«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Réponse à Réjean Parent

La Terreur mondialo-fédéralo-multiculturaliste doit cesser !

S’affranchir du discours de nos adversaires

Chronique d’Alexandre Cormier-Denis
lundi 6 mars
1 449 visites 22 messages

Dans son article de dimanche dernier dans le Journal de Montréal, l’ancien syndicaliste Réjean Parent revient sur la polémique entourant la rencontre entre le président de la Société Saint-Jean-Baptiste Maxime Laporte et le président du Collectif Mer et Francophonie, également délégué à la prospective du Front National, Loup Viallet ainsi que moi-même. Dans son billet paru dans le Journal de Montréal, M. Parent insinue que j’aurais des penchants d’ « extrême-droite » en raison des liens entre Horizon Québec Actuel dont je suis président et le Front National de Marine Le Pen.

À l’encontre de ce que M. Réjean insinue, Mme Le Pen n’est pas la dirigeante d’un parti d’extrême-droite. Du reste, le bureau des élections françaises comptabilise les voix pour l’extrême droite à 0,2% des électeurs alors que Mme Le Pen est créditée de presque 30% d’intention de vote au premier tour de l’élection présidentielle. Loin de l’antiparlementarisme constitutif de l’extrême-droite, le Front National défend la souveraineté populaire et souhaite faire reposer ses réformes sur un processus démocratique que nous connaissons bien : le référendum.

Afin que les Québécois comprennent bien les liens qui unissent les souverainistes des deux rives de l’Atlantique, rappelons que les Français se sont fait déposséder de leur souveraineté à l’intérieur de l’Union européenne. Alors qu’ils avaient majoritairement rejeté la Constitution européenne par référendum en 2005, M. Sarkozy leur a imposée deux ans plus tard.

Tiens donc ! Un peuple ligoté par une constitution dont il ne voulait pas ?

Cela devrait rappeler de bien mauvais souvenirs à tous les Québécois.

Contrairement à ce qui a été dit par les commentateurs médiatiques, le combat de Marine Le Pen et celui du mouvement souverainiste québécois se recoupe sur de nombreux points :
-  Remettre la Nation au centre de la vie démocratique des États.
-  Défendre la langue française face à l’anglomanie des élites mondialisées.
-  Faire de la francophonie une priorité diplomatique afin d’assurer l’équilibre multipolaire du monde.
-  En finir avec le dogme de l’immigration massive imposé par des élites afin de faire pression par le bas sur les salaires.
-  Défendre les petites et moyennes entreprises par des mesures économiques patriotes et dynamiques.
-  Mettre fin aux pressions des fondamentalistes islamistes qui instrumentalisent nos systèmes juridiques et politique afin de faire pression sur nos sociétés respectives.

Le mouvement souverainiste devrait d’ailleurs se réjouir de voir la montée fulgurante de la candidate présidentielle française qui sera la plus favorable à reconnaître un Québec souverain.

Alors que nous fêterons bientôt le cinquantième anniversaire de la célèbre déclaration du Général de Gaulle à l’hôtel de ville de Montréal, les Québécois lucides s’inscrivent dans l’esprit de résistance qui l’animait. En espérant que M. Parent sorte bientôt de la « trudeauisation des esprits » dont il est victime, nous continuerons à développer l’amitié entre souverainistes québécois et français.

Commentaires

  • Chrystian Lauzon, 14 mars 19h25

    L’historienne Marie-Hélène Morot-Sir, en concluant son article*, se demande dans les termes suivants, sous le tumulte du 150ème de la Confédération anglo-canadian, une déFête nationale pour tous et toutes les Québécois.es-Français.es en fait, qui saura donner l’heure juste de notre résistance en faisant écho en juillet prochain à l’éclatant et appaudi « Vive le Québec libre ! » du Général de Gaulle du 24 juillet 67, dont ce sera le 50ème anniversaire :

    « Y aura-t-il, chez nous en France, une personnalité aux épaules aussi larges que Charles de Gaulle pour clamer à nouveau, décidément non, nous n’avons ni à applaudir ni à fêter cet évènement qui avait entrainé l’assujettissement des descendants français ? Ou bien verra-ton certains de nos politiques venir saluer très (trop) diplomatiquement, de façon à ne pas accabler Ottawa… y compris peut-être, les temps auraient-ils à ce point changé- ne pas embarrasser le Québec lui-même ?

