«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

La bergerie de Bernard Landry

Or, Pauline Marois est peut-être la bergère des « shouverainistes péquisto-confédératlistes », mais elle n’est pas la bergère des indépendantistes. Loin de là !

Tribune libre de Vigile
mardi 13 mars 2012
2 304 visites 14 messages

Le mot « bercail » était utilisé, jadis, pour regrouper les brebis du
Seigneur. Dans l’Église, on voulait que les brebis soient dans la même
bergerie. On voit, qu’au Québec, même si on ne pratique pas tellement fort
la religion catholique, le vocabulaire religieux d’antan imprégne toujours
nos politiciens. Lucien Bouchard a déjà fait une campagne électorale avec
le slogan : J’ai confiance. Comme on disait jadis, « j’ai confiance en vous »
(parlant du Coeur de Jésus.)

Le mot « bercail » et le mot »bergerie » viennent de la même racine latine, du
mot latin VERBEX, qui veut dire berger. Le bercail c’est le même berger. Le
bercail, c’est la même bergerie. La même bergerie, c’est le même bercail,
c’est le même berger.

Monsieur Landry, qui jadis nous citait le latin lorsqu’il ne fallait pas
condamner personne avant de l’avoir entendu, reprend, en sous-entendu, son
latin de jadis, pour inviter les souverainistes à rentrer « au bercail ».
Être sous la même houlette. Ce qui veut dire en politique : être sous le
même berger et le même programme. Être dans la même mouvance, accepter la
même voie. Le même projet !

Or, Pauline Marois est peut-être la bergère des « shouverainistes
péquisto-confédératlistes », mais elle n’est pas la bergère des
indépendantistes. Loin de là !

Le programme de M. Aussant n’a rien à voir avec le programme du parti
québécois qui, on commence à la redire, n’est plus un parti
indépendantiste, mais un parti genre UNION NATIONALE, format renouvelé,
maquillé, métamorphosé dans le mots, mais semblable dans la pratique. Il a
rayé de son programme politique l’article I (c’est la démocrate (?) Pauline
qui a fait cela sans consulter les membres de son Parti, en convoqouant un
Congrès général)pour le remplacer par une vague expression qu’elle dénomme
« gouvernance souverainiste ».

Conséquemment, les brebis qui ont quitté la bergerie Marois et qui sont
devenues les brebis de M. Aussant n’ont pas à rentrer dans la bergerie de
Pauline Marois qui propose la gouvernance souverainiste, ce qui veut dire
en termes clairs, aller chercher plus de pouvoirs à Ottawa.

On croirait entrendre le Noblet Duplessis réclamant le « butin du Québec ».
Le député Bérubé de Matane parle maintenant de cette manière : aller
chercher le MAXIMUM de pouvoir à Ottawa, en attendant le grand soir
REPOUSSÉ aux calendes grecques. Lui qui se dit un PUR ET DUR de
l’indépendance, permettez-mois de douter pas mal de sa sincérité.

Alors, ne croyez pas à l’appel de la cornemuse de M. Landry qui sonne le
regroupement des nationalistes « jello » sous la bannières du PQ. Il sait
très bien qu’en faisant cela, il est possible que le PQ prenne le pouvoir,
mais il sait très bien, que le PQ ne peut faire l’indépendance avec un
programme aussi mou, souluble, inconsistant. La démocratie exige qu’on
travaille visière levée, avec un programme précis, une feuille de route
impeccable.

Ce parti (le PQ) n’a pas été créé pour faire de « la gouvernance
souverainiste ». Tous les partis du Québec ont déjà fait cela lorsqu’ils se
battaient pour réclamer plus de pouvoir du gouvernement central. Bourassa a
fait cela. Jean Lesage a fait cela. Daniel Johnson aussi. Ils ont tous fait
cela.

Il faut se rappeler les mots de Pierre Bourgault : le PQ n’a pas été créé
pour fair mieux ou comme les autres ; il a été créé pour faire autrement. Et
autrement, ce n’est pas de la gouvernance souverainiste, c’est
l’indépendance.

Si les brebis indépenantistes doivent se regrouper, c’est bien au sein
d’Option natinale, dont le message est clair. Avis aux intéressés.

— Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) —

Commentaires

  • Pierre Schneider, 16 mars 2012 14h22

    Pas question de "rentrer au bercail" comme le suggère M. Bernard Landry. Non, pas tant que le PQ ne s’engage pas formellement à faire adopter une constitution républicaine d’un Québec indépendant AVANT de soumettre ce projet de pays à la population par voie référendaire.
    Le PQ nous assez manipulés depuis plus de 40 ans et si le passé est garant de l’avenir la gouvernance souverainiste ne nous conduira pas à l’Indépendance, mot qui fait encore peur aux agenouillés du parlementarisme britannique qui n’ont jamais osé l’insoumission.
    Dommage parce qu’avec le gouvernement Harper, un gouvernement québécois avec des couilles pourrait rallier une majorité à l’option républicaine.
    Mais non, on continue sans cesse à appliquer les principes de Claude Morin : référendisme (trappe à cons) et attentisme ( piège à indépendantistes).
    Ce n’est pas ce qui va nous donner le pays qui nous appartient.

  • Nathalie Grogières, 15 mars 2012 22h06

    Comme vous avez raison, Monsieur Cloutier ! Vous n’êtes pas le seul. Étonnamment, un ancien ministre péquiste l’est également : http://bazzotv.telequebec.tv/emission.aspx?id=105 (voir aux environs des 3/4 de l’extrait, les commentaires de Joseph Facal)

    Et pourtant, cet homme a du vécu dans cette machine qu’est le PQ. Des stratégies, il en a vu plusieurs. Il a certainement tenté, comme les autres, de convaincre les militants de sa formation du bien-fondé de quelques-unes d’entre elles. Et pourtant, cette fois-ci, il se dit sceptique : "Et tout à coup, à quelques semaines des élections, on se rappelle qu’on est souverainiste ?", rappelant par ailleurs que Mme Marois est là depuis 2008.

    Voilà. Tout est dit. Et ce n’est pas un quidam qui le dit : toute cette grande machination n’est pas crédible.

  • Claude Jodoin Ing., 15 mars 2012 21h17

    En pleine page de Vigile, on voit Beaudoin et Curzi
    "prêts à rentrer au bercail/bergerie". Carriéristes
    un jour, carriéristes toujours. Il va de soi que Ms.
    Beaudoin se balade de par le monde. Pour le bien de
    son comté ? (J’étouffe) Nous voilà donc redevenus purs
    brebis-bêlantes-petit-saint-jean-aux-cheveux-bouclés-
    pour-la-procession-sur-la-rue-sherbrooke. La soumission
    vous va si bien ; n’est-ce pas Bernard, Lucien, Louise,
    Pierre, Pauline, et le reste ?

    @ Me. Pierre Cloutier : devant cette nouvelle, surveillez
    votre pression artérielle, la CAUSE a besoin de vous.

  • Gilles, 15 mars 2012 20h28

    Je pensais que vous finiriez par prendre une bonne respirtion du genre par le nez monsieur Turcotte. Je pense que vos bouderies durent depuis même l’époque où nous échangions avec monsieur Vastel avant son grand départ.

    Les prochaines élections vont probablement ramener au pouvoir un parti Québécois qui, que vous aimiez ça ou non, demeure le seul véhicule que nous avons pour avancer vers la création du pays auquel nous aspirons.

    Vous voulez vraiment rester en marge ? Vous avez pourtant beaucoup à apporter

  • 15 mars 2012 16h41

    Chers lecteurs,

    Rentrant de voyage, je m’aperçois que je n’ai pas envoyé la version finale de mon texte à M. Frappier. Je me permets de vous l’envoyer. Le tout a été expédié également à tous les hebdos et tous les journaux quotidiens du Québec.

    Merci et mille excuses encore une fois à tous les lecteurs et lectrices de VIGILE.


    La bergerie de Bernard Landry

    Le berger démissionnaire Bernard Landry souhaite le retour des brebis au bercail après avoir souhaité de départ de la bergère Pauline Marois. Jadis, le mot « bercail » était utilisé pour regrouper les brebis du Seigneur, afin qu’elles soient toutes dans la même bergerie, sous la houlette du même berger. Au Québec, même si on ne pratique plus tellement fort la religion catholique, le vocabulaire religieux d’antan imprègne toujours nos politiciens. Lucien Bouchard a déjà fait une campagne électorale avec le slogan : « J’ai confiance ». Comme on disait jadis, on disait : « j’ai confiance en vous » (parlant du Cœur de Jésus.)

