«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Les assassins sont parmi nous !

50e anniversaire du Vive le Québec libre !

J’accuse les assassins de Daniel Johnson

Une mort trop suspecte pour avoir été naturelle

Chronique de Pierre Schneider
mardi 25 juillet
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Depuis plusieurs années, j’écris régulièrement de courts textes pour faire appel à d’autres témoins sur la mort très suspecte de l’ex-premier ministre du Québec Daniel Johnson, dont le nom est revenu dans l’actualité ces jours derniers quand on a commémoré le 50e anniversaire de la visite du général de Gaulle.

L’an prochain, en septembre, ce sera le 50e de la mort de celui qui a signé en 1966 le fameux livre écrit avec mon collègue Jean-Louis Laporte et intitulé "Égalité ou Indépendance". À noter que Laporte, journaliste à Radio-Canada à cette époque, m’avait alors confié que "là ou le FLQ a échoué, Daniel va réussir car il est plus rusé".

En septembre 1968, le premier ministre Johnson donne un point de presse à la bibliothèque de l’Assemblée nationale, la veille de son départ pour l’inauguration de la Manic. Tous les journalistes présents ont noté qu’il semblait en pleine forme. D’ailleurs, Radio-Canada possède un enregistrement de cette rencontre.

Puis, le lendemain, après avoir rencontré plusieurs personnalités, dont René Lévesque, le premier ministre se retire dans sa chambre où il consomme un dernier verre en compagnie d’une jeune dame prénommé Jacqueline "Jackie", une connaissance intime qui fréquentait à cette époque le Club Renaissance, lieu de rencontre des membres de l’Union nationale. J’ai son nom de famille.

Par la suite, cette dame, que j’ai rencontrée quelques mois plus tard, m’a confié en toute intimité et « off the record », parce qu’elle craignait pour sa vie, qu’après avoir bu ce dernier verre, elle a été malade comme jamais dans sa vie, croyant mourir sur place, tandis que Daniel Johnson agonisait à ses côtés. Elle m’a alors fait jurer de ne pas révéler son identité.

« Le lendemain matin, m’a-t-elle dit, la garde rapprochée de Daniel m’a rapidement évacuée de la Manic, en m’ordonnant de me taire à tout jamais sur les choses dont j’avais été témoin...à mes risques et périls »

Jeune journaliste, ce témoignage m’avait troublé et ne cesse de me hanter depuis lors. J’en avais parlé avec des confrères de l’époque, de la Presse et du Montreal Star, et l’histoire les intéressait, mais encore fallait-il avoir des preuves que le premier ministre avait été assassiné. Ce qu’il n’a jamais été possible d’obtenir.

Toujours hanté par cette affaire, j’y suis revenu il y a quelques années, en faisant des demandes d’accès à l’information dans tous les bureaux du coroner pouvant être impliqués, tant à la morgue qu’aux Archives nationales qui, m’a-t-on appris, conserve précieusement tous ces documents sur nos anciens premiers ministres, dont les rapports d’autopsie. Je demandais sans succès si des analyses toxicologiques avaient été effectuées et, inlassablement, on me répondait qu’il n’y avait aucun document à cet effet.

Des amis ont demandé aux fils du premier ministre Johnson, qui ont fait savoir que cette histoire était classée depuis belle lurette et qu’ils ne voulaient pas en parler. C’est alors que je me suis souvenu que, lorsque Johnson père était allé se reposer à Hawaï, à la suite de la rédaction de son livre-choc, le tout-puissant Paul Desmarais était allé le retrouver et lui avait dit de ne pas s’en faire, qu’il veillerait à l’éducation et à la prospérité de ses fils, tout en l’exhortant fortement d’oublier cette idée d’indépendance du Québec.

Marie Johnson, une autre des enfants de Daniel, a dit à un contact diplomatique qu’elle n’en savait rien.

J’ai aussi demandé au biographe officiel de Daniel Johnson, le journaliste Pierre Godin, qui a fait des recherches exhaustives pour la rédaction de son livre, s’il avait jamais vu un rapport d’autopsie ou d’analyse toxicologiques. Il m’a dit n’en avoir pas vu, croyant qu’un médecin (complaisant ?) avait tout simplement signé le certificat de décès avant les funérailles et l’inhumation.

J’ai aussi demandé à un autre proche de Daniel Johnson, l’ancien député Antonio Flamand, ce qu’il en sait et il m’a affirmé qu’il a toujours pensé que le décès de M. Johnson était louche. Et dernièrement, j’ai aussi saisi l’ancien ministre des Affaires culturelles, Denis Vaugeois, du dossier. Il semble s’y intéresser de près, car tout ce qui touche Daniel Johnson le passionne.

Or, la loi stipule bien que, sur le corps de toute personne qui décède hors de son domicile ou d’un établissement hospitalier, une autopsie doit être pratiquée. Pourquoi, si jamais on en a pratiqué une sur la dépouille de l"ami québécois de de Gaulle, la cache-t-on depuis près de 50 ans ? Je crois pour ma part qu’elle n’existe pas et qu’on a expédié le corps vite fait au cimetière afin qu’il disparaisse avec ses idées de souveraineté dans les limbes de l’histoire.

Un autre élément troublant dans cette histoire non résolue, qui fera l’objet d’enquête des historiens, demeure le fait que, de son vivant, Daniel Johnson avait précisé qu’à sa mort (il se savait cardiaque), il souhaitait une autopsie afin de dissiper tout doute, comme ça avait été le cas lorsque Maurice Duplessis est décédé lors d’un voyage à Schefferville. Toutes sortes de rumeurs avaient alors couru sur les causes du décès du grand timonier de l’Union nationale.

Or, à la lumière de mes recherches sur une période de plusieurs années, il appert que cette autopsie n’aurait pas été pratiquée. Et, si jamais elle l’a été, pourquoi avoir caché ses conclusions et pourquoi ne pas avoir révélé celles des analyses toxicologiques qui auraient pu confirmer le témoignage de "Jacky" , celle qui m’a révélé qu’elle était convaincue que son ami Daniel Johnson avait été assassiné en septembre 1968 par des gens qui avaient intérêt à sa disparition.

Quand on connaît les méthodes des services secrets à travers le monde (les nôtres travaillaient main dans la main avec la CIA), il ne serait donc pas surprenant que pour sauver le Canada, on ait décidé en haut lieu de mettre fin aux jours du grand trouble-fête Johnson, celui-là même qui avait osé offrir à Pierre Bourgault, du RIN (Rassemblement pour l’indépendance nationale) de se joindre à lui pour libérer le Québec.

L’Histoire jugera et j’espère que d’autres témoins se manifesteront à la suite de cette publication qui, je l’espère, saura ébranler les colonnes du temple.

Pour paraphraser Zola, J’ACCUSE LES ASSASSINS DE DANIEL JOHNSON.

Pierre Schneider
journaliste et auteur
25 juillet 2017.

Commentaires

  • Jean Lespérance, 6 août 18h25

    Réponse à David Gendron, si vous posez une telle question, c’est que vous êtes bien jeune. Mais au moins vous manifestez le désir de comprendre et c’est en posant des questions qu’on apprend au risque de paraître ridicule. Qui fait ou défait le gouvernement au Québec ? La famille Desmarais. Qui fait ou défait le gouvernement au Nouveau-Brunswick ? La famille Irving. Qui fait ou défait le gouvernement de l’île du Prince-Édouard ? La famille McCain ? Desmarais père avait promis à Daniel Johnson (père) de s’occuper de ses enfants à sa mort. Il a tenu parole, par des jeux de coulisses, il en fait des Premier Ministre. Desmarais cachait bien ses intentions. Desmarais a fait comprendre aux fils que le pouvoir, c’est lui et que les idées d’indépendance, il fallait oublier ça car il se battrait à mort contre ça. Les fils ont monnayé leurs principes pour le pouvoir et sont devenus des larbins à la solde de Desmarais, leur grand mécène. Ils se croyaient incapable de suivre les traces de leur père et Desmarais les a tellement gâtés qu’ils ont pris le chemin opposé. Pour mieux vous faire comprendre, Pierre-Marc travaille pour le compte de l’Union Européenne, a concocté une bonne partie de l’AÉCG, l’Accord Économique et Commercial Global, qui porte aussi le nom de Accord avec l’Union Européenne, accord qui favorise les intérêts outre-mer de la famille Desmarais. Pour Daniel (fils) je ne sais pas trop ce qu’il fait comme travail, mais ça ne doit pas aller dans le sens de la souveraineté politique, économique et financière du Québec.

    Si Desmarais (fils) décidait que Couillard ne serait plus Premier Ministre l’année prochaine, la carrière de Couillard s’arrêterait là. Il a autant de pouvoir sur le Québec qu’Onassis en avait sur la Grèce de son vivant.

    Jamais les journaux et Radio-Canada et autres minus ne vont parler ou même mentionner le nom de l’Empereur de la province du Québec. Si l’Empereur se fâchait, des têtes tomberaient. Je dis tout haut ce qui est défendu de dire, ce qui est tabou dans tous nos médias.

  • David Gendron, 5 août 22h51

    Si un tel complot avait eu lieu, comment ses deux fils auraient-ils pu devenir des premiers ministres ?

  • Pierre Bourassa, 5 août 12h46

    Au sujet des technologies de la CIA déjà disponibles en 1975 pour assassiner sans laisser de trace,tout en laissant croire à une crise cardiaque.
    Church Committee Hearings : the CIA "Heart Attack Gun" (1975)
    https://www.youtube.com/watch?v=vzDSnTv6A8o

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  • Pierre Bourassa, 3 août 10h14

    Votre article me fait me poser une autre question M.Schneider.Le départ brutal de M. Gilles Rhéaume m’a toujours intrigué.Mais bon,la santé peut nous lâcher à tout moment également.
    Y a-t-il eu autopsie ?
    Radio Canada,Le Devoir,Le Huntington claironnaient ensemble que la cause de son décès demeurait inconnue.
    La seule information que j’ai trouvée est celle-ci :
    ’’Il est décédé dans la nuit 7 au 8 février 2015 des suites de complications cardiaques.’’
    http://www.newswire.ca/fr/news-releases/un-lieu-dhommage-amenage-pour-gilles-rheaume-a-la-maison-ludger-duvernay-516862221.html

  • Lorraine Dubé, 2 août 22h37

    @ Monsieur Laurent Desbois, 27 juillet 10h03 « En 1940, la crise de la conscription, Camilien Houde, maire de Montréal, est interné dans un camp de concentration en Ontario »

    Un oubli de ma part monsieur Desbois
    J’ai un document faisant une compilation du début des années 40. Il y est mentionné que lors de son incarcération, Camilien Houde avait obtenu un droit de visite de son épouse après 6 mois, à la condition qu’ils parlent uniquement en anglais, de manière à ce que les geôliers comprennent leur conversation. On y parle de vol d’élection par le parti libéral, etc...

