«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

On nous livre plus de sensations que d’information

L’information existe-t-elle ?

Une expérience vous est proposée.

Tribune libre de Vigile
lundi 21 janvier 2013
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Lorsqu’on ressent plus que l’on raisonne, il faut se poser des questions sur ce qu’on nous livre.

On nous livre plus de sensations que d’Information.

Si vous persistez à tenter de vous informer via les moyens traditionnels, c’est-à-dire la télé et la radio de nos grandes chaines, c’est vraiment peine perdue.

Si vous croyez trouver de l’information véritable à travers les journaux classiques de nos grands (!) quotidiens officiels, c’est peine perdue.

Le discours tenu sur tous ces médias est un discours totalement identique, reprenant exactement les mêmes thèmes en les coiffant pratiquement des mêmes titres tout en les traitant avec les mêmes mots. Il en résulte non pas une information, mais une sorte de conditionnement émotif (lavage de cerveau) aiguillant notre opinion dans un sens bien précis. Résultat : notre jugement devient catégorique, nous condamnons fermement ceux désignés comme "méchants" dictateurs sanguinaires et nous approuvons et même « souhaitons » toutes les mesures envisagées pour les renverser, entre autres par des moyens militaires.

On approuve alors les guerres contre les dictateurs soudainement sanguinaires ou certains groupes de "barbares" ayant des moyens acquis on ne se sait où.

On ne nous explique pas l’origine de ces groupes de barbares ni où ils ont acquis leurs armes et leur financement ou encore pourquoi soudainement après plusieurs années voire des décennies de dictature tranquille et même acceptée par nos braves gouvernements les ayant reçus "en ami" certains dictateurs deviennent soudainement sanguinaire, distributeur de viagra ou tortionnaire d’enfants.
Non, on ne nous informe pas on nous conditionne simplement à les haïr au plus profond de nos tripes et conséquemment à accepter ces inévitables (SIC) guerres pour préserver le bien (!), la démocratie (!) et les droits humains (!).

Il faut être conscient que les moyens militaires employés n’ont rien de démocratique, ne respectent pas les droits humains (les bombes sont tout sauf humanitaires) et ne sont pas pour le bien des populations qui reçoivent bombes et missiles. L’Afghanistan, l’Irak, la Côte d’Ivoire, la Libye sont là pour en témoigner « éloquemment » !

Comme le dit Michel Collon et comme nous pouvons chacun de nous le constater sans beaucoup d’efforts en regardant tout bonnement l’Histoire et l’actualité, les guerres se font sur des mensonges. Pensons simplement au mensonge le plus célèbre et le mieux documenté, celui des armes de destruction massive que n’a jamais eu Saddam Hussein.

Nos médias nous mentent quotidiennement, tantôt grossièrement et tantôt par "omission". Nos journalistes devenus propagandistes professionnels savent très bien que ce qui n’est pas dit n’existe tout simplement pas dans l’esprit et le jugement des gens.

Notre opinion repose sur l’information.

Une mauvaise information ou une information « incomplète » rend notre jugement totalement bancal, irrationnel et même complètement absurde. De plus, ce qui nous vient de nos grands médias de masse et qu’on ose encore appeler information (sic), nous inculque de l’émotion plutôt que de l’information véritable. Il est clair qu’on cherche à nous faire consentir et approuver des gestes qui autrement (si nous étions véritablement bien informés) seraient considérés comme totalement inacceptables.

Personne ne pouvait approuver la destruction complète du Pays africain ayant la meilleure fiche sur le plan du développement humain ainsi que le meilleur résultat économique de toute l’Afrique. C’est par la désinformation et l’omission de faire connaître les caractéristiques réelles des réussites libyennes ainsi que les conditions de vie réelles des Libyens et des Libyennes que les populations occidentales ont acceptées majoritairement la destruction de ce Pays qui était le chef de file de l’Afrique. C’est en cachant les réussites du guide libyen et la reconnaissance de la majorité de son peuple que son assassinat ainsi que celui de sa famille, de ses amis et de tous ceux luttant pour ce drapeau vert, que l’on a pu nous faire applaudir cette immonde guerre et ces assassinats barbares et injustes.

C’est par conditionnement que les populations occidentales ont trouvé "normal" et même se sont réjouies de voir exposé dans un frigidaire à viande le corps ensanglanté du dirigeant libyen fraichement assassiné. C’est aussi par conditionnement qu’on nous a fait accepter que ceux qui arrêtaient de façon cavalière le président Laurent Gbagbo et sa femme tout en saccageant leur demeure, puissent sabrer le champagne sur les cadavres encore chauds de la garde présidentielle ivoirienne.

Nul ne peut se réjouir d’un tel sort fait à des dirigeants politiques ou à des Êtres Humains sans avoir au préalable subi un conditionnement psychologique.

On nous fait « haïr » pour ensuite être totalement libre de commettre tous les crimes : bombardements, assassinats, guerre sous toutes ses formes, économiques, politiques et militaires.

Voilà un survol de ce qu’on nous sert en guise d’information.
Nous n’avons plus d’information, mais du conditionnement constant.

Pour bien comprendre à quel point ce qu’on persiste à appeler "information" dans nos médias de masse n’en est plus, il faut voir ce qu’est un véritable bulletin d’information.

