«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

LA crise : Vidéo 7

Est-ce VRAIMENT VRAI que la vérité n’existe pas ?

La rectitude politique n’a aucun avenir, c’est un suicide

Tribune libre de Vigile
mardi 14 février
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Bonjour,

Si les experts des sciences humaines et sociales affirment de nos jours que la vérité n’existe pas, c’est parce qu’ils en redoutent les conséquences dans le domaine politique. Ils ont beau faire la promotion de la rectitude politique, de la décadence et de l’inversion des valeurs qui l’accompagne, il est quand même certain que cette idéologie ne représente pas l’avenir de l’humanité puisqu’elle va très rapidement amener l’effondrement de leur monde, notamment par dénatalité et appauvrissement.

C’est le sujet de la présente vidéo.

Bon visionnement,

Jean-Jacques Nantel, ing.

Voici maintenant le texte de la vidéo tel que demandé par Vigile :

Est-ce VRAIMENT VRAI que la vérité n’existe pas ?

Citation : La vérité ne triomphe jamais, mais ses adversaires finissent pas mourir.
Le physicien Max Planck

Dans ma dernière vidéo sur Donald Trump, j’ai expliqué que les êtres humains élevés dans l’abondance avaient intérêt à inverser les valeurs normales pour pouvoir gaspiller de la richesse sans ressentir le moindre remords de conscience.
Quand je dis ça, les gens me demandent souvent : ¨Mais c’est quoi ça, des valeurs normales ?¨ Hé bien, des valeurs normales, ce sont des valeurs comme la famille, l’économie et l’acharnement au travail ; c’est-à-dire des valeurs qui permettent de produire plus qu’on consomme dans un univers qui, lui, travaille à tout détruire. Parce que, voyez-vous, dans notre univers, tout rouille, tout pourrit et tout se désagrège sans qu’on fasse quoi que ce soit. Et c’est parce qu’il faut compenser ces pertes-là que les êtres vivants sont obligés de produire continuellement des surplus.

Si nos familles ont toutes réussi à survivre pendant 4 milliards d’années, c’est parce que l’évolution a donné à nos ancêtres tout ce qu’il leur fallait pour éloigner le danger et pour accumuler toutes sortes de petits profits.

Comme le but était de durer et que le plus urgent était de se protéger contre les prédateurs ou d’autres dangers imminents, l’évolution a commencé par doter nos lointains ancêtres de cerveaux primitifs qui utilisaient des émotions extrêmement puissantes comme la peur, la haine, la colère ou la jalousie. À ça s’ajoutait un mécanisme de plaisir et de douleur qui récompensait nos ancêtres quand ils réussissaient à améliorer leur sort et qui les punissait quand ils échouaient.

Enfin, enveloppant tout ça, il y a ce qu’on appelle le néocortex, qui est apparu en dernier et qui est la partie de notre cerveau qui produit la pensée pure. Le néocortex utilise très peu les émotions et sert à réfléchir calmement pour créer et développer toutes sortes d’outils artificiels qui facilitent énormément notre survie à long terme. C’est notre néocortex qui a fait de nous les maîtres du monde.

Évidemment, quand nos ancêtres préhistoriques ont commencé leurs carrières de penseurs, c’était encore des ignorants qui n’avaient aucune idée que l’univers obéissait à des lois. Ils voyaient bien sûr que la lune et les planètes revenaient régulièrement tout comme les saisons ou les troupeaux d’animaux sauvages qu’ils chassaient mais, pour le reste, ils croyaient que le monde était complètement désordonné.

Plus le temps passait cependant et plus les civilisations se développaient et plus nos ancêtres se rendaient compte qu’il semblait y avoir des rythmes et des symétries dans notre univers. Ce sont les Grecs qui ont montré que c’était vraiment le cas et qu’on pouvait prouver avec des théorèmes ou avec des raisonnements rigoureux que l’univers possédait bel et bien un ordre et des lois auxquelles tout était soumis. La science venait de naître.

On peut montrer avec un exemple comment les Grecs sont parvenus à faire une découverte aussi révolutionnaire. Si vous prenez sept objets ronds de même taille, que ce soit des pièces de monnaies, des smarties, des chocolats ou n’importe quoi d’autre et que vous les regroupez, vous allez vous apercevoir que l’ensemble forme toujours des hexagones parfaits et que cela ne dépend absolument pas de la nature ou de la taille des objets que vous avez choisis. Ce simple fait montre qu’il y a là une loi géométrique tout à fait universelle qui est à l’œuvre. C’est ce genre de constatation qui a amené les Grecs à essayer de le prouver de façon absolument rigoureuse. Et ils ont réussi.

