«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Fuir pour se réfugier de Nous, mais où ?

CruciFiction : qui et quoi croire ?

Pognés entre des docs Mailloux et André Arthur... non, pitié !

Tribune libre de Vigile
samedi 4 mars
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Le véritable et authentique athée est celui qui croit fermement et dur comme fer que Dieu lui-même ne croit pas en Lui. — Pierre Dac

Le seul lieu qui reste sacré quand tout s’effondre est « Dieu ». Concept vide par excellence philosophiquement, mais, pour cela même, plein aussi de sens infinis, s’il en est un. Ne serait-ce que pour la cohésion sociale et personnelle. Un concept structurant. Pourvoyeur d’espoir, de foi, de confiance collective, moteur de recherche, d’exercice et de solution de la faculté universelle de croyance de l’intelligence, l’école du creusage de méninges ou de finalité toute faite pour l’humanité errante. Dieu, c’est pas rien ! On l’apprend de plus en plus sauvagement, fini l’angélisme religieux. Tout a un prix, un droit, une illégalité, son politicien, sa médiacrassie, ou le silence radio.

Quand on devient « patient », forcément, dans un hôpital, la moindre des choses est qu’un crucifix nous rappelant à notre source spirituelle d’existence ou pré-existence puisse nous inspirer confiance, en soi, dans le médecin et notre guérison. Une église en miniature, reflet d’intériorité. Celle que l’on connaît depuis notre naissance, baptême ! Prier, ce n’est pas enseigner, ni même religieux : c’est autant manger jusqu’à obésité ou se soulager des plus grandes constipations cérébrales. Le crucifix, c’est pas une salle grande d’accommodés par des déraisonnantes législations. C’est l’image de nos ancêtres rassemblés pour vivre en paix, nous apaiser, nous faire guérir ou mourir en hôpital comme chez Nous, chez soi, en soi-même.

Situer entre 2 ascenseurs, mouvement incessant fonctionnel d’entrée et de sortie, entre vie et mort, et désormais avec une plaquette culturo-touristique d’information sous le célèbre crucifix retourné à sa place, c’est dire à quel point le sens d’être humain s’est réduit au clientélisme, au consumérisme absolu. On comprend que les gros docteurs sont devenus des représentants de commerce politique et militaire, convertis à la saoudite Arabie. Qui aurait dit que le bistouri mènerait du Québec aux barbutueriques djihadistes défendus à l’Assemblée nationale ?

La spiritualité n’est plus que mot d’esprit, jeu qui de ludique devient de plus en plus ironique. Hegel disait que l’ironie grandissante exprimait l’imminence d’une fin de civilisation. Nietzsche quant à lui ajouta, en plus de son « Dieu est mort ! » prophétique, que lors des période de déclins, les civilisations savaient se donner ses génies. J’ajouterai que parmi la quantité alarmante de bouffons s’amplifiant dans le haut du pouvoir, politique, médiacrassique et scientifique faux-culshimardesque, nous attendons impatiemment leur arrivée : « Génie, dézenifié ou post-selfiesh Highpodé, demandé au parloir ! ».

L’ironie nous montre que l’essentiel s’échappe, l’intelligence fuyant par la trahison des mots masqueurs, voileurs, mais révélateurs simultanément du drame de notre survie, survivance nationale et souveraine des peuples criant libération. À la perte de sens, de l’essence (remplacé par le pétrole) se joint la perte des sens, manque de présence de pensée comme d’esprit, à soi comme aux autres et d’eux à nous-mêmes, aux choses et aux autres vivants en voie d’extinction radioactive.

L’humain est mis en fuite, en marchandise, en conserve, en migration massive nomadiste.

Nous sommes tous et toutes, terriens et Québécois.es, menacés, en voie d’être réfugié.es de guerre chez soi, condamnés à l’auto-défense, à l’instar d’ailleurs. Par chaos planifié et K.O. des nations, un Nouvel ordre Oligarchique à pensée unique, globuleuse englobante et globaliste, veut nous mettre au pas de Lois, traités et règlements prisons-échange obscurantistes venant d’en Haut. Mais d’un Haut plein de bassesses, athée en tout, sauf en ses profits. Un Dieu-Économie plus démiurge-démoniaque que démocratique-salvateur.

L’origine de cet anti-démocratisme outrancier derrière le retrait du crucifix de l’hôpital Saint-Sacrement de la région de Québec (encore) devrait être dénoncé : le qui a fait la plainte devant permettre de remonter la filière jusque à qui profite le crime ? C’était un missionnaire à l’offensive, certes, mais visant plus par-delà Dieu ou la laïcité, une querelle de clocher au service des fomenteurs de troubles du Haut oligarchique. Car, loin d’être clos, cet événement est le précurseur d’autres à venir. Il fait partie d’un série programmée. Mais, comme pour Alexandre Bissonnette, le tueur gai classifié solitaire de la tuerie de la ville de Québec, le dindon de la farce est tout de suite exfiltré le crime commis, fausse bannière, fake news, la vérité n’est plus qu’un mensonge utile de manipulation de masse.

Je vous prédis qu’au crucifix-hôpital suivra une église catholique-romaine-refuge d’illégaux migrants, sitôt que le maire Coderre aura fait soigner sa prostate par un gros docteur au bistouri saoudien de service secret. Quand les mafieux libéraux prennent congé, ce n’est jamais que de maladie, pour vacances ou de retraite, mais toujours pour empirer le mal fédéraliste globalo-mondialiste sur tous les plans et nous infecter. Fédéralistes braqués viralement et véreusement contre le Québec-Français.

