«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

réponse à Gilles Verrier

Donner le goût du dépassement et de la fierté d’être Québécois

Tribune libre de Vigile
samedi 8 juillet
447 visites 4 messages

Donner le goût du dépassement, du courage et de la fierté d’être Québécois

Cela prend du courage pour aller contre le courant du statu quo dominant sur RDI et LCN qui est puissant et omniprésent dans les interventions télévisées quasi quotidiennes du trio libéral Trudeau-Couillard-Coderre accompagnées de commentaires complaisants.

Est-ce que les Québécois auront le courage et le caractère pour se dépasser et aller plus loin que "La P’tite vie" ? Avec Couillard et Legault, c’est "la petite vie". La petite vie du statu quo avec des changements cosmétiques. Avec la menace du pipeline Energie-Est et les problèmes de corruption non réglés.

"La petite vie" du statu quo comme proposition politique ou le programme du Parti québécois qui est excellent : telle sera le choix que le peuple québécois aura à faire en octobre 2018. Je répète : "Est-ce que les Québécois auront le courage et le caractère pour se dépasser et aller plus loin que "La P’tite vie" ? Telle est la question que devraient se poser Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté, Josée Legault, Pierre Dubuc et Marc Laviolette de L’Aut’journal, Michel David et les éditorialistes du Devoir qui parlent de déclin.

La société de consommation, la société du spectacle par la dilution de l’information dite continue (RDI,LCN), les vicissitudes de la vie domestique et du travail ne semblent pas pousser l’individu au dépassement, au courage et à la fierté d’être Québécois qui sont nécessaires à la réalisation du projet indépendantiste dont une étape est l’élection de Jean-François Lisée comme premier ministre du Québec.

Ce sera la tâche de Jean-François Lisée et de tout le Parti québécois, députés, candidats et militants pendant la prochaine année : donner le goût du dépassement et réveiller la fierté des Québécois.

Luc Drapeau, 8 juillet 2017

Commentaires

  • Pierre Bourassa, 12 juillet 09h51

    Donner le goût du dépassement et de la fierté d’être Québécois

    Trudeau :’’No, you’re more organized, maybe, than Canadians can be.
    We’ve got enough French and Latin blood in us to be less organized.’’

    Lisée :---------------------------------------------------------(sons de crickets)

    JPEG - 462.2 ko
  • michel Blondin, 10 juillet 21h45

    Tout le monde fait des erreurs. Le PQ, le chef, les gars du programme, les militants, les penseurs...

    L’article un, l’essence du moteur du PQ est de nature plutôt à l’indice d’octane faible.

    Mais avons-nous un autre véhicule pour l’indépendance ?
    Avons-nous la prétention du vote utile contre le véhicule indépendantiste ? Utile comment ? Un plus un plus un .. fait une majorité ! Et certains veulent soustraire !
    Nous avons des adversaires, pas des péquisteux, pas des mous, pas des irascibles et des tout feu tout flamme, mais des fédéralistes en face qui ont leurs stratégies, leurs mous, pas de fierté, leurs problèmes, les incapacités.

    Ils ont tout le pouvoir depuis 243 ans et ils n’ont pas été capables de nous éliminer, les « frenchies. »

    Quand la fierté passe en premier, c’est l’arme de la solidarité qui pointe.

    Alors le PQ fait partie de la solution en ce qui m concerne.

    Mais qui pense au contraire !

    Les fédéralistes, les ego plus gros que la panse, les prétendus qui se croient la vérité. Ils ont peut-être raison mais la raison n’est pas toujours utile. La démocratie du nombre est un impératif.

    Pourquoi ?
    C’est très, très simple.

    La démocratie oblige un cheminement qui n’est pas nécessairement logique, cohérent ou scientifique.

    Elle est la variable que les intellos oublient. Les intellos ont plus que leur part de logique et de cohérence. Le droit, les fondements historiques, les fondements constitutionnels n’ont pas prise sur la démocratie. Joe Blo, Tite Minh, Oscar Lamitraille ou Isabelle De Prusse ne suivent pas la cohérence de x, y ou z.

    Alors, soyons fiers de notre véhicule moteur même à indice d’octane d’essence en deçà de nos normes. C’est le seul jusqu’en 2018.
    Dites moi que j’ai tout faux !

  • micheline st-Pierre otis, 10 juillet 17h03

    On entend souvent sur ce site des pessimistes qui traitent les gens optimistes et inébranlables envers la souveraineté et par le PQ de péquisteux. De grâce, soyez résilients et attelez vous à faire un travail de persuasion auprès des Québécois laissés pour compte et qui ne demandent peut-être que d’être instruits de nos connaissances
    et atteints par une belle contagion que celle de désirer un Québec libre.

  • Marcel Haché, 9 juillet 11h25

    « Ce sera la tâche de Jean-François Lisée et de tout le Parti québécois, députés, candidats et militants pendant la prochaine année : donner le goût du dépassement et réveiller la fierté des Québécois. » Luc Drapeau

    Toute une job, en effet, Luc Drapeau. Mais les raquettes qui supportent les péquistes et les péquisteux ne sont-elle-pas un peu trop petites pour une si grande Cause ? Pourquoi, au nom de quelle autre maudite stratégie, ne pas d’abord s’adresser simplement à ceux qui ont déjà le goût du Québec, qui l’ont dans le cœur plutôt qu’ailleurs… pourquoi s’adresser si pesamment à la « diversité », dont le goût du Québec est pour le moins problématique.

    Je veux bien avec vous que le P.Q. donne le « goût du Québec » à tout le monde, de la « diversité » jusqu’au West Island. Mais alors, ben oui, pourquoi commencer par là où c’est le plus difficile, plutôt qu’auprès de Nous ? Sans Nous, l’Indépendance n’est-elle pas une détestable chimère ?

    Et c’est rien de moins que chimérique, on jase n’est-ce pas, que de s’imaginer que l’électorat du West Island, qui Nous est farouchement hostile depuis au moins Duplessis, pourra, lui, un de ces jours de la fameuse semaine des quatre jeudis, réveiller la fierté des québécois. Sur ce terrain-là, ce n’est pas demain que le P.Q. pourra se constituer en une force politique crédible. Sur ce terrain là, en effet, d’autres sont bien meilleurs (ou bien pires, c’est selon) que le P.Q.

    Le P.Q. ferait-il partie du problème plutôt que de la solution ? La réponse est non. Mais si on posait la même question à propos des péquisteux, misère, la réponse devrait être assurément oui. On jase.

Écrire un commentaire

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Ajouter un document
Ajouter un document

Éviter les réponses à un autre commentaire, les commentaires s'appliquent au texte seulement.

Pas d'attaques personnelles ni de propos injurieux ou discriminatoires.

Vigile se réserve le droit de refuser tout commentaire sans avoir à justifier sa décision éditoriale.

Veuillez lire attentivement les consignes détaillées avant de soumettre votre premier commentaire.

Consignes détaillées

Financement de Vigile

N’hésitez pas à contribuer à sa production

Joignez-vous aux Amis de Vigile

Objectif 2017: 60 000$
12 815$  21%
Paiement en ligne
Don récurrent

Contributions récentes :

  • 19/08 Alain Tousignant: 5$
  • 18/08 Laurent Chaubart: 10$
  • 17/08 Anonyme: 50$
  • 17/08 Henri-Paul Simard: 25$
  • 16/08 François-Luc Valiquette: 5$
  • 16/08 Gilles Harvey: 5$
  • 15/08 André Thibault: 5$
  • 15/08 Robert Lecompte: 5$

Toutes les contributions

Merci beaucoup!

Publicités