«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Pourquoi la majorité reste piégée avec un référendum

L’indépendance se fera avec un programme électoral inédit*

Un défi de fierté collective et de dignité nationale

Tribune libre de Vigile
lundi 11 janvier 2016
602 visites 13 messages

« La seule question à laquelle nous n’avons toujours pas de réponse est celle de savoir combien de temps encore les Québécois continueront de croire que leur avenir économique est mieux assuré à l’intérieur de la fédération canadienne plutôt qu’en leurs mains propres. Au rythme où vont les choses, ils pourraient fort bien se réveiller un jour seuls à tenir le grand seau du Canada... vide ! » Richard Le Hir

Sans la rigueur intellectuelle, l’honnêteté et la crédibilité politiques, la persuasion, la détermination, le courage et le patriotisme assumé dans l’élaboration d’un vrai projet de libération nationale, l’indépendance politique du Québec ne pourra jamais se réaliser. Jamais ! Ces conditions doivent être véhiculées par une organisation nationaliste, restreinte et dépourvue de tout intérêt bureaucratico-carriériste. Une organisation qui sera conditionnée et légitimée par sa projection apolitique dans son objectif de réaliser l’indépendance du Québec. L’électorat verrait dans cette démarche apolitique un facteur de cohérence, d’humilité, d’opportunité en raison de l’impératif historique de conquérir le Pouvoir nécessaire, mais éphémère, jusqu’à la concrétisation de ladite souveraineté nationale et la proclamation de la République du Québec.

Après tant d’irrégularités politiques, d’illégalités financières, d’antipatriotisme, de manipulations et mensonges électoralistes, de trahison statutaire et de lâcheté organisationnelle, il faut reconnaître que le référendum n’est pas le moyen approprié pour réaliser l’indépendance du Québec, puisqu’une fois convoqué, il se développe une sorte de syndrome de refus viscéral dans une partie importante du peuple québécois. Ce syndrome est bien justifié et compréhensible du point de vue de la perception qu’a l’électorat québécois face à l’insécurité socioéconomique transmisse par tous les partis ayant été impliqués lors du processus référendaire de 1980 et 1995.

Or, l’indépendance du Québec ne se réalisera pas avec des moyens politiques qui ont déjà échoué. Les référendums de 1980 et 1995 l’ont prouvé sans équivoque : pour le premier, seulement 42 % de l’électorat avait voté en faveur de l’indépendance du Québec ; et pour le second (49,42 %), lequel ne fut qu’un autre vol institutionnalisé perpétré par la mafia PLC-PLQ et ses complices employant la prévarication politique, des moyens illégaux et antidémocratiques, des opérations financières frauduleuses, tels que la Commission Gomery l’a bien démontré et les tribunaux de justice les ont jugés et condamnés en partie.

Par conséquent, si l’on sait que l’État canadien avait affirmé qu’il ne respecterait pas les résultats en cas de victoire du OUI lors des référendums de 1980 et 1995, alors l’autre moyen démocratique le plus redoutable que l’électorat souverainiste a comme légitimité politique, c’est celui d’un plébiscite à travers des élections-référendaires.

De plus, les élections générales du 7 avril 2014 ont révélé la division et le refus d’une majorité des électeurs nationalistes-indépendantistes de reporter au pouvoir le Parti Québécois (PQ), en raison de l’imposture de ses dirigeants qui refusaient de régénérer le système démocratique, ainsi que la trahison statutaire de ce parti concernant sa raison d’être envers ce même électorat. Sans oublier le financement illégal révélé par la Commission Charbonneau (CEIC), en plus des dépenses électorales de millions $ décidées de manière particulière défiant le sens de l’éthique et la saine gestion financière du PQ afin de bénéficier ceux qui monopolisent la structure de ce parti.

Aujourd’hui le constat ne peut être autre que celui d’une organisation de carriéristes, d’opportunistes, de mercenaires et d’imposteurs politiques étant de plus en plus répudiés par l’électorat, sachant que ces mêmes dirigeants ont converti le PQ en un parti toxique. Puisque faisant partie intégrante de la corruption institutionnalisée depuis les 30 dernières années, ce parti n’a pas de projet de société d’équité, avant-gardiste et républicaine ; manquant de patriotisme par cette haute trahison envers l’électorat indépendantiste, il ne peut justifier objectivement son projet (sic) d’indépendance nationale. En d’autres mots, le PQ a initié son déclin quand il s’est converti en refuge d’antipatriotes, d’opportunistes, de transfuges, de mercenaires de la politique et de corrompus, en somme, des traîtres des intérêts nationaux du Québec.