    Le mot « bercail » et le mot »bergerie » viennent de la même racine latine, du mot latin verberx, qui veut dire berger. Le bercail c’est le même berger. Le bercail, c’est la même bergerie. La même bergerie, c’est le même bercail, c’est le même berger.

    Monsieur Landry, qui jadis nous citait le latin lorsqu’il ne fallait pas condamner personne avant de l’avoir entendu, reprend, en sous-entendu, son latin de jadis, pour inviter les souverainistes à rentrer « au bercail ». Être sous la même houlette. Ce qui veut dire en politique : être sous le même berger et le même programme. Être dans la même mouvance, accepter la même voie. Le même projet !
    Or, Pauline Marois est peut-être la bergère des « souverainistes péquisto-confédératlistes », mais elle n’est pas la bergère des indépendantistes. Loin de là !
    Le programme de M. Aussant n’a rien à voir avec le programme du Parti québécois qui, - on commence à la dire, même dans les officines du PQ - n’est plus un parti indépendantiste. Il est devenu, au fil des ans, et surtout depuis le référendum de 1995, une nouvelle Union nationale, en format renouvelé, maquillé, métamorphosé dans les mots, mais semblable dans la pratique. Il a rayé de son programme politique l’article I (c’est la démocrate (?) Pauline qui a fait cela sans consulter les membres de son Parti, en convoquant un Congrès général) pour le remplacer par une vague expression qu’elle dénomme « gouvernance souverainiste ».

    Conséquemment, les brebis qui ont quitté la bergerie Marois et qui sont devenues les brebis de M. Aussant n’ont pas à rentrer dans la bergerie de Pauline Marois qui propose la « gouvernance souverainiste », ce qui veut dire en termes clairs, aller chercher plus de pouvoirs à Ottawa.
    On croirait entendre le Noblet Duplessis réclamant le « butin du Québec ». En d’autres termes, il faut travailler, selon le PQ renouvelé, à aller chercher le maximum de pouvoir à Ottawa, en attendant le grand soir repoussé aux calendes grecques.

    Les indépendantistes ne doivent pas répondre à l’appel de la cornemuse de M. Landry qui sonne le regroupement des nationalistes « jello » sous la bannière du PQ. Il sait très bien qu’en faisant cela, il est possible que le PQ prenne le pouvoir, mais il sait très bien aussi que le PQ ne peut faire l’indépendance avec un programme aussi mou, soluble, inconsistant. La démocratie exige qu’on travaille visière levée, avec un programme précis, une feuille de route impeccable.

    Ce parti (le PQ) n’a pas été créé pour faire de « la gouvernance souverainiste ». Tous les partis du Québec font cela ou ont déjà fait cela lorsqu’ils se battaient pour réclamer plus de pouvoir face au gouvernement central. Bourassa a fait cela. Jean Lesage a fait cela. Daniel Johnson aussi. François Legault fait exactement cela. Et Jean Charest ne fait que cela. Ils ont tous fait cela.Il faut se rappeler les mots de Pierre Bourgault : le PQ n’a pas été créé pour faire mieux ou comme les autres ; il a été créé pour faire « autrement ». Et « autrement », ne signifie pas « faire de la gouvernance souverainiste ». Faire « autrement », c’est faire l’indépendance.
    Si les brebis indépendantistes doivent se regrouper, c’est bien au sein d’Option nationale, dont le message est clair. Avis aux intéressés.

    Nestor Turcotte -Matane

  • 15 mars 2012 15h46

    J’ai beaucoup de respect et d’estime pour mon ami Bernard Landry, mais je ne suis pas d’accord avec lui sur ce point.

    Non, je ne rentrerai pas "au bercail" du PQMarois et ce n’est pas un petit comité sur la souveraineté qui me fera changer d’idée.

    Il faudra beaucoup plus que cela, soit une véritable proposition d’indépendance concrète et emballante sur la table en vue de la prochaine élection avec un échéancier précis, le tout pris avec un engagement solennel.