Je vous propose donc de faire une expérience éclairante.
Je vous suggère de délaisser ce soir le bulletin de votre chaine officielle habituelle (même si je sais que plusieurs l’ont délaissé depuis longtemps) et de regarder ce bulletin de nouvelles très sérieux où l’on nous sert « véritablement » de « l’INFORMATION », et ce, sans avoir à déployer de grands moyens. Une information s’adressant à votre raison plutôt qu’à votre émotion. Un bulletin d’information réalisé tout simplement en utilisant certains faits incontestables et disponibles à tous.

Pour conclure, voici une citation que l’on retrouve à la fin de ce bulletin de véritables informations. Une citation qui peut nous faire « réfléchir » sur la fausse idée que les armes peuvent apporter la démocratie (sic). C’est un proverbe malien :

« L’abeille que l’on met de force dans une ruche ne donnera jamais de miel. »

Serge Charbonneau
Québec

P.S. : Pour alimenter avec encore plus d’éléments votre jugement, je vous invite à entendre l’analyse de Michel Collon fait il y a deux jours (le 19 janvier 2013) :
http://www.michelcollon.info/Michel-Collon-La-France-au-Mali.html

Aussi une entrevue avec René Naba fait en mars dernier pour une télé d’information africaine.
On croirait que cette entrevue a été réalisée il y a quelques jours :
http://www.alqarra.tv/interview-rene-naba/

Aussi cette sortie du jeune député belge, Laurent Louis, la semaine dernière au parlement belge.
« Laurent LOUIS s’oppose à la guerre au Mali et dénonce la manipulation internationale »

La conscience est le premier pas vers la prise de contrôle de notre destinée.

Commentaires

  • Peter, 11 février 2013 13h47

    Ce n’est pas normal ! Les éléments de la nature sont pour le moins très instables, voir déchaînés, et c’est partout autour du monde, même si notre Québec est pour l’instant plus ou moins épargné ! Qu’est-ce que ces évènements hors du commun veulent traduire pour la vie de l’homme sur cette planète ? Qu’est-ce que la nature tente de nous dire ? Il faut y voir des signes que quelque chose se passe, que quelque chose est en marche ! Jetons encore un regard sur ces deux vidéos ! Essayons de voir l’intention qui se cache devant ce théâtre de la nature où nous sommes tous aux premières loges !

    https://www.youtube.com/watch?v=5ksyQiNTdpE

    https://www.youtube.com/watch?v=bTiIEBYdYys

  • Peter, 11 février 2013 12h55

    Nous sommes désinformés ! Que cherche-t-on à nous cacher ? Il n’y a pas que la situation géopolitique mondiale réelle qui est travestie par ce voile médiatique que l’on tend devant nos yeux ! On nous cache aussi de drôles d’évènements climatiques ? Et si une grande part de ces évènements était créés par une main invisible, et que ces mêmes évènements étaient à l’origine provoqués par ceux-là même qui contrôle l’information ? Nous ne pouvons que constater que ces évènements hors du commun sont passés sous silence ! Niet ! Rien de rien dans les médias de masse ! Pourtant, aujourd’hui, ces évènements se produisent devant nos yeux à tous, les signes et les manifestations sont innombrables partout autour du monde, et curieusement, les médias les passent sous silence ! On nous cache des choses ! Dans quel but ? Voyez cette vidéo, il est très intéressant, très révélateur !

    http://www.youtube.com/watch?v=qtCBdAWIIhQ

  • Peter, 8 février 2013 21h45

    Voici un livre intéressant que je vous recommande !

    http://www.originel-accarias.com/Edition/hartong1.htm

    Leo Hartong : S’éveiller au rêve

    Dans mon cas, cette expérience s’est produite à l’âge de vingt-et-un ans (1969). Pour plusieurs raisons, j’avais l’impression d’être au bout du rouleau, et tandis que je touchais le fond, l’immense désespoir qui me tenaillait s’est soudain envolé. I’ve got a Feeling, une chanson de l’album Let it Be des Beatles passait sur la chaîne stéréo, et elle a touché quelque chose dans les profondeurs de mon être. Un vaste espace s’est ouvert. Il serait tout aussi vrai de dire que je me suis dilaté jusqu’à englober toute l’existence que de dire que j’avais totalement disparu. L’éternité que j’avais conçue comme un temps infini, est apparue comme l’absence de temps. Tout était infusé de vie, y compris ce que j’avais jusqu’à ce moment considéré comme inanimé. Toute l’existence avait en partage une source commune ; et le premier jour de la création comme l’ultime jour de la destruction étaient tous deux présents. L’univers n’était ni grand ni petit. Il se révélait simplement Un au-delà de tous attributs relatifs, tels que taille, localisation et temps. Alors qu’au niveau relatif, il apparaissait que l’objectif poursuivi par chaque élément servait tous les autres en une mosaïque complexe de parfaite harmonie, la totalité de la création, elle, se révélait au-delà de tout objectif. J’ai vu qu’elle est simplement telle qu’elle est : sa propre cause et sa propre plénitude.

