruns et blancs. Il y a peu de doute que sa déclaration en faveur de l’inclusion sera ignorée par ceux qui le haïssent à gauche, qui continueront à le traiter de raciste exactement comme les manifestants payés 50 dollars de l’heure le font au moment où j’écris.

    En effet, les dirigeants noirs, par exemple, sont culturellement imprégnés du rôle de victime auquel il leur sera difficile d’échapper. Comment rassembler des gens qui leur vie durant ont appris que les Blancs sont racistes et qu’ils sont les victimes des racistes ?

    Est-ce faisable ? J’ai brièvement participé à une émission de Press TV dans laquelle nous étions censés analyser le discours inaugural de Trump. L’autre commentateur était un Américain noir à Washington DC. Le discours d’inclusion de Trump ne lui a fait aucune impression, et l’animateur de l’émission ne s’intéressait qu’à montrer les manifestants embauchés comme une manière de discréditer l’Amérique. Tant de gens ont un intérêt économique à parler au nom des victimes que l’inclusion leur fait perdre des emplois et des causes à défendre.

    Ainsi, en plus des globalistes, de la CIA, des grandes entreprises qui délocalisent, de l’industrie de l’armement, des pontes de l’OTAN en Europe et des politiciens étrangers accoutumés à être bien payés pour soutenir la politique étrangère interventionniste de Washington, Trump aura contre lui les leaders des personnes victimisées, les Noirs, les Hispaniques, les féministes, les sans-papiers, les homosexuels et les transgenres. Cette longue liste, évidemment, comprend également les progressistes blancs, puisqu’ils sont convaincus que le territoire de l’Amérique est l’habitat de racistes blancs, misogynes, homophobes et de maniaques des armes à feu. En ce qui les concerne, ces 84% du territoire des États-Unis devraient être mis en quarantaine ou enterrés.

    Autrement dit, restera-t-il suffisamment de bon dans la population pour permettre à un président d’unir les 16% de personnes haïssant l’Amérique avec les 84% de celles qui l’aiment ?

    Considérez les forces que Trump a contre lui.

    Les dirigeants noirs et hispaniques ont besoin de victimisation parce que c’est ce qui les fait accéder au pouvoir et au revenu. Ils regarderont d’un mauvais œil la position inclusive de Trump. L’inclusion est bonne pour les Noirs et les Hispaniques, mais pas pour leurs chefs [autoproclamés, NdT].

    Les patrons et les actionnaires des grandes entreprises mondiales se sont enrichis avec les emplois délocalisés que Trump dit vouloir ramener dans le pays. Si les emplois reviennent, leurs profits, leurs primes de rendement et leurs gains en capital s’en iront. Mais la sécurité économique de la population américaine reviendra.

    Le complexe militaro-industriel a un budget annuel de 1 000 milliards de dollars qui dépend de la « menace russe » dont Trump dit qu’il va la remplacer par des relations normalisées. L’assassinat de Trump ne peut pas être exclu.

    De nombreux Européens doivent leur prestige, leur pouvoir et leurs revenus à l’OTAN, que Trump a remise en question.

    Les bénéfices du secteur financier proviennent presque entièrement du service de la dette des Américains et du pillage de leurs pensions de retraite privées et publiques. Le secteur financier, avec son agent, la Réserve fédérale, peut écraser Trump sous une crise financière. La Banque de la Réserve fédérale de New York a un guichet commercial complet. Elle peut jeter n’importe quel marché dans la tourmente. Ou soutenir n’importe quel marché, parce qu’il n’y a aucune limite à sa capacité de créer des dollars américains.

    Tout l’édifice politique des États-Unis s’est isolé de la volonté, des désirs et des besoins du peuple. Aujourd’hui, Trump dit que les politiciens seront responsables devant lui. Cela signifierait, bien sûr, une réduction importante de la sécurité dans leurs fonctions ainsi que de leurs revenus et leur richesse.

    Il existe un grand nombre de groupes financés par on-ne-sait-qui. Par exemple, Roots Action a répondu aujourd’hui à l’engagement énergique de Trump de défendre tout le monde contre l’establishment au pouvoir par « une demande au Congrès de diriger la Commission juridique de la Chambre vers l’ouverture d’une enquête de mise en accusation » et d’envoyer de l’argent pour la destitution de Trump.