    Je fais appel à votre indulgence pour les nombreux liens en référence. Comme vous, je veux obtenir la vérité. Merci monsieur Pierre Schneider

    « La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l’exactitude de l’information, si le citoyen n’est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire. » Jean-François Revel, Journaliste & philosophe, ancien directeur de l’Express.

  • Marc Huber, 2 août 08h29

    Dans les années 70, un entrefilet d’un quotidien montréalais présentait le témoignage d’un agent de la CIA. Selon ses dires, il aurait assassiné un politicien québécois. Était ce Daniel Johnson ? J’ai trouvé le nom de cet agent. Il s’agit de Jules Ricco Kimble. Benoît Perron (1958-2015), celui dont le doute sur sa mort naturelle persiste (cette idée me retrouve, même si je la chasse), affirmait en avril 2007 qu’en « 1954, le premier ministre Louis Saint-Laurent » aurait autorisé le chef de la CIA Allan « Dulles à faire immigrer 35 agents de la CIA au Canada pour créer le Réseau de résistance (1962), précurseur du FLQ. Pour infiltrer les milieux syndicaux, la CIA utilise le syndicat AFL-CIO, paravent des Stay-Behind depuis 1955 pour l’instauration d’une Internationale Anticommuniste sur fond d’ingérence syndicale, de déstabilisation politique et sociale et d’assassinats politiques ». Il ajoute qu’« Ottawa forme le Inter-Directorate Liaison Section (IDLS) en 1963, précurseur de la sournoise Section G de la GRC en 1969 », qui a pour tache d’espionner le mouvement séparatiste québécois. « Au sein du IDLS se cache Jules Ricco Kimble, le super agent double de la CIA responsable des assassinats politiques » et présumé bienfaiteur de James Earl Ray, l’assassin de Luther King incarcéré le 4 avril 1968.

    Les médias québécois évitent ce genre de sujet, qui pourtant, est bien réel au point de confondre les politiques du PLQ avec les ambitions de la CIA. Un danger évident pour la démocratie et l’économie nationale. Ces mêmes médias sont restés silencieux sur l’affaire André Fontaine, que vous connaissez peut être. Ce peintre et journaliste de la SRC aurait été incarcéré de 1966-77, avec le soutient de la SQ après avoir refusé de collaborer avec la CIA. Selon le texte se retrouvant à cette adresse : http://ph7.ca/net27.htm. Le ministre de la Justice du PLQ était un agent de cette « agence criminelle » (CIA). C’était en mai 1966. À l’époque Claude Wagner (1926-1979) occupe le poste de ministre de la Justice depuis juin 1965 pour ensuite joindre l’opposition en juin 1966. Ambitieux... En 1970, il affronte Robert Bourassa à la direction du PLQ. Après sa défaite, il devient député au Parti progressiste conservateur du Canada (PCC) et vise la chefferie en 1976. Une autre déconfiture qui le pousse vers le sénat en 1978 avant de décéder d’un cancer en 1979, à l’âge de 54 ans.

  • Lorraine Dubé, 2 août 02h58

    Objet : Message Lorraine Dubé, 1er août 16h02
    Je fais appel à votre indulgence pour les fautes d’inattention.
    "Pierre Bourgault voulait profiter de la visite du général De Gaulle. Tout le long du parcours, les affiches du RIN étaient déployées stratégiquement."

    Pierre Bourgault voulait profiter de la visite du général De Gaulle (p.93) Cote_Gaston_2007_memoire.pdf - Papyrus - Université de Montréal :
    https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/7653/Cote_Gaston_2007_memoire.pdf

    LE GÉNÉRAL DE GAULLE ET LE DESTIN POLITIQUE DU QUÉBEC :
    https://groupegaullistesceaux.wordpress.com/2014/12/05/le-general-de-gaulle-et-le-destin-politique-du-quebec/

    L’appel à la libération du Québec du général de Gaulle.
    http://larevolutiontranquille.ca/fr/vive-le-quebec-libre.php

    De Gaulle et la dette de Louis XV - André Gouslisty
    (…) Pour combien aura compté dans la prise de conscience des aspirations québécoises par le général de Gaulle une lettre comme celle que lui adressait, le 10 juillet 1963, l’écrivain Gérald Robitaille ? II n’est pas tombé de la dernière neige, Johnson, ou alors c’est celle d’avant la défaite de Montcahn. Il sait par quel biais prendre le général pour le convaincre de venir lui prêter main-forte dans son entreprise d’émancipation québécoise. Trois phrases lui suffisent pour emporter la décision, qu’ont judicieusement mises en lumière Anne et Pierre Rouanet : « Mon général, le Québec a besoin de vous. C’est maintenant ou jamais. Notre peuple vous recevra avec tous les honneurs et l’affection dus à votre rang et à votre personne8... » Pas mal, pour un cul-terreux. L’allocution de Daniel Johnson peut se résumer en deux mots : aidez-nous ! Celle du général de Gaulle, il faut la citer plus longuement parce qu’elle est en quelque sorte l’exposé des motifs d’une action très préméditée, dont le « Vive le Québec libre » ne sera que l’une des modulations, la plus stridente, et l’on verra pourquoi. De Gaulle, qui a couché à bord du Colbert, prend place avant 9 heures dans la voiture découverte de Daniel Johnson où le commandant Flohic s’assied auprès du chauffeur. Dès la sortie de la ville, se dresse un arc de triomphe. Vingt autres suivront, à l’entrée de chaque agglomération. Et sur la chaussée s’étalent des fleurs de lys peintes au pochoir. Partout se presse une foule énorme, convoquée par le pouvoir québécois et les partis nationalistes, le RIN de Pierre Bourgault, dont les militants sont les plus exaltés, et le parti républicain de Marcel Chaput. (…) http://gouslisty-oikonomia.ca/de_gaulle.html

    Pierre Bourgault traite René Lévesque de maudit épais.
    http://www.tagtele.com/videos/voir/115480/

    Vive le Québec libre - Érudit
    https://www.erudit.org/fr/revues/bhp/2013-v21-n3-bhp0554/1015328ar.pdf

    Vive le Québec libre : quand de Gaulle a payé la dette de Louis XV :
    http://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/vive-le-quebec-libre-quand-de-gaulle-a-paye-la-dette-de-louis-xv-18-06-2017-2136243_1897.php

    Livre : https://books.google.ca/books?id=rp0kDwAAQBAJ&pg=PT41&lpg=PT41&dq=Pierre+Bourgault+commente+la+venue+du+G%C3%A9n%C3%A9ral+Charles+de+Gaulle+au+Qu%C3%A9bec&source=bl&ots=6VBISvO0oE&sig=VdSQS4mQTmBM6I3cpNjNMdlds_U&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwimzamw-NnUAhWDyoMKHQtvAIIQ6AEITTAH#v=onepage&q=Pierre%20Bourgault%20commente%20la%20venue%20du%20G%C3%A9n%C3%A9ral%20Charles%20de%20Gaulle%20au%20Qu%C3%A9bec&f=false

    Le général et le Québec libre https://www.pressreader.com/france/le-figaro/20170608/282780651477835

    Le Canada français-Après 2 siècles de patience : http://classiques.uqac.ca/contemporains/bergeron_gerard/canada_fr_apres_2_siecles/canada_francais_apres_2_s.rtf

    http://www.academie-gaullisme.fr

  • Lorraine Dubé, 2 août 02h27

    Permettez cet ajout. En faisant des recherches, j’ai trouvé ces quelques liens dont des enregistrements et vidéos méconnus.
    "BIBLIOTHÈQUE CENTRALE - Section multimédia. Daniel Johnson, premier leader québécois depuis Honoré Mercier, à brandir le spectre de l’indépendance dans le débat national".

    Voici un autre épisode également méconnu de plusieurs, il est même surprenant, compte tenu de la censure à ce sujet, que Radio-Canada parle des évènements :

    Daniel Johnson, un politicien au destin inachevé.
    Le 26 septembre 1968, près du site de Manic-5, Daniel Johnson père est mort dans son lit à 55 ans. Il devait inaugurer la centrale le jour même. L’homme qui prônait « l’égalité ou l’indépendance » des Canadiens français s’est éteint avant d’avoir complètement pu élaborer son discours politique sur le nationalisme. L’historien Éric Bédard raconte à Jacques Beauchamp son ascension au pouvoir semée d’embûches.

    Des scandales étouffés
    Le 11 janvier 1953, la femme de Daniel Johnson est victime d’une tentative d’assassinat par un journaliste de Radio-Canada, qui se suicide ensuite. Le journaliste en question est en fait son amant, pour qui elle aurait refusé de quitter son mari, alors député de Bagot sous Maurice Duplessis. Le premier ministre étouffe l’affaire et Daniel Johnson reste en poste. Lorsqu’il devient vice-président de l’Assemblée législative, il est aussi mêlé à un scandale de délit d’initié, en 1957, qui est lui aussi camouflé par le chef de l’Union nationale. Plus de détails inclus à la fin de l’envoi dont la revue de presse.

    Mort à la tâche
    Daniel Johnson est longtemps resté au rang de simple député avant de devenir ministre, en 1958, puis premier ministre, de peine et de misère, en 1966. Souffrant d’angine de poitrine depuis 1964, c’était un homme en sursis, dont on cachait la mauvaise santé aux médias. Lorsqu’on lui a proposé de se retirer de la vie politique pour sa santé, il aurait lancé cette phrase : « Toute ma vie, j’ai voulu être ce que je suis maintenant et je m’en irais me bercer ? Autant mourir debout. »

    « Léon Dion, LA RÉVOLUTION DÉROUTÉE 1960-1976 » mentionne le contexte. Plusieurs documents et livres inclus à consulter :
    http://classiques.uqac.ca/contemporains/dion_leon/revolution_deroutee/revolution_deroutee.html

    BIBLIOTHÈQUE CENTRALE - Section multimédia - Adultes DVD DVD-A 920.0714 C397 2006 - Disponible pour le prêt
    Les méconnus [enregistrement vidéo] / réalisation, Jean Roy ; scénario, Daniel Proulx. Daniel Johnson, premier ministre québécois de 1966 à sa mort en 1968, a été le premier leader québécois, depuis Honoré Mercier, à brandir le spectre de l’indépendance dans le débat national :

    https://biblio.ville.blainville.qc.ca/in/faces/browse.xhtml?query=Sujets%3A+%22Johnson%2C+Daniel%2C+190-y1968%22

    https://biblio.ville.blainville.qc.ca/in/faces/details.xhtml?id=p%3A%3Ausmarcdef_0000096960&highlight=Sujets%3A+%26quot%3BJohnson%2C+Daniel%2C+190-y1968%26quot%3B&posInPage=1&bookmark=020012b0-5c23-490d-baca-50f74f54fa67&queryid=ebcd7fa2-6f15-4cba-bafb-f89f5c9b4ebd

    https://biblio.ville.blainville.qc.ca/in/faces/details.xhtml?id=p%3A%3Ausmarcdef_0000087372&highlight=Sujets:%20"%3BJohnson,%20Daniel,%201944-"%3B&posInPage=0&bookmark=2fe0d5cc-def2-4caf-8d48-7df7dd000f5f&queryid=a206bda5-d289-47ed-b11e-a81f00a55bc4.