    Or, cela ne se produira pas. Il aura fallu plus de 3 ans d’efforts aux militants pour forcer Mme Marois de mettre sur pied un comité sur la souveraineté et ce n’est que lorsqu’elle a réalisé que le petit pouvoir provincial de merde commençait à lui glisser sous les pieds qu’elle s’est sentie l’obligation de faire cette concession.

    Quant aux États généraux sur la souveraineté, c’est une diversion de première catégorie. Quand on sait ce que l’on veut on a le courage minimal de le proposer et le peuple en dispose.

    Pour faire l’indépendance, cela prend le courage minimal de mettre son siège en jeu sur cette question et à ce niveau les politiciens professionnels provinciaux du PQMarois ne l’ont fait.

    Si les indépendantistes reviennent au bercail, comme le demande Bernard Landry, on va tous se faire fourrer comme d’habitude par les beaux parleurs de la "chouveraineté ronronnante et mollassonne" qui rêvent de se promener en limousine et de donner des ordres bien installés dans la gouvernance provinciale déguisée pour la circonstance en gouvernance "souverainiste".

    Quand ils vont être au pouvoir, ils vont être tellement occupés avec leur carrière et la gestion de la province de Québec qu’ils vont encore une fois oublié l’essentiel.

    Chat échaudé craint l’eau froide. Je ne mange pas de ce pain-là.

    J’aime autant participer à la consolidation d’Option Nationale avec les plus jeunes que d’aller perdre mon temps avec les arrivistes, les carriéristes et les opportunistes du PQMarois.

    Non merci.

    Pierre Cloutier

  • Denis Julien, 14 mars 2012 16h53

    Au moment où j’écris ces lignes, je ne suis plus membre d’aucun parti politique. Mon intervention sera très courte. Je souhaite que mes compatriotes méditent ce que j’ai à dire aujourd’hui.

    Il faut que l’Indépendance du Québec soit désassujettie des turpitudes des jeux politiques partisans .Ces turpitudes ont fini par user une génération complète de patriotes qui se sont sentis trahis. Cela prendra des années avant que les partis politiques regagnent la confiance des ces militants.

    Se battre pour faire du Québec un pays, transcende tous les débats qu’on puisse faire dans la société coloniale québécoise actuelle.
    J’invite les politiciens du PLQ, PQ, de QS, de la CAQ et de l’ON à réfléchir eux-aussi sur la part de responsabilité qu’ils doivent assumer pour le futur. L’histoire les jugera sévèrement !

    Pierre Bourgault nous avait mis en garde contre la dispersion de nos débats. Il nous disait qu’avant de faire tous les débats normaux que les peuple normaux font ; nous devions vivre d’abord dans un pays normal.

  • Claude Jodoin Ing., 14 mars 2012 12h48

    Donc, vu d’ici (2200 km au sud du Qc), me semble que
    Bernard, comme Lucien, comme tant d’autres, vient de
    se vendre au TORCHON ROUGE par Pauline interposée.

    Et je pose me plume (amère).

  • Pierre Desgagné, 13 mars 2012 20h45

    Pq : l’effroyable imposture

    Cette invitation de Bernard Landry me fait penser aux chants des sirènes. Voyons ce que la vénérable Kirkè donne comme avertissements à Ulysse au sujet des sirènes :

    Tu rencontreras d’abord les Seirènes qui charment tous les hommes qui les approchent ; mais il est perdu celui qui, par imprudence, écoute leur chant, et jamais sa femme et ses enfants ne le reverront dans sa demeure, et ne se réjouiront. Les Seirènes le charment par leur chant harmonieux, assises dans une prairie, autour d’un grand amas d’ossements d’hommes et de peaux en putréfaction.

    Comme quoi, cet avertissement est toujours d’actualité. En effet comment peut-on accordé une crédibilité, au pq fric (1) et pouvoir (2). Il ne faut pas oublié, l’affaire Duceppe, et par la suite, la soudaine bienveillance des médias face à ce parti usurpateur.

    Alors Bernard Landry ma réponse est, n…O.N.

    (1) http://www.vigile.net/Quo-vadis-Pauline,44240
    (2) http://www.publicationsschneider.com/Publications.html

  • Normand Perry, 13 mars 2012 19h08

    Je suis tout à fait d’accord avec messieurs Turcotte, Savoie et Gignac.