    Les choses qui précédemment revêtaient beaucoup d’importance n’en avaient plus. Les gens que je voyais depuis ma fenêtre semblait tous « au courant », tout en faisant semblant de ne pas savoir qui ils étaient réellement. Tandis que l’expérience diminuait d’intensité, je me souviens avoir pensé : « Comment vais-je pouvoir poursuivre ma vie de tous les jours et faire semblant d’être ce personnage limité ? Comment vais-je pouvoir aller travailler et me remettre à la routine habituelle ? » En fait, il m’a été parfaitement possible de continuer à vivre comme avant, mais il m’est resté la certitude que, même quand je ne le vois pas, tout est comme ce doit être.

    […]

    Au fil des années cette expérience a été pour moi à la fois une source de réconfort et de confusion. Il y avait un souvenir précis d’une vision d’unicité universelle, même si elle n’était pas toujours ressentie. Ma première interprétation de cette expérience fut de dire que si tout est Un, alors chacun et chaque chose fait partie de cette unicité. Par la suite, je me suis rendu compte que c’était un piège linguistique – que si tout est vraiment Un, il n’y a pas de parties ni ne peut y avoir de vous et de moi pour en faire partie. J’ai vu que le « je » de ce corps-mental est le même « je » qui vit en et en tant qu’autrui. Peut-être qu’une bonne image serait de dire que nous sommes le même Soi sous une variété de costumes différents.

    En même temps persistait ce sentiment contradictoire d’être une entité individuelle responsable de ses actions. Avant d’en arriver à un clair et net « il n’est rien d’autre, ceci est tout et je suis ce tout – voilà tout ! », ce concept « faire partie » de cette unicité m’a amené à travailler sur moi pour en devenir une meilleure partie.

    […]

    Actuellement, « je » demeure « mon adresse dans la vie », autant qu’une convention et une commodité grammaticales que je n’hésite jamais à utiliser. Mais il n’y a pas de « moi » objectif pouvant être identifié ou saisi. Il est clair que mon expérience mystique antérieure n’était pas l’illumination. L’idée d’un « je » ayant cette expérience a créé le paradoxe déroutant d’un « je » ayant une expérience non-duelle. A présent, il est évident que l’expérience dite mystique est tout autant une expérience que boire un verre de vin, faire l’amour, faire des courses, ou se promener sous la pluie. Tout ceci survient simplement en tant que moi et n’arrive pas à moi ni par moi. L’arrière-plan silencieux où l’expérience apparaît et disparaît avait échappé à l’attention du « moi » qui pensait avoir décroché la timbale.

    Leo Hartong, S’éveiller au rêve. Le présent d’une vie lucide, Ed. Accarias L’Originel, 2005, pp. 119-123.

  • Peter, 7 février 2013 12h27

    « Qui cherche dans la liberté autre chose qu’elle-même est fait pour servir »

    Sylvain RACINE
    Tribune libre de Vigile
    lundi 26 novembre 2012

    Je vous rapelle que j’ai aussi placé plusieurs commentaires et liens à l’intérieur de l’article de Monsieur Sylvain Racine : « Qui cherche dans la liberté autre chose qu’elle-même est fait pour servir ». Il serait peut-être intéressant pour vous d’y jetter un coup d’oeil ! Bonne lecture !

    http://www.vigile.net/Qui-cherche-dans-la-liberte-autre

  • Peter, 7 février 2013 12h09

    L’humain mécanique(Qu’il soit prédateur, victime ou sauveur)affirme :

    « Ce qu’on appelle Dieu et ce qu’on appelle destinée est absurde. Il n’y a rien qui s’appelle destinée, le plus important est l’effort personnel. »
    Dans ce cas, remontons nos manches pour affronter la bataille de la vie.

    Le Sage (la conscience) répond :

    « Non ! Vous n’y êtes pas. Que peux-tu faire, chétif petit humain ?

    Tout est prédéterminé, tout est destiné. »

    Vous êtes alors tenté de vous tourner vers le sage pour lui rétorquer : « S’il vous plaît, décidez-vous ; suis-je libre de mes actions ou ma conduite est-elle programmée ? »

    Ce à quoi il répond : « Vous êtes destiné à vous sentir libre, et ce qu’on appelle la destinée vient d’un choix que vous avez exercé dans le passé !

    Vous êtes libre, mais pas de changer de couleur de peau, de forme, de sexe, de gènes. Ce choix vous l’avez déjà exercé.

    Et donc, ce que vous nommez destinée n’est rien que le fruit du libre-arbitre (effort personnel) exercé plus tôt.

    Bien à présent, déclenchez une nouvelle réaction en chaîne. Plantez une graine maintenant qui germera en son temps, qui produira une pousse quand le moment sera venu. »

    Ainsi, les deux se trouvent réconciliés…

    « On considère généralement le destin comme quelque chose qui va arriver dans le futur (suite à l’effort personnel). Le destin est tout entier ici et maintenant. Le script, le scénario a déjà été écrit. Je joue tous les rôles (Qu’il soit prédateur, victime ou sauveur) du film et en même temps (ici et maintenant) je visionne le film qui a déjà été tourné. » Nisargadatta

    Réf. : L’Advaita Vedanta de Dennis Waite, théorie et pratique, page 68.

