«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

« Tant que cet énorme abcès n’aura pas été vidé, il continuera de métastaser notre confiance nationale. » - Mario Pelletier, auteur de « La Caisse dans tous ses états »

INTRODUCTION

Henri-Paul Rousseau, le siphonneur de la Caisse de dépôt (1)

Une vérité nauséabonde

Tribune libre de Vigile
mardi 25 février 2014
7 029 visites 17 messages

Ce titre est celui d’un ouvrage qui paraîtra d’ici quelques semaines aux Éditions Michel Brûlé, à l’occasion du Salon du livre de Québec.

L’histoire, c’est celle d’Ali-Paul Rousseau et ses quarante milliards ! Enfin, ce n’étaient pas les siens, mais, à le voir aller, c’était tout comme. Encore qu’il ne soit pas certain qu’il aurait agi avec autant de désinvolture, d’imprudence et d’incurie s’il s’était agi de son argent. On est loin du « bon père de famille » du droit civil qui sert de modèle dans la gestion du bien d’autrui. Un bon père de famille aurait-il pris les risques qu’il a pris avec notre argent ? Bien sûr que non. A-t-il agi de sa propre initiative ? Sur les instructions de l’actionnaire de la Caisse, en l’occurrence le gouvernement Charest ? Ou alors sur celles d’une tierce partie qu’il reste à identifier ?

Les trois premiers chapitres du livre paraîtront sur Vigile dans les prochaines semaines

Au risque de paraître répétitif, je reprends ces mots par lesquels je commençais mes deux ouvrages précédents, et que j’avais pris la peine de bien peser, autant par souci de juste mesure que de clarté quant à mes intentions :

« Je ne suis ni contestataire, ni révolutionnaire. Ce n’est ni dans mon caractère, ni dans mes valeurs. Je ne l’ai jamais été, même en mai 1968 lorsque j’étais étudiant en Europe. Pour que j’en vienne à écrire ce livre, il a fallu que je découvre des faits que j’ignorais, si déterminants que j’éprouve un urgent besoin de remettre en question non seulement ma vision du système dans lequel nous vivons, mais aussi de mettre en lumière des agissements qui illustrent à mes yeux la face la plus détestable du capitalisme. »

Toujours animé du même esprit et des mêmes intentions, j’aborde aujourd’hui le cas des pertes de 40 milliards $ déclarées par la Caisse de dépôt et de placement du Québec en 2008 dans la foulée de la crise financière mondiale et de l’effondrement du marché du papier commercial adossé à des actifs.

Lorsque j’ai commencé à m’intéresser de près à ce dossier en 2010 , je n’avais pas la moindre idée qu’il allait me ramener sur la piste de l’Empire Desmarais que j’avais commencé à explorer avec le projet avorté d’acquisition d’Énergie Nouveau-Brunswick par Hydro-Québec . La découverte de nouvelles traces de son implication m’avait causé une grande surprise. Si j’étais bien au fait, par mon expérience et ma connaissance du monde des affaires et de la politique, de la puissance de cet empire fort justement nommé Power Corporation, j’en ignorais cependant toutes les ramifications tentaculaires, et surtout toute la portée.

Avec une naïveté qui m’apparaît presque enfantine en rétrospective, j’écrivais alors :

« Plus on creuse ce dossier, plus on retrouve des signes de très graves dysfonctionnements à la Caisse, et plus celle-ci et le gouvernement s’obstinent à refuser de donner les explications qui s’imposent dans les circonstances, plus on acquière la conviction que des intérêts particuliers ont pris le dessus sur les intérêts collectifs des Québécois. »

Ce texte suivait de quelques semaines la comparution d’Henri-Paul Rousseau devant la commission parlementaire spéciale qu’avait mise sur pied le gouvernement Charest pour tenter de canaliser et résorber la grogne très légitime de la société québécoise devant l’ampleur des pertes qu’elle venait de subir.