    Après le siècle d’oppression qui suivit la conquête anglaise, certains parmi les descendants français sont convaincus que le second siècle écoulé, sous le système défini par l’Acte de l’Amérique du Nord britannique de 1867, ne leur a pas assuré dans leur propre pays, la liberté, l’égalité et la fraternité.

    Assisterons-nous alors, éblouis par cette flamme, qui anime encore ceux qui n’ont rien oublié du Passé, au rappel clamé haut et fort, tout comme le général De Gaulle l’avait fait, qu’avant les Anglais le Canada français existait déjà depuis plus d’un siècle et demi ? »

    Je ne vois que Marine Le Pen pour exprimer avec envergure en France un tel rappel en cri de résistance nationale, tant en fonction de la menace là-bas que celle ici grandissant chaque jour, devant ce globalisme économique et migratoire d’invasion massive dont De Gaulle avait cerné l’envahissement américain à travers une Union Européenne naissante.

    La question qui se pose : comment un PQ sous dictature liséenne en mode purge anti-partisans de Le Pen/FN pourrait faire écho à une telle voix ?

    Quel formidable impact pourrait avoir d’éditer enfin (censuré à l’époque du 30ème anniversaire !) avec un « 50 » le timbre hommage à l’événement de Gaulle au Québec, d’autant en s’associant aux PME pour le produire et le diffuser (avec le réseau de PKP, tiens, s’il est toujours patriote pour vrai !?).

    Car, Lisée fait grand tapage de ce temps-ci de vouloir les valoriser ces PME précisément sur le modèle de l’Europe et intégrer leur développement au premier plan du volet économique de son programme.

    Plusieurs inconditionnels liséens cherchent à diminuer l’impact de son rejet-purge des partisans de Le Pen au PQ, cherchant à réduire suite à cette bavure majeure, l’abandon du navire par une part plus importante qu’il n’y paraît, de membres parmi les plus militants de l’indépendance pour vrai, ostracisés et révoltés par un tel mépris et arrogance.

    Lisée a donc une occasion en or, politique et géopolitique, de sortir du placard et de la honte qu’il s’est infligé, ainsi qu’au parti qu’il représente, s’il n’a pas été sincère sur ces propos sur Le Pen et le FN selon ces liséens, par dépendance et souci d’image médiatique et par correctitude politique, craignant l’opprobre fédéraliste et libéral.

    *http://vigile.quebec/Un-voyage-controverse-passionne-et-78136 : Un voyage, controversé, passionné et tumultueux, entré aujourd’hui dans l’Histoire - Deuxième partie.

  • Georges Tremblay, 12 mars 22h13

    @Marcel Haché

    Lévesque n’a pas précipité les choses parce que son référendum n’était pas sur une indépendance. Le premier référendum était sur une négociation avec le fédéral.

    Ça toujours été à tâton avec le PQ. Comme si une indépendance se faisait morceau par morceau. Puisque ce n’était qu’une négociation, les Québécois récalcitrants ne risquaient rien.

    La décrépitude du PQ depuis les derniers dix ans est exactement sur ce même principe. Il en fait toujours à moitié, de peur de troubler l’électeur. Croyant que c’est plus sûr, moins risqué.

    C’est ce qui le tue.

    Sa charte est un autre bon exemple. Un quart de charte.

    Résultat : Une pleine défaite.

  • André Gignac, 12 mars 15h49

    Une chose est certaine : tant que le PQ n’adoptera pas une politique de confrontation directe avec le gouvernement fédéral, ce parti continuera à tourner en rond comme présentement. Sa politique de non intervention est copiée sur celle du PLQ qui vient de s’en faire passer une vite sur la question des transferts de santé aux provinces. Entre fédéralistes, on se ménage, on s’entraide, il faut croire ! Couillard a même laissé tomber Barrette qui est allé seul au front et voyez les résultats.

    La venue de Martine Ouellette à la tête du Bloc devrait aider à changer les choses ; c’est elle qui aurait dû être élue comme chef du PQ et non Lisée qui va mener ce parti à sa disparition, j’en suis persuadé. Ce qui arrive au PQ comme avec le PLQ en ne se confrontant pas avec le gouvernement fédéral, c’est que les Québécois se disent ceci : ça va bien, on ne se chicane pas avec Ottawa ; il faut croire que les relations sont bonnes et que nous sommes bien administrés par les deux ordres de gouvernement tandis que c’est tout le contraire qui se passe.

