«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Offensive fédéraliste majeure contre le mouvement indépendantiste

Nouvelle vague d’attaques contre PKP signée l’Empire Desmarais

Delendus est Péladeau

Quand on habite une maison de verre, on ne lance pas de cailloux

Editorial de Vigile
samedi 23 janvier 2016
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C’est bien connu, la nature a horreur du vide. Il en va de même pour la politique. Dès qu’un manque, une faiblesse, un flottement ou une absence appréhendée de leadership se fait sentir, l’espace laissé vacant est aussitôt envahi par une nuée de mouches du coche et de trublions qui n’ont rien de plus pressé que de discréditer le « fautif ».

Au Québec, ce phénomène courant dans tous les pays du monde prend des proportions cataclysmiques, exacerbé qu’il est par la guerre ouverte que livrent les fédéralistes, l’Empire Desmarais, et les journaleux à leur solde dans tous les médias du Québec y compris ceux de Québecor, aux indépendantistes. Rappelons aux bonnes âmes que le mot « guerre » effraie, et qui refusent dès lors de croire que nous pourrions être en guerre sur la sécession éventuelle du Québec, que ce sont les fédéralistes eux-mêmes qui l’ont utilisé en premier pour justifier leur violation de la Loi sur les consultations populaires lors du référendum de 1995, comme nous l’ont appris certains témoignages rendus lors des auditions de la Commission Gomery.

Le camp fédéraliste, après avoir d’abord tenté sans succès pendant des mois d’amener Pierre Karl Péladeau à se départir des actions de l’entreprise que lui a léguée son père ou à quitter la politique, revient maintenant à la charge en exploitant systématiquement ses premiers pas hésitants et mal assurés à la tête du Parti Québécois. Il a lui-même reconnu « avoir encore des croûtes à manger ». Aux yeux des fédéralistes, le nouveau premier ministre du Canada, Justin « Pee-Wee » Trudeau, à la tête d’un pays membre du G7 a droit à l’erreur - et il ne se gêne pas d’ailleurs pour les accumuler - mais pas PKP qui n’est pourtant encore que le chef de l’Opposition officielle d’une province du Canada. Deux poids, deux mesures, et le fardeau est toujours plus lourd pour les indépendantistes.

Au temps de la Rome antique et des Guerres Puniques, aux alentours de 150 av. J.-C., Caton l’Ancien, homme politique et magistrat, s’était illustré par sa lutte haineuse et acharnée contre Carthage, une concurrente de Rome située en Afrique du Nord, dans ce qui est aujourd’hui la Tunisie. Caton terminait tous ses discours par l’imprécation suivante, « Delenda est Carthago ! », Carthage doit être détruite !

Le PLQ et le gouvernement Couillard, comme le gouvernement Charest avant lui, ont le privilège douteux de compter dans leurs rangs un Caton, de ruelle ou d’égout selon qu’on le voit en chat ou en rat – je vous laisse le choix - en la personne du député et ministre Jean-Marc Fournier. Il a été désigné par le camp fédéral pour être le tourmenteur en chef de PKP, tout comme il avait joué ce rôle contre moi lorsque j’étais ministre délégué à la Restructuration dans le gouvernement Parizeau en 1994 -1995 à l’occasion du référendum. Sa technique est fort simple, « Lancez de la merde, et lancez-en beaucoup, elle finira bien par coller sur votre cible ».

Regardez-le bien aller lorsqu’un mercenaire des médias lui tend un micro complaisant pour l’inviter à commenter les dernières « frasques » de PKP. Il prend aussitôt l’air hypocrite du délateur qui dénonce vigoureusement la peccadille d’un camarade au préfet de discipline pour mieux cacher ses propres forfaits. Lorsqu’il conclut, c’est tout juste si l’on ne l’entend pas dire « Delendus est Péladeau », il faut se débarrasser de Péladeau, sous-entendu il n’est pas à sa place en politique.

Au cours de la dernière semaine, les attaques contre PKP ont pris un tour nettement plus offensif. Tous les prétextes ont été bons pour tenter de le faire mal paraître, y compris ses choix de collaborateurs immédiats, une question de régie interne qui ne concerne pourtant ni les médias ni les autres partis autrement que dans un but de commérage malveillant.

Le comportement des fédéralistes à l’endroit de PKP est le reflet des craintes qu’il leur inspire. Ainsi, ils redoutent énormément la mise sur pied de l’institut de recherches sur l’indépendance. Ils préféraient de loin, et du fait des responsabilités que j’ai eues en 1995 je suis bien placé pour le comprendre, la formule retenue jusqu’ici par le PQ qui attendait d’être au pouvoir pour faire faire aux frais de l’État les études sur l’indépendance.

Cette formule avait toutefois le gros inconvénient de placer un gouvernement péquiste constamment sur la défensive par le jeu des questions de l’Opposition, des débats sur les crédits, etc. Un institut privé financé par des dons privés n’a aucun compte à rendre à qui que ce soit, et c’est d’ailleurs la formule que privilégient les fédéralistes pour la promotion de leur propre option, avec L’Idée fédérale dont c’est le seul but, mais aussi avec la collaboration d’une pléthore d’autres organismes privés comme l’Institut économique de Montréal, le Pembina Institute, l’Institut CD Howe, le Fraser Institute, le Conference Board, le Council of Canadians et la bonne vingtaine d’autres « think tanks » du genre dont on retrouve le nom sur Wikipedia et qui sont mobilisés par les piliers de l’establishment canadien au soutien du pays à chaque fois que l’hydre séparatiste fait mine de pointer le bout de son nez au Québec.

