«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Me Anne-France Goldwater nous en met plein la vue !

Développement inattendu dans le procès intenté contre Vigile

Dalila Awada se voile, son avocate se... dévoile !

Le chic burlesque de Me Anne-France Goldwater

Editorial de Vigile
mercredi 22 avril 2015
4 797 visites 15 messages

Décidément, il s’en passe des vertes et des pas mûres dans la poursuite en diffamation intentée contre Vigile, Louise Mailloux et Philippe Magnan par la jeune musulmane Dalida Awada. Je vous avais informé, dans un compte rendu précédent de l’état du dossier, du refus du tribunal d’accepter notre demande de rejet d’action pour cause d’abus de procédure (poursuite baîllon) et du dépôt d’une requête en inhabilité dirigée contre Me Goldwater par la codéfenderesse Louise Mailloux.

Je vous avais également souligné combien une telle procédure était inusitée, et tous les éléments qui devaient être réunis pour l’entreprendre. Je vous avais également présenté le texte de cette requête pour que vous puissiez vous faire votre propre idée. Enfin, je vous avais fait part de l’impression que m’avait faite Me Goldwater lors de l’audition de la requête en rejet de Vigile et je vous avais signalé son côté quelque peu caricatural.

Et bien figurez-vous qu’à cet égard, j’étais largement en deçà de la réalité.
Au début de la semaine, notre avocat, Me Luc Alarie, m’a transmis copie d’une requête que venaient de déposer les avocats de Mme Louise Mailloux. Pour une bonne compréhension de l’affaire, je vous invite à prendre connaissance des articles 8 et suivants de cette procédure en cliquant sur l’icône ci-dessous.

PDF - 95.7 ko

Après validation du contenu avec notre avocat et en songeant que j’aurais bientôt à être interrogé par Me Goldwater sur la défense produite par la Société des Amis de Vigile dans l’action intentée par Dalila Awada, et voulant éviter que mon témoignage ne vire au cirque, j’ai préféré appeler le Barreau à ma rescousse en lui demandant d’ouvrir une enquête sur ces faits :

Barreau du Québec
Bureau du syndic
445, boul. Saint-Laurent
Montréal (Québec)
H2Y 3T8

Montréal, le 21 avril 2015

Objet : Demande d’enquête relative au manquement d’un avocat à son devoir d’agir avec dignité, intégrité, honneur, respect, modération et courtoisie (art. 2.00.01. du Code de déontologie des avocats)

À qui de droit,

1. Je suis le représentant de la Société des Amis de Vigile dans la cause Dalila Awada c. La Société des Amis de Vigile.net et Philippe Magnan et Louise Mailloux / No. cour : 500-17-082216-147 ;

2. Dans cette cause, la demanderesse est représentée par Me Anne-France Goldwater du cabinet Goldwater Dubé ;

3. Selon un avis de gestion de l’instance, je devais être interrogé par les avocats de la demanderesse au mois de février ;

4. L’instance a été suspendue une première fois, le temps que le tribunal entende une requête de la Société des Amis de Vigile pour rejet d’action fondée sur les art. 54.1 et ss du CPC, et en dispose ;

5. L’instance est de nouveau suspendue le temps que le tribunal entende et dispose d’une requête en inhabilité introduite par les avocats de la co-défenderesse Louis Mailloux (cabinet Woods) ;

6. Dans le cadre de cette requête, les avocats de la demanderesse ont demandé à interroger la défenderesse Louis Mailloux sur l’affidavit qu’elle avait déposé à son soutien ;

7. Cet interrogatoire a débuté le 15 avril et a dû être interrompu dans les circonstances rapportées par Me Patrick Ouellet du cabinet Woods dans son affidavit au soutien d’une nouvelle requête pour la continuation de l’interrogatoire de sa cliente devant un juge, et dont Me Luc Alarie, l’avocat de la Société des Amis de Vigile, m’a transmis copie hier, et que je joins au soutien de la présente demande d’ouverture d’enquête sous la cote P-1 ;