C’est pourquoi le peuple québécois n’a devant lui qu’une seule et unique opportunité historique d’accéder à sa pleine liberté politique. Cette seule et unique opportunité se présentera lors des élections générales de 2018, puisqu’après cette date l’effet exponentiel de l’immigration massive au Québec(1) sera un obstacle insurmontable pour les indépendantistes en raison de la politique discriminatoire concertée entre le gouvernement PLC-Trudeau et celui du PLQ-Charest-Couillard.

Alors, une fois détaillé de manière succincte le portrait historique de ces deux référendums, la manière dont ils se sont déroulés et voyant les conséquences néfastes pour le Québec sous la pérenne soumission au centralisme d’Ottawa, ainsi que la marginalisation des souverainistes dans l’actuel contexte politico-socioéconomique, sans oublier les effets de ces conséquences qui ont donné plus de dépendance financière et précarité sociale à ceux qui auront pu voter pour le OUI et ne l’ont pas fait dû au dit syndrome , il ne reste qu’à dire à tous ceux qui s’acharnent à vouloir amplifier les mêmes erreurs en proposant un troisième référendum , que ce moyen politique de légitimer l’accession à la souveraineté du Québec serait la mort définitive de la PLEINE LIBERTÉ DU PEUPLE QUÉBÉCOIS.


*. Ce programme inédit sera présenté à la fin de 2016 par une nouvelle formation nationaliste en assemblée générale avec le seul mandat de réaliser l’indépendance du Québec, ainsi que la rédaction et la ratification par les Québécois de la Constitution de la République du Québec.

1. Pour en savoir davantage sur la politique discriminatoire du gouvernement J. Trudeau concernant l’invasion massive des ressortissants au Québec comme moyen d’augmenter le pourcentage des électeurs contraires à l’indépendance du Québec dans un prochain rendez-vous référendaire, consulter Immigration : Trudeau demande la démission de trois commissaires
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201601/06/01-4937314-immigration-trudeau-demande-la-demission-de-trois-commissaires.php

Commentaires

  • D. Drouin, 13 janvier 2016 17h08

    @Marcel Haché

    Je préfère ce que vous appelez mon « volontarisme » à votre défaitisme et votre négativisme et celui de madame Ferretti.

    Ça ne sert à rien de radoter ce qui ne s’est pas passé durant les 50 dernières années. Mieux vaut se concentrer sur "maintenant" en vue de l’élection de 2018. On a un chef déterminé à faire l’indépendance, c’est ce que nous voulions tous, alors regardons devant au lieu de ressasser inutilement le passé.

    Si monsieur Nantel n’a pas réussi à vous faire comprendre que le seul procédé légitime, honnête et démocratique est un référendum, c’est probablement que vous préférez nier la réalité.

    @ M. Lachance

    Je répondrais à Pierre Charbonneau que si les Catalans ne font pas de référendum ce n’est pas qu’ils n’en ont pas besoin mais qu’il n’ont pas le choix, car :

    "Dans le cadre de la Constitution, une communauté autonome ne peut, de manière unilatérale, convoquer un referendum d’autodétermination pour décider de son intégration à l’Espagne."

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/25/97001-20140325FILWWW00365-le-projet-de-referendum-catalan-declare-illegal.php

  • Robert J. Lachance, 13 janvier 2016 09h49

    J’ai trouvé ce commentaire de Pierre Charbonneau éclairant.

    http://vigile.quebec/Lettre-ouverte-a-ceux-qui-sont#comment114051

  • Marcel Haché, 13 janvier 2016 08h01

    @ D.Drouin

    « Je ne sous-estime pas les forces hostiles à l’Indépendance, loin de là. Ni l’effet repoussoir du référendum. Mais c’est là où tout le travail est à faire. » D. Drouin

    J’admire votre volontarisme D. Drouin. Je crois en avoir aussi. Mais…ben non…, ce n’est pas « là tout le travail à faire ». Je suis de ceux qui croient que notre camp a beaucoup « niaisé » depuis 50 ans. À cet égard, je crois être en aussi bonne compagnie avec Mme Ferretti que vous avec n’importe qui.