En procédant de la même façon dans tous les domaines possibles et imaginables, les Grecs ont fini par démontrer que la vérité est UNE, qu’elle est compréhensible et qu’elle est cohérente ; c’est-à-dire qu’on ne peut jamais trouver deux vérités contradictoires qui soient vraies en même temps et au même endroit.
Malheureusement, comme ça arrive souvent dans l’histoire, la civilisation gréco-romaine a fini par entrer en décadence et par dégénérer pour finalement s’effondrer ; ce qui a mis un terme aux progrès de la science, du moins jusqu’à la naissance de l’Occident moderne lors de la renaissance italienne.

Si les Occidentaux ont mieux réussi que les Musulmans par exemple à relancer la science, c’est essentiellement parce qu’ils ont développé une méthode scientifique extrêmement rigoureuse qui obligeait tous les chercheurs à révéler les techniques qu’ils avaient utilisée pour faire une découverte de façon à ce que n’importe qui puisse répéter l’expérience d’une façon complètement indépendante, c’est-à-dire sans aucune interférence.

La méthode scientifique est tellement efficace pour découvrir la vérité qu’elle nous permet de faire des choses presque incroyables. Par exemple, nous connaissons avec une extrême précision les masses du Soleil, de la Terre et de la Lune. Évidemment, on ne les a pas pesées dans une balance. Et on ne les a pas non plus évaluées à l’oeil comme le font certains magiciens avec le poids de personnes qu’ils choisissent au hasard dans une foule. Non, nous les avons mesurées en nous servant des lois de la physique. Et le résultat obtenu est absolument certain puisqu’il est parfaitement cohérent avec tout ce que les autres sciences nous ont appris sur notre univers.

Autre exemple : les physiciens savent de façon certaine que les quarks existent et ça, c’est même s’ils n’ont jamais vu de protons, qui sont constitués de quarks, ou même d’atomes. Ça, ça veut dire que, grâce à la science, les physiciens travaillent avec certitude à trois niveaux sous le seuil de ce qu’ils peuvent voir ou toucher.
En se servant de la méthode scientifique, les physiciens modernes peuvent même affirmer des choses tout à fait étonnantes concernant les domaines de l’infiniment petit et de l’infiniment grand ; c’est-à-dire deux domaines où le bon sens normal ne fonctionne pas étant donné qu’il a été développé pour fonctionner à l’échelle des êtres humains.

Écoutez cela parce que c’est vraiment stupéfiant : nous avons aujourd’hui la preuve absolument irréfutable qu’un électron peut être à deux endroits en même temps. On sait aussi que, quand un électron change d’orbites autour de son noyau, il passe sans aucune transition d’une orbite à l’autre ; c’est-à-dire sans jamais traverser l’espace qu’il y a entre les deux orbites comme le fait par exemple une fusée qui change d’altitude. Autrement dit, l’électron passe d’un seul coup d’une orbite à l’autre. Bang, Bang ! C’est ça qu’on appelle ¨un saut quantique¨. C’est stupéfiant, mais on sait que c’est comme ça. Et ça, c’est même si personne n’est encore parvenu à expliquer comment c’était possible.

Si la science a permis aux Occidentaux de comprendre et d’utiliser de façon toujours plus efficace les lois de l’univers, elle a malheureusement eu pour effet secondaire de tellement les enrichir que, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ils sont devenus décadents.

C’est parce que les baby boomers de l’après-guerre désiraient se payer tous les plaisirs possibles et imaginables sans ressentir aucune culpabilité, qu’ils ont entrepris de développer une idéologie qui justifiait tous leurs gaspillages. Ils l’ont fait en inversant tout simplement les valeurs d’économie que leur avaient léguées leurs ancêtres. Et pour rester conséquent avec eux-mêmes, ils se sont mis à déconstruire systématiquement ce que ces derniers avaient édifié au cours des siècles précédents.

Comme l’abondance avait fait disparaître toutes les émotions négatives produites par la peur, la faim ou la soif tout comme d’ailleurs le besoin d’accumuler de la richesse, les baby boomers se sont laissés guider, non pas par la partie la plus noble de leurs cerveaux, c’est-à-dire par leur intelligence, mais par le plaisir et la jouissance comme leurs ancêtres animaux. En quelque sorte, ils ont mis leur intelligence au service de leurs fantasmes et de leurs plaisirs ; ce qui représentait bien sûr une régression.

