«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

L’incohérence du PQ face à la ‘’persuasion’’ politique du PLQ

La défaite du PQ et le déni de sa raison d’être

Le pouvoir et ses déguisements au bénéfice des carriéristes

Tribune libre de Vigile
jeudi 17 avril 2014
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« Une partie des gens de mon pays a préféré jusqu’ici le confort de la soumission au risque de la liberté. » Yves Michaud
*
« Ceux-là même qui nous volent font aussi les lois, alors, partant de là, c’est bien clair que la révolte sera toujours illégale. Elle n’en sera pas moins toujours légitime. » Patrick Bourgeois

*
« Mais ce qui est terrible, c’est qu’en raison de ceux qui sont arrivés et ont adopté ce régime fédéraliste, le Québec demeure, en ce XXIème siècle, la seule colonie en Amérique du Nord. »*

Brièvement, il faut tout d’abord exposer les mécanismes par lesquels s’exercent le pouvoir et les fondements du droit à une telle action entretiennent des relations complexes. L’exercice du pouvoir dépend du fait qu’il soit dissimulé, que leur soumission ne soit pas manifeste aux yeux de ceux qui en font acte. C’est pourquoi dans la société moderne et démocratique, tant les instruments de l’assujettissement que les sources d’une telle capacité évoluent rapidement. Les idées que nous avons sur l’exercice du pouvoir au Québec, fondées sur la réalité du passé, sont aujourd’hui en partie périmées ou en voie de le devenir. Cette évidence d’obscurantisme est la conséquence d’une politique de trahison envers le parcours de notre Histoire nationale (1)

C’est ainsi que les pouvoirs dissuasifs et rétributifs ont en commun le fait qu’on s’y soumet en toute conscience. Le pouvoir persuasif, lui, modifie les pensées mêmes. La persuasion, l’éducation ou l’adhésion sociale à ce qui paraît à l’individu naturel, adéquat ou juste l’amène à se soumettre à la volonté d’un ou de plusieurs autres. La soumission exprime un choix préférentiel ; le fait même de se soumettre n’est pas perçu. Ce pouvoir persuasif, plus que le pouvoir dissuasif et rétributif, joue un rôle essentiel, nous le constatons à chaque exercice du gouvernement, dans le fonctionnement de l’économie et des institutions politiques.

Ces procédés de l’exercice du pouvoir découlent de trois principales sources dont les attributs ou les institutions distinguent ceux qui dirigent le pouvoir de ceux qui s’y soumettent. Ces trois sources sont la personnalité, l’indépendance financière et l’organisation.

En ce qui a trait à la personnalité, liée à l’apparence physique, à la cohérence d’esprit, du discours, de la certitude morale ou d’autres aspects de l’individu qui conféreraient l’accès à un ou plusieurs autres mécanismes du pouvoir. C’est-à-dire, la personnalité est surtout liée au pouvoir persuasif, à la capacité de persuasion ou de créer des convictions.

Suite à cet exposé des attributs du pouvoir et de ses effets politiques persuasifs, voyons à continuation des facteurs qui ont déterminé la défaite du PQ et sa dérive nationaliste aux dernières élections générales. Par exemple ces résultats du sondage réalisé par Cyberpresse (11-04-2014) auprès de 18 960 répondants à la question :

Quel a été, selon vous, le principal facteur dans la défaite du Parti québécois aux élections du 7 avril ?

Le référendum 38%
Mme Marois 30%
M. Péladeau 21%
La Charte des valeurs 11%

Quelle conclusion pourrions-nous tirer de ces données ?

La principale constatation de ce sondage massif réside en ce que la campagne électorale menée par le PLQ-Couillard-Gesca(2) a su utiliser les pouvoirs dissuasifs et rétributifs ―qui― ont en commun le fait qu’on s’y soumet en toute conscience. Le pouvoir persuasif, lui, modifie les pensées mêmes ―tel que décrit antérieurement―. En d’autres mots, pourquoi le PQ-Marois n’a su pas persuader l’électorat francophone-nationaliste et souverainiste (55% et 45% des électeurs respectivement) ? Si nous savons que le pouvoir politique est un moyen dissuasif, pourquoi les dirigeants péquistes n’ont pas réussir à convaincre ces électeurs francophones ?