    Un autre groupe haineux, Droits de l’homme d’abord, attaque la défense de nos frontières par Trump comme fermant « un refuge d’espoir pour ceux qui fuient la persécution ». Réfléchissez une minute. Selon la gauche progressiste libérale et les organisations des groupes d’intérêts raciaux, les États-Unis sont une société raciste et le président Trump est un raciste. Pourtant, les personnes soumises au racisme américain fuiraient les persécutions en se réfugiant en Amérique où elles seront persécutées en raison de leur race ? C’est absurde. Les personnes en situation illégale viennent ici pour travailler. Demandez aux entreprises du bâtiment. Demandez aux abattoirs de poulet et d’autres animaux. Demandez aux services de nettoyage des zones de villégiature.

    Cette liste de ceux à qui Trump a déclaré la guerre est assez longue, bien que d’autres puissent y être ajoutés.

    Nous devrions nous demander pourquoi un milliardaire de 70 ans, dont les affaires sont prospères, qui a une femme superbe et des enfants intelligents, est prêt à consacrer ses dernières années à l’énorme pression que représente le fait d’être président et au programme stressant consistant à remettre le gouvernement aux mains du peuple américain. Indubitablement, Trump a fait de lui-même une cible pour son assassinat. La CIA ne va pas renoncer et s’en aller. Pourquoi une personne prendrait-elle sur elle la grande restauration que Trump a déclarée alors qu’elle pourrait passer les années qui lui restent à jouir pleinement de la vie ?

    Quelle qu’en soit la raison, nous devrions lui être reconnaissants et s’il est sincère, nous devons le soutenir. S’il est assassiné, nous devrons prendre nos armes, incendier Langley et les tuer tous.

    S’il réussit, il méritera le qualificatif de Trump le Grand !

    La Russie, la Chine, l’Iran, le Venezuela, l’Équateur, la Bolivie et tous les autres pays sur la liste des victimes de la CIA devraient comprendre que l’ascension de Trump est une protection insuffisante. La CIA est une organisation mondiale. Ses activités rentables lui assurent des revenus indépendants du budget des États-Unis. L’organisation est capable d’entreprendre des opérations indépendamment du président ou même de son propre directeur.

    La CIA a eu quelque 70 ans pour prendre racine. Elle n’a pas disparu.

    Paul Craig Roberts

    Article original paru sur paulcraigroberts.org

    Traduit par Diane, vérifié par Julie, relu par Catherine pour le Saker francophone

    http://lesakerfrancophone.fr/la-declaration-de-guerre-de-trump

  • Pierre Marchand, 29 janvier 09h45

    samedi 28 janvier 2017

    Panique générale chez les euro-atlantistes

    Effarés, affolés, traumatisés, bouleversés, tétanisés, livides… On peine à trouver un qualificatif qui rende compte de l’état d’esprit des dirigeants euro-atlantiques, et de la presse qui leur est fidèle, au moment où Donald Trump accède à la Maison Blanche.

    Et que dire des quelques poignées d’« idiots utiles » (selon la formule jadis prêtée à Lénine) qui, à Berlin, Paris ou Londres, ont défilé notamment avec ce délicieux slogan : « ce n’est pas mon président »…

    Que dire, si ce n’est pointer une ligne de fracture fondamentale qui s’esquisse progressivement tout autant dans de nombreux pays européens qu’aux États-Unis, et dans bien d’autres contrées du monde : entre des couches moyennes plutôt aisées, urbaines, intellectuelles et aspirant à la mondialisation ; et une classe ouvrière qui subit mépris et atomisation depuis des décennies.

    Entre les premiers qui pensent « valeurs », et les seconds « intérêt », voire survie sociale pure et simple. Entre d’un côté ceux qui se mobilisent « contre la haine » (!) ; de l’autre ceux qui se rassemblent pour l’emploi. Simplification outrancière ? Peut-être. Mais cette polarisation de classe qui émerge n’en est peut-être qu’à ses débuts. Et tant mieux si les seconds y regagnent cette dignité, cette existence et ce rôle collectifs qui leur ont été déniés par les chantres de la globalisation économique mais aussi idéologique.

    Si Monsieur Trump passe de la parole aux actes, alors oui, ce sera bien la fin d’un monde, l’amorce d’un changement d’ère historique.