    Sans sagacité, le volontarisme ne mène nulle part. Et nous sommes arrivés nulle part. Fait 50 ans que ça dure. S’il n’était pas question de cette censure sur Vigile, je pourrais m’expliquer autant que Perez Martel ici, sur une toute autre approche politique que cette vieille approche qui consiste à « se cracher dans les mains », pour rien, d’une génération à l’autre, en s’imaginant qu’il n’y a qu’une seule façon de faire « tout le travail » qu’il y a indéniablement « à faire », comme vous dites avec raison. Comme tant d’autres l’ont dit d’ailleurs, et le répètent depuis 50 ans…

    J’aime assez ces universitaires qui disent : « asseyons-nous tous et cherchons la vérité ». Ce que devrait être Vigile sans parti-pris à l’égard d’une seule vérité…

  • Jean Lespérance, 13 janvier 2016 00h00

    Ça fait des années que j’entends parler le Révérend Dum mais comme il ne parle jamais de finances et d’économie, bien plus personne ne l’écoute. Quand est-ce qu’il va parler des vraies affaires ? C’est bien beau le drapeau, l’indépendance, la souveraineté de quoi ? on ne le sait pas, mais pendant qu’on l’écoute dans le sous-sol de l’église où est installée la banque de nourriture, bien rien ne se fait. Pas de plan de sauvegarde de nos biens individuels et collectifs, on se fait tout voler sans réagir dans l’indifférence générale en espérant qu’un jour dans un lointain avenir, on nous donnera le droit de récupérer tout ce qu’on nous vole.

    Quand le crash va arriver, les gens ne voudront plus rien savoir du Révérend Dum , ils vont être trop occupés à faire la queue devant les caisses de magasins et devant les banques pour avoir le droit de retirer un peu d’argent des guichets automatiques.

  • D. Drouin, 12 janvier 2016 18h16

    @ Marcel Haché

    Bien sûr qu’il faut prendre le pouvoir avant le référendum.

    À mon avis, il faudrait commencer par défaire ce que Couillard a fait, soit de diaboliser le référendum au point où des gens le rejettent d’emblée sans réfléchir à ce que ça implique réellement. Juste le mot les fait reculer comme s’il s’agissait d’une grosse bibitte qui va les dévorer. Le PQ devrait s’atteler à leur expliquer qu’un référendum est un procédé démocratique par lequel le peuple et non le gouvernement décide de l’avenir du Québec. Leur montrer que ce sont eux, les décideurs. Que leur demander leur avis, leur permission, ne fait que confirmer l’importance qu’on leur accorde. Et non laisser Couillard leur faire peur avec un simple mot.

    Je ne sous-estime pas les forces hostiles à l’Indépendance, loin de là. Ni l’effet repoussoir du référendum. Mais c’est là où tout le travail est à faire. Nous avons un peu plus de deux ans pour convaincre par l’enseignement, les explications, les preuves des avantages de l’indépendance. Divers moyens seront utilisés au maximum, vous les connaissez sûrement. Notre défi est de convaincre. Il faut y mettre toutes nos forces au lieu de voir les choses comme perdues d’avance. Oui, il y a des obstacles. Il s’agit de foncer et de les surmonter.

  • Marcel Haché, 12 janvier 2016 11h20

    @ D. Drouin

    « Parce qu’imaginez-vous donc qu’il faut être capable de prendre le pouvoir avant d’accéder à l’indépendance. » D. Drouin

    Bien d’accord avec vous. Seriez-vous aussi capable d’imaginer qu’avant la tenue d’un référendum, il faille aussi prendre le pouvoir ?

    Est-ce que le Déni ne consiste pas précisément à sous-estimer les forces hostiles à l’Indépendance ? À sous-estimer d’abord l’effet repoussoir du référendum ?

  • Robert J. Lachance, 12 janvier 2016 08h22

    À Gaston Carmichael,

    Est-il possible de procéder à un référendum sans avoir à d’abord déloger le PLQ ou éventuellement la CAQ du pouvoir ? Je dirais non. Ça peut nous mener à plus tard que le projet Liberté-Nation de M. Guy Bertrand.

    http://www.republiquefederaleduquebec.com

    Il faut trouver autre chose et pour le moment, ça ne me semble pas Option nationale ou Québec Solidaire.