8. Les articles 8 à 11 de la requête de Me Ouellet décrivent le comportement outrancier de Me Anne-France Goldwater pendant cet interrogatoire qui justifie la présente demande ;

9. À titre de représentant d’une partie à ce litige et de témoin susceptible d’être interrogé par les avocats de la demanderesse, j’estime avoir un intérêt suffisant pour demander l’ouverture d’une enquête sur le comportement dérogatoire de Me Anne-France Goldwater ;

10. Par ailleurs, à titre d’ancien avocat inscrit au tableau de l’ordre de 1974 à 2008, j’estime que le comportement de Me Goldwater entache grièvement la dignité de la profession et qu’il rejaillit même sur l’image et la crédibilité des personnes qui n’en font plus partie mais qui en ont été membres pendant longtemps.

Richard Le Hir

Entretemps, j’avais reçu un appel du journaliste Michel Morin du Journal de Montréal et de TVA qui avait eu vent de la requête des avocats de Louise Mailloux, et qui me demandait si j’avais des commentaires à ce sujet. Je lui fis part du contenu de ma demande d’ouverture d’enquête au Barreau.

Ces événements allaient donner lieu tout d’abord à la parution d’un article dans le Journal de Montréal ce matin sous le titre Maître Anne-France Goldwater : Plainte pour décolleté exhibé qui nous permettait d’apprendre que Me Goldwater n’en était pas à ses premières frasques et qu’elle avait déjà été réprimandée par le Barreau pour avoir tenu des propos jugés incompatibles avec la dignité et le respect qu’exige l’exercice de la profession d’avocat.

Et un peu plus tard, interrogée sur les ondes de 98,5 par Paul Arcand sur son comportement de cette affaire, Me Goldwater révélait aux auditeurs de cette station, qui n’en demandaient sûrement pas tant, qu’elle était non seulement dotée d’une poitrine généreuse, mais qu’elle portait un soutien-gorge de taille 42 DDDD, une information qu’allait prestement relayer le Journal de Montréal dans l’article Je suis une 42 DDDD : J’ai une poitrine imposante dont voici quelques extraits :

Je le dis donc en public. Je suis un 42 DDDD [...] J’ai une poitrine imposante. Et j’ai l’intention de maintenir cette poitrine imposante qui est naturelle [...], a affirmé Me Goldwater en entrevue au 98,5 FM mercredi matin.

Pour Me Goldwater, pas question de changer ses façons de faire. « Je n’ai pas le don de les amputer avant d’aller en cour. [...] Je ne porte pas de burqa [...]. J’exerce mon droit de femme de montrer la quantité de peau qui me plaît. »

Personne ne conteste à Me Goldwater le droit de montrer la quantité de peau qui lui plaît, et certainement pas Vigile. Il existe cependant des endroits pour ça. Mais même là, Me Goldwater risquerait de ne pas être à l’abri des plaintes, pour concurrence déloyale par exemple !

Mais trêve de plaisanteries ! S’il importe peu à Me Goldwater de prêter si facilement flanc à la caricature, il ne faut pas perdre de vue qu’un procès est une chose sérieuse qui mobilise le système judiciaire pendant plusieurs mois quand ce n’est pas plusieurs années, et qui coûte cher non seulement aux personnes impliquées, mais à toute la collectivité.

Pendant que Me Goldwater revendique le droit de montrer ses seins et mobilise les tribunaux pour ce faire, des personnes en perte d’autonomie dans les CHLSD doivent se contenter d’un bain par semaine à moins de payer de leur poche ce service qui leur permet le minimum de confort et de dignité auquel ils devraient avoir droit gratuitement dans le cadre du système de santé.

L’obscénité, elle est là, et non pas dans son penchant exhibitionniste de mauvais genre.

Pour Vigile seulement, les frais dans cette affaire s’élèvent déjà à plus de 30 000 $, et ils ne peuvent être couverts que grâce au soutien de ses lecteurs.

Tirez vos propres conclusions.