    Daniel Johnson rencontre des ouvriers de Manic-5 -Première PLUS.
    http://ici.radio-canada.ca/premiere/premiereplus/politique/p/114095/les-dernieres-heures-daniel-johnson-avant-sa-mort

    Une personne de mes contacts madame Gélinas a poussé la recherche. Curieuse des informations retransmises concernant Daniel Johnson père, elle trouvé ce lien sur les événements concernant son épouse, Reine Gagné.

    JOHNSON : RÉVÉLATIONS – Les dessous d’un drame
    EXTRAIT : « L’auteur Benoît Gignac révèle que le jeune animateur auquel Pierre Marc Johnson fait référence était Bertrand Dussault. Il travaillait à Radio-Canada.

    Selon la version de M. Johnson, Bertrand Dussault était venu à Montréal, un jour de l’hiver 1953, pour demander à Reine Johnson de quitter Daniel Johnson « ou quelque chose du genre ».

    On ignore précisément ce qui s’est passé, mais l’homme de 26 ans a ouvert le feu sur elle avec une arme de petit calibre, avant de la retourner contre lui et de se suicider. » http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/338353/johnson-revelations

    ON A TIRÉ SUR MADAME D. JOHNSON
    http://collections.banq.qc.ca:81/lapresse/src/pages/2007/01/25/A/82812_20070125LPA16.pdf

    PLANÈTE GÉNÉALOGIE – Daniel Johnson, 1915 - 1968
    EXTRAIT : « En 1953, Reine Gagné, épouse de Daniel Johnson, est atteinte de plusieurs balles par son amant, Bertrand Dussault, journaliste à Radio-Canada. Ce dernier veut qu’elle quitte son mari. Après avoir tiré, sur Reine, il retourne l’arme contre lui et se donne la mort. Daniel Johnson donne alors sa démission au premier ministre Maurice Duplessis mais celui-ci la refuse. M. Duplessis use de toute son influence pour étouffer l’affaire si bien que seul le journal La Presse rapporte l’événement dans un court filet et sans mentionner le nom complet de la victime. L’affaire est dévoilée seulement au moment de la parution d’une biographie non-autorisée de la Famille Johnson, en 2007. »

  • Lorraine Dubé, 1er août 17h22

    L’Exposition universelle de Montréal (1967) : les retombées politiques de l’alliance sulfureuse entre Daniel Johnson et Charles de Gaulle. -Pierre Godin Journaliste et biographe :
    https://www.bulletinhistoirepolitique.org/le-bulletin/numeros-precedents/volume-17-numero-1/l%E2%80%99exposition-universelle-de-montreal-1967-les-retombees-politiques-de-l%E2%80%99alliance-sulfureuse-entre-daniel-johnson-et-charles-de-gaulle/

    Les dernières heures de Daniel Johnson avant sa mort.-Radio-Canada.ca : http://ici.radio-canada.ca/premiere/premiereplus/politique/p/114095/les-dernieres-heures-daniel-johnson-avant-sa-mort

  • Lorraine Dubé, 1er août 16h02

    En réponse à votre commentaire monsieur Pierre Schneider (29 juillet 09h11)

    Monsieur Schneider, je viens de prendre connaissance de votre réponse. Je vous remercie de le préciser, en effet, rien n’était improvisé dans la visite du général.

    Pierre Louis-Mallen le mentionnait également dans ses écrits. Cependant, monsieur Mallen attribuait uniquement au général l’inspiration du VIVE LE QUÉBEC LIBRE alors que plusieurs documents et vidéos démontrent l’influence du RIN. Pierre Bourgault voulait profiter de la visite du général De Gaulle. Tout le long du parcours du général, les affiches du RIN étaient déployés stratégiquement. Le président français a prononcé un slogan du RIN. Le premier ministre Daniel Johnson le lui avait même fait remarquer, toujours selon ces documents.

    Merci monsieur Schneider
    Permettez l’ajout d’une lettre :

    Pierre-Louis Mallen
    Le Devoir
    Idées, lundi, 27 octobre 1997, p. A9

    Pas de timbre ? Mieux encore !

    Mallen, Pierre-Louis
    Membre de l’Institut de France, Académie des sciences morales et politiques, Paris

    J’avais, il y a bientôt deux ans, mis l’édition d’un timbre commémoratif sur la liste de la vingtaine d’opérations qu’il serait bon de réaliser en 1997 pour célébrer le 30e anniversaire de l’historique visite du général de Gaulle au Québec.

    J’ai l’expérience de telles éditions ; en 1989, j’avais provoqué, obtenu, dessiné une semblable commémoration pour le 450e anniversaire de l’ordonnance de Villers-Cotterêts, par laquelle François 1er décida que, en France, on parle « le langage maternel français et non autrement ». Je sais comment faire et connais aussi la limite des satisfactions qu’on peut en retirer.

    En 1997, cela ne s’est pas passé comme prévu. Le timbre n’a pas paru ; l’effet produit a été cent fois supérieur à celui qu’on pouvait espérer. Mon timbre de 1989 avait été tiré à 14 millions d’exemplaires ; j’avais assisté, le « Premier Jour », à une belle cérémonie dans le château de Villers-Cotterêts... Tout cela était satisfaisant mais a très vite passé et peu en ont parlé.

    En 1997, il s’est trouvé une autorité aussi impudente que malveillante pour s’opposer à mon projet. Cette obstruction a donné à mon idée une publicité inouïe ; on a cent fois plus parlé de mon timbre que s’il était sorti normalement, ne retenant l’attention que des milieux philatélistes.

    En prenant à son compte les criailleries d’un quarteron d’anglophones rancis, le gouvernement fédéral du Canada s’est mis dans une situation très embarrassante, tout à fait étrangère aux traditions diplomatiques. Le gouvernement français - aussi bien celui à direction socialiste que son prédécesseur gaulliste - voyait avec peine un diplomate ami contraint de faire une démarche sans précédent dans l’histoire de la diplomatie. C’est ce que le secrétaire d’État chargé de la Poste a essayé de faire comprendre, le 21 août dernier, à l’ambassadeur du Canada venu lui réitérer que les autorités d’Ottawa désiraient que la visite du général de Gaulle au Québec ne soit pas commémorée par un timbre.

    Le Canada ne sait pas ce que c’est que la souveraineté. Il a peur du mot dont il connaît mal le sens ; c’est pourquoi il fait tout pour empêcher les Québécois d’être souverains. C’est pourquoi aussi, non pas audacieux mais inconscient, lui, simple puissance anglophone de second ordre, il s’est permis de sommer la France de modifier le programme annoncé de sa fabrication de timbres.

    Bien sûr, je regrette que la France ait cédé. Mais je l’excuse car je la comprends ; elle a réagi comme nous faisons avec un enfant mal élevé. Si c’est mon gamin qui dit « merde ! », je lui donne une gifle ; si c’est celui d’un voisin et ami, je souris complaisamment en faisant semblant d’avoir entendu une plaisanterie.

    Que reste-t-il de tout cela ? Aux yeux de ceux qui connaissent l’Histoire et la civilisation diplomatique, Ottawa s’est ridiculisé en ignorant qu’éditer un timbre est un acte régalien comme de battre monnaie et en prenant l’air de faire un geste que ne s’étaient permis ni Charles Quint, ni Guillaume II, ni Hitler qui, si ennemis qu’ils fussent de la France, respectèrent tout de même les règles du jeu. Je ne cite que pour mémoire l’Allemagne actuelle ; elle n’a jamais commis la maladresse de critiquer les nombreux timbres que la France, devenue sa meilleure amie, émettait à la gloire de l’homme du 18 juin, qui fut un des vainqueurs du Reich.

    Ottawa a commis la bévue de prétendre entraver la célébration du geste historique le plus amical fait pour le premier peuple fondateur du Canada. Celui-ci ne l’oubliera pas. Les Québécois se souviendront que lorsqu’un des plus grands personnages du siècle vient les saluer et leur souhaiter les deux plus grands biens qui soient, la vie et la liberté, le geôlier qui les surveille n’admet pas qu’on en parle.
    Ces Québécois ont un gouvernement. J’ai parlé du timbre à ses plus hauts niveaux ; voici le dialogue : « Avez-vous dit aux autorités françaises que vous souhaitiez l’émission de ce timbre ? » - « Oui. » - « Avez-vous ajouté que le Québec serait mécontent si la France cédait aux pressions du Canada ? » - « Non ; nous respectons trop la souveraineté de la France pour nous permettre d’intervenir dans un acte régalien. »

    Voilà un pays, le Québec, qui sait ce que c’est que la souveraineté ! Il mérite d’en jouir ; et voilà un pays qui ignore ce que c’est, le Canada, qui croit en être pourvu mais ne l’exerce que confusément, qui ne sait pas très bien s’il est encore ou non une colonie et, en outre, se sent vassal de la grande puissance voisine. Le Québec, lui, n’a jamais été une simple colonie ; dès Louis XIV, la Nouvelle-France « dite vulgairement Canada » (pour reprendre les vieux textes) est une province de la France, au même titre que l’Auvergne (pour citer ce qu’il y a chez nous de plus central) ; il est normal qu’il se conduise mieux que cette colonie mal décolonisée qui s’appelle Canada.

    Je n’ai pas le droit - c’est confidentiel - de raconter la fin de ma conversation au très haut niveau du gouvernement québécois. Mais je la résume : Nous n’avons pas eu le timbre commémoratif du 30e anniversaire du « Vivre le Québec libre ! », mais nous aurons une magnifique revanche, qui dépassera tout ce dont je pouvais rêver. Merci, cher Québec !
    © 1997 Le Devoir. Tous droits réservés. Numéro de document : news•19971027•LE•036

  • P. J., 29 juillet 22h13

    Ce ne serait pas surprenant.

    J’irais pour... Kissinger, Brzezinski, et les Rockefellers, (i.e., Londres et Wall Street) etc. qui n’ont jamais laissé aucun pays libre de posséder et de gérer librement ses ressources énergétiques.