  • Peter, 7 février 2013 10h57

    Inspiré du Roman "La ferme des animaux" de George Orwell, l’auteur du livre "1984". Ne sommes-nous pas tous quelque part les animaux d’une ferme, entourés de cochons "qui gouvernent le mental" ... ?

    Même si certains voient le livre comme une critique acerbe du communisme de l’époque, cette histoire d’animaux, débordante de symboles, colle complétement à l’actualité.
    La ferme des animaux est un apologue écrit par George Orwell inspiré de l’histoire de l’URSS. Un jour les animaux, animés par les idéaux d’un vieux cochon, Sage l’Ancien décident de se révolter contre leur maître dans l’espoir de mener une vie autonome dans l’égalité, l’entraide et la paix entre tous. La ferme tombée entre leurs mains est gérée dans le respect des sept commandements qui prônent le pacifisme tout en définissant les spécificités des animaux présentées comme une richesse.

    1. Tout Deuxpattes est un ennemi. 2. Tout Quatrepattes ou tout volatile, un ami. 3. Nul animal ne portera de vêtements. 4. Nul animal ne dormira dans un lit. 5. Nul animal ne boira d’alcool. 6. Nul animal ne tuera un autre animal. 7. Tous les animaux sont égaux.

    L’ennemi est clairement pointé, l’homme doit disparaître, la cohésion se crée autour de cette menace. Les cochons sont très vite amenés à prendre le pouvoir, asservissant les autres animaux, utilisant leur intelligence supérieure pour manipuler leurs craintes et modifier le passé à leur avantage ...

    Bêtes d’Angleterre et d’Irlande,
    Animaux de tous les pays,
    Prêtez l’oreille à l’espérance
    Un âge d’or vous est promis.
    L’homme tyran exproprié,
    Nos champs connaîtront l’abondance,
    De nous seuls ils seront foulés,
    Le jour vient de la délivrance.
    Plus d’anneaux qui pendent au nez,
    Plus de harnais sur nos échines,
    Les fouets cruels sont retombés
    Éperons et morts sont en ruine.
    Des fortunes mieux qu’en nos rêves,
    D’orge et de blé, de foin, oui da,
    De trèfle, de pois et de raves
    Seront à vous de ce jour-là.
    O comme brillent tous nos champs,
    Comme est plus pure l’eau d’ici,
    Plus doux aussi souffle le vent
    Du jour que l’on est affranchi.
    Vaches, chevaux, oies et dindons,
    Bien que l’on meure avant le temps,
    Ce jour-là préparez-le donc,
    Tout être libre absolument.
    Bêtes d’Angleterre et d’Irlande,
    Animaux de tous les pays,
    Prêtez l’oreille à l’espérance
    Un âge d’or vous est promis.

    Les Animaux de la Ferme Par George Orwell Version Française
    Animal Farm By George Orwell English Version
    http://virtual2002.tau.ac.il/users/www/76121/ebooks/animal_farm.pdf

    http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Ferme_des_animaux

    La ferme des animaux 1/4 (George Orwell)
    http://www.dailymotion.com/video/xcv56t_la-ferme-des-animaux-1-4-george-orw_news
    La ferme des animaux 2/4 (George Orwell)
    http://www.dailymotion.com/video/xcv6if_la-ferme-des-animaux-2-4-george-orw_news
    La ferme des animaux 3/4 (George Orwell)
    http://www.dailymotion.com/video/xcv7qy_la-ferme-des-animaux-3-4-george-orw_news
    La ferme des animaux 4/4 (George Orwell)
    http://www.dailymotion.com/video/xcv86w_la-ferme-des-animaux-4-4-george-orw_news
    La ferme des animaux (fin et moral)
    http://www.dailymotion.com/video/xe5dfg_la-ferme-des-animaux-fin-et-moral_news

    La Ferme des Animaux (George Orwell) ½
    http://www.dailymotion.com/video/xpri3k_la-ferme-des-animaux-george-orwell-1-2_news
    La Ferme des Animaux (George Orwell 2/2
    http://www.dailymotion.com/video/xprj86_la-ferme-des-animaux-george-orwell-2-2_news

  • Jeanne Du Lys, 6 février 2013 23h02

    Pour votre information...
    La « sécurité » de l’empire !, par Manlio Dinucci

    ’’Heureusement que dans un monde aussi dangereux, il y a quelqu’un qui pense à notre sécurité.’’...

    http://french.irib.ir/info/international/item/240973-la-«-sécurité-»-de-l-empire-par-manlio-dinucci

  • Peter, 6 février 2013 16h23

    Découvrir que de l’extérieur, l’oligarchie, à travers l’information, nous implante des pensées à sens unique est très louable, mais réaliser que les pensées internes, ceux dont nous avons le sentiment, la sensation, l’impression, qu’ils proviennent toutes de l’intérieur de notre être, et que bien sûr, nous croyons les nôtres, dans notre tête, dans notre cerveau, pour ne pas passer pour fous, ou des débiles mentaux, sont aussi pensées dans notre tête de la même façon que les pensées extérieures qui nous sont projetées à la face où que nous regardions, et qu’en réalité, nous ne pensons pas vraiment, c’est là que la matrice est dévoilée, les culottes sont à terre, et que plutôt, on pourrait dire que, ça pense dans notre tête, oui, j’ai bien dit ça pense dans notre tête, alors ça, c’est cela la vraie découverte aujourd’hui. Hier cette découverte était de la science-fiction, et aujourd’hui, la science-fiction est devenue la réalité, la vérité, et notre croyance, que nous sommes des êtres pensants est devenue la traduction essentielle de notre ignorance.