Il convient ici de faire deux remarques importantes. La première, c’est que la décadence est si efficace pour détruire de la richesse et ramener la pauvreté qu’elle est rarement quelque chose de très spectaculaire. C’est habituellement un phénomène très relatif. Car il y a toujours eu des lâches, des paresseux et des drogués et il y a toujours eu des gens courageux et travailleurs qui élevaient plusieurs enfants et qui économisaient pour payer leurs études. Tout est affaire de proportions : quand une société compte peu de décadents, elle se renforce et quand il y en a beaucoup, elle s’affaiblit.

On le voit clairement dans l’Occident moderne où tout est en train de s’écrouler alors même que la plupart de nos contemporains continuent à faire des enfants et à travailler huit heures chaque jour. Même dans nos sociétés post-modernes, on rencontre finalement assez peu de personnes avec la langue fendue ou avec des anneaux dans le nez ; vous savez ces jeunes qui ont tellement de métal planté dans le visage qu’on a l’impression qu’ils ont eu un accident et qu’ils ont passé à travers une clôture de broche…

La deuxième remarque qu’il convient de faire ici, c’est que la décadence en Occident était déjà commencée dans le domaine des arts au tout début du 20ème siècle puisque la peinture, la sculpture et la musique par exemple avaient déjà abandonné les règles et les structures qui avaient été développées au cours des siècles précédents.

Si cette recherche de liberté totale s’est parfois révélée très créative, notamment dans le domaine de la peinture, elle a quand même permis à une foule d’ignorants sans formation de produire toutes sortes de barbouillages que les snobs ont ensuite fait semblant d’apprécier.

C’est probablement à Hollywood que, de nos jours, le processus de dégénérescence dont je parle a atteint son paroxysme. Quand on regarde un film produit à Hollywood, on peut facilement deviner dans quelle décennie il a été tourné étant donné que plus on s’approche de notre époque et plus on y trouve des scènes où les héros se droguent, baisent à droite et à gauche, volent ou tuent sans jamais se faire prendre ; c’est-à-dire qu’ils font toutes sortes de choses que nos ancêtres auraient trouvé scandaleuses.

Dans ce milieu de nouveaux riches où toutes les perversions sont permises et même encouragées, la dégénérescence est devenue si profonde que beaucoup d’acteurs et d’actrices américains préfèrent désormais adopter des enfants plutôt que d’en faire. Autrement dit, ils font exactement l’inverse de ce qu’a fait la sélection naturelle depuis quatre milliards d’années étant donné que ces gens qui restent volontairement stériles sont presque tous jeunes, beaux, riches, intelligents et en santé. Normalement, ce sont les gens atteints de maladies congénitales qui devraient adopter, pas Sandra Bullock ou Charlize Theron !

Tout ça pour dire que ça fait très longtemps que les plus riches en Occident se sont créés une idéologie qui justifiait leurs gaspillages. Autrement dit, la rectitude politique existait bien avant que les spécialistes des sciences sociales ne lui donnent un nom ou qu’ils essaient d’en faire quelque chose de cohérent.

À l’origine – c’est important de le rappeler - les sciences humaines et sociales étaient de vraies sciences qui étudiaient honnêtement les faits. Plusieurs d’entre elles le sont d’ailleurs restées ; par exemple la démographie, l’archéologie ou la linguistique où les controverses de nature politique sont assez rares. Beaucoup de chercheurs travaillant dans les autres sciences sociales sont également des gens honnêtes et rigoureux et on peut dire la même chose de beaucoup de recherches qui sont faites dans des domaines fortement politisés comme la sociologie ou l’anthropologie.

Tout cet aspect honnête des sciences humaines et sociales est cependant un héritage de l’époque où ses chercheurs se servaient de la méthode scientifique pour essayer de comprendre comment fonctionnaient vraiment les sociétés humaines.

Si, par la suite, elles ont pu être envahies et dénaturées par les défenseurs de la rectitude politique, c’est pour deux raisons essentielles. La première, c’est parce que des disciplines comme l’histoire ou la sociologie traitent de sujets extrêmement complexes où il est très difficile de découvrir des lois générales. Dans ces domaines-là, il est très facile de tout mêler et de bâtir des théories en interprétant uniquement les données qui font notre affaire.

La deuxième raison, c’est que les sciences qui traitent de l’humain rendent presque impossible de respecter ce que les philosophes appellent la scission sujet/objet. Il s’agit de la séparation que tout chercheur honnête se doit respecter entre ses opinions personnelles et son sujet d’étude.

