«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

1001 façons d’être fièrement nous-mêmes, uniques au monde

L’identité culturelle, c’est quoi ?

On est Québécois en autant qu’on y participe, à cette identité culturelle

Tribune libre de Vigile
samedi 9 février 2013
17 085 visites 7 messages


Qui suis-je ? s’interroge le philosophe. Question éternelle. À notre tour, demandons-nous, qui sommes-nous en tant que nation moderne à la longue ascendance ?

C’est notre identité culturelle distincte qui nous définit en tant peuple soudé issu d’une longue lignée de valeureux prédécesseurs. C’est elle que nous voulons transmettre à nos enfants, aux générations futures. Elle est source de fierté.

Ce qui fait que nous y appartenons pleinement est précisément notre participation quotidienne, le fait d’y prendre part tout naturellement. En un mot, ça nous intéresse d’y participer parce qu’on s’y retrouve, c’est là qu’on y prend nos points de repère.

Et cette identité culturelle qui fait notre fierté revêt 1001 formes, 1001 activités, 1001 visages bien de chez nous, comme une boule à facettes qui miroite en tous sens et qui nous reflète le monde environnant.

Voici quelques exemples parmi tant d’autres qui illustrent la participation de chacun au façonnement de l’identité culturelle collective.

Apprécier que mon pays, c’est l’hiver. S’étendre sur le dos dans un banc de neige pour faire des ailes d’ange. Sortir se promener au milieu d’une tempête de neige. Faire un bonhomme de neige dans la cour avec les enfants. Construire un fort de neige. Jouer au hockey bottine. Attraper des flocons sur la langue. Faire des tourtières durant le temps des fêtes. Entonner « Les anges dans nos campagnes » dès que ça commence. Avoir vu les Contes pour tous de Rock Demers, enfant ou avec les nôtres.

Aller à l’Île d’Orléans cueillir des fraises en été, des pommes en automne. Avoir vu le Rocher percé une fois dans sa vie. Pousser ensuite jusqu’à New Carlisle pour y voir le monument à René Lévesque. Apprécier les accents régionaux. Être allé voir la Sagouine d’Antonine Maillet et avoir ressenti l’esprit de nos ancêtres. Trouver que Maria Orsini et Roy Dupuis ont su incarner le couple québécois d’antan idéal.

S’extasier devant les tableaux de Marc-Aurèle Fortin ou de Jean-Paul Lemieux. Baptiser les enfants d’un prénom français (de grâce, pas de Liam ni de Lindsay). Avoir écouté « Par quatre chemins » avec Jacques Languirand durant les années 70, 80, 90 ou 2000. Aller au Salon du livre pour faire dédicacer un livre par son auteur. Avoir chanté « Les ailes d’un ange » au sein d’une foule avec Robert Charlebois (1,2,3,4,5,6,7 : Québec !)

Avoir comme héros sportif actuel Alexandre Despatie ou Georges Saint-Pierre. Chanter en choeur « Harmonie du soir à Châteauguay » autour d’un feu de camp. Savourer une Blanche de Chambly devant un bon feu de foyer. Aller patiner. Savoir que Sophie Durocher est l’épouse de... et lire leurs chroniques. Mariner betteraves et ketchup en automne qu’on déguste et qu’on offre en petits pots. Rêver d’aller dans le sud l’hiver.

Raffoler de nos produits du terroir, comme le porc du Québec, le meilleur au monde et renommé internationalement. Découvrir la science par l’entremise du vulgarisateur Charles Tisseyre. Pour les aînés, ce fut avec Fernand Seguin. Admirer Richard Garneau en tant que vrai monsieur et comme la voix du sport pendant 50 ans.

Désirer faire partie de l’équipe de hockey "Les Boys". Écouter l’anthropologue Serge Bouchard, raconteur hors-pair où assister à l’une de ses conférences. Faire un tour d’attelage de chiens. Demander Claude Poirier comme médiateur si on est pris en otage. Avoir suivi les séries René Lévesque (avec Emmanuel Bilodeau ou Denis Bouchard). Feuilleter le Lundi en salle d’attente et connaître tous ceux dont on parle.

Remarquer que certains Montréalais (des bobos branchés ?) emploient beaucoup d’expressions anglaises. Trouver que Marc Labrèche et Anne Dorval forment un duo comique parfait. Avoir lu la saga Amos Daragon de Bryan Perro ado. Regarder le quiz de Patrice L’Écuyer en soupant. Jouer à « Quelques arpents de pièges » entre amis. Faire le détour par Berthierville pour aller au Musée Gilles-Villeneuve. S’être intéressé un temps à la Formule 1 en raison de son fils.