    Tiens, en 2008 PC a connu des difficultés suite à l’échec en Georgie avec ’’l’ami Sakashvilli’’, Goldman a racheté et Hydro a dû faire partie de ’’négos’’...

    Rappel intéressant pour quelques détails :

    Trudeau’s War Measures Act : A Reminiscence
    by David R. Henderson/ Posted on October 18, 2010

    ’’Interestingly, according to Bouthillier, one of the first people to congratulate Trudeau on his assertion of executive power was that noted civil libertarian Henry Kissinger. ’’


    _
    http://original.antiwar.com/henderson/2010/10/17/trudeaus-war-measures-act-a-reminiscence/

    _ Episode 213 – Revisiting Psychopathy

    Corbett • 12/17/2011 • 46 Comments

    _
    _

  • Pierre Schneider, 29 juillet 09h11

    @Lorraine Dubé : Dans le Monde diplomatique, Vidal a cependant fait une erreur en écrivant que le cri de de Gaulle au balcon de l’Hôtel de ville était improvisé. D’autres témoignages démontrent le contraire.

  • Lorraine Dubé, 28 juillet 20h26

    Réforme structurelle qui pourrait être la première étape vers un régime présidentiel !

    Voici un bref extrait de liens pertinents dont la capture d’écran du quotidien LE PETIT JOURNAL : Qui a intérêt à contrôler Daniel Johnson ? À écouter à qui il parle ? À lui défendre d’aller en France suite au voyage de De Gaulle au Québec ? — « Quoi qu’il arrive, j’irai en France ! » https://www.pinterest.jp/pin/32299322304198417/

    [PDF]Les textes constitutionnels ne changeront pas le jeu économique du continent. Voir Réforme structurelle qui pourrait être la première étape vers un régime présidentiel : http://collections.banq.qc.ca:81/lapresse/src/cahiers/1968/01/09/82812_1968-01-09.pdf

    Ce que voulait De Gaulle en 1966 : https://www.monde-diplomatique.fr/2008/04/VIDAL/15800

    Pierre Elliott Trudeau et Daniel Johnson lors de l’annonce du Plan de développement de l’Est du Québec à Rimouski le 26 mai 1968. Deux hommes politiques. L’image vaut mille mots. https://www.pinterest.jp/pin/32299322304067464/

    Daniel Johnson meurt en fonction : http://archives.radio-canada.ca/politique/provincial_territorial/clips/1672/

    Sous une photo de l’intérieur de la cathédrale aux funérailles de Daniel Johnson : Dans l’Église Cathédrale Notre-Dame, à Québec, les dignitaires rassemblés aux funérailles du premier ministre Daniel Johnson. Les Autorités politiques fédérales n’ont pas permis au Général de Gaulle de se présenter aux funérailles. Protocole oblige... https://www.pinterest.jp/pin/32299322303707761/

    Les allocations de Daniel Johnson sont disponibles dans les archives.

  • Chrystian Lauzon, 28 juillet 19h37

    Merci M. Schneider !

    Vous avez stimulé la conscience populaire en l’élevant d’un cran sur la perception de la réalité oligarchique dominante du double État profond, l’anglo-canadian soumis à l’anglo-américain, qui nous encave et nous enclave chroniquement contre toute indépendance, tant politique (illusion électorale) que de facto (celle, seule réaliste, fomentée par le militaire de Gaulle et Johnson).

    À l’inverse de ce que vous-même avez dit sur Radio-Infocité, qui reflète bien le pouvoir d’influence médiacrassique du système sur nos croyances, il faut arrêter de s’en défendre culpabilistement : la conspiration n’est pas l’exception, mais bien la règle directrice de tous les pouvoirs réels, occultes et omniprésents derrière ceux de surface. Ruse et hommerie ne sont-ils pas déjà des facultés de conspirer ? Qui peut se passer de mentir durant sa vie ? René Lévesque disait : « Plutôt que d’avoir à mentir, je préfère me taire sur un dossier ! ». Taire une réalité, une info, n’est-ce pas déjà comploter ? Spécialement envers ceux qui sont directement concernés, les citoyens payeurs de taxes et d’État.

    Le pouvoir d’argent autorise toutes les conspirations… (et abus) de pouvoir. Et conspirer c’est le travail banal et officiel de toutes les agences secrètes nationales et internationales ou d’espionnage, y compris l’OTAN. Serait temps de se décomplexer là-dessus : la seule vérité vraie, c’est celle que l’on ressent et vit de proche, intimement – et encore, les conditionnements jouent toujours. Banalisons la conspiration en la montrant de toutes parts et nous n’en ferons plus un plat, un mystère ou une culpabilisation utile à la discréditation personnalisée auto-défensive du système.

    La réaction virale de lecture à votre sortie accusatrice M. Schneider (qui ne pouvait venir que du Bas, non des tenus en laisse par le pouvoir du Haut) reflète le besoin viscéral du peuple, d’ici comme d’ailleurs, d’alliés authentiques à sa libération nationale des griffes des prédateurs.

    Si l’IRAI (Institut de recherche sur les indépendances nationales créé par PKP) respectait son mandat (l’essentiel qu’il aurait pu avoir), non seulement il aurait suivi les activistes et concrètes idées de Pierre Cloutier pour "faire" l’indépendance et qui s’est tant dévoué avec Jean-Jacques Nantel en les énonçant sur Vigile, mais il mettrait de l’avant ces 2 actions majeures pour la libération du Québec :

    1- Un comité de journalistes d’enquête avec multiples ramifications secrètes et sources anonymes visant à dévoiler et exposer en détail toutes les disparitions et magouilles suspectes demeurées publiquement et médiatiquement intraitées. Un cadre de juristes et avocats devrait appuyer ces dossiers menés en profondeur avec poursuites en justice selon les cas et appel aux instances gouvernementales à se décorrompre et jouer leur rôle de protecteur du citoyen-contribuable (premier mandat d’un État de droit) et de promoteur une démocratie « réelle » ;

    2- Inviter Vladimir Poutine à traiter du thème du développement de l’Indépendance et les souverainetés nationales sur tous les plans, local et international, et ses multiples implications, dont un antiglobalisme-mondialisme unipolaire incontournable. Là, ce serait la fête du tremblement des cons-fédéralistes et la vision évidente pour tous les citoyens de leur guerre génocidaire incessante d’États profonds anti-Québec-Français d’indépendance.

    Leur jupon serait montré au point d’être enlevé dans sa "totalitarité" effective. Cela équivaudrait à 1000 général de Gaulle d’un coup ! Et le Québec rejoindrait officiellement la Palestine et la Syrie au plan international des victimes notoires d’ingérence nationale par l’impéralisme américano-Union-Européenne et Otan.

    Mais, je vous lance la question, l’IRAI, tout comme le PQ (toujours commandité par les Desmarais depuis sa fondation !), n’ont-ils pas été créé pour leurrer, endiguer, contrôler les forces souverainistes et les purger de ses éléments authentiques, sincères et déterminés, bref, les activistes pour vrai ? L’IRAI est d’ailleurs infiltré désormais par QS et ON qui ne sont que des partis idiots utiles de l’indépendance jouée en mode comédie folklorique à la Catherine Dorion de multiculturalisme globalisme clintonien-sorosien, dont Lisée n’est pas moins complice d’ailleurs.

    Et, tristement, PKP, bien que milliardairisé et retiré de la politique active, ne lève même pas le petit doigt de son pouvoir pour purger ses propres médias de la propagande fédéraliste infiltrée de la haute direction au petit journaliste porteur de café. J’ai vu plus démuni en argent et pouvoir, mais moins pauvre en détermination patriotique. Pas vous ? Dans le cas des Péladeau comme des Johnson, les pères sont très mal représentés par leurs fils, a contrario en fait.

    L’indépendance de fortune individuelle (aisément menaçable) peut-elle vraiment conduire à l’Indépendance d’un pays ou d’un peuple ? Ou plutôt, nécessairement et historico-chroniquement, vers son contraire par dépendance et identification grégaire au clan et intérêts oligarchiques ?

    Personnellement, après tout ce qu’il a eu à judiciariser, à défendre et endurer durant son bref parcours politique, je ne crois pas du tout que PKP ait laissé son engagement "faire du Québec un pays et réussir" pour des motifs familiaux que tout milliardaire peut résoudre aisément. Qu’en pensez-vous ?... un autre dossier-mystère incomplet touchant Notre libération d’individuelle à nationale.

  • Jean-Pierre Forget, 28 juillet 17h25

    J’ai été agent officiel pour le référendum de 1980 pour un comté des canton de l’Est. J’aurai 88 ans en août. Pour avoir recu une offre très étrange par un comptable je me suis rendu avec un témoin au <> de la rue St-Denis pour y faire vérifier les titres de sa carte d’affaire par Michel C. qui la fit vérifier par Louis B., ce dernier me confirma que c’était en règle.

    L’inscription était obligatoire. A ma grande surprise, le dit comptable c’était inscrit juste avant moi pour rencontrer P-M Johnson. Ce dernier m’a dit ne pas le connaitre bien qu’il s’est avéré avoir été un chauffeur de Daniel J.

    Si c’est d’intérêt pour vous, me l’indiquerez par courriel d’abord.

  • Pierre Bourassa, 28 juillet 10h09

    Madame ’’Huguette ’’,pourriez-vous mettre un peu de chair autour de l’os,parce que là là...

  • Laurent Desbois, 28 juillet 07h49

    LE RASSEMBLEMENT POUR UN PAYS SOUVERAIN
    COMMUNIQUÉ DE PRESSE
    Pour diffusion immédiate

    LE RASSEMBLEMENT POUR UN PAYS SOUVERAIN SOUHAITE DES ÉCLAIRCISSEMENTS QUANT À LA MORT DE L’ANCIEN PREMIER MINISTRE DANIEL JOHNSON

    Montréal – le 26 juillet 2017. Lors du Banquet commémoratif soulignant le 50e anniversaire de la visite du Général de Gaulle à Québec, tenu dimanche le 23 juillet dernier au Château Frontenac, l’ancien député de Rouyn-Noranda de l’Union Nationale, monsieur Antonio Flamand, a prononcé une allocution devant plusieurs centaines d’invités.

    Ce dernier, proche du Premier ministre Johnson, faisait part aux convives des tensions à l’intérieur du caucus du parti vis-à-vis le penchant favorable qu’exprimait Daniel Johnson à l’égard de l’indépendance du Québec. Dans sa lancée, il se questionnait sur les causes réelles du décès du Premier ministre.

    Hier, le 25 juillet 2017, le journaliste indépendant Pierre Schneider publiait un texte sur le site de « Vigile » coiffé du titre : « J’accuse les assassins de Daniel Johnson » où lui aussi se questionne sur les causes réelles du décès du Premier ministre Johnson.