    Pensez à la dernière capitulation de Couillard sur les transferts de santé au Québec. Et ça se passe ainsi dans plusieurs autres domaines. Nous sommes des spécialistes au Québec à ne pas vouloir regarder la réalité en pleine face et tant et aussi longtemps que nous resterons dans l’ambivalence et que nous refuserons de nous doter d’un pays, il ne faut pas s’attendre à de grands changements.

    André Gignac 12/3/17

  • Marcel Haché, 12 mars 10h15

    « La victoire du premier référendum semblait certaine… » G. Tremblay.

    Ben non. Cette « victoire » n’est jamais-jamais apparue « certaine ». Si cela avait été, le gouvernement Lévesque aurait précipité les choses et n’aurait pas attendu en fin de mandat pour se débarrasser d’un référendum qui lui chauffait les mains comme s’il s’était agi d’un tison.

    C’est précisément pour cette raison que, plus tard, Jacques Parizeau, mauvais perdant, s’était engagé à ne pas laisser traîner les choses, et entendait tenir un référendum assez rapidement.

    Que ce soit en début ou en fin de mandat, ce n’est pas une bonne idée de tenir un référendum « décisionnel ». Ce n’est pas de cette façon que les choses se passeront si « Quelque Chose » doit se passer… Ce n’est pas davantage une bonne idée de le rapporter à un deuxième mandat, comme on le verra sans doute lors de la prochaine élection.

    Aucun référendum, aucune élection, jamais l’Indépendance du Québec ne pourra se faire sans l’appui décisif des premiers concernés : non pas les indépendantistes, mais les Tremblay d’Amérique. Élémentaire… En un certain sens, la course des péquisteux s’achève, incapables qu’ils sont de sortir du « champ de ruines » qu’ils ont eux-mêmes aménagé. On jase.

  • Jean Brilland, 10 mars 13h55

    Excellent commentaire de Georges Tremblay, le 9 mars 19h15 :

    C’est lorsqu’un peuple a un réseau civil assez puissant qu’il peut prendre contrôle de l’État. Pas le contraire.

    Croire qu’on prend contrôle d’un État par un parti politique c’est croire qu’on peut traverser la mer avec seulement les voiles sans la coque.

    Le PLQ utilise la petite coque des musulmans et celà suffit car les Québécois n’ont que des voiles sur la berge.

    Nous voyons maintenant des tentatives de création de réseaux identitaires mais qui ne sont que des drapeaux. Ils n’ont pas de fonction sociale pratique et économique. Que des étandards.

    Dans une telle situation, la seule issue est de saborder les coques des autres.

    C’est la laïcité. Nous redevenons alors la force majeure. Que des voiles, mais la majorité des voiles. On impose alors le terrain de bataille. Sur la berge et à notre avantage.

  • Georges Tremblay, 9 mars 19h15

    @André Gignac

    La grande erreur du mouvement souverainiste québécois a été de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

    La victoire du premier référendum semblait certaine et nous avions déjà laissé tombé notre système scolaire civil 100% québécois dans les bras d’un État encore provincial soumis au fédéral, laissé tombé le puissant réseau catholique, puis au deuxième référendum ce fut l’abandon des Caisses Populaires pour les banques internationales, les services sociaux régionnaux, la SSJB, nos chambres de commerce, et puis toutes nos institutions civils québécoises.

    C’est comme se départir des roues de la charrette. Les communautés immigrantes arrivent ici avec leurs institutions bien à elles et donc ont plus de pouvoir politique et économique que les Québécois qui n’ont plus ces outils. Ils sont mieux servi par l’État provincial et fédéral car sont organisés. Ils ont bien plus de chance de faire une indépendance du Québec un jour.

    C’est lorsqu’un peuple a un réseau civil assez puissant qu’il peut prendre contrôle de l’État. Pas le contraire.

    Croire qu’on prend contrôle d’un État par un parti politique c’est croire qu’on peut traverser la mer avec seulement les voiles sans la coque.

    Le PLQ utilise la petite coque des musulmans et celà suffit car les Québécois n’ont que des voiles sur la berge.