    Donc, en ce sens, nous ne pensons pas réellement, nous ne sommes pas les acteurs réels de la vie que nous avons l’impression de mener, les décisions que nous avons l’impression de prendre sont déjà prise, mais oui, dans ce scénario que nous jouons et qui ne nous concerne pas vraiment, que ce scénario est écrit par d’autres au-dessus des têtes que nous croyons avoir, que nous croyons les nôtres, et qu’en réalité nous n’avons aucun, mais aucun libre-arbitre, donc, aucune réalité en tant qu’acteur réel sur ce monde, les dés étant déjà pipés, à partir de la source des pensées qui nous arrive dans la tête, tout étant déjà prévus, or, notre seule liberté, et c’est là que le jeu est dévoilé, c’est de constater, en arrière, d’observer, en changeant notre point de vue, que ces pensées que nous percevons ne proviennent pas de nous, faites-en l’expérience le soir dans votre lit, et regardez vos pensées, et si ça pense dans votre tête, essayez de les arrêter pour voir, vous réaliserez que vos pensées que vous croyez vôtres ne vous obéissent pas, qu’ils vous charrient, comme si quelqu’un d’autre, dans l’invisible, vous pensait des pensées déjà pensées par d’autres dans votre tête, vous verrez, faites-en l’expérience, ne me croyez pas, alors poursuivons, nous réaliserons aussi, que ce que nous faisons avec le corps nous est aussi ordonné, chuchoté, soufflé, que nous ne sommes pas par exemple celui qui fumerait une cigarette, celui qui fume n’est pas nous, c’est le corps que nous occupons qui fume, qui mange, qui boit, qui baise, qui chiale, qui crie, qui chie, qui a peur, qui se plaint, qui se dit victime, qui se dit prédateur, ou sauveur, ou maître, ou curé, ou pape, ou policier, ou enseignant, ou directeur, etc., etc., que notre corps agit comme un robot qui a sa propre programmation et dont nous n’avons pas le contrôle, et que plutôt nous subissons, un genre d’automate qui a son propre agenda, un zombie malgré lui, téléguidé par d’autres, donc, une mécanique prédéterminée, prédestinée, préformatée, sans volonté propre réellement, ainsi, ce qui est réel en nous en arrière le réalisant, nous profiterons de cette opportunité pour réaliser, pour observer, en nous, au centre, au cœur, ce que nous sommes réellement de toute éternité, je parle de cette conscience, de cet absolu que nous sommes et non pas de cette machine que nous occupons, alors, au-delà et derrière cette mécanique fictive soi-disant pensante, soi-disant agissante, soi-disant prenant des décisions, cet automate, ce robot, et que nous croyons à tort comme étant notre identité, nous réaliserons que cette identification illusoire était une supercherie, à travers laquelle nous sommes tombés, lorsque nous nous prenions pour ce que nous ne sommes pas : des machines pensantes.

    Là, au centre, au-delà de l’acteur et du penseur que nous jouons, se trouve ce que nous sommes réellement : des absolus. Regarder la machine agir en sachant que ce n’est pas nous qui agissons, elle agit par elle-même, c’est très subtil, que cette machine n’est pas nous, et que ce que nous sommes réellement n’est pas cette machine, mais une conscience, universelle, qui englobe toutes les machines et toutes les illusions.

    Ensuite, on se surprend à observer qu’une partie de la population vote systématiquement dans une direction malgré l’évidence d’une prédation et on se demande pourquoi il en est ainsi ? Lorsque que l’on pénètre le mensonge global qui nous entoure comme un enfermement sur cette planète, on ne peut que mettre en doute cette pseudo-démocratie, cette illusion de liberté, et l’ensemble de nos soi-disant institutions. C’est là que la police de la pensée prend tout son sens !

  • Peter, 6 février 2013 13h43

    Le lien suivant traduit le contrôle qu’exerce l’oligarchie sur l’information, et ce qui se prépare pour le futur avec le libre accès à l’internet !

    http://www.youtube.com/watch?v=LnozJMdXO3w

    Voici quelques extraits très intéressants de l’œuvre d’Orwell : 1984 ! Pour le moins, très actuels !
    1984 - La vérité et la non vérité - Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rt24_1984-la-verite-et-la-non-verite-orw_shortfilms
    1984 - La police de la pensée – Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6ru0q_1984-la-police-de-la-pensee-orwell_shortfilms
    1984 - Le crime par la pensée est la mort - Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rsv4_1984-le-crime-par-la-pensee-est-la_shortfilms
    1984 - La destruction des mots – Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rudd_1984-la-destruction-des-mots-orwell_shortfilms
    1984 - La guerre – Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rt72_1984-la-guerre-orwell_shortfilms
    1984 - La trahison – Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rtpw_1984-la-trahison-orwell_shortfilms
    1984 - Le corps contrôlé – Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rtuy_1984-le-corps-controle-orwell_shortfilms
    1984 - Le Coupable – Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rvqz_1984-le-coupable-orwell_shortfilms
    1984 - Big Brother – Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rvmp_1984-big-brother-orwell_shortfilms
    1984 - La vérité de la victoire- Orwell
    http://www.dailymotion.com/video/x6rzj7_1984-la-verite-de-la-victoire-orwel_shortfilms