Ces deux défauts de base des sciences humaines et sociales ont énormément facilité leur détournement par des idéologues qui avaient intérêt à inverser les valeurs pour servir leurs intérêts tout en faisant semblant d’être des scientifiques honnêtes. Avec le temps, il s’est donc produit un glissement graduel de ces disciplines vers la malhonnêteté intellectuelle et elles sont devenues des armes de combat de nature politique.

Voilà pourquoi on trouve par exemple des écoles féministes en sociologie. Des écoles féministes ? Mais de quoi je me mêle ? Quand on se donne ce que ces gens-là appellent ¨une grille d’analyse féministe¨, on indique à l’avance qu’elles devront être obligatoirement les conclusions d’une étude et ça, c’est avant même qu’elle ait été commencée ; ce qui est très exactement l’inverse de ce que font les scientifiques honnêtes. Dans les vraies sciences, les chercheurs étudient le monde réel sans aucun préjugé ou parti pris et arrivent à la vérité en éliminant progressivement le faux.

Que penseriez-vous du sérieux des recherches en physique nucléaire si on y trouvait une école pacifiste qui faisait pression sur les chercheurs pour qu’ils arrêtent de parler de réactions en chaîne ou de masse critique sous prétexte que ça pourrait aboutir à la fabrication d’armes nucléaires ?

Comme beaucoup d’experts en sciences humaines et sociales pensent que c’est leur rôle de remplacer les curés et de prêcher une morale inversée, ils s’arrangent pour augmenter la puissance de leur église en obligeant les jeunes étudiants qu’on leur confie à se compromettre publiquement en faveur de la rectitude politique. Et pour dompter les fortes têtes, ils leur donnent de mauvaises notes, les ostracisent ou nuisent à leur avancement professionnel ; toutes des tactiques très honnêtes, n’est-ce pas ?

Pour faire avancer les causes qui leur tiennent à coeur, ces gens-là n’hésitent jamais à employer les techniques qu’a énumérées Schopenhauer dans son livre : ¨L’art d’avoir toujours raison¨. Pour eux, la probité intellectuelle, c’est de défendre le mieux possible les intérêts de tel ou tel groupe et non de dire la vérité et de s’y tenir même quand ça menace leurs intérêts.

Il est facile de donner un exemple de cette malhonnêteté intellectuelle. Prenons par exemple les féministes des sciences sociales dont je viens de parler. Elles produisent régulièrement des études qui laissent entendre que c’est le sexisme des hommes qui empêche les femmes d’obtenir la moitié des emplois disponibles dans les sociétés modernes.

S’il y a une part de vrai là-dedans et s’il est tout à fait correct de dire que les femmes et les hommes doivent être égaux devant la loi, il est clair que les femmes souffrent de handicaps naturels qui leur nuisent quand elles essaient par exemple d’obtenir des promotions et dont les hommes ne sont absolument pas responsables.

Comment est-ce que ça a pu échapper aux féministes de la sociologie que, si les femmes ne compétitionnent pas avec les hommes aux Olympiques ou dans les sports professionnels, c’est parce qu’elles ont des performances athlétiques inférieures à celles des hommes ? J’insiste ici : pas différentes, inférieures ! Si elles étaient honnêtes, elles admettraient aussi que, contrairement aux hommes, les femmes sont incommodées à chaque mois par leurs règles et qu’elles doivent en plus porter la totalité des enfants de l’espèce. Et comment peuvent-elles ignorer qu’en cas de divorce, la plupart des femmes se battent pour obtenir la garde de leurs enfants ; ce qui les oblige ensuite à passer beaucoup de temps pour les élever ?

Si elles étaient intellectuellement honnêtes, les féministes de la sociologie se contenteraient d’admettre les faits, même ceux qui nuisent à l’idéologie qu’elles défendent. Remarquez que le même critère d’objectivité vaut également pour les hommes de la profession qui ont le devoir d’admettre par exemple que les garçons réussissent moins bien que les filles à l’école, que leur sexe est le sexe violent, prédateur et guerrier ; que c’est celui qui commet la vaste majorité des crimes et qui remplit 90% des prisons du monde ; que ce sont massivement les hommes qui violent ou qui utilisent la pornographie ou les prostitués des deux sexes ; etc.

Ha oui, c’est vrai ! Qu’est-ce que je fais là ? Je ne devrais pas dire ça parce que ça pourrait nuire à mes intérêts d’homme…

Historiquement, c’est au cours des années 1960, c’est-à-dire quand la décadence a commencé en grand en Occident, que les sciences sociales se sont lancées à l’assaut des universités pour essayer d’imposer les valeurs de la rectitude politique. Elles ont cependant frappé un mur du côté des sciences pures où tout le monde comprenait qu’au point de vue scientifique, c’était n’importe quoi.
Imaginez : les profs des sciences sociales allaient jusqu’à affirmer publiquement – et ils l’affirment encore - que la vérité n’existe pas et que tout est affaire d’opinions, de points de vue et d’intérêts.