    Nous voyons maintenant des tentatives de création de réseaux identitaires mais qui ne sont que des drapeaux. Ils n’ont pas de fonction sociale pratique et économique. Que des étandards.

    Dans une telle situation, la seule issue est de saborder les coques des autres.

    C’est la laïcité. Nous redevenons alors la force majeure. Que des voiles, mais la majorité des voiles. On impose alors le terrain de bataille. Sur la berge et à notre avantage.

  • André Gignac, 9 mars 11h44

    @ Christian Lauzon

    Depuis l’élection de Donald Trump, on comprend de mieux en mieux le fonctionnement de la mondialisation avec le concours du multiculturalisme, de l’immigration massive et de l’islamisation pour diviser la masse ou pour l’atomiser si vous voulez. Avec nos politiciens québécois "procanadians" tous vendus à cette idéologie mondialiste, les travailleurs québécois et la classe moyenne québécoise n’ont qu’un seul choix soit de s’unir et de résister avec force contre ce rouleau compresseur en commençant par se doter d’un projet de pays québécois suivi par une constitution à être entérinée, débattue et votée par le peuple. Parfois, je me demande si les Québécois ne seraient pas des fédéralistes à les regarder se complaire dans cet immobilisme navrant. De l’action, ça presse !

    André Gignac 9/3/17

  • André Gignac, 9 mars 09h52

    @ Monsieur Cormier-Denis

    Je ne comprends pas encore le comportement du président de la SSJB, M. Maxime Laporte, de s’être excusé publiquement pour avoir été photographié en compagnie d’un représentant du Front National français (re : article paru dans la Presse de samedi dernier). Comment voulez-vous réaliser l’indépendance du Québec avec des personnes frileuses de la sorte ? VIVE MARINE LE PEN ! VIVE LE FRONT NATIONAL !

    André Gignac 9/3/17

  • Chrystian Lauzon, 8 mars 16h56

    HOMMAGE À MARINE LE PEN PAR RADIO-CANADA !!! :

    https://www.youtube.com/watch?v=cRb7EGtWCls

    Libération urgente des peuples ou esclavagisme total et totalitaire aux mains des multinationales climatobanksters du globalisme de George Soros Killary clintonien et notre petite classe politique locale sans classe, fédéraliste mur à mur et anglo-pan-canadian.

    À la diversité-adversité camouflage du multiculturaliste ghettoïsant, il faut opter plutôt pour l’unité-unification de francisation culturelle des communautés prioritairement. Unification-intégration réelle vs diversité génocidaire. L’intégration de fait se pense par unification de francisation, non par diversité-diversion-diversification-division culturelle.

    L’unification contient la diversité, non l’inverse.

    Le PQ-Lisée se fond aux libéraux fédéralistes par intimidation terroriste, non en respectant la Cause et ses exigences propres, dont l’essentielle et prioritaire : le Français langue d’État de tous les Québécois.es. L’unité-unification, l’homogénéisation socio-nationale de facto, passe par UNE langue officielle UNE et unifiante, reconnue et reconnaissabble en droits et lois, non la diversité babelifiante cacophonique.

    C’est pour cela, ne l’oublions jamais, que la langue française ne fait pas partie des 10 valeurs libérales énumérées par John James Charest lorsqu’il a été expulsé de la gouvernance de l’État québécois en 2012.

  • Pierre Grandchamp, 8 mars 12h53

    "TOUR DE FRANCE : LA LORRAINE

    Comme Donald Trump, Marine Le Pen mise sur la désillusion des travailleurs face à la mondialisation pour gagner des appuis dans les régions abandonnées par les grandes industries,des régions comme la Lorraine dans l’est de la France."

    http://ici.radio-canada.ca/audio-video/media-7689127/tour-de-france-la-lorraine

  • Pierre Grandchamp, 8 mars 07h37

    En France, je crois comprendre que l’expression extrême droite est utilisée pour distinguer de la droite, des Républicains.

    Toujours en France, le FN traîne malheureusement la mauvaise image du père Le Pen, l’extrémiste.... Dommage !

  • yves corbeil, 7 mars 18h04

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2017/02/trump-reduit-la-dette-nationale-de-34-milliards-alors-qu-obama-l-avait-augmentee-de-200-milliards-sur-la-meme-periode.silence-des-me

    Peut-être que se Trumper ça va devenir populaire mais faut pas compter sur les merdias traditionnels pour le savoir tellement concentrer sur la polémique.