    Devant tant d’allégations sérieuses entourant les circonstances nébuleuses du décès de Daniel Johnson et devant l’absence d’analyses toxicologiques, le Rassemblement pour un pays souverain demande au Gouvernement du Québec d’ouvrir une enquête, de rendre public les documents d’autopsie et d’aller jusqu’à l’exhumation du corps de ce dernier.

    Pour le président du RPS, monsieur Benoît Roy, il s’agit « d’éluder toute spéculation ou doute concernant le décès d’un homme d’État mort en devoir. La vérité doit être faite et démontrée sur ce sujet d’intérêt national ».

    - 30-

    Source : Benoît Roy,
    Président du Rassemblement pour un pays souverain
    https://www.facebook.com/RassemblementPourUnPaysSouverainRps/photos/a.307972225972914.47965.298399440263526/982617355175061/?type=3&theater

    www.rps.quebec

  • huguette, 28 juillet 04h23

    Mon mari vivait en californie en ’67. Il est rentré chez un antiquaire et a mentionné qu’il était québécois et qu’il comptait revenir au pays cette année-là. Cet antiquaire était parent avec pierre Elliot Trudeau. Il a recommandé à mon mari de ne pas rentrer au Québec , qu’il y avait " des troubles" qui s’y préparaient... FLQ, enlèvement de mr. Laporte. ... comment cet homme pouvait-il savoir cela a l’avance ?
    J’ai toujours soupçonné Paul Rose d’être un infiltrateur du FLQ.

  • yves corbeil, 27 juillet 19h30

    Monsieur Schneider, creusé donc le dossier très, très profondément. Comme les oligarques quand y vident une mine au Québec. La honte est immense sur ce qu’il se passe chez nous depuis cette fin tragique.

  • yves corbeil, 27 juillet 19h27

    Je ne sais pas de quel côté penchent plusieurs qui sévissent sur ce site mais j’espère un jour que tous les faux prêtres de la séparation seront identifié et que leurs noms seront rendu publique.

    Jamais je n’aurais cru que l’idole d’une génération ce soit comporter en traite aux services de ceux qu’il a toujours prétendu combattre.

    Comment croire en quoi que ce soit après avoir pris connaissance de ce document. Il y en aura pour dire que c’est de la fabulation ou un torchon de mensonges. Mais moi je crois que le tissu de mensonges vient de ceux qui s’échangent le pouvoir depuis la fin des années soixante, enfin soit après la mort de Johnson père.

    Peut-être un jour les canadiens se réveilleront-ils, peut-être jamais non plus avec la noyade du Canada dans le multiculturaliste débridé et la situation du raciste systémique au Québec, on dors-tu solide en tabarnak.

    Ça fait mal en crisse d’apprendre tout cela ça, on s’imagine des choses puis on se dit bien non voyons et là quelqu’un te fourni des documents qui vont dans le même sens que tes craintes passées mais en bien PLUS GROS, Desmarais un pion quelconque au début.

    Les enfants de Johnson me laisse vraiment perplexe face à la mort de leur père, vraiment incompréhensible comme attitude, ce silence(...)

  • Alain Raby, 27 juillet 18h49

    Espérons que le corps ne sera pas déplacé ou ne disparaitra pas d’ici la décision d’exhumer.

  • Robert Bertrand, 27 juillet 17h15

    « Je m’en vais mourir debout, cette semaine. » Daniel Johnson lors de sa conférence de presse, le midi, précédant sa mort.

    Date de diffusion : 26 septembre 1968

    http://archives.radio-canada.ca/politique/provincial_territorial/clips/1672/

    Daniel Johnson subit plusieurs arrêts cardiaques avant son décès. Depuis le début de son mandat, il est entouré de médecins. La veille de son départ pour l’inauguration du plus grand barrage à voûtes multiples et à contreforts au monde, Manic Cinq, à Baie-Comeau, il déclare : « Je m’en vais mourir debout, cette semaine. » À l’annonce de sa mort, le Québec tout entier est ébranlé. La radio de Radio-Canada lui consacre une émission de cinq heures.

    Daniel Johnson devient chef de l’Union nationale en 1961. Il hérite d’un parti en pleine reconstruction, à la recherche d’un programme et de structures démocratiques. Après le livre Égalité ou indépendance, qu’il publie en 1965, Johnson fait adopter par son parti le principe fondamental de l’égalité des deux peuples fondateurs. Le 5 juin de l’année suivante, il prend le pouvoir et s’investit d’une mission, celle de donner une voix au Québec à l’échelle internationale. Une ambition qui suscite la colère de Pierre Trudeau.

    Pendant son mandat, il crée le réseau de l’Université du Québec, Radio-Québec, les cégeps, la Commission d’études Dorion sur les frontières du Labrador, la Société d’habitation du Québec et bien sûr, lance le chantier de Manic 5. Il pave également la voie au futur régime d’assurance-santé. Son acharnement à défendre les intérêts québécois rend les relations fédérales-provinciales tumultueuses.

    ====
    Quelle est la liste des journalistes présents sur les lieux ?

    Combien de médecins ont accompagné Daniel Johnson, Premier Ministre du Québec à la Manicouagan ?

    Daniel Johnson avait-il le choix de se rendre sur ces lieux de l’inauguration du barrage ? Qui aurait pu l’obliger à s’y rendre ?

    Il se dit « dangereusement bien, en bonne santé » et qu’il « allait mourir debout »

    Les gardes qui l’ont amené dans son dernier campement, quel journaliste les auraient interrogés ?

    Quels sont les textes que tous les journalistes présents ont réalisé sur les lieux et après leur retour dans leurs lieux de travail.

    Qui a payé leurs transports pour se rendre au barrage et en revenir ? Quelqu’un voudrait soumettre les textes réalisés par ces journalistes présents sur les lieux ?

    « JUST WATCH ME ! » deux ans plus tard et quelque 500 emprisonnements sans procès et sans remords. Cela m’a toujours intrigué.

    Est-ce dans la continuité ?

  • Michael Renaud, 27 juillet 14h28

    Dire que ce jeune pays (qu’est le Canada) n’a pas de squelettes dans ses placards équivaudrait quasiment à ne pas connaître le nom de sa mère. Les fameuses "raisons d’État" invoquées en coulisse pour justifier une action drastique sont souvent des crimes de droit common. Heureusement pour les 2 fils de M. Johnson, ses fils s’en s’en bien tiré... lors de leur passage come PM du Québec, je ne les jamais entendus parler de "libéraux fédéraux" qui voulaient avoir les coudées franches. Ces 2 fils ont su la fermer et ils sont tous les deux multi-millionnaires. Follow the money trail.

  • Lise Reid, 27 juillet 11h58

    Et après tout ça ,il y en a qui croit encore aux sondages politiques... moi je suis au moins sceptique . Le pire du pire c’est que cette guerre continue , j’en veux pour exemple cette commission sur la discrimination systémique , et bien d’autres actions dont ces fédéralistes véreux ont le secret.

  • yves corbeil, 27 juillet 11h00

    http://www.committeerepubliccanada.ca/IMG/pdf/2013_patriot_05_daniel_johnson_rev_tranquille_version_francais-2.pdf

    La disparition nébuleuse de certains dirigeants ou personnages influents laisse toujours perplexe. La puissance de ceux qui contrôlent tous sur cette planète me fait croire que la vérité sur ces disparitions nous la sauront jamais.

    Pour revenir à nos moutons, le PQ et sa souveraineté association, celui qui a avalé tous les autres partis INDÉPENDANTISTES, c’était du vrai, sérieux ou tout aussi flou que l’homme que j’ai le plus respecté comme politicien car 76 fut ma première année d’éligibilité pour voter.

    Jusqu’où les complots peuvent-ils aller. Ça me laisse vraiment inquiet sur la puissance de ces gens qui dirigent dans l’ombre, rien absolument rien ne les retient pour arriver à leur fin.

    Imaginer si nous n’étions pas dans des états de droits, avec toutes ces chartes pour prendre soin de nous.

    Encore une autre histoire qui va finir sans finir. Faut sûrement être faites fort pour vivre avec tous ces secrets sans broncher et amener cela dans sa tombe.

  • Laurent Desbois, 27 juillet 10h03

    Dix oppressions au Canada, dont certains sont reconnus comme génocides, en deux siècles d’histoire commune !!!

    Au vingt ans… mais ça, ils n’en parlent pas !

    Quitte à vous surprendre, Chuck Guitté, le porte-parole fédéral, exprimait la vérité et la perception d’Ottawa, lorsqu’il parlait des commandites, lors de la commission Gomery en 2004 : « Nous étions en guerre ! ».

    Jean Pelletier, chef de cabinet de Jean Chrétien et probablement chef d’orchestre du scandale des commandites, avait également déclaré peu de temps avant son décès que "quand tu es à la guerre, tu ne demandes pas qui paie les munitions".

    Quand René Lévesque prit le pouvoir le 15 novembre 1976, Roméo LeBlanc était ministre de Trudeau (1972 à 1984) et il avait dit que face aux séparatistes que le Conseil des ministres du Canada devenait un ’’war room’’.

    Ottawa et les anglais Orangistes ont toujours été en guerre contre la nation Québécoise !

    1. En 1970, la crise (sic) d’octobre, Trudeau envoie l’armée au Québec pour terroriser la population ;
    2. En 1940, la crise de la conscription, Camillien Houde, maire de Montréal, est interné dans un camp de concentration en Ontario, en plus des chinois, etc. ;
    3. En 1917, la crise de la conscription, 1er avril 1918 à Québec où l’armée canadienne a ouvert le feu sur ses propres citoyens et tuée quatre personnes dans la foule et fait plus de 70 blessés ;
    4. En 1900-1920, lors de l’élimination des droits des francophones en Ontario, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, etc.…
    5. Entre 1870 et 1930, l’exil de millions de Québécois aux États-Unis (13 millions en 1980) ;
    6. En 1885, massacre des Métis francophones et la pendaison de leur chef Louis Riel, le génocide des autochtones ;
    7. En 1837-38, oppression et exécution des Patriotes ;
    8. En 1759-1800, lors de l’occupation militaire ;
    9. En 1759, avant et lors de la prise de Québec, Wolf à fait éliminer plus de 30% de la population du Québec (incluant les Autochtones), en plus des viols et des pillages ;
    10. En 1755-1763, génocide et déportation des Acadiens.

    Canada : The Story of us… Bon résumé de 200 ans de vie commune !