Inquiets de cette concurrence inattendue et de voir leur échapper un précieux instrument de manipulation, les fédéralistes ont alerté le Directeur des élections du Québec pour qu’il intervienne. Le PQ aura beau jeu de demander que les mêmes règles s’appliquent pour tout le monde, et notamment de bénéficier, comme l’Idée fédérale et certains autres, du statut d’organisme de charité habilité à émettre des reçus d’impôt pour les contributions reçues.

Mais les craintes des fédéralistes vont beaucoup plus loin. Non seulement redoutent-ils PKP, ils redoutent encore plus le parti que les indépendantistes vont pouvoir tirer de la dynamique économique et politique mondiale actuelle, nettement défavorable aux structures fédérales conçues à la base pour redistribuer la richesse. Lorsque la croissance s’arrête, qu’il n’y a plus de richesse à redistribuer et qu’il ne reste plus qu’à aménager la misère, la question de la pertinence des structures de redistribution se met à se poser, et plus la misère est grande, plus la question se pose.

En Europe, elle se pose tellement que Manuel Valls, le premier ministre français, a évoqué ces jours derniers au forum international de Davos le risque d’une « dislocation du projet européen » à « très court terme », dans « les mois qui viennent », invoquant pêle-mêle « la crise des réfugiés, le terrorisme, la montée des populismes » et le « Brexit », la sortie possible du Royaume-Uni de l’Union européenne suite au référendum qui doit avoir lieu prochainement au Royaume-Uni.

Au Canada, qui connaît une croissance lente depuis déjà plusieurs années et qui est désormais touché de plein fouet par la chute brutale des prix du pétrole et des matières premières dont il est un important producteur, rien ne va plus, comme le reconnaît lui-même le gouverneur de la Banque du Canada. La récession est à nos portes et la dépression menace non seulement à cause de difficultés internes, mais à cause de la situation critique de l’endettement mondial (voir à ce sujet Un tsunami de défaillances sur dettes va s’abattre sur le monde).

Comme je le soulignais encore tout récemment dans ces colonnes, le « party » est terminé et le fédéralisme canadien sur le point d’être remis sérieusement en question. Cette semaine encore, le premier ministre de la Saskatchewan Brad Wall, en réaction à l’annonce de l’opposition de la Conférence des maires de Montréal au projet Énergie-Est, déclarait sur Twitter : « Je suis convaincu que les maires de la région de Montréal vont poliment rembourser leur part des 10 milliards de paiements de péréquation auxquels l’ouest du pays a contribué ».

Et comme le rapporte Le Devoir aujourd’hui, la situation est en train de se dégrader rapidement avec des ripostes du genre de celle de Denis Coderre qui ne semble pas porter l’Ouest dans son cœur, sans doute en souvenir de sa tentative avortée de devenir chef du PLC :

Ces propos ont incité Denis Coderre à faire ce commentaire sur son propre compte Twitter :« Population de la Communauté métropolitaine de Montréal : 4 millions… Population de la Saskatchewan : 1,13 million… », puis « Subventions fédérales que Saskatchewan reçoit pour financer ses projets viennent aussi des contribuables québécois (50 pour cent vivent dans la CMM) ». Le maire Coderre a terminé ce message avec le mot-clic #ditesMerci.

De plus, dans un contexte d’une difficulté que le Canada n’a jamais connu de toute son histoire en raison d’une coïncidence exceptionnelle de problèmes économiques amplifiés par une démographie défavorable, le gouvernement fédéral va devoir renégocier très prochainement avec les provinces le niveau de la péréquation et des transferts sociaux. Il est déjà acquis que le Québec y laissera des plumes. Beaucoup de plumes.

La dernière chose dont le Canada a besoin à la veille de la célébration en 2017 du 150e anniversaire de la Confédération, c’est d’un leader québécois populaire et ouvertement sécessionniste comme Pierre Karl Péladeau. Le camp fédéraliste cherche donc à miner sa popularité par tous les moyens, et aucun groupe ne s’y applique plus activement que l’Empire Desmarais comme le démontre éloquemment l’échange très acrimonieux survenu hier entre La Presse et PKP sur le doute soulevé par certains fiscalistes manifestement à la solde de l’Empire sur la légalité des pratiques fiscales de Quebecor World il y a près de 20 ans (!) alors que tous les spécialistes connaissent bien la distinctionà faire entre l’évitement fiscal, légal, et l’évasion fiscale, illégale. Difficile de trouver un meilleur exemple de la stratégie employée contre PKP pour le placer continuellement sur la défensive et permettre au camp fédéraliste d’en rajouter une couche comme le font aujourd’hui Michel David dans Le Devoir et Alain Dubuc dans La Presse.