Faire une excursion aux baleines. Remonter le fjord du Saguenay. Apprendre les rudiments du kayak de mer pour s’approcher des Pots de fleurs de l’archipel de Mingan. Aller se promener aux Jardins de Métis dans le bas du fleuve. Avoir assisté à un match de la Ligue Nationale d’Improvisation. Savoir le lien commun entre la Chanteuse automate, Jimmy et Quasimodo. Ne pas rater une caricature d’André-Philippe Côté, de Garnotte ou de Serge Chapleau. Écrire une opinion du lecteur.

Avoir feuilleté l’Histoire du Canada de François-Xavier Garneau, la première du genre. Se demander si on retrouvera un jour l’emplacement du tombeau de Champlain. Avoir lu « Le matou » d’Yves Beauchemin ou avoir vu son adaptation cinématographique. Rigoler lors du monologue annuel de Louis-José Houde au Gala de l’Adisq. Essayer de voir les films français peu connus de Marie-Josée Croze juste pour elle. Essayer de voir la télésérie américaine "Pan Am" juste pour Karine Vanasse.

Avoir un faible pour Mahée Paiement, Marie-Chantal Toupin ou Caroline Néron. Assister au Show du Refuge. Avoir un drapeau du Québec dans sa cour. Considérer que Christiane Charette excelle dans l’art de l’interview. Revoir « Les ordres » chaque fois qu’on le repasse. Se souvenir avec nostalgie des belles années de Guy Lafleur. Guy ! Guy ! Guy !

On comprend par cette énumération explicative que porter le titre de Québécois, ça se mérite. Cela ne doit pas être accordé automatiquement au premier venu mais cela peut s’acquérir par immersion volontaire. La condition essentielle est d’accepter de participer pleinement, activement, avec enthousiasme aux 1001 aspects qui s’additionnent pour former la formidable identité culturelle de la nation québécoise.

À vous d’ajouter le mille et unième élément à la liste !

Réjean Labrie, de Québec

Références : sur la Minganie : http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_de_parc_national_de_l’Archipel-de-Mingan

Sur René Lévesque : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_L%C3%A9vesque

Sur Fernand Seguin : http://archives.radio-canada.ca/arts_culture/medias/dossiers/1899/

Photo de l’auteur : autoportrait avec ailes d’ange de neige

Commentaires

  • 11 février 2013 16h54

    La raquette monsieur Labrie, exemple, s’enfoncer dans la forêt en raquette avec dans son sac à dos, un gros morceau de baloney et quelques patates ; s’arrêter pour faire un bon feu et du thé.
    Faire cuire le baloney et les patates sur la braise hummmm, quel fûmet et miam miam, quel délice accompagné de l’oxygène enrichi des saveurs naturelles de la forêt ; à réveiller les ours en plein hiver. Ensuite trouver un pose-derrière quelconque confortable, près du feu et savourez tranquillement, votre repas avec les petits oiseaux mésanges d’hiver qui viennent se poser sur les branches et gazouiller autour de vous, tilidididi !. Mon pays.

    Jean

  • François-Xavier Archambault, 11 février 2013 12h22

    Monsieur Labrie,

    Ce que j’apprécie chez vous, en plus de votre franchise sans détour, débarrassée de la langue de bois, c’est que vous réussissez toujours à faire en sorte qu’on se sente plus fier d’être Québécois.

    Vous savez exprimer par vos énumérations amusantes ce que c’est que de vivre au quotidien en vrai Québécois et ce qui nous rend uniques au monde.

    Ça donne envie de l’être encore plus.

    François-Xavier Archambault

  • Réjean Labrie, 11 février 2013 11h55

    Mes lecteurs habituels le savent, j’ai pour principe de ne pas répondre aux commentaires, préférant utiliser mon temps pour rédiger de nouveaux articles.

    Les textes que je présente sont la conclusion de ma réflexion sur un sujet donné. Par conséquent, je n’ai pas à élaborer davantage sur le sujet.

    M. Maronani, qui continue à dissimuler de son mieux ses origines, Dieu sait pourquoi, m’envoie ce message amical personnel :

    Monsieur Labrie,

    Si vous continuez a divulger des renseignements personnels sur moi-même ou
    ma fille, qui est avocate, et qui n’a rien a voir dans ce dialogue, je
    saurais qui vous a fourni ces renseignements et comment vous les avez
    obtenus.

    Ensuite comme je sais que vous êtes un ancien employé du gouvernement du
    Québec, ou un employé actuel, je m’adresserais a la commission d’accès à
    l’information et je porterais plainte pour accès illégal a des informations
    confidentielles.

    En attendant j’exige que vous retiriez les informations qui concernent ma
    fille, immédiatement. J’envoie la même demande à Vigile. Je pourrais aussi
    voyager a Québec....

    Ma fille a effectivement étudié a McGill, brillament, 2 baccalauréat et une
    maîtrise en relations politiques internationales, parle 4 langues, vit en
    francais comme moi-même en permanence et elle vous emmerde !!!