    Pour l’heure, écoutons ces derniers. « C’est la fin du monde », a lâché Manuel Valls (BFMTV, 16/01/17), qui n’évoquait pas les résultats de la primaire socialiste, mais la perspective d’une « alliance entre Trump et Poutine ». « Donald Trump [est] décidé à détruire le projet européen », s’épouvante l’éditorial de Libération (18/01/17). Et Le Monde (19/01/07) sonne le tocsin : « le président des Etats-Unis s’est lancé dans une opération délibérée de déstabilisation de l’Allemagne (…) c’est toute l’Europe qui est attaquée ».

    L’UE est confrontée à l’un des « plus grands défis de ces dernières décennies » alerte pour sa part Angela Merkel. Le Commissaire européen Pierre Moscovici s’étrangle : « on a une administration américaine qui souhaite le démantèlement de l’Union européenne, ce n’est pas possible ! ». Quant au Secrétaire d’Etat américain sur le départ, il a exhorté le gratin des élites mondialisées réuni à Davos à se « rappeler pourquoi nous avons fait ce voyage de 70 ans ensemble ». John Kerry semble ainsi évoquer l’axe euro-atlantique… au passé.

    Cette panique générale – qu’on ne peut s’empêcher de savourer – est compréhensible. Car, dans un entretien publié quelques jours avant sa prise de fonction, Donald Trump a confirmé les éléments qui faisaient déjà trembler tant Bruxelles que l’« establishment » de Washington lors de sa campagne électorale. Or, comme l’a fait remarquer Monsieur Valls, décidément inspiré, « on a oublié qu’un populiste peut vouloir mettre en œuvre son programme ».

    Sera-ce le cas avec le nouvel hôte de la Maison Blanche ? Pour l’heure, la prudence doit rester de mise. Mais si Monsieur Trump passe, ne serait-ce que partiellement, de la parole aux actes, alors oui, ce sera bien la fin d’un monde, l’amorce d’un changement d’ère historique.

    Le président américain Donald Trump

    Car qu’a dit le milliardaire dans l’entretien publié par les quotidien allemand Bild et anglais The Times ? Que le Royaume-Uni a été « intelligent » de quitter l’UE ; que cette dernière n’était que le « véhicule de la puissance allemande » ; qu’il comptait bien que d’autres États imitent le Brexit ; qu’il se réjouissait de préparer un accord commercial séparé avec Londres ; que le libre-échange mondial (donc notamment le TTIP) était désormais caduc ; que l’industrie automobile allemande pourrait bien se voir imposer d’importants droits de douane si cela encourage l’emploi aux États-Unis ; et que la chancelière avait commis une « erreur catastrophique » avec sa politique de portes ouvertes aux réfugiés.

    Les citoyens seraient enthousiastes pour plébisciter une Union européenne de plus en plus populaire et légitime

    Pire – ou mieux : le nouveau président américain a confirmé qu’il jugeait l’OTAN « obsolète » ; qu’un grand accord avec Moscou visant au désarmement nucléaire « serait dans l’intérêt de beaucoup de gens » ; et que, conséquemment, les sanctions contre la Russie pourraient bien être remises en cause. Mobilisant tout son sens de la litote, le Secrétaire général de l’Alliance atlantique s’est dit « préoccupé ». Le Monde enrageait déjà fin décembre (22/12/16) : Monsieur Trump « veut être l’homme du renouveau industriel américain, pas le shérif d’un ordre démocratique occidental à maintenir et propager ». Impardonnable ! A Davos, Joseph Biden, encore vice-président américain pour deux jours, a lancé un appel désespéré pour « sauver l’ordre libéral international »…

    Seize anciens chefs d’Etat ou de gouvernement et de ministres – essentiellement issus des pays d’Europe du Nord-est – avaient, peu avant, alerté contre le péril majeur d’un réchauffement des relations avec la Russie : « la confiance et l’amitié seraient une grave erreur », écrivaient-ils sans ciller.