À ce stade-ci, il est bon de rappeler que Power Corporation à qui appartient La Presse est désormais dirigée par les deux fils de Paul Desmarais, Paul Jr et André, et que André, marié à France Chrétien, la fille de l’ancien premier ministre Jean Chrétien, était l’un des adjoints (attaché de presse) de Jean Chrétien présents à ses côtés lors de la fameuse « nuit des longs couteaux » en novembre 1981 qui allait aboutir à l’isolement du Québec sur la question de la réforme de la Constitution et au rapatriement de celle-ci en 1982.

Il faut également rappeler que les journaux de Québecor s’intéressent depuis plusieurs années aux activités de l’Empire Desmarais et notamment à l’utilisation par celui-ci de combines fiscales très agressives, comme en fait foi, et pour n’en retenir qu’un seul parmi plusieurs autres, cet article de Jean-François Cloutier paru en juin 2014 dans le Journal de Montréal et intitulé « Bellini et Power Corp. dans la mire du fisc - Revenu Canada essaie de recouvrer des millions en impôts ; des paradis fiscaux utilisés ».

Si PKP était toujours à la tête de Québecor, on pourrait croire que l’article paru hier dans La Presse n’est qu’une simple escarmouche entre deux magnats de presse, mais il a quitté Québecor et il est maintenant à la tête du Parti Québécois voué à la réalisation de l’indépendance du Québec, député à l’Assemblée Nationale et chef de l’Opposition officielle, éventuellement susceptible de former un prochain gouvernement du Québec. Il constitue une menace directe pour le Canada et les intérêts de l’Empire Desmarais qui est parvenu chez nous comme il l’a fait en France à un degré d’influence et de contrôle quasi total sur les principaux leviers de l’État.

Il faut donc abattre PKP, et des moyens considérables sont présentement mobilisés dans plusieurs milieux dont les intérêts convergent ouvertement ou sous le manteau avec ceux du camp fédéraliste et de l’Empire Desmarais. Pour avoir passé une longue partie de ma carrière professionnelle dans les milieux d’affaires fédéralistes du Québec, je connais leur force de même que leurs méthodes et leurs acteurs les plus influents comme leurs exécutants les plus efficaces. Je n’ai donc aucune peine à reconnaître leur patte dans les escarmouches actuelles.

L’ennui pour eux, c’est que l’Empire Desmarais, leur principal soutien, n’est pas au-dessus de tout reproche, comme je le découvre quotidiennement depuis maintenant six ans que je m’intéresse à lui. Je devais publier l’automne dernier en Belgique un nouvel ouvrage intitulé Paul Desmarais et Albert Frère – Un duo d’enfer, entièrement consacré à l’illustration de leur modus operandi, au Canada comme en Europe. L’éditeur s’est désisté à la dernière minute, possiblement effrayé par l’ampleur des révélations, ou encore, soit menacé de représailles en cas de publication, soit carrément acheté par l’Empire.

En préparant cet ouvrage, je me suis particulièrement intéressé à l’affaire Quick-GDF Suez à laquelle je consacre un chapitre tout entier tant elle est révélatrice de leurs méthodes. Dans le cadre de mes recherches qui m’ont amené jusque dans les plumitifs d’instances judiciaires en France et en Belgique, j’ai pu interroger longuement Jean-Marie Kuhn, un homme d’affaires français qui a été le premier à lancer l’alarme sur les étranges pratiques du duo. J’ai publié cette entrevue sur Vigile l’automne dernier sous le titre Des noms qui vont faire vaciller la France politique et financière sur ses bases ! - Le pourfendeur français de l’Empire Desmarais/Frère revient à la charge avec la courte préface suivante :

Des entourloupettes fiscales révélées au Canada, BURGER KING qui veut absorber QUICK en France, la présidente Dilma ROUSSEF obligée de remanier son gouvernement au Brésil pour tenter d’échapper à la destitution à cause de la corruption PETROBRAS, l’actualité est fracassante pour le duo d’enfer DESMARAIS et FRERE auquel il faut maintenant relier un troisième milliardaire, Jorge Paulo LEMAN, première fortune du Brésil et propriétaire de BURGER KING. En attendant la publication de mon livre Paul Desmarais et Albert Frère - Un duo d’enfer annoncé ici en juillet, un long travail d’enquête sur les pratiques du tandem DESMARAIS/FRÈRE, voici une entrevue exclusive avec le français Jean-Marie KUHN, lanceur d’alerte et plaignant dans l’affaire QUICK/GDF-SUEZ à laquelle je consacre l’entièreté du Chapitre 3 de mon livre.

En ce qui concerne l’affaire Petrobras, je vous renvoie aux articles de Jean-François Cloutier et de Sarah Sanchez de QMI parus dans le Journal de Montréal l’automne dernier et de Sabrina Valle de Bloomberg News paru dans le Houston Chronicle à la même époque .