    À François Ricard,

    J’ai essayé de retrouver sans succès ou vous avez écrit qu’il y avait trois ou quatre façons d’accéder à l’indépendance ; de mémoire, déclaration unilatérale, élection référendaire, référendum, révolution du peuple.

    À Jean-Louis Pérez-Martel,

    Vous écrivez en annexe « Ce programme inédit sera présenté à la fin de 2016 par une nouvelle formation nationaliste en assemblée générale avec le seul mandat de réaliser l’indépendance du Québec, ainsi que la rédaction et la ratification par les Québécois de la Constitution de la République du Québec. »

    Par formation politique, vous parlez d’un parti politique ou d’un mouvement politique ? Par exemple, un parti présenterait des candidats, un mouvement n’en présenterait pas.

  • D. Drouin, 11 janvier 2016 20h38

    Démolition et salissage en règle du PQ. Encore ! Je veux bien croire que Vigile est un site indépendantiste anti-péquiste, mais faudrait quand même pas exagérer. On se dirige où avec votre défoulement, non seulement inutile, destructeur et en grande partie inexact (exagérations) , mais nuisible, puisque seul le PQ peut nous mener à l’indépendance ? Parce qu’imaginez-vous donc qu’il faut être capable de prendre le pouvoir avant d’accéder à l’indépendance. Et ça peut s’avérer difficile pour le PQ de prendre le pouvoir si en plus de ses adversaires et de tous les médias, même les "indépendantistes" s’acharnent contre lui. Qui aurait envie de voter pour un parti traître, imposteur, sans projets, etc. voulez-vous bien me le dire ?

    Je préconise aussi une façon honnête et légitime pour atteindre notre objectif, c’est pourquoi j’abonde dans le sens de M. Nantel. Un référendum avec une majorité de 50% + 1, et en ce qui me concerne, je n’ai pas besoin d’en connaître la maudite date tout de suite. L’indépendance pour et par le peuple. Respect des Québécois et de la démocratie Est-ce trop demander ?

  • André Gignac, 11 janvier 2016 18h37

    Monsieur Perez-Martel

    Comme l’écrivait si bien, quelqu’un, en fin de semaine sur Vigile dont le nom (?) m’échappe ; il va falloir que les Québécois soient confrontés,urgemment, à la polarisation suivante : Le Québec devient un pays indépendant ou bien il s’assimile point à la lettre. Il n’y a pas de solution "assis entre deux chaises" tel que proposé par François Legault de la CAQ.

    Il est plus que temps que les Québécois soient confrontés à cette réalité incontournable. Nous avons assez perdu de temps et d’énergie sur cette question ; branchons-nous une fois pour toute et assumons notre décision.

    André Gignac 11/1/16

  • Gaston Carmichael, 11 janvier 2016 17h00

    @M. Lachance :

    Pour continuer dans la veine du blogue de JFL, je cite la deuxième avenue à laquelle il réfère :

    « D’abord parce qu’un pouvoir libéral prolongé sera corrosif pour l’identité québécoise elle-même. On n’a qu’à voir comment le gouvernement Couillard a annulé les cours d’histoire, n’envisage aucune défense de la langue française, a comme objectif de rendre le Québec plus semblable à « la moyenne canadienne », affaiblit le réseau québécois à l’étranger. Il sape les ressorts du nationalisme québécois. »

    Il recommande que l’on prenne cette avenue. Pourquoi ? Il l’explique ici :

    « D’abord parce qu’un pouvoir libéral prolongé sera corrosif pour l’identité québécoise elle-même. On n’a qu’à voir comment le gouvernement Couillard a annulé les cours d’histoire, n’envisage aucune défense de la langue française, a comme objectif de rendre le Québec plus semblable à « la moyenne canadienne », affaiblit le réseau québécois à l’étranger. Il sape les ressorts du nationalisme québécois. »

    Ce qui importe donc avant tout pour lui est de déloger les libéraux du pouvoir. Malheureusement, il ne semble pas avoir perçu ce qui était caché en embuscade dans son angle mort : La CAQ.

    En 2012 et 2014, un grand nombre d’indépendantistes ne se sont pas déplacés pour aller voter. En 2014, la CAQ a même failli coiffer le PQ au fil comme bon deuxième. En 2018, si le PQ persiste à décevoir les indépendantistes, la CAQ risque de se sauver avec le ballon.

