«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

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La CEIC dans un immeuble de George Gantcheff : Québec nie les chiffres de Legault

jeudi 17 novembre 2016

(Québec) Le gouvernement libéral a payé trop cher pour les espaces occupés par la commission Charbonneau au 500, boulevard René-Lévesque Ouest, propriété de George Gantcheff, estime le chef de la CAQ, François Legault. On aura payé 1,5 million de trop pour ce loyer selon la CAQ, un chiffre réfuté sur le champ par Québec.

« Les Québécois se demandent si (Franco) Fava et (William) Bartlett se sont payé une "cut" sur les loyers de la commission Charbonneau, c’est le comble », a soutenu François Legault à l’Assemblée nationale.

Au surplus, selon lui, en mars 2012, Gantcheff a signé de gré à gré avec son locataire, la Société québécoise des infrastructures, contrat de 1,3 million pour aménager des locaux dans son propre immeuble, pour les besoins de la Commission. « On se fait avoir ! », a lancé le chef caquiste, exigeant à nouveau un examen des 26 baux qui lient la Société québécoise des infrastructures pour la location d’immeubles appartenant à George Gantcheff. Selon le reportage de Radio Canada, ce dernier avait bénéficié d’avantages injustifiés quand la Société immobilière s’était départie de deux immeubles en 2007. Gantcheff et son associé ont contribué à 10 000 $ à la caisse du PLQ : 3000 $ pour M. Gantcheff, en 2008, l’année de la transaction où il achetait le 500, René-Lévesque Ouest.

Chiffres erronés

Pour le ministre des Finances, Carlos Leitao, les chiffres de François Legault sont erronés. Les espaces de la commission Charbonneau étaient payés 33 $ le pied carré (et non 40 $ comme le soutient M. Legault) comme tous les autres bureaux de cet édifice, ont indiqué des sources gouvernementales. C’est le prix fixé pour les immeubles classés A, comme l’édifice en cause, dans ce secteur. Comme prévu au bail, le locataire doit payer les « aménagements » qu’il demande au propriétaire, les travaux pour la Commission ne touchaient pas la structure de l’édifice ou les espaces communs. En tout, l’aménagement de la salle de la commission aura été de 3,5 millions, sans compter les frais de fonctionnement annuels.

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