PDF - 452 ko

S’agissant de l’affaire Quick-GDF Suez, je mets en ligne aujourd’hui sur Vigile une version PDF du Chapitre 3 de mon livre (cliquer l’icône PDF ci-dessus) expurgé de ses notes de bas de page dans lequel vous verrez comment Paul Desmarais et Albert Frère se sont servis de la Caisse des dépôts et des consignations de France avec le consentement de ses dirigeants et la complicité des plus hauts dignitaires français de la politique et des affaires pour acquérir à vil prix leur participation dans GDF Suez devenue depuis peu ENGIE, au conseil d’administration de laquelle siège d’ailleurs, et entre autres, depuis quelques mois Marie-José Nadeau, ex-numéro 2 d’Hydro-Québec sous la présidence de Thierry Vandal, pour y représenter les intérêts de Pargesa, une filiale conjointe des intérêts Desmarais et Frère dont on retrouve la présentation sur le site de Power Corporation.

Je termine enfin en présentant la liste des bénéficiaires de l’opération Quick-GDF Suez telle qu’elle apparaît dans les procédures déposées en France et en Belgique, procédures que je cite toutes in extenso dans le Chapitre 3 de mon livre à paraître bientôt et dont je suis prêt à remettre, à tout journaliste au Québec ou en Europe qui m’en fera la demande par l’entremise de Vigile, le PDF de la version intégrale pour citation, sous réserve de mes droits.

Listes des bénéficiaires de l’opération Quick

- Monsieur Albert FRERE, ordonnateur de l’opération QUICK ;
- Monsieur Gilles SAMYN, bras droit de Monsieur FRERE ;
- Monsieur Christophe de MARGERIE, homme de confiance d’Albert FRERE qui l’a fait nommer au poste de PDG de TOTAL, et administrateur de BNP PARIBAS ;
- Monsieur Georges CHODRON de COURCEL, administrateur délégué de BNP PARIBAS qui a accordé le prêt de 400 M€ à QUICK, administrateur de sociétés du Groupe FRERE dont la CNP et GBL ;
- Monsieur Guillaume GAROT, actuel Ministre de l’agroalimentaire du Gouvernement du Président HOLLANDE ;
- Monsieur Philippe CROUZET, PDG de VALLOUREC ;
- Madame Bernadette CHIRAC, épouse du Président CHIRAC et soeur de Monsieur CHODRON de COURCEL sus-visé ;
- Monsieur Dominique de VILLEPIN, Premier Ministre à l’époque des faits
- Monsieur Jacques CHIRAC, Président de la République au moment des faits.
- Auxquels il faut rajouter quelques autres personnes dont Paul Desmarais père, aujourd’hui décédé.

Les Desmarais devraient pourtant savoir que, quand on habite une maison de verre, on ne lance pas de cailloux.

Commentaires

  • Pierre Bourassa, 3 février 2016 15h35

    Un Pierre Karl Péladeau en pleine forme :
    03-02-2016
    La transaction Rona/Lowe’s devrait être bloquée selon le chef du Parti Québécois. Pierre Karl Péladeau est avec nous.
    Intervenants : Benoît Dutrizac
    http://www.985fm.ca/lecteur/audio/la-transaction-rona-lowe-s-devrait-etre-bloquee-se-305437.mp3

  • Simonne Labonté, 30 janvier 2016 20h22

    Monsieur Bourassa, Radio-Canada a fermé tous les forums permettant aux gens de s’exprimer sur leur « grosse Enquête ».

    Est-ce que Radio-Canada aurait encore manqué son coup ? Alors qu’ils ont permis à des commentateurs peu subtiles de crucifier M. Péladeau et Québécor avant la diffusion du reportage d’Enquête, ils empêchent maintenant tout commentaire à ce sujet et qui commençaient à être trop dérangeants.

    On peut écouter l’analyse de l’économiste Pierre-Yves McSween à propos de cette histoire en consultant ce lien audio au 98,5

    http://www.985fm.ca/lecteur/audio/economie-pierre-yves-mcsween-304744.mp3

  • Frédéric Charest, 30 janvier 2016 16h47

    Je me demande si la cour supême a légalisé le mensonge ;
    Nuisances
    Note marginale :Nuisance publique

    Note marginale :Diffusion de fausses nouvelles
    181 Est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de deux ans quiconque, volontairement, publie une déclaration, une histoire ou une nouvelle qu’il sait fausse et qui cause, ou est de nature à causer, une atteinte ou du tort à quelque intérêt public.
    S.R., ch. C-34, art. 177.

    
    Méfait public
    140 (1) Commet un méfait public quiconque, avec l’intention de tromper, amène un agent de la paix à commencer ou à continuer une enquête :
    a) soit en faisant une fausse déclaration qui accuse une autre personne d’avoir commis une infraction ;
    b) soit en accomplissant un acte destiné à rendre une autre personne suspecte d’une infraction qu’elle n’a pas commise, ou pour éloigner de lui les soupçons ;
    c) soit en rapportant qu’une infraction a été commise quand elle ne l’a pas été ;

    cela expliquerait les deux liens ci-dessous...