  • Georges Tremblay, 6 mars 20h28

    La même technique de "leurre" est utilisée avec le reportage de Radio-Canada sur Richard Martineau, soit disant créateur d’islamophobie.

    Les deux seuls blogueurs du JDM qui ont publié un livre sur l’islamophobie et en ont fait une véritable campagne, sont Simon-Pierre Savard Tremblay et Jérôme Blanchet Gravel. Et eux ont un lien sur le Facebook de Bissonnette. Pas un mot de Radio-Canada.

    Richard Martineau utilisé comme leurre, car aucun lien vers lui sur le Facebook de Bissonnette.

    Depuis l’attentat, le PLQ, La Presse et Radio-Canada, protègent Québécor et le PQ.

    C’est une mobilisation "damage control" de la classe politique, journalistique et universitaire pour noyer le poisson et mettre tout le blâme sur le "citoyen ordinaire" , le "peuple". Puis retourner à la "normale" fausse démocratie.

    "Vous êtes surveillés !" - Couillard

  • yves corbeil, 6 mars 18h59

    Il y a tellement de choses qui doivent cesser dans ce pays, dans cette province qu’on ne sait plus où commencé et le plus terrible c’est que nos deux gouvernements en place n’ont aucun mais aucun désir de commencer quoi que ce soit dans ce sens là.

    La police, qu’est-ce qui va arrivé une enquête nationale.

    Le ministère des transports, on le laisse roulé à sa guise, petit train va loin.

    Le ministère de l’agriculture et des pêches en totale déconfiture où ça prendrait une vaste enquête surtout avec la course aux traités, on laisse allé aussi et les habitants s’arrangeront avec le territoire qu’il restera et nous on mangera les produits testéronnisés des pays peu ou pas réglementer.

    Et le pétrole chère de nos élus qui est toujours total contradiction avec les changements climatiques que nos kids kodaks prônent à la grandeur de la planète, à qu’ils sont sexé devant des caméras et des micros quand vient le temps de parler de taxes carbones, mais qu’ils disent pas qu’ils vont envoyé l’argent des québécois, canadiens en Californie.

    C’est quoi qu’on disait au juste, ah oui faudrait CESSER de mentir peut-être, même vos amis doivent commencé à être gêner.

  • Georges Tremblay, 6 mars 18h56

    C’est plutôt une promotion pour Horizon Québec Actuel que Réjean Parent cherche à faire avec cet article, car c’est le seul lien avec Marine Le Pen autre que celui affiché dans le compte Facebook de Bissonnette.

    Or, il n’y a aucun lien vers Horizon Québec Actuel sur le Facebook de Bissonnette, mais il y a des liens vers presque tous les blogueurs qui entourent Réjean Parent au Journal de Montréal. Eh oui, Réjean Parent est bien plus près de Bissonnette qu’Horizon Québec est près de Le Pen.

    L’attentat de Bissonnette avait comme but de diaboliser le FN. Réjean Parent poursuit le travail là où le seul autre lien existe.

    Le "syndicaliste" Réjean Parent fait ce travail depuis longtemps. Lorsqu’il était à la tête de la CSQ il faisait aussi la promotion pour "l’extrême droite" du Réseau Liberté Québec avec des débats enflâmés contre Éric Duhaime à TVA (Québécor encore). Le média de l’ennemi juré des syndicats !

    Lorsque j’ai vu ça, j’ai fait une petite recherche sur qui au juste était derrière la création de ce réseau d’extrême droite. Deux personnes : Ian Sénéchal (actuaire pour la FTQ) et Éric Duhaime.

    Pourquoi le Directeur de la CSQ faisait des débats à la TV avec un réseau d’extrême droite créé par un actuaire de la FTQ ?

    J’ai donc téléphonné à la CSQ et après négotiation avec le responsable des communications j’obtien un entretient avec Parent qui me dit être surpris par ce que je lui apprend et qu’il va y voir.

    Quoi ? Le directeur de la CSQ fait des débats télé avec des ennemis jurés qu’il ne s’est même pas donné la peine d’examiner ?

    Et lorsque Parent quitte la CSQ il va directement rejoindre la blogueuse du Réseau Liberté Québec (Joanne Marcotte) chez l’anti-syndicaliste PKP au JDM.