  • Peter, 4 février 2013 14h28

    Pour ceux qui veulent saisir ce qu’est la conscience versus l’esprit de la matrice des oligarques ! « L’advaita Vedanta » de Dennis Waite, théorie et pratique, nous enseigne comment la police de la pensée est omniprésente et maintient l’illusion de ce monde. Pour ceux qui veulent pousser l’étude de la manipulation, du conditionnement, de l’identification, que nous subissons malgré nous à travers nos pensées que nous croyons nôtre !

    http://eveilimpersonnel.blogspot.ca/2011/05/advaita-vedanta-dennis-waite.html

  • Peter, 4 février 2013 14h05

    Dans les années 1980, les technocrates de Margaret Thatcher ont habillé du joli nom de « gouvernance » le projet d’adapter l’État aux intérêts et à la culture de l’entreprise privée. Ce coup d’État conceptuel va travestir avec succès la sauvagerie néo­libérale en modèle de « saine gestion ». Nous en ferons collecti­vement les frais : dérèglementation de l’économie, privatisation des services publics, clientélisation du citoyen, mise au pas des syndicats... ce sera désormais cela gouverner.

    Appliquée sur un mode gestionnaire ou commercial par des groupes sociaux représentant des intérêts divers, la ­gouvernance prétend à un art de la gestion pour elle-même. Entrée dans les mœurs, évoquée aujourd’hui à toute occasion et de tous bords de l’échiquier politique, sa plasticité opportune tend à remplacer les vieux vocables de la politique.

    En 50 courtes prémisses, Alain Deneault montre la logique de cette colonisation de tous les champs de la société par la gouvernance. Car cette « révolution anesthésiante » doit être bien comprise : elle parti­cipe discrètement à l’instauration de l’ère du management ­totalitaire.
    Alain Deneault, docteur en philosophie de l’Université Paris-VIII, enseigne la « pensée critique » en science politique à l’Université de Montréal. Il est notamment l’auteur de Noir Canada (Écosociété 2008) ; Offshore (Écosociété / La Fabrique 2010) et Paradis sous terre (Écosociété / Rue de l’Échiquier 2012).

    http://www.luxediteur.com/content/%C2%AB-gouvernance-%C2%BB

  • Sylvie R. Tremblay, 3 février 2013 23h08

    Bonsoir monsieur Charbonneau,

    Suite à ce dont nous avions parlé, en voici un autre exemple, un courriel que je viens d’ouvrir à l’instant...

    ’’jacksonpollock at cooptel.qc.ca jacksonpollock@cooptel.qc.ca via
    17:37 (Il y a 5 heures)

    à moi
    J’adore vos editoriaux dans Vigile....quelle classe !!!

    Vous etes totalement ignorante et votre opinion sur la situation petroliere
    mondiale est pathetique...

    Un parti politique en plus...vous prenez trop de produits toxiques...’’

    Il y a, pour ceux qui n’ont pas d’argument, l’accusation de conspirateur, de théorie du complot, de la qualité du français et j’ajouterais, d’être des drogués ou un malade psychiatrique, il ne faudrait pas les oublier...

  • Peter, 28 janvier 2013 09h15

    Un homme, une femme, un enfant, qui s’éveille, qui prend conscience qu’il est implanté, emprisonné, tenu en esclavage, et qui déjoue et court-circuite le système de contrôle des pensées de l’homme, devient une menace pour l’ordre établit, et se doit d’être identifié, retrouvé, puis éliminés tel un virus, tel un grain de sable qui obstrue l’engrenage des fossoyeurs de ce monde. La menace c’est vous !

    http://www.youtube.com/watch?v=8OQba_yyi8I&feature=player_embedded

  • Francis Déry, 26 janvier 2013 19h28

    La France impose la censure de l’information sur la crise au Mali.

    http://www.youtube.com/watch?v=f1yUyThcxqs

  • Peter, 26 janvier 2013 10h05

    « Qui cherche dans la liberté autre chose qu’elle-même est fait pour servir »

    Sylvain RACINE
    Tribune libre de Vigile
    lundi 26 novembre 2012

    J’ai aussi placé plusieurs commentaires et liens à l’intérieur de l’article de Monsieur Sylvain Racine : « Qui cherche dans la liberté autre chose qu’elle-même est fait pour servir ». Bonne lecture !

    http://www.vigile.net/Qui-cherche-dans-la-liberte-autre

  • Peter, 26 janvier 2013 09h42

    Maintenant, qu’est-ce que l’on fait ? Il y a-t-il quelque chose à faire ? Nos institutions ont été détournées au profit, et le mot est bien choisi, d’une minorité, d’une soi-disant élite, qui se sont élues eux-mêmes, avec ou sans notre concourt, et ça continue aujourd’hui, toujours, depuis des générations et des générations, et si on creuse à travers l’histoire de la terre depuis des dizaines de milliers d’années, et ce sont toujours les mêmes aujourd’hui, que l’on retrouve à la tête de nos gouvernements, qui se sont institués comme nos monarques, nos présidents, nos premiers ministres, avec tous leurs valets, leurs serviteurs, leurs esclaves, leurs main-d’œuvre repus à la tâche d’extraire les ressources de la terre pour satisfaire leurs seuls intérêts ! Et ça va plus loin, mais je vous laisserez le découvrir par vous-mêmes ! Pour eux nous sommes une ressource, à consommer sur place, dans tous les sens du terme !