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10208756038474333&set=a.1167781190716.2024126.1113517989&type=3&theater

  • Georgiane Pinard, 27 juillet 01h35

    Moi, j`avais 22 ans à l`époque et la mort de Daniel Johnson m`avait étonné car cet homme me semblait en santé...
    Mais maintenant je vous crois fermement Monsieur et comme j`aimerais beaucoup savoir la vérité sur ce cas et sur bien d`autres personnalités Québécoise..
    J`ai toujours été depuis cet évènement partisante de Monsieur René Lévesque et Madame Pauline Marois..
    J`aimerais tellement voir le Québec indépendant et Maître chez-lui, avant de mourir.

  • Royal Messier, 27 juillet 01h17

    Que faut-il faire pour obtenir l’exhumation du corps du PM Daniel Johnson ?

  • Robert Bertrand, 27 juillet 00h32

    La mort de Daniel Johnson est survenue avant la crise d’octobre. 

    En 1968, Daniel Johnson meurt. C’est deux ans avant la crise d’Octobre 70.
    Dans les deux cas, Trudeau est au pouvoir.
     
    Pour Pierre-Elliot Trudeau, en guerre contre les séparatistes, on doit faire ce que l’on doit faire. On peut poser des bombes, voler les noms des membres d’un parti politique, on peut envoyer des faux communiqués, on peut manier les infos comme on veut. Tout est permis pour ce Canada. Chrétien a même ajouté, un peu plus tard, qu’on pouvait y mettre toutes les sommes d’argent nécessaires. On ne se gêne pas. On y met le paquet !
     
    Prenons le temps d’analyser les faits et on pourra comprendre que tout est possible, même l’incroyable. 
     
    Il faut présenter la séquence des faits et tirer nos conclusions. 
     
    CITÉ LIBRE (Trudeau, Lévesque, Pelletier) http://www.citelibre.com/
     
    Pierre-Elliot Trudeau avant d’aller en politique fédérale faisait partie d’un groupe d’intellectuels qui réfléchissaient sur la place du Québec dans le monde.

    Des gens de bonnes compagnies se rencontraient. René Lévesque était de la partie comme Pierre-Elliot Trudeau.

    Les deux sont allés dans des directions opposées.

    Élu à Ottawa, Trudeau a laissé sa marque. Les Trois Colombes se sont faits élire sous Lester-B. Pearson, alors Premier Ministre.

    Élection de Daniel Johnson, père
     
    En 1966, vint l’élection à Québec. Jean Lesage battu par un nationaliste Québécois, Daniel Johnson, père, sous le thème ÉGALITÉ ou INDÉPENDANCE. Une fois élu, il est reçu à Ottawa lors d’une conférence constitutionnelle. Daniel Johnson présente sa thèse : Égalité ou Indépendance. Une fin de non recevoir de Pierre-Elliot Trudeau.

    Trudeau est ministre à Ottawa. Le dossier de la défense de la Constitution du Canada, c’est sa responsabilité. 
     
    Trudeau met donc toute son énergie au service de son dossier : la DÉFENSE DU CANADA. C’est pas clair comme ça au début mais les événements qui suivent le cabre et il en fait son cheval de bataille.

    Johnson, de descendance irlandaise, n’est pas homme à s’en laisser imposer par Trudeau. En 1966, en une Conférence constitutionnelle à Ottawa, Daniel Johnson subit la fin de non recevoir de Trudeau. 
     
    Daniel Johnson, tout en douceur, s’en retourne à Québec. 
     
    Daniel Johnson a un atout, dans son jeu. On est à la veille de fêter le Centième anniversaire de la création de la Confédération du Canada. L’Expo 67 est en construction. Tous les Chefs des États participants à l’Expo 67 seront présents pour inaugurer leurs pavillons respectifs. 
     
    En 1966, Daniel Johnson se rend à l’Élysée pour parler avec le Général Charles de Gaulle. Il est reçu à l’Élysée. Il présente son livre - Égalité ou Indépendance, au Général Charles de Gaulle, Président de la République Française. 
     
    Le Général connaît le contenu du livre. 

    Sous l’invitation du Premier Ministre du Québec, Le Président de la République Française accepte de venir au Québec. 

    Il ne veut pas venir fêter le Centenaire du Canada. Il vient inaugurer le Pavillon de la France à Terre des Hommes, l’Expo 67. 
     
    Sa décision est claire. Il fera le nécessaire pour répondre à la fin de non recevoir de Trudeau en regard du dossier : Égalité ou Indépendance. Les dossiers internationaux, le Général est dans les tractations avec l’Algérie et d’autres Pays. Des affaires plus complexes que de venir inaugurer le Pavillon de la France à l’Expo 67.
     
    De Gaulle décide de venir au Québec. Il trace les grandes lignes de son voyage. Tout n’est pas défini clairement pour les activités qu’il fera en Terre d’Amérique, sur le sol Québécois. 
     
    L’objectif de son voyage : l’inauguration du Pavillon de la France à l’Expo 67.

    Daniel Johnson sous écoute
     
    Des tête-à-tête entre le Général et Johnson : ce ne peut pas être les meilleures conditions pour Ottawa qui voit en Johnson un — séparatiste — de haut niveau. 
     
    Les services secrets du Canada sont mis en oeuvre pour suivre à la trace toutes les activités de Daniel Johnson, alors Premier Ministre du Québec. 

    La visite de Johnson à Paris n’est pas sans affecter Trudeau. Johnson est mis sous écoute et des « taupes » à l’intérieur du Cabinet Johnson ajouteront aux informations des services secrets. 

    Je vous raconte parce que ce n’est pas raconté par les Historiens qui sont à la solde d’Ottawa qui veut l’harmonie en colorant les données de l’Histoire. 
     
    LE FLQ est actif depuis quelques années
     
    Bien sûr, il y a déjà des bombes du FLQ et ce qui va suivre en 1970. Comme il faut ausculter l’affaire Johnson, les historiens n’en ont que pour les bombes. On comprend que l’état major à Ottawa va participer pour chercher à contrôler les activités. 
     
    Comme les éléments de la crise d’Octobre sont bien connus et bien suivis, il faut mettre en évidence ce qui a déclenché la phobie de Trudeau à l’égard du Québec. Il en sait quelque chose. Il est un protagoniste averti. 
     
    Je ne raconterai pas les activités de De Gaulle au Québec. Tout ça est bien connu. 
     
    Le « Vive le Québec Libre » a retenti dans tous les Pays et dans toutes les ambassades et les consulats du monde. Daniel Johnson et le Québec avec les activités du FLQ occupent les esprits et il ne faut pas laisser d’ouvertures vers une crise plus importante et désordonnée.
     
    Daniel Johnson invité d’honneur du Président de la France
     
    Ce qui est moins connu du public, c’est l’invitation du Général Charles de Gaulle, alors Président de la France, du Premier Ministre du Québec qui serait reçu officiellement en France. Le Général lui réserve la résidence des Rois, — le Petit Trianon — à Versailles, où résiderait le Premier Ministre Daniel Johnson, le temps qu’il serait en France. 
     
    Il n’y a pas résidence plus importante à offrir à un invité d’honneur. 
     
    Ottawa, Pierre-Elliot Trudeau, n’est pas sans le savoir. Il est en communication avec le Premier Ministre du Québec et lui demande de ne pas se rendre en France. La fin de non recevoir du Québec est bien claire. « J’irai en France, quoi qu’il arrive » de souligner Daniel Johnson.
     
    Ce serait mal connaître Daniel Johnson qui a reçu le Général et qui sait l’importance de son voyage au Québec que de l’imaginer refuser l’invitation à aller en France — retour d’ascenseur — pour rendre visite au Général et aux Français et présenter le Québec et les relations du Québec avec la France et sa volonté de devenir un Pays indépendant.
     
    Les conférences de Presse du Général Charles de Gaulle ne sont pas des petites rencontres avec la Presse du monde. 
     
    Le Canada n’est pas sans le savoir. Le Québec n’est pas sans le savoir. Les Services secrets ne sont pas sans savoir ce qui se prépare et se discute puisqu’ils ont leurs services d’écoutes. 
     
    Les Services Secrets écoutent Daniel Johnson
     
    On dit même que Daniel Johnson ne pouvait plus utiliser son téléphone personnel de ses bureaux puisqu’ils étaient « branchés » de même que son « crayon stylo » et son « lustre » et quoi d’autres.
     
    Dans tout Cabinet de ministres, bien que Daniel Johnson ait fait campagne pour « Égalité ou Indépendance », on peut imaginer que tout le monde n’était pas du même avis et tout aussi empressé pour tirer les conclusions que Daniel Johnson, père, pouvait mettre de l’avant. Donc, certains ministres pouvaient également donner des informations aux services secrets. 
     
    Des avis formels ont été transmis à Daniel Johnson pour ne pas se rendre en France. Paul Desmarais, père, était en vacances à Hawaï en même temps que Daniel Johnson et il a tout fait pour le convaincre de ne pas se rendre en France. En vacances, il aurait pu avoir donné une réponse favorable à Paul Desmarais.
     
    Dernière conférence de presse de Daniel Johnson
     
    Sa conférence de presse, la veille de sa mort, à Québec, Daniel Johnson confirmait aux journalistes présents et aux téléspectateurs
     
    que « Oui, je vais aller en France » 
     
    que « Oui, je suis dangereusement en bonne santé ». 
     
    Il a ajouté « qu’il allait mourir en haut » i.e. à la Manicouagan alors qu’il s’y rendait le soir même pour l’inauguration du barrage du même nom, le lendemain matin.
     
    J’étais étudiant en science politique en 1966-67 à l’Université Laval. L’intérêt pour la question politique faisait partie de mon quotidien. Je suivais à la lettre ce déroulement de la situation. 
     
    Depuis 1958 je suivais les interventions de Raymond Barbeau, chef du RIN. J’ai compris que l’option du Pays du Québec était fondamentale pour notre État du Québec. 
     
    LES MÉDIAS ne sont pas sans savoir ce qui a été dit en conférence de presse par Daniel Johnson, Premier Ministre du Québec. (Il faudrait pouvoir publier le contenu de cette conférence de presse tenue à Québec le midi, avant la mort de Daniel Johnson).
     
    Tous les journalistes présents à la dernière conférence de presse de Daniel Johnson, le midi précédent son départ pour la Manicouagan ne sont pas innocents comme on voudrait bien nous le faire accroire.
     
    Tous les journalistes présents ont compris que la vie de Daniel Johnson pouvait se jouer à la Manicouagan. 
     
    Des dizaines de journalistes seront du voyage et seront présents à la Manicouagan. Ont-ils joué les têtes vides pour ne pas avoir compris ce qu’avait dit Daniel Johnson en sa conférence de presse du midi ? Personne d’entre eux n’aurait été aux aguets, le moindrement attentif lors de la soirée, lors des déplacements, des allées et venues de Daniel Johnson entre le lieu des agapes avec les travailleurs et le lieu où Daniel Johnson a été amené pour se coucher ?

