«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Les opérations immobilières de la Caisse de dépôt doivent aussi faire l’objet d’une telle vérification

SCANDALE DE LA SIQ

Gabegies et nausées

jeudi 17 novembre 2016

Le gouvernement libéral à Québec a finalement accepté mercredi d’ordonner des enquêtes au sujet de ce qu’on pourrait appeler l’affaire Bartlett à la Société immobilière du Québec (SIQ) : ces incroyables braderies d’immeubles de l’État, il y a quelque huit ans. Braderies qui auraient en bout de course engraissé des comptes de paradis fiscaux du « bénévole » libéral William Bartlett ainsi que ceux des collecteurs de fonds du PLQ Franco Fava et Charles Rondeau. L’opposition officielle croit même que la caisse du PLQ en aurait en bout de course profité. Ce cas extrême de gabegie, impossible sans le souverain manque d’attention de celle qu’on croyait gardienne de la « sacoche » collective, Monique Jérôme-Forget, présidente du Conseil du trésor de l’époque, a provoqué une profonde nausée au Québec depuis la diffusion du reportage de l’émission Enquête d’ICI Radio-Canada, du début du mois.

Le proverbial « il ne faut pas nuire au travail de l’UPAC », qu’ânonnaient les membres du gouvernement Couillard pour refuser l’intervention de la vérificatrice générale, a finalement été abandonné mercredi. Le ministre des Finances, Carlos Leitão, a annoncé que la VG Guylaine Leclerc épluchera les transactions de la SIQ effectuées entre 2003 et 2012. Mme Leclerc connaît bien le dossier : c’est elle qui avait enquêté, il y a quelques années, pour la firme Accuracy, sur la vente controversée des immeubles. D’ailleurs, on aurait pu penser que, sachant ce qui est arrivé à la SIQ, Mme Leclerc aurait décidé d’elle-même, dès son arrivée en poste, de s’attaquer à la SIQ. Elle a cette latitude. D’ailleurs, que contient le rapport Leclerc d’Accuracy pour que la Société québécoise des infrastructures (SQI, qui a remplacé la SIQ) et le gouvernement refusent de le rendre public ? Il doit être dévoilé afin que l’on puisse en comparer son contenu avec ce que Mme Leclerc exposera comme VG.

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