Commentaires

  • Pierre Bourassa, 10 mai 2015 14h38

    Ouhgo, 4 mai 11h16 :’’Serions-nous dans une plaidoirie machiavélique opposant les moeurs relâchées du demi-nu et celles, puritaines, du voile intégral ??? ’’

    Une image vaut mille mots :

  • Ouhgo, 4 mai 2015 11h16

    ...".L’intention du dévoilement ne pourra être prouvée "...???

    Pourtant la procureure, par 2 fois, a ouvert son corsage pour dévoiler ses seins...

    Serions-nous dans une plaidoirie machiavélique opposant les moeurs relâchées du demi-nu et celles, puritaines, du voile intégral ????????????

  • Pierre Bourassa, 27 avril 2015 20h47

    Terrain glissant.L’intention du dévoilement ne pourra être prouvée et l’attention sur le fond du débat est détournée dans l’esprit du grand public et çà non plus,l’intention ne pourra être prouvée. Peut-être géniale comme stratégie de la part de Me Goldwater de faire tourner tout çà en cirque ?
    Espérons que Me Ouellet a de bonne cartes dans son jeu.

  • Alain Contant, 24 avril 2015 13h34

    Cher autrefois Confrère,

    Ayant été inscrit au même Tableau que vous de 1976 à 2007, et ayant surtout plaidé, j’ai pu rencontrer passablement de ténors et de divas au prétoire. Qui ne se souvient pas de cette avocate en matrimonial dont on entendait les talons hauts et dont on humait le parfum avant même qu’elle entre devant le Tribunal ? Et cet avocat qui disait « n’est-ce pas » à chaque fois que le mot juste - c’était toutefois rare - lui échappait ?

    Sans parler de ceux dont la notoriété était inversement proportionnelle à leur savoir ? Autrefois, le Tribunal était très couru car l’Église condamnait le théâtre. Aujourd’hui, la planète médiatique transforme l’eau non en vin, comme il y a 2 000 ans, mais en or. Pardonnez l’allusion...

  • Marc Lapierre, 23 avril 2015 15h24

    Si vous voulez mon avis, la principale intéressée ne tente pas de se jouer du système, mais bien de nous. Elle connait la position financièrement précaire de Vigile et elle tente à mon avis d’étirer indument les procédures dans le but évident d’épuiser le fonds de défense de Vigile. J’ai une mauvaise pour elle, les lecteurs de Vigile sont parmi les plus politisés des Québécois. Ça tombe bien mal pour elle et sa protégée.

    Accessoirement, elle me donne l’impression de faire partie de ces femmes du bled hideuses qui se croient très attirantes parce que quelques immigrants en mal d’une riche cruche pour les parrainés les regardent avec intérêt. Certains de ses pauvres types allant même jusqu’au mariage et à la "fornication" pour paraphraser un autre moineau, le Doc Mailloux, afin de s’assurer une place au soleil ici. Il n’y a rien de pire que de se méprendre sur l’image que l’on projette. Le credo de ses féministes par défaut : "Les hommes québécois sont tous des salauds parce qu’il ne me désirent pas".

    On connait la "patente". Circulez...Allez, circulez...

  • Mireille Deschênes, 23 avril 2015 08h53

    Et tout cela parce que le Québec veut être indépendant pour que cette petite Nation française puisse survivre entourée d’anglophones qui convoitent notre territoire !

    Nous avons été longtemps des nègres blancs, pensons seulement à l’emprise des Robin qui traitaient les gens comme des esclaves.

    Aujourd’hui après des dizaines d’années de coups tordus pour nous faire taire ou encore mieux nous assimiler, on tente le coup fatal !

    On verra si le plan fonctionnera !?

  • Jean-Paul St-Cyr, 22 avril 2015 22h28

    Monsieur Le Hir,

    Je vous remercie pour votre article qui fait réfléchir immanquablement d’une façon ou d’une autre. Permettez-moi d’aborder l’aspect intime de la personnalité d’Anne-Marie Goldwater.