    Qui occupait tous les journalistes présents pour qu’ils ne puissent rien voir ? C’était soirée de grande fête avec les travailleurs et les journalistes n’étaient pas sans en profiter.
     
    Des hommes d’affaires, les bailleurs de fonds pour la construction d’un des plus grands barrages au monde sont également présents à la Manicouagan.
     
    Des milliers de travailleurs du barrage sont présents.
     
    La surprise qu’il nous faut considérer, malgré les paroles prononcées par Daniel Johnson lors de la dernière conférence de presse à Québec, c’est de se rendre compte qu’aucun médecin approprié serait présent à la Manicouagan, qu’aucun grand journaliste de renom tant du Québec, du Canada ou d’Europe serait présent lors de cette inauguration du barrage, malgré le nombre d’hommes d’affaires présents et l’inauguration du plus grand barrage au monde. 

    Quel journaliste oserait venir nous dire que la boisson pouvait couler à flots et que le travail journalistique en a subi les conséquences ?

    Que tous les journalistes n’aient rien vu, rien compris de l’ampleur de l’événement suite à la conférence de presse du midi, cela dépasse l’entendement.
     
    Quelques années auparavant, lundi 7 septembre 1959, Maurice Le Noblet Duplessis mourait à Shefferville. 
     
    http://www.lapresse.ca/le-droit/dossiers/100-evenements-historiques/201303/07/01-4628717-17-la-mort-inattendue-de-duplessis.php
     
    Le Nord du Québec ne semble pas favorable pour la survie de nos Premiers Ministres du Québec. 

    Oui, je suis bien heureux de voir que Pierre Schneider a pris le dossier en mains.

  • Lorraine Dubé, 26 juillet 23h09

    @ monsieur Yves Rancourt, 26 juillet 14h27

    Et j’ajoute le caporal Denis Lortie qui avait l’intention de décimer le gouvernement de René Lévesque. Il est arrivé trop tôt, ce qui a déjoué ses plans.

    L’ancien directeur général des élections Pierre F Côté ayant vécu de près cet attentat mentionnait dans un reportage sur le caporal Denis Lortie que jamais la GRC n’a voulu commenter et que nous ne saurons jamais les véritables motifs de cet attentat.

    Comme celui de Baines contre Pauline Marois, le caporal Denis Lortie a failli décimer l’ensemble du gouvernement souverainiste de René Lévesque.

    N’oublions pas que si l’arme de Richard Henri Baines ne s’était pas enrayée en septembre 2012, compte tenu de l’arsenal en sa possession, il était venu faire un carnage au Métropolis où se trouvaient le nouveau gouvernement et de nombreux militants du parti québécois.

    Le plus incroyable, c’est qu’on minimise en occultant les 2 attentats politiques contre les gouvernements péquistes !

    Pourtant, après avoir pris connaissance de l’ensemble de la preuve, le DPCP pouvait porter cette accusation contre le terroriste fédéraliste francophobe Richard Henri Baines. Ce qu’il n’a pas fait ! À quand une commission sur la francophobie systémique ?
    http://www.ledevoir.com/societe/justice/478458/proces-bain-justice-pour-les-separatistes

    Gaétan Barrette ou la stigmatisation normale du projet d’indépendance :
    http://www.ledevoir.com/non-classe/478437/l-apres-proces-bain-barrette-ou-la-stigmatisation-normale-du-projet-d-independance

    Selon Philippe Couillard, l’intégrisme est un choix personnel mais le souverainisme des péquistes est radical :
    https://canadalibre.ca/2015/02/16/philippe-couillard-lintegrisme-religieux-est-un-choix-personel-le-souverainisme-quebecois-est-radical/

  • Charles reny, 26 juillet 20h32

    Sidérant cette theorie. Son assassin peut aussi bien être un loup solitaire, le barman, l’époux de sa maîtresse, la mayonnaise laisser au soleil et qui aura empoisonné le club sandwich que le couple a mangé , ou bien sa maîtresse elle même, etc

  • Pierre Schneider, 26 juillet 19h18

    Ma vidéo sur You Tube au sujet de Daniel Johnson.

    https://www.youtube.com/watch?v=G4rgN_-gk5k

  • Pierre Schneider, 26 juillet 19h13

    @Carole Dion : J’ai publié ce jour sur ma chaîne You Tube une vidéo dans laquelle je réclame l’exhumation de la dépouille de Daniel Johnson.

  • Pierre Schneider, 26 juillet 19h11

    @Jean-Claude Pomerleau : Comme je l’ai dit hier soir sur les ondes de Radioinfocité.com, l’axe de collaboration DeGaulle/Johnson pouvait bouleverser tout l’échiquier géo-politique nord-américain. Donc, pas étonnant que les services secrets canadiens et la CIA s’y soient intéressés de très près.

  • Claude, 26 juillet 18h27

    De tout temps des assassinats politiques ont été commandés par des personnes en autorité : Carlos, commandos palestiniens lors des Jeux Olympiques, Rainbow Warrior, empoisonnement de dissidents russes, etc.

    Dans ce contexte, il ne serait pas surprenant que les services secrets canadiens ou étrangers, pour sauver le Canada ait empoisonné le PM Johnson. Quant à la promesse de Paul Desmarais de s’occuper des fils du PM, il a respecté sa promesse à tout le moins pour Daniel devenu secrétaire de Power Corporation.

    Que le PM Johnson ait eu une amie chère n’est guère surprenant étant donné que son épouse était infidèle avec un amant qui se serait suicidé dans une chambre du Reine Élisabeth à la suite de son intention de le quitter. Triste épisode familiale.

    Sur un autre sujet, il appert que lorsque les policiers de la Sûreté du Québec on retrouvé le corps de Pierre Laporte dans la coffre arrière de la voiture, ce dernier était vivant.

    Mais comme, l’autorité politique avait intérêt à l’éliminer afin de justifier les mesures de guerre et que les frères Rose passent pour des assassins, décision aurait été prise de le supprimer. Nous connaissons la suite avec l’arrivée triomphale du PM Trudeau à la Basilique Notre-Dame.....

    (Paroles prononcées par un policier de la Sûreté du Québec il y a de cela plusieurs années alors qu’il prenait un verre dans un bar de La Tuque et qu’il s’était livré à cette confidence...., confidence au demeurant jamais vérifiée ni confirmée ou infirmée par les frères Rose).

    Mais qui donne matière à réfléchir sur l’absence de limites du pouvoir et des personnes en autorité.

  • EWard Thibault, 26 juillet 16h55

    IL est ainsi depuis la nuit des temps,la crainte a toujours exister mais il serait temps que la vérité sorte sur ce sujet une fois pour toute.

  • Jean Claude Pomerleau, 26 juillet 15h50

    Sans doute en était il peu conscient mais, quand Daniel Johnson fait apparaitre l’enjeu de l’indépendance du Québec avec le levier de De Gaule, dans le contexte historique de l’époque, il en a fait un enjeu géopolitique planétaire qui remettait en cause les intérêts de l’empire anglo-saxon !

    À ce niveau là, tous les coups sont permis.

    JCPomerleau

  • Yves Rancourt, 26 juillet 14h27

    Je me suis déjà posé la même question sur cette mort, surtout quand on pense aussi que Duplessis est également décédé en fonction, tout comme Paul Sauvé. Et puis, il y a eu Lucien Bouchard qui est venu bien près d’y passer, puis Pauline Marois. À ma connaissance, il n’y a pas beaucoup d’endroits sur la planète où, en si peu de temps, autant de politiciens sont décédés ou sont passés bien près de décéder en fonction. Et, quand on replace tout ça dans le contexte particulier des revendications et volontés d’affirmation nationale du Québec, cette question sur la mort de Daniel Johnson mérite pleinement d’être soulevée et approfondie. Merci et bravo d’avoir eu le courage d’amener cette question.

  • Carole Dion, 26 juillet 13h33

    Pourquoi ne pas exhumer le corps et analyser les tissus, cheveux, os, etc.. pour en finir une fois pour toute à savoir, est-ce qu’il a été assassiné ou pas ? C’est simple il me semble.

  • Aude, 26 juillet 13h29

    Je suis très troublée de cet article. N’as-t’on pas essayé d’assassiner Pauline Marois ?

    Aujourd’hui, c’est tout le peuple québécois francophone qu’on assassine. Et-ce coïncidence que ça soit sous le père et le fils libéraux fédéraux ? Le fils a des alliés de plus, les médias nationaux, les moyens de surveillance, le multiculturalisme, la religion, le pétrole en plus de l’argent des mêmes qui sont toujours en place.

    Vont-ils parvenir à leur fin ?

  • Jocelyne Léger, 26 juillet 13h06

    Soit le complexe d’Oedipe, soit une °infidélité° du père Johnson peut avoir motivé les fils de ne pas vouloir faire sortir la vérité. Devinez ?

  • Luc Lemoine, 26 juillet 12h53

    Nous serions bien naìfs de croire que les décisions prises par les dirigeants de ce foutu pays sont le fruit du hazard.
    Il faut revoir notre Histoire pour comprendre que c’est à coups de syratégies machiavéliques concoctées dans les officines du gouvernement fédéral que la majorité "Canadian" s’acharne sur la minorité francophone pour nous assimiler et nous faire disparaître conplètement.

  • Michel Corbeil, 26 juillet 10h40

    Et Claude Morin, qui faisait partie du cercle rapproché de Daniel Johnson, à titre de conseiller constitutionnel, était peut-être déjà sous la coupe des services secrets canadiens/américains ?

  • Alain Raby, 26 juillet 10h03

    Qu’on procède à une EXHUMATION pour vérifier.

  • Martine Beaumier, 26 juillet 09h02

    Merci Monsieur,
    Je ne connaissais pas cette version que, j’apprécie. On parle très peu des actions des politiciens. Sauf quand il s’agit d’un scandale financier illégal depuis 2005

  • Roland Mailhot, 26 juillet 02h44

    Très intéressant...tout autant que d’essayer de trouver la réponse à la question suivante : ’Qui était (ou étaient) le(s) propriétaire(s) de la maison à St-Hubert louée par Paul Rose dans le dossier de l’enlèvement de Pierre Laporte.’’ Je n’ai jamais rien lu à ce sujet...et pourtant, la réponse à la question contient peut-être des informations intéressantes.

  • Jean Bédard , 26 juillet 00h24

    Je me souviens très bien à l’époque que cela m’avait bouleversé, d’autant que son médecin de famille avait affirmé, selon la presse d’alors, quil avait préalablement subi un examen médical qui affichait un bilan tout à fait positif. Comment se fait-il alors que ses fils, surtout Pierre-Marc, médecin et independantiste à une certaine époque, n’ait jamais été intrigué par le côté louche de cette histoire ?