    Faut bien la créer cette extrême droite qui n’existe pas. N’est-ce pas ?

  • Gilles Verrier, 6 mars 18h51

    Maxime Laporte et la dictature du politiquement correct. Une dictature imaginaire, dira-t-on, mais à laquelle curieusement tous se conforment ! Par hasard ?

    http://ssjb.com/le-fn-nest-toujours-pas-le-bienvenu-a-la-ssjb/

  • Gilles Verrier, 6 mars 18h42

    Mais ce n’est pas que Réjean Parent qui a la trouille. Il hurle avec les loups pour garder ses invitations à Radio-Canada, où il figure comme le représentant de la gauche-système, inoffensive, où sa présence rend service au système pour entretenir l’illusion d’un débat...entre personnes de bonnes compagnies, naturellement. Il sait comment ne pas franchir les lignes rouges pour garder sa job et sa « notoriété » système.

    L’auteur n’en parle pas, mais voici ce que je considère une position bien pire que celle de Réjean Parent. Ludger Duvernay, fondateur de la Société Saint-Jean Baptiste, a du se retourner dans sa tombe devant la trouille qui n’a rien de patriote, mais couvre de honte la SSJB qui, comme l’Apôtre Pierre, prit ses distances en tremblant : « Je ne connais pas cet homme », dans ce cas, une femme. Une femme qui exprime un point de vue, une certaine idée de la France et du monde. J’ai quelques réserves sur Marine Le Pen, mais, pour l’ensemble de l’oeuvre, jamais il ne me viendrait à l’idée d’une telle lâcheté politique qui prétendrait que notre cause, certes différente, n’a rien à voir avec la sienne. Vous demandez-vous encore pourquoi les Couillard règnent en maître au Québec ? En face il n’y a personne ! Que de la trouille généralisée chez nos représentants politiques qui veulent tellement apparaître recevables par le système qu’ils n’osent même plus appeler un chat un chat.

  • yves corbeil, 6 mars 18h42

    En faîtes quand je regarde ce qu’il se passe au US depuis la campagne jusqu’à l’élection de Trump et ce qu’il se passe en France.

    Je me demande sérieusement et avec beaucoup d’espoir de voir sortir toute la crasse libéral dans les journaux avec autant d’intensité que les médias de propagandes en mettent à sortir leurs histoires dans les autres pays. J’espère que nos valeureux rapporteurs de ces fameuses chairs en tous genres qui sévissent sur les réseaux déploieront autant d’ardeur à dénoncer les atrocités que nous avons subi et subissons toujours chez nous.

    Est-ce que je rêve ou la possibilité existe que ces gens là face finalement leurs jobs d’informateurs impartiaux. On jase là.

  • yves corbeil, 6 mars 18h13

    http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201703/06/01-5076012-moscou-pourrait-destabiliser-la-democratie-canadienne-previent-freeland.php

    La paranoïaque de libre échange fait encore des siennes avec la chasse aux sorcières Russe.

    https://consortiumnews.com/2017/02/27/a-nazi-skeleton-in-the-family-closet/

    Il n’y a pas à dire on est bien servi aux deux niveaux gouvernementaux avec avec des pros Arabes et des pros Ukrainiens. Qu’est-ce que cela rapporte au Québec et au Canada concrètement. On va nous faire croire que tout cela sert les citoyens chez nous.

  • Marc Labelle, 6 mars 16h31

    J’appuie cette analyse sensée qui, je le souhaite, fera œuvre de déculpabilisation. J’ai écrit ce qui suit hier sous la chronique de Réjean Parent dans Le Journal de Montréal.

    Nous n’en sommes plus à l’opposition gauche-droite depuis longtemps en Occident, en particulier au Québec. L’extrémisme se situe ailleurs : dans la globalisation totalitaire qui vise l’affaiblissement et l’anéantissement des États-nations. Elle est fondée sur une immigration massive incontrôlée dans le but de saper le tissu historique et l’identité des peuples pour en faire de simples populations consommatrices — dociles et soumises à la ploutocratie, dont le principal agent est George Soros. Au Québec, le patriotisme de bon aloi consiste à lutter contre le « postnational » Justin Trudeau, qui cherche à absolutiser l’héritage de son père, l’idéologie globalitaire qu’est le multiculturalisme.