    Ce matin, alors que je lisais le Journal de Montréal dans un restaurant du Vieux-Longueuil, j’entendis une dame s’écrier « Goldwater est une grosse torche qui devrait jouer dans un cirque ambulant », et ensuite, elle rougit devant les regards qui se tournaient vers elle. J’ai trouvé remarquablement révélateur que tous ces regards étaient souriants et approbateurs.

    Bien sûr, Goldwater est grosse et grossière, mais incroyablement, elle est probablement plus grossière que grosse, selon plusieurs personnes de mon entourage. En effet, à répétition, c’est souvent grossièrement qu’elle parle de la grosseur de son corps qu’elle trouve secrètement (et consciemment) laid et repoussant. Cependant, j’avoue que je n’aime vraiment pas l’expression « grosse torche » pour la qualifier. Ce n’est pas poli, même pour une avocate aussi vulgaire qui souffre manifestement de son apparence physique. Elle parle ostentatoirement de sa grosseur, mais nous remarquons surtout sa vulgarité, son grotesque exhibitionnisme qui devient nauséabond dans le cadre de sa profession.

    En conclusion, d’un point de vue purement psychanalytique, il faut bien comprendre son exhibitionnisme pathologique et ses élucubrations quant à son enveloppe charnelle qu’elle considère trop désavantageuse. Ses bouffonneries burlesques masquent une haine de soi maladivement morbide, ce sentiment dévastateur qui doit être réprimé par un mécanisme de défense efficace, dont le burlesque fait partie. Elle se méprise pitoyablement. Elle en est bien consciente. Elle en souffre démesurément.

    Donc, monsieur Le Hir, nous devons pardonner à cette malheureuse toutes ses bouffonneries qui ne font plus rire personne.

  • Richard Le Hir, 22 avril 2015 19h41

    J’ai pris connaissance du dernier article mis en ligne sur cette affaire par le Journal de Montréal à 15h49, deux heures après celle de mon article ici-même.

    http://www.journaldequebec.com/2015/04/22/me-goldwater-ne-couvrira-pas-son-42dddd

    Pour dissiper tout doute sur le déroulement des événements, il aurait fallu que le journaliste pose trois questions à Me Goldwater :

    1. Portait-elle la même robe lors de l’interrogatoire ?
    2. Lorsqu’elle interrogeait Mme Louise Mailloux en présence de son avocat, était-elle assise ou debout ?
    3. Losqu’elle a posé sa question à Mme Mailloux, s’est-elle penchée vers elle ?

    Vous comprendrez que la réponse à ces questions pourrait faire toute la différence sur les faits présentés par Me Goldwater.

    Je vous souligne enfin que si l’interrogatoire avait eu lieu en cour devant un juge, Me Goldwater aurait porté toge et jabot, et il n’y aurait jamais eu d’incident.

    Le décorum aurait protégé Me Goldwater contre ses « débordements naturels », tant physiques que psychologiques.

    Richard Le Hir

  • Annie, 22 avril 2015 19h17

    Un autre article dans le Journal de Montréal vient d’être publié, avec une vidéo où elle dit rejouer la scène de l’interrogatoire.

    Je n’ai pas vérifié les médias anglophones mais je trouve que sa frénésie médiatique démontre un grand manque de classe.

  • Robert Barberis-Gervais, 22 avril 2015 18h31

    J’ai placé sur ma page Facebook l’article du « Journal de « Montréal » » : « Plainte pour décolleté exhibé » avec un commentaire.

    Du mot « exhibé » on passe vite à « exhibitionisme ». Dans « Orgueil et préjugés » de Jane Austen, le père (Donald Sutherland) d’une des plus jeunes filles frivoles donne sa permission pour qu’elle aille à Londres en disant : « Elle n’arrêtera pas de nous importuner tant qu’elle ne se sera pas exhibée dans des endroits à la mode. »
    Ce que je trouve amusant, c’est qu’à l’époque j’avais souligné que la plantureuse avocate jouait de son corps voluptueux pour s’imposer dans la vie sociale à la télévision ou en cour et on me l’avait reproché. Or, voilà que l’avocat de Louise Mailloux admet que j’avais raison. Juste retour des choses.