    George Bush Admits the News are Using Fake Stories

     :https://www.youtube.com/watch?v=YWTiffTQs0I
    

    Never Forget … Your Country Admits to False Flag Terror

    http://www.washingtonsblog.com/2015/09/remember-your-country-admits-to-false-flag-terror.html

  • Pierre Bourassa, 29 janvier 2016 12h00

    Quelle semaine !Mais tout de même...
    J’ai vérifié en avant-midi les commentaires des internautes sur le site de Radio-Canada au sujet de l’émission Enquête ainsi que celui de la contestation des chiffres par Québécor,et les plus aimés étaient ceux qui dénonçaient la job de bras que fait Radio-Canada en salissant ainsi Pierre Karl Péladeau.
    Et je viens d’y retourner pour m’apercevoir qu’il n’y a plus aucun commentaire d’inscrit et qu’il est impossible d’en faire de nouveaux sur ces 2 articles :
    Quel est le bilan de Pierre Karl Péladeau comme président de Québecor ?
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2016/01/29/001-bilan-economique-pierre-karl-peladeau-president-quebecor.shtml
    Réactions au reportage d’Enquête sur Québecor
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2016/01/29/001-quebecor-impot-pierre-karl-peladeau-radio-canada-reportage.shtml

    Il approche midi et c’est encore ainsi.Du moins,à partir de mon ordinateur.
    Si Radio-Canada ne remet pas en ligne ces commentaires disparus,et empêche les gens d’en inscrire de nouveaux,on pourra dire qu’ils ne sont même plus subtils...

    Et si le vent était en train de changer d’bord ?

  • Pierre Grandchamp, 26 janvier 2016 15h42

    Actuellement le PQ devrait être à l’attaque : Energie Est(que va appuyer la CAQ et, presque sûr, le PLQ) ; Trudeau et ses promesses, les ministres faibles de Couiilard...etc.

    Or, le chef du PQ est continuellement sur la défensive.

    Quant au "think thank" sur l’indépendance, je trouve que c’est mal parti !

    Indépendantiste très inquiet suis-je !

  • Jean-François Thibaud, 26 janvier 2016 14h53

    Je suis indépendantiste de gauche. J’aime bien vos analyses Monsieur Le Hir car elles mettent en perspectives les rapports de forces de la "deep politic" entre fédéralistes et souverainistes.

    Cependant, j’ai encore beaucoup de difficultés à accepter la manière dont vous avez voulu détruire toute opportunité de débat à l’intérieur du PQ au moment de la course à la chefferie. Votre argument était que tout signe de divisions allait profiter aux fédéralistes. Mais la question droite/gauche demeure légitime. Nous ne sommes pas en guerre civile et encore dans un processus démocratique. Dans ce débat qui n’a presque pas eu lieu, l’un des arguments en défaveurs de la candidature de PKP, outre le fait que ses pratiques antisyndicales étaient d’un neo-libéralisme forcené, il y’ avait l’argument central qui était son extrême vulnérabilité face aux attaques de nos adversaires.

    PKP était bien plus utile dans l’ombre.Maintenant, on y est. On va tout perdre y compris le PQ lui-même. Bravo. Quelle bonne stratégie !

  • Jean Brilland, 26 janvier 2016 13h50

    "Oui, mais PKP ne semble pas avoir le flair politique : il réagit comme un homme d’affaires dans ses démêlés et non comme un homme politique." Pierre Grandchamp

    Tout à fait !

    On ne peut pas s’attendre à des résultats différents en appliquant la même approche qu’au cours des dernières 40 années.

    PKP doit présenter un Plan de gouvernance et aller chercher le vote en frappant l’imaginaire des Québécois. Si il ne peut le faire, qu’il s’entoure de visionaires qui porteront le message.


    Je reviens à la charge ici.

    J’ai commencé à m’intéresser plus activement à la politique québécoise quand j’ai vu Bouchard nous imposer la fusion des villes et crucifier Yves Michaud sur la place publique.

    Puis Charest a poursuivi le travail de sape de Bouchard et Couillard est en train de l’achever. Nous n’avons plus de démocratie.

    Quels autres preuves avons nous besoin pour reprendre le pouvoir avec ou sans l’usage des processus "démocratiques" en place ?

    Pour ceux qui ne sont pas convaincus ?

    - Plus de 40 milliards perdus à la Caisse de dépôt et une promotion de Rousseau comme VP chez Power Corp ;

    - Une fraude historique lors de la construction du CHUM ;

    - Un milliard de dollars versés à Transcanada pour fournir en gaz la Centrale de Bécancourd qui n’est pas en opération ;

    - La démolition des régions à travers la disparition des CLD et des CRE ;

    - L’absence totale de mesure structurelle pour ramener notre système de santé sur la bonne track ;

    - Le passage forcé des pipelines de l’Ouest au Québec ;

    - L’immigration massive au Québec sans les mesures d’intégration requises ;

    - Le démentèlement progressif d’Hydro-Québec...

    Bref, les Québécois n’ont plus de gouvernement digne de ce nom.

  • Claude Gélinas, 26 janvier 2016 12h31

    Comme il est exigeant ce travail toujours renouveler de l’indignation, du sens critique et du refus d’aveuglement volontaire. Heureusement pour la défense de la démocratie et la dénonciation de ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre Monsieur Le Hir joue un rôle fondamental. Chapeau !

    Ne soyons pas surpris : les fédéralistes sont en marche de combat.

    L’ennemi à abattre à un nom PKP. Et, fidèle à leur habitude tous les coups seront permis. Quant à l’argent elle coulera à flot et la peur sera utilisée comme arme de dissuasion massive.