    Faut-il dès lors s’étonner de l’hystérie croissante contre la Russie ? Moscou est pêle-mêle accusé de promouvoir (avec un succès grandissant) ses médias publics à destination de l’Occident, d’envahir les réseaux sociaux par de fausses nouvelles, et de pirater les ordinateurs des institutions occidentales. Selon la CIA, la NSA, et le FBI – et Dieu sait que ces nobles échoppes ne peuvent dire que la vérité – Vladimir Poutine aurait ainsi influencé l’élection américaine en faveur de son favori et bien sûr sablé le champagne. Retransmis par Arte (06/01/13), le grand chef (sortant) du renseignement, James Clapper, a ainsi déclaré : « les Russes ont une longue expérience de l’ingérence électorale, qu’il s’agisse de leurs propres scrutins ou de ceux des autres ». Humour involontaire ?

    Et déjà, l’hôte du Kremlin se préparerait à prendre en main les électeurs néerlandais, français, puis allemands, qui se rendront aux urnes en 2017, pour que les uns et les autres choisissent des formations anti-UE (ou réputées telles).

    Car, évidemment, sans ces sombres manœuvres, les citoyens seraient enthousiastes pour plébisciter une Union européenne de plus en plus populaire et légitime.

    Encore une coupe, Vladimir Vladimirovitch ?

    Par Pierre Lévy.

    Spécialiste des questions européennes, Pierre Lévy pointe ici la panique des élites mondialisées face à l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, et certaines analogies des deux côtés de l’Atlantique.

    https://francais.rt.com/opinions/32868-panique-generale-chez-euro-atlantistes

  • Pierre Marchand, 29 janvier 09h03

    Merci beaucoup ! Vision claire ! Beaucoup partage cette vision, mais n’interviennent pas ! Ils constatent que cela ne sert à rien ! La machine étant bien formatée, et la conscience est trop souvent absente ! Les médias-système croient encore qu’en répétant sans cesse les mêmes aberrations et mensonges, ils deviendront un jour réalité ! Ceci marchait peut-être par le passé, mais aujourd’hui la conscience des peuples s’éveille et les stratèges habituelles de manipulations et de contrôle des masses par le pouvoir de l’argent et les créateurs de merde sont dévoilés ou mis à nu !

    Encore merci !

  • Pierre Grandchamp, 29 janvier 08h42

    Parmi les idées dérangeantes de Trump : son appui INCONDITIONNEL à Israel et sa promesse de faire de Jérusalem la capitale.D’ailleurs, l’État hébreu a recommencé à installer des logements : DE LA DYNAMITE !

    Et puis, il y a "les trumpettes"

    "Et il y a les trumpettes. Ultra-riches, ultra-conservatrices, ultra-adoratrices de Trump, ces femmes ont joué un rôle clé dans son élection. Quant à leurs idées, elles donnent froid dans le dos.

    Les trumpettes sont nées de l’initiative de Toni Holt Kramer, résidante de Palm Beach, là où se trouve le club privé de Donald Trump, le Mar-a-Lago. D’ailleurs, toutes les trumpettes sont membres de ce club sélect dont les frais d’adhésion sont de 100 000 $. À coups d’événements spéciaux, d’opérations sur les réseaux sociaux et de collectes de fonds, les trumpettes ont contribué à faire élire celui qu’elles voient comme un véritable sauveur.

    « Vous savez, j’ai toujours eu cette vision de lui : un homme flottant dans le ciel, dans un costume de Superman, en train d’attendre de sauver le monde et de servir les États-Unis. Je savais qu’un jour il allait descendre et se retrouver dans le fauteuil de président, dans le Bureau ovale », a déclaré Toni Holt Kramer dans un reportage"

    http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/mario-girard/201701/28/01-5064174-lamerique-selon-les-trumpettes.php

  • Pierre Grandchamp, 29 janvier 08h13

    Votre discours ne trouve pas preneur au Québec, même chez les indépendantistes !

    Au Québec, vous ne trouverez pas beaucoup de gens pro Trump. Pas par « hystérie globaliste », pas pcq « les journalistes sont malhonnêtes » ( dixit le pape Trump). Les gens, surtout les femmes, en ONT PEUR ! D’abord le personnage, ensuite ses idées.

    D’abord le personnage. Au Québec, avec son passé misogyne, il ne se ferait même pas élire député. Il dit une chose le lundi pis son contraire le vendredi. Les mensonges de Trump, depuis qu’il est en politique, ne se comptent plus : plusieurs les accumulent sur internet Cela fait partie du style populiste à la sud américaine. Son style intimidant, menaçant fait peur.Sa tendance à prendre ses opinions pour des faits.