  • Chrystian Lauzon, 6 mars 16h24

    Poursuivez maître indépendantiste Cormier-Denis ! Excellence synthèse : vous résumez le vrai programme de la Cause que le PQ sans constitution ne met pas de l’avant. En vous présentant aux élections vous ébranlez les colonnes (et ses colons serviles) du Temple globalo-Des-marais. Les fédérastes ont mis des hommes sur votre cas. Un nouveau Daniel Breton se disent-ils : vous les faîtes trembler d’os à bécosse. D’abord La Presse mettant au pas la SSJB – facile, c’est déjà infiltré mur à mur multiculturalistement, et votre ami Laporte s’est soumis on ne peut plus sous la morale pression du pouvoir fédéralo-médiatique, au point de s’en excuser et avoir promis de s’ajuster pour l’avenir. Était-ce vraiment nécessaire ?! L’inverse, relever le rapport de force, vous aurait appuyé et Nous aussi, collectivement, dans la suite du crucifix-peuple.

    Jean Dorion, le japonophile irradié, en tête de ces infiltrés faux indépendantistes multicultureux à la SSJB, avait été dénoncé ici même sur Vigile par moi et d’autres en avait rajouté sur ses trahisons d’errance démographico-pro-immigration massive anti-Québécois-Français.

    De plus, en brouillant les cartes du chef Zen, vous présentant aux élections, ses amis syndicaleux « bargaineux power »vont sortir pour vous faire une job de mise au silence. Le plus ironique du cynisme serait de vous faire expulser du PQ par stratégie de coulisses à la Bourgault. Lévesque et Lisée font preuve du même aveuglement géopolitique, volontaire ou pas : Lévesque crachait sur De Gaulle, Lisée sur Marine Le Pen. Cherchez l’erreur. Et dire que Lisée s’est spécialisé sur les affaires et études internationales. Ironie ou malintentionnalité de sa part ? Fouille-moé ?

    Lisée-PQ fêtera-il De Gaulle ? Vous croyez, vraiment ? Avec sincérité de sa part ? S’il le fait, ce sera sans doute pour momifier la Cause, l’avancer 40 ans en arrière toute en nostalgie macabre ; et bien sûr créer diversion, cacher Le Pen/FN : que personne de la classe politique québécoise ne saurait voir, sur ordre du Grand contrôleur führer Empereur de Sagard.

    En terminant, vous avez remarqué que Lisée a braqué PKP (encore) en point de presse dernièrement lorsqu’il a repris la direction de Québecor ? Disant que la qualité de la couverture de presse allait en souffrir, rajoutant que quant à lui la qualité de l’information était à son meilleur présentement et qu’il allait gâcher la sauce. Tout de même étrange cette invitation-menace, même pas déguisée, à ne pas faire le ménage dans ses médias, infiltrés de bas en haut par des fédéralistes. Vous ne trouvez pas ? Lisée et médiacrassie anti-Trump, faut-il dire, ça s’entend comme cochons en foire, n’est-ce pas ?

    La chasse au patriote, le vrai, est commencé ! Et la pédagogie géopolitique 101 aux imbéciles inadaptés au monde aussi, même auprès des profs ignares genre Parent. Ça fait du bien au peuple et à sa souveraineté légitime. Vive les Cormier-Denis !

  • yves corbeil, 6 mars 15h49

    Moi j’ai bien aimé l’intervention de Nicolas Dupont Aignan président de Debout la France depuis Novembre 2008, député de la 8e circonscription de l’Essonne depuis Juin 1997 et maire d’Yerres depuis juin 1995.

    Je ne connais pas son parcours mais je peux dire qu’il a sue très bien défendre ses idées face à un environnement hostile de Parisiens enflé par leurs conforts de petites élites tèteuses qui préfèrent le statut quo au changement.

    Il semble se démarqué de la droit Le Pen enfin pour ce que j’en connais sur la politique Française. Ça va surement rejoindre quelques-écoeurés comme au US mais en plus soft.

    Le peuple a ses voix et je crois que l’écoeurantite fera oeuvre et j’espère que ça suivra ici.

    De 51 min. à 1:34 min.

    https://www.youtube.com/watch?v=cH94SYZuCbU

    Le gars y croit à son programme et ses dénigreurs étaient à court d’arguments, ça me plait ça un gars de convictions qui bouche les empêcheurs d’avancé.

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