«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Leitao complice après le fait ?

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La SIQ s’est fait flouer, assène la CAQ

Leitão parle plutôt d’une bonne affaire

jeudi 1er décembre 2016

Le ministre des Finances et président du Conseil du trésor, Carlos Leitão, estime que le gouvernement sort gagnant des transactions qui ont fait passer deux immeubles de la Société immobilière du Québec (SIQ) à George Grantcheff, transactions qui font l’objet d’une enquête de l’Unité permanente anticorruption (UPAC).

Mais la Coalition avenir Québec n’est pas de cet avis. Son chef, François Legault, a dévoilé jeudi le troisième rapport qu’a produit la firme Accuracy pour le compte de la Société québécoise des infrastructures (SQI) — une entité qui a absorbé la SIQ — concernant l’immeuble J.-A. Tardif, à Québec, et le 500 René-Lévesque, à Montréal, vendus à George Grantcheff. « Le premier ministre a trois rapports qui montrent et qui démontrent qu’on s’est fait flouer dans la transaction », a lancé le chef caquiste à l’Assemblée nationale.

« Ce que le troisième rapport nous apprend, c’est qu’on avait le choix entre une très, très, très mauvaise décision et une très, très mauvaise décision », a résumé le porte-parole caquiste pour le Conseil du trésor, Éric Caire.

Le 500 René-Lévesque « a été vendu pour 125 millions » alors que la valeur marchande était de 110 millions, a fait valoir Carlos Leitão, qui conclut à une plus-value de 15 millions. Puis, avec la renégociation des baux signés par l’État avec le nouveau propriétaire, renégociation que décortique Accuracy, « on va récupérer entre 25 millions et 30 millions », s’est réjoui le ministre.

Le rapport d’Accuracy présente une situation où la SIQ tente d’éviter le pire en se dégageant d’une disposition tout à fait anormale que contiennent les baux signés par l’État avec George Gantcheff. Les travaux majeurs effectués selon le bon vouloir du propriétaire sont à la charge du locataire, l’État, pour toute la durée des baux, soit 20 ans. Cette clause, « c’est un scandale qu’elle soit là », a déclaré au Devoir au début de novembre le p.-d.g. de la SQI, Luc Meunier.

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