    Ses idées rétrogrades .Le vice président Pence était aux côtés des pro vie, cette semaine.
    L’État n’a pas à dire aux femmes quoi faire avec leur corps ; ici, au Canada, ça ne passe pas : on ne mêle pas religion et politique. Il va nommer des juges ultra conservateurs à la Cour suprême. L’Obamacare. « Le réchauffement climatique, c’est un canular », dit-il.

    Son mépris des scientifiques. « Après tout, il a encore répété jeudi son souhait de ressusciter l’industrie du charbon. Il a mis le plan climatique d’Obama à la poubelle. Et il a qualifié les énergies vertes de « grosse erreur » dans son tout dernier livre, Crippled America, car elles répondent à un problème qui n’existe pas : les changements climatiques. »http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/francois-cardinal/201701/27/01-5063992-trump-ecolo-contre-son-gre.php

    Il oriente son économie vers le passé. Le salut ne passe par redynamisation d’une stratégie industrielle dépassée, fondée sur la négation des enjeux du réchauffement climatique.

    Son mépris des médias nous rappelle des épisodes de l’Histoire mondiale pas glorieuses : le contrôle des l’Information. Même ici, sur VIGILE, certains embarquent là-dedans. Si à peu près TOUS les chroniqueurs politiques du Québec opinent différemment des trumpistes, ce n’est pas pcq ils sont « malhonnêtes ». Non ! Et pas par « hystérie globaliste » ! Pcq le personnage et ses idées inquiètent.

    Il s’est composé un cabinet d’idéologues dangereux et de bonzes de la haute finance. Ce qu’il reprochait à Mme Clinton, il le fait en pire : il s’est entouré de banquiers et ploutocrates. D’ailleurs, son entourage a des teintes de népotisme : sa fille et son gendre parmi ses proches à Washington. De plus, il va être en sempiternel conflits d’intérêts.

    Tout cela n’a rien à voir avec « l’hystérie globaliste ». Les gens ont peur !

    Quant au mur avec le Mexique, Elizabeth Vallet, une spécialiste de la question, conclut : « Ainsi, la facture du mur et des mesures migratoires est évaluée à entre 380 et 620 milliards de dollars américains, avec à la clé le tassement du taux de croissance, l’augmentation du prix des biens de consommation courante et du chômage. En première ligne : les pauvres et la classe moyenne. »
    http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/490326/2-2-5

    Conclusion : le personnage et ses idées font peur, inquiètent. Et cela n’a rien à voir avec « l’hystérie globaliste », non plus avec « les médias menteurs et malhonnêtes ».

    Oui, la mondialisation a créé des problèmes. Mais, non, l’isolationnisme n’est pas la solution ! Re : Cuba, Corée du Nord. On n’apporte pas des solutions simplistes à des problèmes complexes.

  • Paul Gagné, 29 janvier 00h07

    Un simple mot. Bravo pour ce billet véhiculant le gros bon sens (GBS).

  • Pierre Grandchamp, 28 janvier 15h29

    Non, les inquiétudes, tant chez nous qu’aux USA, n’ont rien à voir avec “l’hystérie mondialiste”. Son discours dérange :”Les journalistes font partie des personnes les plus malhonnêtes au monde...Les Mexicains sont des violeurs et des criminels”.

    Les gens tant chez nous qu’aux USA ont peur.Les gens sont inquiets !

    “Ainsi, moins d’une semaine après son assermentation, il a muselé les scientifiques des agences fédérales, réaffirmé qu’il croyait à l’efficacité de la torture, fermé la page Internet de l’Agence de protection de l’environnement sur le réchauffement climatique et éliminé une mesure permettant aux propriétaires à faible revenu de payer moins cher l’assurance.

    Le nouveau président des États-Unis semble avoir mis en place une stratégie qui s’apparente à une téléréalité.(...)Un tweet, une déclaration incendiaire, une fausseté, une montée de lait, le chef de la Maison-Blanche occupe tout l’espace médiatique pour contrôler le message. Il est devenu un produit, une marque de commerce, une infopub qui transmet souvent de fausses informations.Nous sommes ici en présence d’un président qui fait non seulement très peu de cas des faits, mais qui manque aussi de respect envers ses services de renseignement.