    Bien évidemment les erreurs du nouveau politicien seront montées en épingle et ses bons coups ne feront pas la Une de La Presse. Aujourd’hui avec la problématique de l’optimisation fiscale pas illégale mais immorale et l’annonce de la séparation du couple reconnaissons que le bout de gravelle sera difficile à traverser.

  • Pierre Grandchamp, 26 janvier 2016 12h24

    Oui, mais PKP ne semble pas avoir le flair politique : il réagit comme un homme d’affaires dans ses démêlés et non comme un homme politique.

    Depuis 2 semaines, tout est négatif !

  • François A. Lachapelle, 26 janvier 2016 11h19

    Encore une fois, Monsieur Le Hir, votre travaille d’enquête est pertinent, très pertinent. J’aimerais crier partout au Québec " Pourvu que PKP ne se décourage pas ".

    Les fossoyeurs du Pays du Québec se vautrent dans des événements d’il y a 20 ans comme vous l’écrivez : « sur le doute soulevé par certains fiscalistes manifestement à la solde de l’Empire sur la légalité des pratiques fiscales de Quebecor World il y a près de 20 ans (!) alors que tous les spécialistes connaissent bien la distinctionà faire entre l’évitement fiscal, légal, et l’évasion fiscale, illégale. »

    2016 moins 20 ans = 1996. Où est Philippe Couillard en janvier 1996 ? Il habite avec femme et enfants à Dhahran en Arabie saoudite. Cette ville est le siège de la société Saudi Aramco. Le neurochirurgien est allé mettre sur pied un département de neurochirurgie, rémunéré par Saudi Aramco. (source : « ... il se voit offrir de pratiquer en Arabie saoudite pour la société pétrolière Aramco, propriété de la famille royale. Martine Turenne, octobre 2003 )

    C’est en mars 1992 ( Martine Turenne, octobre 2003 ) que Philippe Couillard part pour l’Arabie saoudite. On estime que son séjour dure 4 années et demie.

    Puisque Philippe Couillard n’a pas travaillé à titre gratuit pour une oeuvre humanitaire et que son employeur est multi-milliardaire, où Philippe Couillard a-t-il "caché" ses gages ? En campagne électorale au printemps 2014, Radio-Canada a révélé que Philippe Couillard a utilisé un compte secret dans le paradis fiscal de l’Île Jersey pour pratiquer un évitement fiscal "légal" mais "immoral" lequel compte contient 600 000$ liquidé lors de son divorce en 2000.

    Ce 600 000$ provient de la liquidation des actifs de la famille au départ du Québec en mars 1992, actifs embellis par quelques intérêts. Mais, pas de trace du salaire acquis entre mars 1992 et le retour au Québec en 1996. On parle ici de plus d’un million de dollars.

    Philippe Couillard accepterait-il de se soumettre au détecteur de mensonge pour répondre à la question : possédez-vous ou avez-vous possédé un compte secret après votre divorce en 2000 lequel contient vos salaires reçus en Arabie saoudite entre 1992 et 1996 ?

    En ce moment, Philippe Couillard préfère rester discret dans les attaques contre PKP en envoyant courir dans la ruelle son collègue Jean-Marc Fournier. Philippe Couillard restera-t-il toujours effacé dans ce dossier et pour cause ?

  • Jean Brilland, 26 janvier 2016 10h58

    Nous pourrions passer encore beaucoup de temps à décrire les ignominies des taupes de Sagard.

    Ce temps nous ne l’avons plus.

    Nous devons passer à l’étape de la création d’un Plan de gouvernance (avec cibles et indicateurs de performance) pour le prochain pays que sera le Québec.

    Nous sommes contraints à passer à cette nouvelle étape dans le contexte où les institutions publiques sont maintenant incapables de résister aux efforts de certains hommes et certaines femmes à manipuler la population par leurs mensonges


    Desmarais et sa gang ont crucifié Yves Michaud pour des propos qu’il n’a pas tenus, mais pour le ménage qu’il tentait de faire http://medac.qc.ca/. Les malfrats ont poussé leurs ignominies jusqu’à utiliser nos institutions et nos lois pour condamner cet homme. Ils sont allé jusqu’à investir le bateau des indépendantistes pour commettre ce crime.

    Si nous ne sommes pas vigilants et courageux, ce John Kuhn, dont monsieur Le Hir nous décrit le combat, pourrait vivre un sort similaire à Yves Michaud.

    Il ne reste donc qu’au peuple de reprendre ce qui lui a été pris. Quant à la légitimité nécessaire pour faire de cet exercise démocratique, les villes devront être partie prenante au processus de consultation (comme ils l’ont été contre le passage des pipelines de Transcanada (http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/432936/fronde-municipale-contre-le-projet-energie-est ) ).


    "Cherchez le rendement où il se trouve” disait dernièrement Michael Sabia (http://meteopolitique.com/Fiches/caisse-depot-placement-Quebec/regard/Mondialisation/Mondialiser-la-Caisse-de-depot.htm ) et amis de longue date de la famille Desmarais http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/02/15/012-caisse-depot-sabia-desmarais-reaction.shtml#! .

    Le rendement, c’est au Québec qu’il se trouve ! Et si le rendement n’y ait pas, c’est le devoir de la Caisse de dépôt d’investir dans les entreprises qui nous aideront à devenir plus performants sur le plan culturel, économique, financier et environnemental.