À cette occasion, Rousseau était apparu très sûr de lui, un brin arrogant, et surtout très hautain et condescendant à l’endroit des députés. Très grand moi-même, je suis bien placé pour savoir qu’une partie de l’impression qu’il dégage est attribuable à sa très grande taille. Encore plus grand que moi, il a ce qu’on appelle « un physique imposant ».

Devant une telle « pièce d’homme », la réaction naturelle de ceux qui se retrouvent en sa présence en est une de déférence, surtout si par surcroît ils n’ont pas l’impression d’être à sa hauteur sur les plans intellectuel et professionnel. Rousseau en est très conscient, et, à le regarder aller, il devient vite évident qu’il en use et en abuse. Il s’exprime avec autorité, sur un ton cassant qui n’invite guère à la réplique et encore moins la critique.

Pourtant, son bilan à la présidence de la Caisse de dépôt est de loin le pire de tous ses prédécesseurs, et ni la crise financière mondiale ni la débâcle du papier commercial ne parviennent à tout expliquer, comme nous allons le découvrir au fil de ces pages.

Pour suffisant qu’il soit, Rousseau n’en est pas moins un homme très intelligent. Lorsque le moment est venu pour lui de quitter la Caisse, il savait que, malgré l’excellence du travail qu’il venait de faire pour contenir la crise du papier commercial à l’échelle canadienne, la sous-performance de la Caisse en 2008 allait miner sa réputation dans le monde financier, réduire ses perspectives d’emploi lucratif à une peau de chagrin, et lui « coller aux fesses » jusqu’à la fin de ses jours.

Telle est en effet la dure loi du milieu dans lequel il a choisi de faire carrière. On y est condamné à être un héros ou un zéro. Si vous êtes perçu comme un « loser », vous êtes fini. Mettez-vous à la place des actionnaires d’une entreprise de services financiers à qui le conseil d’administration annoncerait qu’il vient de recruter pour la diriger l’homme qui a perdu 40 milliards à la direction d’une autre !

C’est donc dans ce contexte qu’il faut apprécier son passage chez Power Corporation à sa sortie de la Caisse de dépôt. Pour des raisons que cet ouvrage se propose d’éclaircir, Rousseau lui-même, le gouvernement Charest, et Power Corporation avaient intérêt à ce que sa carrière ait l’air de connaître une évolution avantageuse.

L’intérêt de Rousseau était à la fois professionnel et financier, ce qui est assez simple à comprendre. Celui du gouvernement Charest était politique. Il ne tenait absolument pas que l’on sache quelle était sa responsabilité dans cette affaire, et encore moins que cela fasse des vagues dans une campagne électorale. Quant à celui de l’Empire Desmarais et de Power Corporation, il était essentiellement stratégique. Ils avaient des fers au feu, et il leur fallait à tout prix protéger leur mise.

Commentaires

  • Martin Lavoie, 31 août 2016 19h02

    Si quelqu’un trouve le moyen de revoir cette commission qui questionnait Henry- Pol, qu’il doit attentif à une question, en particulier, posée par notre célèbre François Legault, concernant des investisseurs qui ont retiré leurs billes avant la crise. Je crois que tout est là. Le cash a du sortir à ce moment là, et les subprimes sont restées là. Legault n’a pas approfondi cette question et personne d’autre et aucun journaliste n’a relevé. Une crosse d’actionnaires à la Power, sous l’oeil vigilant d’Henri-Paul le genti moustachu à la Hitler.

  • Mario Goyette, 28 février 2014 21h40

  • Jacques Bergeron, 28 février 2014 20h08

    Les scandales sont à la mesure de ce que Power veut posséder ; soit « Hydro-Québec » . Le tout a débuté lorsque un certain ministre des finances nommé Audet a tenté de nous convaincre de vendre notre société d’État afin de payer la dette du Québec ; l’acheteur potentiel était assurément Power et l’homme de Sagard. Si les Québécois n’avaient pas été vigilants il y a longtemps que sous l’impulsion de Jean Charest celui qui a mis le Québec sens dessus dessous son mentor aurait mis la main sur Hydro-Québec ; tout ça pour dire que j’ai bien hâte de lire ce livre.