    Et justement monsieur Gignac vient de me donner une petite idée.

    Je mets au défi Pauline Marois et tous les députés du PQ, de biffer de leur vocabulaire le mot "souveraineté" et de le remplacer par le terme, si cher à Bernard Landry, "d’indépendance nationale".

    Si madame Marois et ses députés décident de faire ce virage terminologique, et qu’en plus ils maintiennent un discours axé sur une volonté réelle de sa réalisation, qui ne laisse aucun doute dans l’esprit des indépendantistes hors PQ, alors peut-être, je dis bien peut-être, faudra-t-il que nous réfléchissions sérieusement à la proposition de Bernard Landry.

    Mais si j’ose poser un tel défi aux péquistes et à son chef, c’est que je sais très bien que cela n’arrivera JAMAIS.

    Et de ce fait, Option nationale est et demeure l’unique parti politique au Québec à proposer clairement l’indépendance nationale au peuple du Québec, dans un plan sans ambiguïté, sans détour, sans le moindre doute sur les intentions réelles.

    Et c’est là que nous devons tous, chez les indépendantistes du Québec, faire désormais notre LIT.

    De Soulanges,

    Normand Perry.

  • Marius Morin, 13 mars 2012 17h48

    Il est certain que la bergère des indépendantistes n’est pas Pauline Marois. Avec le PQ, elle vise le pouvoir provinciale. Ce serait toute une victoire pour elle… première PM du Québec, rien de plus ! Le seul parti politique à ne pas se contenter d’être une simple province soumise aux aléas d’Ottawa et du ROC est le parti d’Option nationale. Je sais pertinemment que ce parti politique ne prendra pas le pouvoir aux prochaines élections. Mais il consolidera sa base. En expliquant clairement les avantages de l’indépendance, le peuple Québécois sentira l’urgence de se libérer du carcan fédéraliste, pour se développer et s’épanouir à sa mesure, et votera pour l’indépendance de son pays. Dans toute l’histoire de l’humanité, aucun peuple n’a regretté son indépendance, même si au lendemain de son autonomie souveraine, ça n’a pas toujours été le paradis !

    Marius MORIN

  • Ssauvé, 13 mars 2012 17h35

    Serge Savoie écrit dans son commentaire :

    "Il est évidant que si le PQ prend le pouvoir à la prochaine élection, le tord réalisé à la cause sera incommensurable. Mais, je le répète, il est plus que probable que le bras médiatique de Desmarais sorte un scandale au moment stratégique afin de disqualifier le PQ et favoriser la CAQ. Le passé est garant du futur."

    A cela je rajoute ceci : si scandale il n’y a pas...et que Madame Marois prend le pouvoir, la "cause" sera mise de l’avant mais selon les conditions de l’establishment et non celles du peuple, et c’est bien là le malheur.

  • 13 mars 2012 15h40

    Monsieur Turcotte

    Incroyable le cri de ralliement par Landry pour aller chercher le vote des indépendantistes. Moi, je ne suis membre d’aucun parti politique et laissez-moi vous dire que je ne me laisserai plus embobiner par cette formation politique (PQ) qui ne vise que le "p’tit" pouvoir provincial dans un Canada uni. Des Ti-Counes, des Elvis Gratton qui ne pensent qu’à leur carrière politique avec tout le "kit" qui s’ensuit ; ils se foutent carrément de l’indépendance. Ils sont même incapables de prononcer ce mot.

    La seule chose de positive que je retiens de Bernard Landry, c’est sa déclaration sur les chiffons rouges, ça s’arrête là. Pas surprenant que les gens croient de moins en moins en ce système politique qui a été créé pour enrichir les riches, les oligarques autrement dit. C’est désolant !

    André Gignac 13/3/12

  • serge SAVOIE, 13 mars 2012 15h20

    Petit à petit, la position adoptée par Option nationale fera ressortir par l’absurde la dérive du PQ et l’escroquerie politique qu’il représente maintenant. Il est évidant que si le PQ prend le pouvoir à la prochaine élection, le tord réalisé à la cause sera incommensurable. Mais, je le répète, il est plus que probable que le bras médiatique de Desmarais sorte un scandale au moment stratégique afin de disqualifier le PQ et favoriser la CAQ. Le passé est garant du futur.

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