  • Simonne Labonté, 25 janvier 2016 18h52

    C’est visiblement un tir groupé de la part de Radio-Canada et de l’empire Power contre la personne de M. Péladeau, on se rend compte que les tribunes de la société d’état sont inondées par des propos peu nuancés et qui visent au lynchage public de « l’accusé ».

    Ce que l’on craignait à propos de cette alliance entre La Presse et Radio-Canada se concrétise.

    Si Monsieur Couilard désire se débarrasser de M. Péladeau avant 2018, qu’il lui montre le chemin à suivre le premier.

  • Jean-Claude Archetto, 25 janvier 2016 18h21

    @Pierre Bourassa

    Vous faites bien de souligner la malhonnêteté de la tribune d’opinion de Radio Canada .
    J’ai moi-même été banni de cette tribune pour le grave délit d’avoir émis des opinions contraire à ce qui ressemble de plus en plus à Radio Pravda , en anglais de plus.
    J’ai en effet constaté la phrase *You have been banned * quand je m’y suis connecté et ni une plainte à l’ombudsman de radio-canada ni cette lettre envoyée n’a eu la moindre explication ni la moindre réponse de leur part.

    *Mon compte pour commenter l’actualité des grands titres de l’information de Radio-Canada a été arbitrairement suspendu suite à des opinions critiques que j’ai émises sur la position du gouvernement Harper dans la crise des migrants et dans sa guerre contre l’état islamique bien que ces opinions respectaient en tout point la nétiquette .
    En tant que citoyen canadien qui paie pour ce média d’information je sui profondément outré de cette entorse à ma liberté d’expression.*

  • Pierre Bourassa, 25 janvier 2016 12h07

    Toujours intéressant d’évaluer le corridor obligatoire à suivre pour ne pas être ’’désactivé’’ sur les blogues de Radio-Canada.
    Une forme de braille que l’on découvre à tâtons en se cognant le nez sur les limites obscures imposées par cette Société d’État.
    Donc vous devinerez donc que :

    ’’Pierre Karl Péladeau, Québecor et les paradis fiscaux’’
    - Le jupon de Radio-Canada dépasse avec cette deuxième journée d’affilée affichant à la une,cette même ’’annonce’’. Acharnement ? Peut-être que la sortie imminente du livre ’’Paul Desmarais et Albert Frère – Un duo d’enfer ’’ y est pour quelque chose dans cette orgie d’attaques contre Pierre Karl Péladeau. http://vigile.quebec/Delendus-est-Peladeau ’’
    Contenu désactivé
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2016/01/24/001-pierre-karl-peladeau-quebecor-paradis-fiscaux.shtml

    Hé oui,désactivé.Toute vérité n’est pas bonne à dire ?

  • Frédéric Charest, 24 janvier 2016 15h40

    Mr. Le Hir votre livre est de toute évidence très attendu !

    Votre entrevue avec le fantastique Benoît Perron m’a fait découvrir ce dernier et illustre à merveille ce que les médias s’acharnent à masquer.

    Un phénomène : plus les gens ferment la T.V.,plus ils sont allumés et plus la T.V. est allumé,plus les gens sont éteints et fermés !

  • Pierre , 24 janvier 2016 15h00

    Nous avions été prévenu par André Pratte lors des funérailles de Paul Desmarais

    André Pratte : Paul Desmarais est de ces hommes dont l’oeuvre et la personnalité sont trop exceptionnelles pour disparaître

    Son article se terminait ainsi :

    Ne vous tenez pas devant ma tombe en pleurant.

    Je n’y suis pas, je ne dors pas.

    Je n’y suis pas. Je vis encore.

    Rien de plus vrai

  • Mario Goyette, 24 janvier 2016 13h46

    Après des semaines de boycottage de l’émission Les coulisses du pouvoir n’en pouvant plus de supporter les questions insipides de la joviale fédéraliste Emmanuelle Latraverse toujours loin de la controverse, je l’ai écouté par curiosité.
    L’émission d’un ennui soporifique habituel a brusquement viré à l’attaque personnelle lorsque Chantal Hébert s’est livrée à son déchainement anti- PKP hebdomadaire. Bon à mettre au vidange selon elle et cela quelques minutes à peine après avoir longuement parler de Justin Trudeau comme d’un premier ministre normal, gentil et bien intentionné. Et qu’elle aimerait donc ça l’avoir comme fiston, la vielle sorcière.
    S’il y en a qui doute encore de la mission anti souverainiste québécoise penchant en faveur de la cause fédéraliste canadienne coute que coute, continuez à vous faire éduquer par Radio-Canada, la radio des tas.

  • Marcel Haché, 24 janvier 2016 12h03

    Monter le ton, un peu, graduellement. Cesser de se comporter comme des p’tits chiens battus.