    (fin du message)

    Comme on dit chez nous, M. Maronani, on se calme le pompon !

    M. Maronani m’inonde de messages personnels dans lesquels il s’épanche sur ses états d’âme. C’est lui-même qui révèle tout, et ensuite il réagit par une crise de paranoïa aigue. Allez comprendre.

    Je lui ai toujours poliment répondu par des paroles compatissantes et respectueuses.

    À lui de cesser sa vendetta, sa fatwa personnelle contre certains auteurs de Vigile, et tout rentrera dans l’ordre.

    Réjean Labrie

  • alain maronani, 11 février 2013 01h54

    @Yannick ST-Jacques Prescod

    Merci.

    J’ai fais un commentaire court et grossier à Monsieur Labrie, tout comme la participante, qui lors de sa dernière production l’avait prié d’aller dégobiller ailleurs...

    Il me traite d’arabe de service, l’épithète montre bien le terreau dont il se gave.

    Je ne m’appelle plus Alain mais Ahmed, mon deuxième prénom est Charles, drôle pour un pré-supposé musulman ou autre..., j’ai inscrit ma fille a McGill, non Monsieur Labrie je ne suis pas moi, un pater familias réactionnaire et borné, ma fille choisit seule, je ne vois pas ce que ma fille vient faire dans vos délires. Elle vit en francais comme moi, Monsieur, parle 4 langues, un des bienfaits du multi-culturalisme, 3 diplomes de Mc Gill, elle aurait pu étudier a Toronto, elle avait une bourse, a préféré rester ici, pour vivre en francais, ne vous en déplaise...

    J’aime ce pays Monsieur Labrie et les gens qui l’habitent, avec qui je vis depuis plus de 35 ans.

    Des bigots et des xénophobes tel que vous sont insupportables, ils gachent le paysage, et régulièrement vous nous pondez la même rubrique, lassante, sur vos goûts qui sont probablement universels, recommandés et recommandables par le ministère de la propagande....pour enfin devenir de bons Québécois, accéder au St-Graal, qui va nous laver plus blanc que blanc...mais a vos yeux nous n’en ferons janais assez, nous serons toujours suspects...

    Vous êtes incapable d’ouverture, de comprendre le monde, tout est une menace pour vous. Je vous verrais bien comme un ministre de la propagande, un Goebbels de pacotille, empêchant d’aimer ceci ou cela, censurant celle-la ou celui-ci, tout le monde à l’église, les femmes à la maison.

    On peut aimer Michel Tremblay, Rejean Ducharme, et en même temps aimer le jazz, Henri Miller, Jack Kerouak, Gaston Mirron, la musique cubaine et la cuisine hindou, ne pas aimer les savonettes dont vous semblez vous gaver avec extase à la télévision, préférer le cricket au hockey...pour vous c’est du multi-culturalisme.

    Vous parlez de multi-culturalisme comme un perroquet savant mais vous ne connaissez personne en-dehors de ceux que vous appelez les vrais québécois, vous vivez terré, avec vos peurs de disparaître, de l’autre qui est toujours une menace souvent bronzée, parfois noire...

    Vous parlez de fatwa...bien sûr que non, mais je sais que l’on ne peut faire confiance a des gens de votre espèce, qui sous des dehors amiables seraient prêts à en découdre à la première occasion, d’ostraciser l’autre sans merci et sans pitié, a lui dénier tous ses droits.

    Si vous vous prenez pour Salman Rushdie vous avez du chemin à faire, car lui, il ne s’est pas contenté de bavoter derrière son clavier...il a risqué sa vie pour ses idées, lisez-le donc, elles n’ont rien à voir avec votre sinistre agenda.

  • Yannick ST-Jacques Prescod, 10 février 2013 21h33

    En science politique, monsieur Labrie,on appelle-ça de la projection : ce que vous faites,vous accusez l’autre de le faire à votre place.

    Par exemple,vous dites que Monsieur Maronani ne peut résister à la moindre occasion de faire "l’étalage de son pseudo-savoir et de sa supériorité méprisante"...

    C’est drôle, on dirait que j’ai déjà vu ça quelque part...
    Mais en quoi donc seriez-vous plus qualifié que M.Maronani pour que vos propos soient scientifiquement plus crédibles que les siens à nos yeux ? Il faudrait avoir des arguments pour cela : étant donné qu’il vous en manque souvent, vous préférez, une fois publié, vous retirer du débât en vous cachant derrière quelques supporters qui débattent à votre place. La preuve,vous ne lui avez même pas répondu directement à son dernier commentaire, avec un énième appel au peuple pour vous défendre et faire le travail à votre place. C’est ce qui m’est arrivé quelques fois en tentant d’argumenter avec vous, surtout lorsque vous faites face à certaines questions épineuses (souvenez-vous, vous ne m’avez toujours pas répondu, il y a presqu’un an, à cette petite question : quel immigrant préféreriez-vous accueillir : un Bosniaque, de race blanche, slave, mais de religion "tiers-mondiste" musulmane ou un Haitien francophone et catholique, mais de race noire, donc également "tiers-mondiste" selon vos crières ?).