    Pensons à cette scène, samedi dernier, à la CIA, où il a, durant de longues minutes, critiqué devant la presse ceux qui risquent leur vie tous les jours pour leur pays, en insultant plusieurs au passage, dont le directeur sortant de l’agence John Brennan.Donald Trump semble donc être constamment en train de divertir la galerie, de peur que les micros et les caméras ne se déplacent ailleurs que sur lui ou sur les vrais problèmes.Et force est de constater que ça fonctionne : le monde entier et les États-Unis ne parlent que de Donald Trump depuis 18 mois.

    Pendant ce temps, les Américains semblent avoir oublié que le nouveau président a promis de rendre publique sa déclaration de revenus. Mais ça, ça peut toujours attendre encore un peu. Donald Trump trouvera sûrement d’autres occasions de détourner l’attention.”

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1013210/trump-maitre-diversion-president-enjeux-latreille

  • Pierre Grandchamp, 28 janvier 15h10

    Désaccord absolu ! Et ça n’a rien à voir avec "l’hystérie mondialiste". Il faut distinguer : libre-échange, Union européenne et mondialisation.

    D’abord Trump a perdu par près de 3 millions de votes. Les gens sont inquiets et ont peur devant le style intimidant, provocateur, autoritaire à tendance fasciste, sa tendance à contrôler l’information. LES GENS ONT PEUR !

    Qu’on songe aux femmes et le droit à disposer de leur corps. Le mépris de Trump pour les médias et les scientifiques. La négation du réchauffement climatique.

    Est-ce de gauche de constater que “ La science est bafouée par la plupart des membres du gouvernement Trump. Encore hier, une dépêche d’Associated
    Press citait Myron Ebell, chef de l’équipe de transition de Trump à l’agence de protection environnementale (EPA), qui promettait des coupes d’au moins
    50 % dans le personnel de l’agence, surtout dans les postes de scientifiques.

    « La chaleur, c’est bon, tant qu’on a l’air climatisé », a aussi déclaré M. Ebell, niant la menace des changements"
    climatiques.http://www.lapresse.ca/actualites/environnement/201701/27/01-5063980-une-revolte-americaine-des-scientifiques-inspiree-par-le-canada.php
    ....................................................................
    Les dix thèses d’Irvin Studin, expert des relations internationales

    « Ça va mal finir. Je lui donne un an et demi. » Irvin Studin n’y va pas de main morte pour prédire l’issue du règne de Donald Trump qui s’amorce à peine. « Je ne sais pas exactement comment ça va finir, mais ça va mal finir, voire avec des larmes », a-t-il ajouté, non sans humour, dans une analyse pourtant très sérieuse du monde à l’ère Trump présentée mardi à l’UQAM à l’invitation de la Chaire Raoul-Dandurand, à laquelle il est affilié pour l’année universitaire en cours.

    La troisième thèse d’Irvin Studin évoque justement le scénario catastrophe d’un attentat terroriste de taille perpétré dans une grande ville américaine par des islamistes radicaux. « Ce serait le pire scénario pour la politique intérieure aux États-Unis et celui qui m’effraie le plus », a-t-il confié. Car la réaction de Donald Trump serait « disproportionnée ». « Ce n’est pas la minorité mexicaine ou latino, non plus les femmes et les communautés homosexuelles, mais la clientèle musulmane qui serait ciblée et qui serait menacée davantage en cas d’attaque terroriste. » Et combiner ce scénario d’attentat avec le besoin de légitimité de Donald Trump pourrait mener ce dernier très loin.
    http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/490325/l-ere-trump-dans-le-monde-les-dix-theses-d-un-expert-des-relations-internationales"
    .........................................................
    Un expert sur les questions d’Amérique du Sud, familier avec les leaders populistes

    ”Les populismes, la presse et Trump” http://www.ledevoir.com/international/etats-unis/490313/les-populismes-la-presse-et-trump

    Il écrit :

    “Pour le leader populiste, l’objectivité n’est pas de mise. Le but fixé est plus important que les moyens de l’atteindre. Nos sociétés entretiennent un dialogue constant sur les moyens de l’action politique. Mais dans le cadre mental du chef populiste, le mensonge devient un moyen comme un autre. Il conserve, de toute façon, sa crédibilité auprès de ses suiveurs. Sa version vaudra celle des médias critiques, voire la supplantera. L’important est ce qui « devrait être », et non « ce qui est ».

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