    Maintenant que la Presse n’est plus « papier », un certain monopole n’existe plus. De fait, un certain bunker n’existe plus et les p’tits soldats se trouvent maintenant à découvert…

    Quant à Radio Canada, il serait facile de retourner ses micros contre elle-même, cette habile machine de propagande. Et cela d’autant plus facilement que la p’tite gang dressée contre Nous, qui y manipule effrontément l’opinion publique contre toute idée de changement qualitatif, est maintenant prise à son propre jeu, qui consiste à défendre le Canada à temps et à contretemps, mais dont la valeur de la monnaie vaut maintenant moins que tout ce que les politiciens les plus lâches du West Island avaient prévu seulement et uniquement pour un Québec indépendant…

    Merci d’être là Richard Le Hir.

  • Mario Goyette, 24 janvier 2016 10h52

    Avez-vous remarquez que lorsque PKP remet en évidence la partialité des journalistes petits soldats de Gesca en réponse aux attaques lancées par les libéraux contre Quebecor, ceux qui travaillent à Radio-Canada se sentent visés au point de prendre la défense de Power- Corporation, sans compter leur mauvaise foi.
    C’est le moment d’utiliser la faiblesse de nos rivaux fédéralistes désunis et affaiblis en conflits ouverts entre l’Est et l’Ouest au sujet des matières premières et de la péréquation. Justin Trudeau démontre un peu plus chaque jour son incapacité de se comporter en chef d’état, mannequin ou vedette de showbizz tout au plus.

  • gaetan genest, 23 janvier 2016 23h42

    Merci,

    J,ai encore confiance.
    Je garde espoir que ceci n’est pas insurmontable
    On le sait depuis des lunes,mais il faut que le message passe.

    Si je peu aider.

  • Jean Claude Pomerleau, 23 janvier 2016 22h30

    Radio Canada me censure... une autre fois :

    Contenu désactivé
    Signaler

    jean claude pomerleau

    UN : PKP n’a jamais utilisé la stratégie d’évitement fiscal. Au contraire il a même démantelé ceux qui existaient (on omet de le mentionné dans cet article).

    DEUX : La Corporation Power utilise systématiquement l’évitement fical.

    On lance pas de roche quand on habite une maison de verre.

  • Jean Claude Pomerleau, 23 janvier 2016 18h54

    Bienvenue dans la realpolitik

    Dès la nomination de Pierre Karl Péladeau à la présidence du CA d’Hydro-Québec, il était devenu clair qu’un match débutait avec le Clan Desmarais :

    Un milliardaire patriote

    Péladeau c. Desmarais

    (...)

    le CA d’ H-Q est entièrement contrôlé par Paul Desmarais, un grand maître dans l’utilisation des CA [1]. C’est même la clé de la montée en puissance de son empire. La différence entre lui et Pierre-Karl Péladeau ? Desmarais avance masqué pour se servir, alors que Péladeau se présente dans la transparence pour servir.

    (...)

    Le défi qui attend Pierre-Karl Péladeau pour redresser HQ est considérable. Il passe par la confrontation de l’Empire Desmarais qui ne lui fera pas de quartiers. (...) Pierre-Karl Péladeau, en acceptant de relever ce défi, n’ignore pas qu’il participe à un rééquilibrage des forces à la fois politique, économique et médiatique, terrains dominé depuis très longtemps par l’Empire Desmarais.

    (...)

    Par ailleurs, quel sera l’effet de cette nomination chez Québecor Média ? Un réalignement, un réveil pour la défense des intérêts supérieurs du peuple, depuis trop longtemps négligés ?

    http://vigile.quebec/Un-milliardaire-patriote

    Maintenant que Pierre Karl Péladeau est entré directement dans l’arène politique, qu’il assume les trois rapports de forces que supposent la cause : politique, économique et médiatique, les masques tombent.

    Bienvenue dans la realpolitik.

    JCPomerleau

  • Pierre Bourassa, 23 janvier 2016 16h33

    ’’Je devais publier l’automne dernier en Belgique un nouvel ouvrage intitulé Paul Desmarais et Albert Frère – Un duo d’enfer, entièrement consacré à l’illustration de leur modus operandi, au Canada comme en Europe. L’éditeur s’est désisté à la dernière minute’’

    Ayoye !Vous touchez surement aux lignes majeures.
    Merci M. Le Hir pour le combat acharné que vous menez pour nous dévoiler le portrait de la chambre des machines qui tirent les ficelles des marionnettes qui nous gouvernent,PLQ inclus.

  • Benoit, 23 janvier 2016 15h17

    Que d’informations à absorber et à digérer ! Félicitations M.Le Hir, vous faites un excellent travail de journalisme d’enquête comme il ne s’en fait plus de nos jours.

    Je posai la même question du la page facebook de LaPresse, à savoir de quoi il en retournait des opérations de PowerCorp au Québec, au Canada et dans le reste du monde ce qui m’a valu l’effacement illico, si je puis dire, de mon commentaire malgré le fait que je reçus de nombreuses mentions "J’aime". Les Desmarais, c’est la démocratie à sens unique, ils sont l’illustration parfaite de l’adage populaire "faites ce que je dis, pas ce que je fais".

  • Frédéric Mercier, 23 janvier 2016 14h44

    Simplement merci, encore, M. Le Hir, pour votre travail acharné au nom de la vérité ; elle trouve son chemin tôt ou tard.
    Nous partageons généreusement vos écrits.
    Vous devez trouver un moyen de publier votre livre, nous souhaitons la meilleure chance, du courage et de continuer votre détermination.

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