    M. Lisée pourra se consoler en se disant qu’il a quand même réussi à expulser le PQ du pouvoir.

  • Pierre Cloutier, 11 janvier 2016 14h33

    Je ne suis pas d’accord du tout avec Jean-François Lisée qui d’ailleurs, n’a pas été très loin, lors de la course à la chefferie du PQ. Ce n’est pas non plus en cachant l’indépendance dans le placard comme si s’était une maladie honteuse qu’on gagnera le respect des québécois. Au contraire, c’est en mettant l’indépendance au coeur de notre action qu’on finira par gagner, car, entre vous et moi et la poignée de portes, les libéraux ne seront pas au pouvoir éternellement. On ne combat pas nécessairement le libéralisme mais on combat le fédéralisme. On ne combat pas les libéraux parce qu’ils sont libéraux, mais parce qu’ils sont fédéralistes.

  • Jean-Jacques Nantel, 11 janvier 2016 14h07

    Ce que vous proposez, c’est carrément de lancer le Québec dans une guerre civile pour forcer le fédéral et ses employés à nous donner les clés des bureaux de poste, des postes de douane, des bases de l’armée canadienne établis au Québec, etc. Car ils ne le feront pas volontairement et se battront à coups de fusils s’il le faut si vous vous y essayez !

    Vouloir voler leur pays aux Québécois sans leur demander la permission à 50% + 1 de faire l’indépendance par l’intermédiaire d’un référendum à question claire et sans équivoque est MALHONNÊTE, ILLÉGITIME et totalement INACCEPTABLE.

    Pratiquement personne au Québec, au Canada ou dans la communauté internationale n’acceptera de collaborer ou de se rallier à une quelconque tentative de réaliser l’indépendance après une supposée élection référendaire. C’est du rêve éveillé !

    Dans notre civilisation démocratique, la seule chose qui soit au-dessus de la constitution, qui est un contrat social entre les habitants d’un pays, c’est justement la volonté majoritaire à 50% + 1 de cette même population. C’est la seule chose qui provoquera le ralliement et l’obéissance de la communauté internationale, du Canada anglais, de la Cour suprême du Canada (qui s’est déjà prononcé là-dessus), du gouvernement fédéral et, surtout - et cela est absolument primordial - de la quasi-totalité de la population québécoise.

    Dieu qu’on en perd des énergies et du temps à discuter de choses semblables alors que le temps presse d’aller convaincre la population des bienfaits de l’indépendance de façon à obtenir sa permission majoritaire de la réaliser !

  • Robert J. Lachance, 11 janvier 2016 12h38

    "Par conséquent, si l’on sait que l’État canadien avait affirmé qu’il ne respecterait pas les résultats en cas de victoire du OUI lors des référendums de 1980 et 1995, alors l’autre moyen démocratique le plus redoutable que l’électorat souverainiste a comme légitimité politique, c’est celui d’un plébiscite à travers des élections-référendaires."

    Affirmer la deuxième partie de la phrase, c’est l’exposer à la question, à la réflexion et à la conversation écrite ici.

    À cet égard, j’ai lu sur le blogue de Jean-François Lisée, là,

    http://jflisee.org/le-pq-et-le-referendum-le-parti-doit-entendre-les-quebecois/#comment-62805

    Francois Ricard conclut un court commentaire « De plus, une fois au pouvoir, le PQ demandera au peuple de se donner une constitution républicaine démocratique.

    Le peuple décidera alors, soit par une élection référendaire ou soit par un référendum, s’il veut adopter cette constitution. »

    C’est en commentaire à la position suivante de M. Lisée, 08/09/2014 :

    À mon avis, deux avenues seulement sont possibles : rester sourd à l’humeur actuelle des Québécois, revenir immédiatement à la charge avec notre projet, sous une forme ou une autre, aux élections de 2018, se cogner durement la tête sur le mur de l’opinion et ainsi donner pour longtemps les clés du pouvoir aux Libéraux. À moins d’un imprévisible retournement de situation d’ici-là, j’estime que les Québécois fermeront les portes du pouvoir à un PQ qui voudrait mettre, au prochain rendez-vous électoral, l’État au service de son option.

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