    Autre détail intéressant : vous dites que M.Maronani "n’a jamais écrit une seule ligne à la défense du bon peuple canadien-français...".

    Encore plus curieux : la seule fois où vous vous êtes prononcé sur les principaux artisans de notre assimilation-disparition (vous savez, les Canadiens-Anglais, à la langue du même nom, l’anglais ?)dans votre texte "Doit-on absolument détester les Anglos pour vouloir se séparer du Canada ?" (http://www.vigile.net/Doit-on-absolument-detester-les), vous avez été fort étrangement accommodant envers ces derniers, tolérance dont ne bénéficie que très rarement les autres minorités ethniques sur lesquelles vous écrivez (allégeance au "Conservative Party of Canada" oblige peut-être ?).

    Non, je ne m’étirerai pas en longueur ici et je vais résumer : au pire,vous rêvez de l’utopie atlantiste bien plus que d’indépendance nationale, fantasmant sur l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement d’extrême-droite qui pourrait, au moyen de "tests raciaux" fondés sur des critères pseudo-scientifiques fondés sur l’incompatibilité culturelle, expulser tous les individus que vous jugez "tiers-mondistes inférieurs" car non de race blanche. De là, vos idéaux à peine voilés de "suprématie raciale" seraient enfin comblés dans une espèce d’empire occidental blanc comme neige, une sorte de "4e Reich" à saveur du XIXe siècle,à l’époque où peu importe vos problèmes et frustration personnels, on pouvait toujours trouver quelqu’un de plus bas que soi ailleurs pour cracher dessus et se consoler : le "scientifiquement prouvé" inférieur "tiers-mondiste".

    Ou autre possibilité, vous espérez qu’un jeune de type "skinhead" soit suffisamment imbibé de vos propos, pète les plombs et aille "casser du tiers-mondiste", afin qu’encore un autre fasse "le travail" à votre place, soulageant un peu votre haine...

    Ah oui, encore une fois,ne craignez rien dans ce débat, deux choses viennent à votre rescousse en ce moment, soit que pour quelque obscure raison technique, mon commentaire ne sera pas publié (ça vous sauverait de le lire), soit que, s’il est publié, vos quelques supporters arrivent en courant se mettre entre vous et moi et M.Maronani, nous, individus si dangereux, car remplis d’une haine et d’une frustration inexpliquées...

  • Réjean Labrie, 10 février 2013 14h12

    M. A. Maronani (A pour Ahmed avant le changement de prénom sans doute) se plaît à jouer le rôle de l’arabe de service sur le site depuis un certain temps,comme certains l’auront remarqué.

    D’autres que moi l’on qualifié de souverain pontificateur, ne pouvant résister à la moindre occasion de faire étalage de son pseudo-savoir et de sa supériorité méprisante. Éclairez-nous et montrez donc aux Québécois comment vivre, nous vous en supplions à genoux.

    Il est manifestement du côté des dénigreurs du Québec (Québec bashing), en général anglos-canadiens, que dénonce M. Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste de
    Montréal, dont il se moque ouvertement.

    À noter qu’il n’a jamais écrit une seule ligne à la défense du bon peuple canadien-français dont la sauvegarde l’indiffère totalement, lui qui préconise une société québécoise entièrement cosmopolitisée pour ne par dire tiersmondisée dont on aura évacué toute trace de son peuple fondateur. Ce n’est pas pour rien qu’il a envoyé sa fille étudier à McGill...

    Dans le cadre de cet article, M. Maronani doit avoir un score de participation à l’identité culturelle lamentable, malgré ses 35 ans ici, et la constatation de cette non-intégration flagrante semble l’irriter au plus haut point. Il a du chemin à rattraper ; en a-t-il seulement la volonté ?

    Les lecteurs auront remarqué l’impolitesse et la grossièreté de ses propros, qui n’ont d’égaux que sa hargne et sa véhémence.

    Ils auront aussi remarqué que fidèle aux pratiques de ses origines, ils a entrepris sur Vigile une fatwa personnelle dirigée contre un certain nombre d’auteurs établis. On comprend qu’à ses yeux, la liberté d’opinion signifie la sienne exclusivement. Je me félicite d’être du côté de Salman Rushdie par association.

    Continuons de défendre sans relâche la sauvegarde de notre nation.

    Réjean Labrie

  • alain maronani, 10 février 2013 13h03

    Qu’est-ce que vous pouvez nous faire c.... avec TOUJOURS le même prechi-precha....!!!

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