Tout simplement, parce que vouloir persuader l’électorat en trahissant des promesses électorales de 2012 ainsi que celles de 2014 présentées en tournant au ridicule par manque d’honnêteté et de visées populistes ne peut que donner à nos adversaires les votes qui nous sont fait perdre le pouvoir.

Une autre constatation fut que le gouvernement péquiste ne sut pas utiliser les pouvoirs dissuasifs et rétributifs lors des dernières élections générales :

« … Dans la forteresse bleue de Borduas, le péquiste Pierre Duchesne a perdu 4100 voix par rapport à septembre 2012. Québec solidaire en a gagné 900. Le Parti libéral en a gagné 2000 autres. Oui, vous avez bien lu : dans cette circonscription francophone à 96,2 %, sur la seule terre où les patriotes ont battu les Anglais, 2000 électeurs péquistes ont voté libéral. À cause d’un poing en l’air un dimanche matin. »(3)

Qui peut croire à cette information biaisée sachant que la vraie raison de cette débâcle péquiste a été due à des propositions électoralistes contradictoires, le népotisme comme persuasion de protection personnelle, la malhonnêteté de vouloir cacher des affaires louches afin de garder le pouvoir et l’incohérence de camoufler le principal objectif de l’existence du PQ, celui de réaliser l’indépendance du Québec.

Il convient de rappeler que pendant la campagne électorale toutes ces contradictions, malhonnêteté, népotisme et incohérence politique s’expliquent par cette évidence concernant la candidature de Pierre Karl Péladeau face aux manipulations informatives de la vraie raison de la défaite du PQ :

Question du jour à Cyberpresse (09-03-2014)

Pierre Karl Péladeau se présente pour le Parti québécois dans la circonscription de St-Jérôme. Cette candidature aidera-t-elle le PQ à remporter les élections ?

Beaucoup ………………………… 57%
Un peu …………………………….. 15%
Pas du tout ……………………... 12%
Elle nuira au PQ ………………. 16%
Nombre de votes : 24 885

Autre évidence irréfutable est l’acceptation de PKP par 46% de personnes sondées, laquelle dément le rejet de son geste patriotique de lever le poing en l’air lors de la présentation par Mme Marois de sa candidature à Saint-Jérôme un mois avant les élections du 7 avril :

Question du jour à Cyberpresse (11 mars 2014)

Selon le candidat-vedette du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, « l’indépendance du Québec doit se faire. Un peuple, une nation est légitimement en droit d’avoir un pays. » Êtes-vous d’accord avec M. Péladeau à ce sujet ?

Oui ……………….… 46 %
Non …………….….. 50%
Je ne sais pas ….… 4%
Nombre de votes : 7 643 (Heure, 12 : 05 PM). Il faut rappeler encore une fois que ce sondage du 11 mars a été éliminé à 12 : 15 PM (le temps de votation s’allonge habituellement jusqu’à minuit et depuis 2010 ce sondage a été le seul à être éliminé de la série de ces Questions du jour à Cyberpresse ), évitant ainsi la publication d’autres votes favorables à PKP.(4)

Autre fait à souligner réside en ce que la victoire du PLQ-Couillard n’est pas un rejet de la raison d’être du PQ et de l’engagement patriotique de Pierre Karl Péladeau pour faire du Québec un pays indépendant :

Question du jour à Cyberpresse (08-04-2014)

Selon vous, l’élection d’hier marque-t-elle un tournant historique pour le Québec ?

Oui ……………………….…. 41%
Non …………………………. 54%
Je ne sais pas ……….….… 4%
Nombre de votes ………. 17 383

Quelles leçons devons-nous tirer du pouvoir exercé par le gouvernement PQ-Marois pendant 18 mois (sep-2012 à avril-2014) et la défaite de ce même parti lors des dernières élections générales ?