    Alors, l’information existe-t-elle ? Les sources des médias de masse sont-elles fiables ? Si vous répondez non à la dernière interrogation, il faut arrêter de les consommer ! Mais l’information existe-t-elle ? Oui ! Mais on ne la retrouve pas vraiment là où on pense aller ! Et où il y a une porte de sortie, cette porte vers la libération, cette fenêtre vers la libération est le plus souvent ridiculisée non seulement par nos soi-disant maîtres bien-pensant de ce monde, mais surtout par nous-mêmes.

    Maintenant si vraiment « La conscience est le premier pas vers la prise de contrôle de notre destinée. », qu’attendons-nous pour la révéler ! Mais qu’est-ce que la conscience ? Est-ce que la connaissance extérieure nous rendra conscient ? Est-ce qu’une source extérieure nous rendra conscient ? Qu’est-ce qui fait que l’on reconnaît une source d’information extérieure comme valable ? La réponse est que la source est en nous-mêmes ! La conscience, la vraie, n’est pas une conviction intellectuelle, une opinion ou une croyance, ou une valeur, la conscience, avant tout, est d’un ordre spirituel, pas de celui imposé par les religions, mais d’un retour de l’homme vers son propre centre, au cœur, là est la source de toute les spiritualités, là est l’homme universel, l’homme en unité avec tous les autres hommes de la terre, nous sommes tous de même essence, divine, même si nous ne le reconnaissons pas pour soi-même, nous sommes tous de cette essence éternelle. Là est notre porte de sortie de cette illusion, de ce monde où nous avons été mis en esclavage, que nous le réalisions ou pas, nous sommes des esclaves de ce système de prédations, nous sommes les vaches à lait de nos soi-disant maîtres, et ce monde est une matrice, où le prêt à porter de nos pensées, de nos émotions, et tous nos archétypes nous ont été implantés depuis des siècles, nous pensons comme ces êtres de l’ombre veulent que l’on pense, nos émotions nous ont été implantés aussi, la peur nous habite, notre génétiques a été trafiquée, modifiée, pour nous diminuer au niveau de la conscience, afin de nous tenir éloignés de notre source intérieure, notre seule porte de sortie, qui conduit à notre libération et à notre retour avec ce que nous sommes réellement de toute éternité, des êtres, des explorateurs, qui sommes seulement de passage sur ce monde, je sais que beaucoup vont résister à ces propos, et vous avez pleinement la liberté de le faire, de vous y opposer, mais garder quand même à l’esprit que cette réalité vous a été dite.
    Les mots sont vraiment limités, et ne peuvent révélés ce que seulement le vécu peut faire ! Alors je vous invite à parcourir un document intéressant, qui n’est pas de ceux que l’on rencontre dans les médias d’implantation de masse !
    Voici le lien ! Bonne lecture ! Et vous êtes entièrement libre de lire ou de passer votre chemin !

    http://www.mohr-mohr-and-more.org/downloads/sortirhistoire.pdf

  • Peter, 26 janvier 2013 07h42

    Merci M. Charbonneau ! Excellent travail ! Tous l’apprécie je suis certain ! Et votre commentaire sur le bâillon est des plus éloquents : n’importe quoi est utilisé aujourd’hui pour bâillonner les peuples, c’est d’un bâillon mondial dont il s’agit, tout est prétexte à maintenir et à renforcir le gouvernement mondial déjà en place. Nos institutions ne sont plus nos institutions, mais les leurs ! Regardez les membres du parlement belge, lorsque que M. Laurent Louis s’exprime sur l’attaque française contre la souveraineté du Mali, et vous verrez quel respect les oligarques de ce monde ont pour les peuples ! Combien avons-nous de Laurent Louis à l’assemblée Nationale du Québec ? La ligne de parti devrait être abolie, tant qu’elle sera là, notre gouvernement ne sera qu’une putain qui se vend au plus offrant ! Prendre conscience de la vitesse avec laquelle nos politiciens se détournent des intérêts des peuples une fois élus est très révélateur ! C’est une affaire d’ego et de pouvoir, rien de plus ; le bien-être de l’homme est le dernier de leurs soucis, et ce n’est pas un jugement, mais un constat ! Un prédateur ça prédasse, c’est une mécanique, que voulez-vous ! Il raisonne fort bien, mais leur conscience s’arrête au niveau de leur nombril et même plus bas ! Et lorsque les peuples sont à la rue, les oligarques les traient de violents ! Faut le faire ! Encore bravo M. Charbonneau, même si vous en avez que faire des louanges ! Et bravo à M. Louis aussi ! Vous contribuez à faire tomber nos illusions, et notre conscience à tous grandit et se révèle !

