«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

La Presse grande castratrice de la révolution tranquille (2e partie)

La grande frousse de l’Autre Canada

Tribune libre de Vigile
mardi 25 août 2015
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Au début, le Canada anglais s’était réjouis de la fin de ce que, par dérision, on appelait la “priest-ridden society”. Mais commencèrent à s’inquiéter certains milieux huppés de Bay Street. « Et si c’était mieux avant avec les curés ? », chuchotait-on derrière des portes closes. Traduction libre : « Mais qu’est-ce que c’est que cette nationalisation des entreprises hydro-électriques se faisant sans notre accord ? Avec ce Parizeau qui se permet d’aller frapper aux portes des banquiers new-yorkais ! Et voila que Pearson accepte la formation d’une Caisse de Dépôts québécoise sur le seul argument que les hauts fonctionnaires du Québec avaient bien préparé leurs dossiers. “What the hell ! “

« Le pire, c’est que la population embarque. Constat évident avec la visite de ce de Gaulle. En pleine manifestation du centenaire du Canada ! Les nouvelles élites laïques ont sûrement été complices de l’apothéose qu’a reçue le cri du général. Et voilà que, quelques mois plus tard, Lévesque claque la porte du PLQ pour fonder un parti séparatiste. »

Pour ce monde, s’en était devenu trop quand celui que de Gaulle appelait « mon ami Johnson » s’était présenté à la conférence constitutionnelle de février 1968 sans au préalable avoir ranger son slogan électoral d’Égalité ou indépendance », lequel l’avaitaidé deux ans plus tôt à battre Lesage. « Une chance, rouspétait-on dans les corridors de la Conférence, que nous avions un ministre de la justice capable de lui clouer le bec. » À ce sujet voir absolument :
http://archives.radio-canada.ca/sports/national/clips/5724/.

« Et si on pensait faire monter en grade ce Pierre-Elliott ? Et qu’il en vienne à remplacer Pearson comme PM. Celui-ci s’étant vraiment trop compromis en acceptant le principe du biculturalisme prôné par André Laurendeau, façon trop commode de nous faire gober un statut particulier pour le Québec. »

André Laurendeau, façon trop commode de nous faire gober un statut particulier pour le Québec. »

(À suivre : Finies les folies )

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