  • bernard pepin, 25 juillet 23h16

    Il a suffit de 7 petits mots a De Gaule ( vive le Quebec, vive le Quebec librer) pour réveiller le nationalisme québécois. 9 ans plus tard un premier gouvernement séparatiste est élu. Bravo a ce grand homme.
    Pour l’histoire de Daniel Johnson, c’est la premiere fois que j’entend parler de cette supposition. En effet c’est tres étrange et ca mérite de faire la lumiere sur sa mort. Par contre j’ai peine a penser que les Libéraux soient meler a cette mort suspecte. Mais qui ont pu mettre sur pied un tel crime ????? Si il a été empoissonner, je crois qu’il faut un complice pres de lui, parce que meme en 1967 il devait etre difficile de s’approcher de lui.
    Bonne chance

  • France Leclair, 25 juillet 22h32

    intéressant tout en étant troublant..... saura-t-on vraiment un jour ?

  • Frances Kotar, 25 juillet 21h48

    Un exhumation du corps est sans contredit la meilleure solution. Et aussi, s’il reste des témoins qui se seraient tus à jamais dévoilent, sous le couvert de l’anonymat, ce qu’ils savent.

  • astraelia, 25 juillet 21h25

    Avec les éléments historiques majeurs que vous amenez, il apparaît clair et certain que le premier ministre Daniel Johnson a été assasiné par les services secrets canadiens.

  • André Lacombe-Gosselin, 25 juillet 19h13

    « La vérité NOUS rendra LIBRES »...
    Continuons sans perdre espoir.
    Merci M. Schneider.

  • Jean-Claude Tremblay , 25 juillet 18h57

    Incroyable ! Il faut absolument que cette information soit connue de tout le monde. Il faut que tous les medias en soient informés et que les autorités policières, à la lumière de ces informations, ouvre une enquête. On a le droit de savoir ce que le Federal a tramé et conspiré contre nous... Combien de personnes sont tombés sous leurs ordres. Assez, c’est assez, de ce faire manipuler. Pierre, ton courage à dévoiler ces informations afin de nous informer et démontrer au monde comment notre peuple est bafoué et comment on trame de façon sournoises et criminelles au Canada Anglais pour nous empêcher d’atteindre notre Indépendance est remarquable et je souhaite que que les autorités assurent ta protection, s’ils ne sont pas eux aussi mouiller !!

  • Jean Lespérance, 25 juillet 18h56

    Le plus triste dans cette histoire, c’est que même ses fils renient leur père. Ils travaillent à l’encontre de tout ce dont leur père a vécu. Ils cracheraient sur sa tombe que ce ne serait pas pire. Les ardents propagateurs de l’Union Europaïenne travaillent non seulement contre le gouvernement québécois mais aussi contre le gouvernement du Canada. La nouvelle URSS à saveur capitaliste est pire qu’une monarchie. L’Union Europaïenne vise à créer des sociétés sans droits, des outils humains semblables à des esclaves. On ne sait pas si ses fils sont des fonctionnaires de l’Union Européenne ou Europaïenne avec salaire mais ils travaillent comme s’ils étaient des salariés vendus au service d’intérêts étrangers.

    Je pense que la mort de leur père leur passe à 100 pieds au dessus de la tête. On ne connaîtra jamais les coupables mais on s’en doute. J’espère qu’en lisant cet article, ils ont des remords, s’ils n’en ont pas, la honte les poursuivra jusque dans la tombe et même dans l’au-delà.

  • Huguette, 25 juillet 18h25

    Ce qui est très étonnant c’est que ses propres fils ne semblent pas vouloir savoir ce qui a pu se passer pour leur père.

    Ils devraient être les plus intéresser de savoir la vérité.
    Peut-être aussi qu’ils préfèrent ne pas savoir étant des libéraux qui semble il auraient profiter de beaucoup de privilèges de la part de quelqu’un de très ,très riche pour faire d’eux ,deux avocats bien en vus et et en faire deux P.M du Québec .
    Ne disait on pas que le propriétaire de la Presse faisait et défaisait les gouvernements ?
    Celui que vous avez nommé ( Desmarais) a toujours dit qu’il ferait tout pour empêcher l’indépendance ,tant qu’il vivra.Pour les libéraux fédéralistes tout leur est permit pour atteindre leur but .Ils sont même allés jusqu’à briser notre démocratie ils pourraient bien avoir été jusqu’à éliminer quelqu’un qui contrariait leur plans.

  • Laurent Desbois, 25 juillet 17h54

    Et que dire des multiple autopsies secrètes , à peine quelques années plus tard ????

    L’exécution de Pierre Laporte (1)
    Pierre Vallières
    jeudi 16 septembre 2010.

    http://vigile.quebec/L-execution-de-Pierre-Laporte-1

  • Gabriel Biron, 25 juillet 17h51

    Est-ce que légalement un ou des citoyens pourrait obtenir, en utilisation de la loi concernée, l’exhumation du corps afin de faire une vérification toxicologique. Si oui il y aura plusieurs citoyens intéressés

    Souhaitons que la lumière soit faite

  • Guy Beaubien, 25 juillet 17h21

    Se rappeler que PET était au pouvoir du 20 avril 1968 au 3 juin 1979. Compte tenue de sa position sur l’indépendance et ses défenseurs et de l’appui du Général et de la montée de la popularité de la souveraineté. PET voyait un adversaire à abattre et il avait les moyens d’agir sans se compromettre. Rappel : Daniel Johnson est mort le 26 septembre 1968 quelques mois après la prise de pouvoir de Trudeau père. Bon courage Pierre, l’affaire aboutira.

  • Dany Hickey, 25 juillet 14h42

    Mon père a acheté le chalet dans lequel M. Johnson est décédé et avant sa démolition, j’ai été le dernier à dormir dans la chambre où il s’est endormi à jamais. Les matériaux ont ensuite servis à construire notre garage d’avion à Baie-Comeau.... Beau texte qui nous instruit davantage !

  • Michel Germain, 25 juillet 13h35

    À M.Frédéric Mercier....Pour la simple et bonne raison que M.Lévesque était un souverainiste ’’en plein jour’’ !!! S’il lui était arrivé quelque chose, il y aurait eu enquête et les regards se seraient automatiquement tournés vers les Fédéralistes.

    M.Johnson ’’flirtait’’ avec l’idée d’indépendance, mais était considéré comme un Fédéraliste qui brandissait son ’’Égalité ou Indépendance’’ pour aller chercher le maximum d’Ottawa. Cela lui permettait également de se distinguer du parti Libéral de M.Lesage,qui s’était montré clairement Fédéraliste en jetant dehors, de façon cavalière M.Lévesque.

    M.Johnson était, sous des dehors débonnaire, un homme politique des plus rusé.....Cela a pu inquiéter un certain establishment, qui sait ?

  • André Cadieux, 25 juillet 13h15

    J’espère connaitre la vérité...

    Pourquoi, les fils de Daniel Jonhson n’ont-ils pas plus d’intérêt a en connaitre la vérité ?

    Ils ont pourtant été au pouvoir !

    S’il y avait une polémique entourant la mort de mon père, je serais le premier à remuer ciel et terre pour en connaitre la vérité !

  • James A. Wilkins, 25 juillet 12h56

    Votre texte m’ébranle... c’est le moins que je puisse dire. Âgé d’a peine 14 ans j’avais insisté auprès de ma mère pour aller aux funérailles à St-Pie-de-Bagot et défiler à la course devant sa dépouille. Dans mon cas, descendant d’une éminente famille loyaliste, ce n’est pas Pierre Bourgault ni René Levesque qui m’ont convaincu de la nécessaire indépendance du Québec mais bien Daniel Johnson père avec son analyse constitutionnelle bien vulgarisée dans son livre ’’Égalité ou Indépendance’’.
    Que la lumière soit faite sur cette possible Xième arnaque des fédéralistes ! Merci pour ce texte.

  • Suis a vec toi , 25 juillet 12h31

    C’est important pour les générations futur d’apprendre ceci ; je n’en savait et pourtant, je me tiens assez au courant. Je connais peut-être qq’un de haut plaçé qui pourrait nous mener à des pistes... Je te reviens, posotifs ou négatifs.

  • Jean Lespérance, 25 juillet 12h12

    Pour ceux et celles qui ont oublié, je vous rappelle qu’on a assassiné Coffin qu’on savait innocent. L’ex sénateur Jacques Hébert a écrit un livre : J’accuse les assassins de Coffin. Et pourquoi l’a-t-on accusé et pendu ? Pour satisfaire des riches touristes américains qui voulaient absolument un coupable. Juste pour ça, on a pendu quelqu’un qu’on savait innocent. Pour raison d’état, on est capable de faire plus.

    Heureusement que la peine de mort n’existe plus. Elle a été abolie après que Georges Marcotte ( mieux connu sous le nom de Père Noël Marcotte) a été condamné pour le meurtre de 2 policiers lors d’un hold-up raté à ville St-Laurent. Marcotte a toujours nié sa culpabilité. Mais on l’a condamné sans scrupule tout en sachant qu’il n’était pas coupable. Une écoeuranterie dont je connais tous les dessous de A à Z. Marcotte a fait des années de prison en niant toujours sa culpabilité.

    Je vous raconte tout ça pour dire que ce qui peut paraître impensable est souvent la triste vérité.

  • Frédéric Mercier, 25 juillet 11h57

    C’est en effet intéressant et d’apparence louche.
    Mais il faudrait alors expliquer comment René Lévesque a survécu tout ce temps puisqu’il a été beaucoup plus "dangereux" que Johnson.

  • Paul Monfils, 25 juillet 11h46

    Extrêmement intéressant, plausible et troublant.
    Exigez le dévoilement du rapport d’autopsie.
    Si refusé, détruit ou inexistant, cette question mérite une enquête public (plus qu’une autre enquête « promise » par les Libéraux, sur le racisme par exemple).
    J’avais 11 ans au moment des événements. Je fus stupéfait lors de l’annonce du décès de Daniel Johnson, père.
    La famille Desmarais est très puissante avec ses 200 milliards de dollars d’actif. L’implication de la CIA est plausible, par un cautionnement, mais pas nécessairement requise, car des « gens de main » au service de l’argent sont suffisants pour avoir commis une telle chose.

  • Jean Lespérance, 25 juillet 11h36

    Moi, je vous crois. Rien à dire de plus. Pour l’instant du moins.

  • Mireille Deschênes, 25 juillet 11h30

    Excellent et merci !

    Souhaitons que l’histoire fera la lumière !

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