  • Serge Charbonneau, 24 janvier 2013 20h33

    @ Mme Sylvie R. Tremblay

    « On nous accuse même d’être un conspirateur de la théorie du complot… »

    La "théorie" du complot !
    Les "conspirationnistes" !
    Mais quelle trouvaille !

    Une sorte de trouvaille bâillon géniale !
    Sans avoir à réfuter les allégations et les accusations fondées et documentées, les responsables de ces magouilles sans nom en utilisant lesdites "théories du complot" évitent ainsi, adroitement, de se soustraire aux accusations.

    Sans cette superbe esquive, ils seraient bien mal foutus de contredire les accusations.

    L’utilisation outrancière de cet étiquetage ridicule de "complotistes"-"conspirationnistes" n’est finalement qu’un aveu de culpabilité. Un aveu confirmant les accusations.

    Serge Charbonneau
    Québec

  • Sylvie R. Tremblay, 24 janvier 2013 11h28

    Je suis parfaitement d’accord avec vous monsieur Charbonneau. Et, lorsqu’on ose en parler, on nous censure ou encore on nous ridiculise, on nous accuse même d’être un conspirateur de la théorie du complot.

    Et le pire c’est que c’est avec l’argent de nos impôts, que les oligarchiens payent leurs guerres pour prendre le contrôle personnellement des ressources naturelles de ces pays.

    Autrement dit c’est nous qui payons pour enrichir les oligarchiens...

    De Gaule avait déjà dit d’ailleurs, qu’en France les anglais Étatsuniens se servaient de l’argent des français par l’intermédiaire des politiciens, pour leurs voler leurs propres compagnies.

  • Francis Déry, 23 janvier 2013 11h31

    S’informer, c’est vérifier les sources.
    S’il existe des citations, les vérifier dans les manuels ou livres. Google Livres est un ami. Idem pour Google.
    Cela peut paraître fastidieux, mais la récompense est grande.

  • Francis Déry, 23 janvier 2013 11h27

    Je n’ai plus de télé pour mon bonheur.
    Je n’ai plus de voiture pour mon bonheur.

    Les mass-médias sont là pour nous refiler du prêt-à-penser.
    Ils doivent nous abrutir pour que notre jugement faiblisse.
    De belles présentations graphiques avec de fortes couleurs.
    Ils formattent nos consciences pour leur Weltanschauung faussée.

    Bien avant l’ère du Photoshop, les photos trafiqués se pratiquaient. Deux bels exemples :


    et


    Notez l’ombre de la visière de la casquette du vieux paysan sur le soldat.

  • oscar fortin, 23 janvier 2013 04h04

    Pour qui voudraient avoir des exemples de ces laboratoires de la désinformation, voir cet article :
    http://www.legrandsoir.info/al-jazeera-propagande-et-videos-fabriquees.html

  • oscar fortin, 22 janvier 2013 08h27

    L’ignorance est devenue l’arme la plus précieuse aux mains des prédateurs institutionnels et corporatifs qui ne peuvent mener leurs actions qu’à travers le soutien et l’admiration de leurs peuples.
     
    S’il fallait, qu’un jour, ces peuples réalisent qu’ils sont les dindons de la farce, ça en serait fini pour ces prédateurs. Ces derniers ne pourraient plus compter sur les impôts de ces peuples pour défrayer leurs guerres de conquête. Les enfants de ces peuples n’accepteraient plus d’aller risquer leur vie et celle des autres pour satisfaire les ambitions de ces prédateurs n’ayant d’égal que leur cupidité. Il ne faut surtout pas que la grande tricherie soit mise à jour.
     
    Pour que cette ignorance soit non pas ignorance, mais connaissance, il y a cet outil extraordinaire de la désinformation, transformée en information. Les ressources financières sont là pour contrôler les médias et les gouvernements. Elles sont également là pour s’adjoindre les meilleurs metteurs en scène et les plus grands spécialistes en maquillage du mensonge en vérité. Quant aux journalistes, ils sont formatés de manière à inspirer confiance et à transmettre, la main sur le cœur, ces vérités sorties tout droit de la salle de maquillage. La vérité n’est plus un élément essentiel à leur travail. Il suffit que leur patron soit satisfait de leur performance. Les récompenses seront là pour le leur signifier.
     
    Il y a dix ou quinze ans, avoir tenu de pareils propos ç’eut été irresponsable et inconsistant. Aujourd’hui, de nombreux faits et exemples viennent confirmer cette triste réalité.
     
    Vite, il nous faut sortir de ce trompe-œil et retrouver le sens critique qui nous sortira de ce guet-apens. Ce n’est qu’en reprenant contact avec la vérité, la véritable vérité, celle sans maquillage que nous retrouverons notre liberté et que nous pourrons assumer notre propre destin.

  • Serge Charbonneau, 22 janvier 2013 08h24

    Je ne sais pas si c’est M. Le Hir ou une relève, mais merci d’avoir apporté les corrections.

    Serge Charbonneau
    Québec

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