«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Le naufrage !

Je suis une vieille lesbienne noire

Il y a plusieurs façons de lutter contre le racisme, le sexisme et l’homophobie.

Apprendre aux enfants le respect de la diversité, leur montrer que l’on peut faire tout ce qu’on veut indépendamment de notre sexe, de notre orientation sexuelle ou de notre race, leur présenter des modèles à suivre, etc.

On le sait, plus les enfants ont des contacts avec des gens différents d’eux, plus ils ont tendance à s’ouvrir, à accepter la diversité.

EFFACER LA CAUSE DU PROBLÈME

Mais il y a une façon encore plus draconienne de lutter contre ces maux : dire que la race, le sexe et l’orientation sexuelle n’existent pas.

Que ce ne sont que des inventions de l’esprit, des constructions sociales.

Tu veux te débarrasser du racisme ? Tu n’as qu’à te débarrasser du concept de race.

Plus de race, plus de racisme.

Ça tombe sous le sens, non ?

C’est ce qu’on pourrait appeler la solution ultime. De plus en plus de militants adoptent cette vision du monde.

« Noir », « blanc », « gai », « hétéro », « homme », « femme », tout ça, ce ne seraient que des mots, des étiquettes qui ne renverraient à aucune réalité biologique concrète.

Nous sommes des êtres humains.

Et même « humain », c’est trop réducteur, ça crée des divisions entre les « humains » et les « non-humains ».

Nous sommes des âmes, c’est tout.

Vous croyez que je suis un homme ? Eh bien non, dans ma tête, je suis une femme.

Vous croyez que je suis blanc ? Non, dans ma tête, je suis black.

En fait, pour tout vous dire, je suis une vieille lesbienne noire. Voilà. C’est dit.

Ouf, ça fait du bien de sortir du placard !

LIBEEEEERTÉ !

Dans les années 1960, l’homme (c’est-à-dire l’être humain, c’est le nom qu’on utilisait à l’époque) a voulu s’affranchir des barrières sociales qui le maintenaient prisonnier.

À bas la famille ! À bas les classes sociales ! À bas la société de consommation !

À bas la misogynie ! À bas les conventions ! À bas l’école qui nous dit comment penser !

À bas l’armée ! À bas les institutions !

Le mot clé était « liberté ».

« Il est interdit d’interdire », « L’Imagination au pouvoir », « Comment peut-on penser librement à l’ombre d’une chapelle ? », « Prenons nos désirs pour des réalités »...

C’étaient les slogans du jour. On voulait faire tomber les murs, s’affranchir, s’épanouir, se libérer.

Eh bien, ce qui se passe aujourd’hui dans les universités est l’écho de ce combat. Son plus récent chapitre.

On veut se débarrasser du dernier bastion qui maintient l’homme prisonnier, c’est-à-dire son corps.

Plus de sexe, plus de race, plus de biologie.

L’esprit ne connaîtra (enfin) plus de limites.

LE NAIN JAUNE

Dans son numéro spécial sur la « Révolution du genre », le magazine National Geographic raconte l’histoire d’un enfant qui change de sexe comme il change de pantalon.

Un jour, il est une fille. Le lendemain, un gars.

Il a « transcendé » les limites de son corps.

Super, non ?

Tiens, demain, je pense que je vais être un nain asiatique...

 

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