  • Améthyste, 26 février 2014 08h02

    Voici mes deux suggestions de commentaires que Vigile pourrait exploiter :
    - celui de Norma( le 2 ème) qui ramène l’article de Sophie Cousineau et le fait qu’on ait voulu retirer des tablettes le livre de Mario Pelletier" La Caisse dans tous ses états", 20 mai 2009.
    - celui d’André Gignac( le 4 ème) qui compare le coût de ce scandale et celui des Jeux de Sotchi. Québec reste les mains vides mais la Russie profitera longtemps de ses installations olympiques.
    Tout un contraste ! 40 milliards/51milliards et la mine de Charest/Poutine.
    Peut-on traiter de façon percutante ces deux commentaires ? Sous forme de gros titres, caricatures ou que sais-je ?
    Je trouve qu’il est grand temps que Rambo Rousseau soit démasqué.
    Améthyste

  • François Ricard l&8217;inconnu, 26 février 2014 06h42

    J’ai bien hâte et de lire les trois chapitres qui seront publiés sur Vigile et votre livre une fois publié.
    Le seul regret qui m’habite est la certitude que sa parution sera fort probablement ignorée par nos "grands" médias.
    Vivement l’avènement d’Info-Québec.

  • Jacques Dubreuil, 26 février 2014 05h00

    J’aimerais bien voir éclairci le rôle de Jean Charest et de ses petits copains libéraux occultes, ceux qui tirent les ficelles comme les a surpris Parizeau, déjà en 1962, lors de la création d’Hydro-Québec. Mon idée est que Rousseau a été manipulé, tout intelligent qu’il soit. Car ces tireurs de ficelles deviennent de plus en plus sophistiqués.

  • Bill Facture, 26 février 2014 00h35

    Monsieur Le Hir,

    Je vous remercie pour votre article très intéressant à propos d’Henri-Paul Rousseau, le nauséabond personnage de la Caisse de dépôt.

    Sans jeu de mots, cet enflé n’est pas le seul à avoir pataugé dans la puanteur, mais il est probablement le plus engraissé.

    Après avoir lu avec enthousiasme vos deux livres précédents, j’ai vraiment hâte de lire celui-ci. J’en ai déjà l’eau à la bouche.

  • Jean Brilland, 25 février 2014 20h00

    Une école pour les Rousseau, Bouchard, Charest, Johnson...etc. de ce monde : http://www.youtube.com/watch?v=3wszOnyMr1M

  • LibreCommeLeVent, 25 février 2014 19h59

    Les jours qui ont suivi ce hold-up, j’ai décidé de rapatrier dans mon compte le maigre avoir RRGOP que je j’avais à la CDP. J’ai du mal à croire que les élus du peuple puissent passer sous le tapis un tel événement. Par contre on a décidé rapidement pour mettre en place la commission Bastarach. Ces commissions sont des manoeuvres de diversion et des projets de complaisance qui servent uniquement à engraisser les avocats avec l’argent gagné durement par les honnêtes citoyens.

  • Mario Goyette, 25 février 2014 18h19

    Losqu’il était au parti québécois, François Legault a été amené à réfléchir sur l’immense potentiel que le pouvoir offre à ceux qu’ils le détiennent au Québec.
    En commission parlementaitre sur les pertes de la Caisse de dépôt, il a croisé Henry-Paul Rousseau et Monique-Jérôme Forget, de là sa métamorphose en compagnie du sbire Charles Sirois.
    Ce n’est pas la première fois qu’une telle chose arrive dans l’histoire.

    La guérison des Dalton.