    J’ai placé sur ma page Facebook l’article du « Journal de Montréal » : « Je suis un 42DDDD. J’ai une poitrine imposante » avec un commentaire.

    C’est le retour du Grand cirque ordinaire. Un spécialiste en communication dirait que l’avocate fait de l’interférence. Il y aurait indécence, paraît-il, si les mamelons étaient visibles. On en discute sur les réseaux sociaux. Et cette madame avocate veudette de télévision défend une jeune femme qui cache ses cheveux avec coquetterie derrière des foulards multicolores et qui accuse de diffamation ceux qui la relient aux intégristes musulmans. On est loin du Coran et son exigence de modestie et on est loin du droit : on est dans le monde du spectacle cher à Guy A Lepage. Sauf que la Société des amis de Vigile, Louise Mailloux et Poste de veille sont obligés de se défendre et de payer les avocats. Et là c’est moins drôle. Anne-France Goldwater essaie d’affaiblir les indépendantistes (comme Mitch Garber) : ça l’amuse beaucoup. A nos frais comme indépendantistes et comme contribuables. Lire son portrait par Nathalie Petrowski.

    Anne-France Goldwater : attention à l’arbitre ! | Nathalie Petrowski ...
    www.lapresse.ca/.../01-4431344-anne-france-goldwater-attention-a-larbitre. php‎
    3 sept. 2011 ...

    Si un homme avait écrit ce qu’a écrit Nathalie Petrowski sur le pansexualisme de l’avocate, les féministes lui auraient tombé sur la tomate.

    Robert Barberis-Gervais, Vieux-Longueuil, 22 avril 2105

  • Annie, 22 avril 2015 17h02

    Honte à Me Goldwater de tourner un procès en véritable cirque. Un cirque lors de l’interrogatoire, et maintenant un cirque dans les médias.

    En passant, Me Goldwater n’a pas été radiée temporairement pour ses frasques passées. Selon l’article du journal de Montréal dont vous avez mis le lien, elle était passible de radiation temporaire, mais a été simplement réprimandée.

    Tenez-nous au courant de la suite de votre plainte au Barreau.

  • O, 22 avril 2015 16h21

    La pauvre dame souffre à un tel point de manque d’estime d’elle-même qu’elle en vint un jour à parler publiquement de la rencontre de son mari en ces termes : "Il m’a suivi en vélo, pour me rencontrer, sans se demander quel était ce gros morceau de viande roulant sur 2 roues..."

  • Isabelle Cloutier , 22 avril 2015 15h18

    Honte à vous Me Goldwater

    Vous déshonorez toutes les femmes qui pratiquent la profession d’avocat avec votre comportement "burlesque". Expliquez-nous le lien qui existe entre la taille de votre soutien gorge et votre capacité à exercer le droit. Que doivent penser vos consœurs de votre attitude. Vous oubliez, Maître, que la pratique du droit a été longtemps réservé aux hommes. Que des femmes se sont battues afin d’obtenir le droit de pratiquer cette profession. Des femmes intelligentes qui sont demeurées digne en toute circonstance et surtout qui n’ont pas fait de la pratique du droit un "show de burlesque". Si j’étais Madama Awada je m’empresserais de changer d’avocat.

  • 22 avril 2015 14h46

    ACCOMMODEMENTS DÉRAISONNABLES

    Khadir n’est pas le seul à se voiler la face ;
    Dalila Awada aussi – grand bien lui fasse ! –
    Nous jette de la poudre aux yeux.
    Devant ses motifs religieux
    Et coquets, elle veut que la raison s’efface.

    ANNE-FRANCE GOLDWATER

    À gorge déployée elle pousse au tribunal
    Son argumentation qui n’a rien de banal.
    Si la vodka de la défense
    Se fait fort pour contrer l’offense,
    La cour retentira d’un raffut infernal.

    Gaëtan Lavoie
    Gatineau

  • JRMSauvé, 22 avril 2015 14h27

    Si l’ambivalence consiste à faire porter ses démons intérieurs par les autres, Me Anne-France Goldwater est devenue maître en la matière.

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