L’organisation et la persuasion sociale qui lui sont associées constituent le principal fondement de l’exercice du pouvoir. Mais paradoxalement, elles n’engendrent pas seulement la concentration de ce pouvoir mais aussi sa diffusion de celui-ci entre les individus. Or, cette diffusion s’observe d’abord entre les membres d’une même organisation qui doit avoir la qualité de savoir diffuser les intérêts collectifs et les accomplir en minimisant au maximum les intérêts particuliers. En d’autres mots, lorsqu’une grande organisation change de chef, il est bien rare que ce changement se reflète dans les choix politiques ou stratégiques. En pratique, contrairement à ce que prétend la liturgie politique, il est admis que le pouvoir réside dans l’appareil gestionnaire et non dans la personnalité transitoire qui occupe le sommet de l’organisation.

Or, des 5 élections générales perdues par le PQ depuis sa fondation en 1968, 4 scrutins l’ont été dû à l’impopularité de ses chefs et non par la raison d’être de ce parti indépendantiste, lequel est passé de 350 000 militants à 90 000. C’est-à-dire, l’impopularité des candidats péquistes comme premier ministre lors de ces élections perdues a été le facteur principal des défaites du PQ. En somme, les principes qui régissent l’impopularité d’un leader peuvent être circonscrits dans son comportement personnel amoral, sa trajectoire politique népotique, ses ambitions matérielles indécentes, ses compromis électoraux trahis…

Cependant, le Parti Québécois reste une force politique, militante et organisationnelle incomparable au Québec. Cette réalité ne peut être démentie par ces résultats électoraux du 7 avril 2014 que nos adversaires présentent comme étant les pires depuis 1976 :

Parti ............ 2012 ............ 2014 …….. Différence/votes

PLQ ....... 1 358 225 …… 1 757 071 …………… 398 846
PQ ………. 1 393 703 …… 1 074 120 ………. ―319 583
CAQ ……. 1 179 564 ……… 975 607 ……….. ―203 963
QS ………….. 262 563 …….. 323 124 …………….. 60 661
ON …………… 81 874 ….….… 30 697 …………. ―51 177

Ce portrait électoral nous révèle la solidité de l’appui au PQ des électeurs nationalistes-indépendantistes et tout cela, malgré la campagne électorale erratique menée par les responsables péquistes sans avoir une stratégie cohérente, le pacte de silence (5), les 100 000 nouveaux électeurs qui ont voté à 95% contre ledit parti, le Front commun des mercenaires médiatiques fédéralistes et leurs stratagèmes de la peur envers des électeurs dépendants de l’organisme Service Canada et d’autres administrant les milliards confisqués au Québec.

Analysons maintenant ce sondage concernant le corrompu et amoral Philippe Couillard(6), le prochain premier ministre du Québec, qui est pour la majorité de l’électorat un personnage dangereux et malhonnête dirigeant un gouvernement taxé d’avance de véreux :

Question du jour à Cyberpresse (12-04-2014)

Le premier ministre élu, Philippe Couillard, promet que son gouvernement sera intègre et transparent. Le croyez-vous ?

Oui …................ 38%
Non …............... 54%
Je ne sais pas ….. 8%
Nombre de votes …… 13 739

Pourtant si 54% des électeurs sont d’avis qu’il est plus que suspect, comment se fait-il qu’il ait été élu avec une majorité de 70 députés ? La réponse à cette réalité politique est surtout socioculturelle, de trahison aux idéaux nationalistes et de ségrégation ethno-politique de l’électorat faisant que le « Système » ne cesse d’accroître le multipartisme au Québec(7). Un multipartisme visant à diviser l’électorat francophone et accroître ceux des allophones afin d’empêcher le PQ de reprendre le pouvoir par une majorité confortable susceptible de convoquer un troisième référendum pour l’indépendance du Québec.