    Résumé :

    Otto Von Himbeergeist est un professeur venu d`Europe pour prouver que les criminels ont en réalité une maladie et qu`on peut les soigner pour qu`ils puissent devenir d`honnête citoyen. Ces candidats seront bien sûr les Dalton. Les quatre frères décident de jouer le jeu de se faire analyser. Lorsqu`ils auront la chance de s`évader, ils le feront. Ils iront s`installer dans une ferme pour être plus confortable sous la surveillance de Lucky Luke. Le traitement se poursuit et les Dalton toujours semblant qu`ils vont mieux. Sauf Averell, dont le traitement fonctionne vraiment sur lui. Il se transforme tranquillement en un honnête citoyen. Les Dalton réussissent à s`échapper et en plus ils prennent en otage le professeur. Un peu plus tard, Luke va les retrouver et il se fera capturer par la bande. Le professeur est maintenant avec les Dalton. Il réalise que sa vrai vocation est d`être un bandit. La bande à maintenant une nouvelle méthode pour cambrioler les banques. Le professeur psychanalyse le directeur de la banque et ensuite le directeur donne l`argent aux Dalton. Pendant ces attaques, Averell ne se sent pas bien car maintenant il déteste voler les gens. Luke finira par capturer tout le groupe et les ramènera en prison.
    http://www.bangbangluckyluke.com/albums/detail_album.php?no_album=43

  • Martin Lavoie, 25 février 2014 17h57

  • Mike, 25 février 2014 16h18

    Mon cher Henri-Paul. Si tu veux un bon cigare, je peux
    t’offrir un Captain Black Gold. Arôme mondialement
    réputé et faits 100% de tabac à pipe. Je sais que se n’est
    pas grand chose mais je te l’offre de bon "cœur"

    P.S. En passant on aurait besoin de quelques Milliards
    pour retaper la ville de Montréal.

  • Alain, 25 février 2014 13h33

    Certains jurent que Power veut acquérir Hydro-Québec en lui faisant perdre son caractère purement québécois, ce qui permettrait à Ottawa de contrôler l’entreprise vu sa dimension poly-provinciale. La navrante incursion vers le Nouveau-Brunswick ne cherchait que ça. L’arrivée de PKP sonne t-elle la fin de cette ambition ? Les ennemis de la souveraineté du Québec sont prêts à tout pour diminuer le Québec, et ça ne fait que commencer. En 1944 puis en 1962 les Québécois se sont libérés des entreprises privées qui le desservaient comme fournisseurs d’électricité. Gare aux Herbert Holt de notre époque, ils ne font que mieux cacher leur mépris pour le petit peuple.

  • André Gignac, 25 février 2014 13h18

    Monsieur Le Hir

    Avec toute la corruption qui sévit au niveau gouvernemental québécois, le scandale non résolu encore de la perte de 40 milliards $ de la Caisse de Dépôt et de Placement (CDP pour faire court !) et les révélations de Snowden sur l’écoute électronique au niveau mondial ; je dois vous dire que celui qui va réussir à me convaincre que la démocratie existe encore (a-t-elle déjà existé ?), a besoin d’avoir des maudits bons arguments.

    Pensez-y : les 40 milliards $ disparus de la CDP, c’est presque l’équivalent du coût des installations olympiques de Sotchi qui ont coûté 51 milliards $. Les Russes ont eu leurs Jeux et les installations olympiques vont rester tandis, qu’ici, nous sommes toujours dans le virtuel. La commission Charbonneau a-t-elle été créée pour faire une diversion au scandale de la Caisse de Dépôt ? Il est plus que temps que la vérité soit connue et que les coupables se retrouvent derrière les barreaux. Votre livre est attendu avec impatience.

    André Gignac 25/2/14

  • 25 février 2014 10h34

    Ce dont nous avons toujours besoin au Québec, c’est ;a
    sens de l’État. société architectonique et ontologique,
    société que nous avons effectivement fondée et que
    nous devons apprendre à gouverner, par le prisme des
    treize principes universels de stratégie d’État.