Eh bien, je suis bien désolé mais les mathématiciens possèdent la preuve absolue - et ça c’est depuis Euclide - qu’il y une quantité infinie de nombres premiers. Les astrophysiciens, eux, savent que la Terre est vraiment ronde, qu’elle tourne vraiment sur elle-même et autour du soleil. Quant aux médecins, ils savent que c’est vraiment le cœur qui pompe le sang ; pas le cerveau, le foie ou le gros orteil. Et que ce serait encore vrai de façon absolue même si celui qui a découvert ça, c’est-à-dire William Harvey, avait été un vieux cochon d’homme blanc occidental et impérialiste qui battait sa femme et qui voulait tuer tous les handicapés.

Dans ces cas-là, comme dans des millions d’autres, les sciences pures ont découvert des vérités absolument permanentes et universelles. Tiens voilà d’autres exemples : toute la matière visible de l’univers est composée, non pas de millions de milliards d’atomes différents comme on aurait pu s’y attendre, mais d’une centaine seulement. On sait aussi que tous les grains de neige de l’univers ont une forme hexagonale et que l’angle entre les atomes d’hydrogène dans une molécule d’eau est le même partout ; etc. etc.

Quand on dit ce genre de choses devant les gens des sciences sociales, on fait face à un silence total. Ils laissent passer l’orage et se préparent à contre-attaquer dans une autre direction ; ce qui est un autre truc de la malhonnêteté intellectuelle.

J’ajouterai que, dans les sciences pures, il n’y a pas d’hérésies ou de chasses aux sorcières. Et que ça n’existe pas de la chimie nazie ou des mathématiques musulmanes. Si on y trouve parfois des chercheurs qui se détestent et qui cherchent à se nuire, tous admettent que le but de leur travail est de découvrir comment le monde est VRAIMENT fait.

Pour vous montrer jusqu’à quel point le désordre intellectuel des sciences sociales peut être profond, je vais vous raconter une anecdote que j’ai vécu en 2009 quand je visitais la Corée. J’étais descendu dans un hôtel de Séoul où j’ai rencontré une professeure d’université allemande qui avait un doctorat en anthropologie culturelle et qui était venue donner des conférences en Asie.

Comme le personnage m’intéressait, j’ai commencé à lui parler de son métier et j’ai très rapidement réussi à lui faire dire que la vérité n’existait pas et même que 2 + 2 = 4 était une sorte de préjugé inventé par les Occidentaux. Autrement dit, que ce n’était pas vrai.

Je l’ai alors regardé en souriant et je lui ai dit : ¨Quoi ? Vous voulez dire que 2 + 2 pourrait être égal à 1000 si je le voulais. Alors, je vais sortir quatre dollars de ma poche et je vais me rendre millionnaire en quelques heures. Je n’aurai qu’à mettre deux dollars sur la table puis en ajouter deux autres ; ce qui va en faire mille et ma femme va retirer 996 dollars. Puis je vais recommencer avec les mêmes quatre dollars jusqu’à ce qu’on soit devenu assez riches pour pouvoir passer le reste de notre vie sans travailler.¨ Et là, elle m’a répondu quelque chose comme : ¨Ha ben là !¨ Et je lui ai dit : ¨Ho, je m’excuse, je vous empêche de dire n’importe quoi ! Alors je vais arrêter de vous embêter ! Continuez à donner des conférences et à dire que la réalité n’existe pas !¨

Le plus drôle, c’est que les défenseurs de la rectitude politique se présentent désormais comme l’avenir de l’humanité alors qu’ils savent très bien que les valeurs de décadents qu’ils défendent (la légalisation des drogues, la défense des perversions, etc.) vont vite provoquer l’effondrement de leur monde. C’est d’autant plus certain que l’immense crise d’origine environnementale qui commence et qui va tous nous appauvrir, va vite mettre fin à la décadence occidentale et, donc, à l’inversion des valeurs qui l’accompagne. C’est d’ailleurs ce que je vais continuer à vous montrer dans les prochaines vidéos de cette série.

Je vous remercie à l’avance de partager cette vidéo avec votre entourage. Ha oui, j’allais oublier : ceux qui désirent se procurer mon livre soit en format papier ou soit sous forme numérique peuvent désormais le faire en allant sur www.amazon.ca.

À la prochaine !

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