L’existence de ce processus de ségrégation ethno-politique au Québec montre indubitablement que le « système » réussit à implanter un front commun anti-nationaliste-indépendantiste en le renforçant davantage depuis le référendum volé de 1995. L’immigration massive de 55 000 ressortissants par année au Québec est une politique de contenu raciste envers la majorité des Canadiens français et leurs alliés. Cette ségrégation ethno-politique créée par cet expansionnisme démographique exogène(8) fait en sorte que les électeurs francophones indépendantistes aient beaucoup moins de possibilités de former des gouvernements majoritaires susceptibles de poursuivre la décolonisation du Québec.

Ce tableaux des élections générales au Québec d’avril 1970 à avril 2014 (l’entrée de Lucien Bouchard(9) au PQ de 1996 à 2001 a précipité cette décadence électoraliste indépendantiste) prouve le fondement de ce front commun fédéraliste :

Résultats électoraux du Parti Québécois

Élection ………… Sièges obtenus ………… Votes …………… Pourcentage

Avril 1970 ………………… 7 ………………….. 662 404 ………………… 23,06 %
Octobre 1973 ………….. 6 …………………… 897 809 ………………… 30,22 %
Novembre 1976 …….. 71 ………………… 1 390 351 ……………….. 41,37 %
Avril 1981 ………………. 80 ………………… 1 773 237 ……………….. 49,26 %
Décembre 1985 ……… 23 ………………… 1 320 008 ……………….. 38,69 %
Septembre 1989 …….. 29 ………………… 1 369 067 ……………….. 40,16 %
Septembre 1994 …….. 77 ………………… 1 751 442 ……………….. 44,75 %
Novembre 1998 ……… 76 ………………… 1 744 240 ……………….. 42, 87 %
Avril 2003 ………………. 45 ………………... 1 269 183 ……………….. 33,24 %
Mars 2007 ……………… 37 ………………….1 125 546 ………………… 28,35 %
Décembre 2008 ……… 51 ………………... 1 141 751 ………………… 35,17 %
Septembre 2012 …….. 54 ………………… 1 393 703 ………………… 31,95 %
Avril 2014 ………………. 30 ………………… 1 074 120 ………………… 25, 38 %
(source Wikipédia)

L’expansionnisme démographique exogène au Québec est le grand «  cheval de Troie  » des fédéralistes, antinationalistes et des traîtres infiltrés dans le mouvement souverainiste. Cette immigration massive a généré, depuis le référendum volé, une population d’environ 800 000 électeurs, dont 95 % sont pro-fédéralistes (compris les ressortissants issus de la politique de réunification familiale).

Dans ce contexte d’expansionnisme démographique exogène à nos valeurs, de racisme, de ségrégation ethno-politique, de trahison, de corruption institutionnalisée, d’imposture politique, de saccage organisé des fonds publics, de carriérisme politique, judiciaire et médiatique… En définitive, une dynamique d’autodestruction nationale ! Devant cette réalité il ne reste aux patriotes qu’une seule issue pour reprendre le contrôle de nos leviers du pouvoir étatique : la rupture radicale du statu quo dans un renouveau patriotique afin de vaincre l’imposture fédéraliste.

Jean-Louis Pérez-Martel


*. Extrait de Un dualisme fratricide. Québécois contre Canadiens français

http://www.vigile.net/Un-dualisme-fratricide

1. Voir Des enseignants veulent reporter l’introduction d’un cours d’histoire au cégep

http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/04/13/des-enseignants-veulent-r_n_5141320.html?utm_hp_ref=canada-quebec&ir=Canada%20Quebec#

2. Consulter : Trois raisons de voter libéral : économie – référendum – Charte

http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201404/02/01-4753931-trois-raisons-de-voter-liberal-economie-referendum-charte.php

3. Ce passage explique succinctement la réalité de la défaite du PQ dans plusieurs comtés, pour plus de détails, consulter Borduas, épicentre du séisme électoral. « Le monde change », même chez les patriotes

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/405399/borduas-epicentre-du-seisme-electoral