    Je demeure convaincu que Pauline Marois possède ce
    sens de l’État qui manque à la plupart d’entre nous.

    Avoir le sens de l’État, c’est connaître les continuités
    qui ont prévalu et prévalent toujours.

    Ce n’est pas par hasard ni par chance que,
    non seulement nous avons survécu ::

    nous avons progressé et acquis une stature qui nous fait
    honneur et nous permet de poursuivre en force envers
    et contre l’adversité qui nous assaille continuellement.

    Effectivement, nous avons gagné dans l’ensemble
    mais nos ennemis font des pieds et des mains pour
    nous prouver le contraire.

    Quant aux Rousseau, Desmarais et Cie qui cherchent
    à faire fortune sur notre dos, ils finiront bien par

    sombrer dans l’insignifiance.

    JRMS

  • Norma, 25 février 2014 10h14

    Quelle belle initiative monsieur Le Hir d’écrire sur ‘’l’histoire nauséabonde ‘’de ces 40 milliards qui ont appauvri la Caisse de dépôt sous le règne de Jean Charest. Il faut maintenant qu’on sache ce qui s’est véritablement passé. Est-ce que vous engageriez quelqu’un comme monsieur Rousseau suite à de pareilles erreurs ? Et pourtant c’est ce qu’a fait Power Corporation. Quelle était donc la véritable raison qui poussait PC à donner un emploi à ‘’un ange déchu’’ ?
    Dans un article paru dans la Presse le 20 mai 2009 je cite (non-intégralement) un article de Sophie Cousineau :
    ‘’La Caisse de dépôt ne pouvait faire meilleure publicité au livre du journaliste Mario Pelletier en envoyant une mise en demeure à son éditeur pour qu’il retire La Caisse dans tous ses états des étagères des libraires. Si la Caisse a jugé nécessaire de prendre cette mesure extraordinaire, c’est que ce livre accuse Henri-Paul Rousseau d’avoir eu recours à la technique dite du « bain de sang ». On met les choses au pire en arrivant, en radiant un maximum de mauvais investissements. Puis, les choses s’embellissent et la nouvelle administration prend tout le crédit. Disons simplement que ce n’est pas inédit en affaires.
    Henri-Paul Rousseau a aussi passé sous silence les pertes importantes enregistrées par des cowboys de la finance qui pariaient sur les taux d’intérêt et les indices boursiers. Cette spéculation explique les trois quarts des pertes dans les activités dites de répartition de l’actif, de 2 milliards de dollars au total. Et ici, il ne s’agit pas de pertes sur papier. C’est de l’argent que les Québécois ne reverront plus.’’
    Je vous appuie dans votre démarche d’éveilleur de conscience afin de faire comprendre aux québécois ces stratagèmes utilisés sous le règne des libéraux pour enrichir qui ? Le Vérificateur général du Québec ne pourrait-il pas recevoir un mandat de notre gouvernement afin d’enquêter sur la disparition de ces 40 milliards ?
    J’espère que le livre ‘’ Henri-Paul Rousseau, le siphonneur de la Caisse de dépôt’’ aux éditions Michel Brûlé ne recevra pas de mise en demeure avant sa parution. Et je vous souhaite le plein succès !

  • Merci Vigile.net, 25 février 2014 08h55

    Il faut cesser de se mettre la tête dans le sable. Le Québec danse sur les notes de Power Corp. et de Gesca. Ils vont tout saccager si on ne met pas le frein à mains au plus vite. La culture de mort dont ils sont les promoteurs avec Justin et cie va venir à bout du Québec. Il est de l’intérêt des partis nationalistes de promouvoir la culture de la vie. Les baby boomers - la base votante - nées avant l’avènement de la culture de la mort vieillissent.

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