4. Pour en savoir plus : M. Pierre Karl Péladeau, l’urgence de reprendre l’initiative !

http://www.vigile.net/M-Pierre-Karl-Peladeau-l-urgence

5. Concernant cette entente de non « agresion », consulter Ce pacte de ‘’silence’’ nous ferait-il perdre les élections ?

http://www.vigile.net/Ce-pacte-de-silence-nous-ferait-il

6. Voir Philippe Couillard et le processus de la Dhimmitude au Québec

http://www.vigile.net/Philippe-Couillard-et-le-processus

Et consulter celui-ci : Enquête sur un député « Je ne crois pas que c’est vrai », dit Couillard

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201404/17/01-4758699-enquete-sur-un-depute-je-ne-crois-pas-que-cest-vrai-dit-couillard.php

7. Voir Regain d’intérêt pour un NPD-Québec

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201404/14/01-4757271-regain-dinteret-pour-un-npd-quebec.php

8. Si cet expansionnisme démographique exogène au Québec n’est pas freiné le plus tôt possible, le même phénomène d’intégrisme va se produire ici comme en Europe : Angleterre : enquête sur 15 écoles soupçonnées de passer sous le contrôle d’islamistes

http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/04/13/angleterre-enquete-sur-15-ecoles-soupconnees-de-passer-sous-le-controle-dislamistes_n_5142997.html?ref=topbar

9. Lucien Bouchard est ce même personnage qui défend Henri-Paul Rousseau, le siphonneur de la Caisse de dépôt , tel que si bien décrit par Richard Le Hir dans son livre ci-haut cité : « Il y a des choses extraordinaires dans cette affaire ―la perte de 40 milliards à la CDPQ― La moindre n’est pas l’apparition aussi soudaine qu’incongrue de Lucien Bouchard pour se porter à la défense d’Henri-Paul Rousseau. Sur le coup, tout le monde n’a vu en lui que l’ancien premier ministre. C’était oublier trop facilement que Lucien Bouchard est associé dans un des plus prestigieux cabinets d’avocats au pays, et que c’est à titre d’avocat qu’il prenait la défense de Rousseau. » (extrait de la page 157)

Commentaires

  • Gaston Carmichael, 18 avril 2014 13h50

    « … Dans la forteresse bleue de Borduas, le péquiste Pierre Duchesne a perdu 4100 voix par rapport à septembre 2012. Québec solidaire en a gagné 900. Le Parti libéral en a gagné 2000 autres. Oui, vous avez bien lu : dans cette circonscription francophone à 96,2 %, sur la seule terre où les patriotes ont battu les Anglais, 2000 électeurs péquistes ont voté libéral. À cause d’un poing en l’air un dimanche matin. »(3)

    L’auteur de cette analyse (Marco Fortier du Devoir) manque totalement de rigueur. Il passe sous silence deux données très importantes :

    - En 2014, 4,000 électeurs de moins qu’en 2012 se sont exprimés dans Borduas.

    - La CAQ perdu 1,500 votes par rapport à 2012.

    Que des électeurs péquistes s’abstiennent de voter, ou que des électeurs de la CAQ migrent vers le PLQ, cela peut se comprendre aisément. Toutefois, que des électeurs péquistes migrent en masse vers le PLQ, cela est plus difficile à avaler. Manifestement, M. Fortier ne s’est pas embarrassé de tels détails.

  • François Ricard l&8217;inconnu, 18 avril 2014 05h54

    Il est à espérer que cette défaite amènera et le PQ et tous les indépendantistes des autres partis et mouvances à revoir nos façons de faire.
    Il faut que chacun des indépendantistes convaincus répondent à cette question et agissent en conséquence :
    "L’indépendance est-elle essentielle ou n’est-elle qu’un moyen comme les autres ?"
    "Indépendance ou autonomie ?"
    Le PQ, par ses moyens et par son nombre, peut jouer un rôle important pour amener tous ces gens à prendre conscience de ce qui est en cause et à prendre la direction la meilleure pour notre avenir comme nation.
    Comme corollaire à cette action, il faudra aborder la nécessité, pour tous les indépendantistes, de se retrouver sous une seule bannière.

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