Vivement, faire du christianisme Notre religion d’État* tout en prônant laïcisation conjointement (de nombreux pays ont ce double statut), motion constitutionnelle et constituante de pacification, à activer au programme du parti défenseur de la Cause indépendantiste et du peuple. C’est une question urgente de sécurisation collective et civile. Mais le seul parti représentant officiellement au Parlement du Québec cette Cause et son peuple bénéficiaire, loin d’être en guerre, n’est plus qu’un parti de réservistes, intimidé et zzzzzzen. Dommage ! C’est bien le mot de ce qui nous attend.

*« Une religion d’État est une religion officiellement adoptée par un État. On parle de religion d’État lorsque la législation – généralement la constitution – d’un pays précise que telle religion est la religion de l’État. Aujourd’hui, l’existence dans un pays d’une religion ayant un statut de religion d’État ne préjuge pas de la situation des religions dans ce pays : la religion d’État peut être la seule religion autorisée ou bien simplement jouir de certaines prérogatives (appui financier par exemple), les autres cultes étant libres. »
Source

https://fr.wikipedia.org/wiki/Religion_d’%C3%89tat#Christianisme_d.27.C3.89tat

https://fr.wikipedia.org/wiki/Islande#Religion : « En Islande, il n’existe pas de séparation entre l’Église et l’État. Nommée dans la Constitution, l’Église d’Islande, ou Église évangélique-luthérienne d’Islande, est l’Église nationale. L’État recense l’affiliation religieuse de tous les citoyens islandais. »

Commentaires

  • Chrystian Lauzon, 12 mars 10h20

    @ MM. Gilles Verrier et Michel Matte

    M. Verrier,

    Votre recadrement est fabuleux. S’il y avait seulement 3 ou 4 politiciens allumés comme vous (1 seul, sans solidarité minimale, demeurera écrasable), le peuple serait dignement représenté et l’État fonctionnel. À chaque commentaire, vous pensez et faites "constitution" il me semble. Si le PQ avait fait (une) constitution il (se) serait « constitué » au sens fort de jet activiste, en mode congruence effective, non plus que pro-jet de pays « rêvé » : constituer, c’est faire se fusionner le pays en territoire dans et par le peuple. Différer dans le temps là-dessus, se résume à du carriérisme politique et une manipulation de Haut, par le Haut que pour le Haut.

    À votre « je ne crois pas à l’égalité des cultes religieux », décontextualisé, j’y fais écho par mon « je ne crois pas à la neutralité (religieuse) de l’État », parce que l’État, s’il n’est pas malade ou volé, n’est jamais neutre lorsqu’il se définit et fonctionne, dé-cide et légifère qu’au service du peuple, de la collectivité : l’État est statuts et rapports de force. Il ne peut y avoir d’indépendance qu’en parti de rupture assumée : le de facto dossier par dossier, événement par événement. Autrement, c’est le constat désormais avéré historique, il n’y a que coupures et divisions, internes et/ou externes au parti, profitant à l’Ennemi fédéralo-saoudiano-sioniste, dont le slogan britannique du pouvoir sur et au-dessus du peuple demeure « diviser pour régner ». Je partage votre « de jure » d’égalité et de liberté de religions coexistantes, alors que « de facto », le rapport de force de l’État s’il Nous représente intégralement doit non pas faire croisade, mais bouclier massif et massivement et le Nôtre collectivement c’est le catholicisme, avec un amérindianisme divin de métissage non négligeable. Un statut d’État, c’est d’abord un coup de force politique, pas religieux, même quand ça concerne ce dernier.

    M. Michel Matte,

    Vous avez tout compris. Vous avez même mis le doigt sur le bobo : « monopole de médiation avec Dieu ». Avons-nous vraiment évolués si le pouvoir religieux n’est que remplacé par le pouvoir politique lobbyisé, soit par des chefs religieux saoudiens ou coranistes visant théocrasisation (de l’État) planétaire ou des laïcisiens idéalistes dont un clan athéiste vise l’étatisation d’une autre forme de religion absolutiste de remplacement, limité par la science et basé sur le pragmatisme. Les mêmes abus conduisent aux mêmes intolérances et mépris de la réalité... inclusivement ontologique et métaphysique, n’en déplaise à Onfray (que je considère mais avec de sérieuses réserves sur son intégrité intellectuelle et politique, peut-être explicables par son hypractivité).

    Donner un statut d’État au catholicisme n’est pas un fin en soi, ni une croisade, mais un bouclier identitaire icontournable, représentatif et pro-laïcisation d’avenir pour le peuple. L’athéisme ne prouve pas l’inexistence de Dieu, la religion ne prouve pas son existence non plus : la foi en soi, personnelle est seule maître et temple en cette matière, qui n’est ni grise ni qu’onirique. Croire est une faculté appliquée à beaucoup de choses, y compris le sport, ce n’est pas une maladie à guérir de.

    Je vous laisse sur cet énoncé de Napoléon, dans un contexte d’Empire post-révolution sanglante : "On peut se passer de Dieu, pas de religion". Je crois exactement l’inverse, selon le laïcisant en moi et ma vision humanisme positive de l’avenir ou sa décadence totale et totalitaire.

    Mais politiquement, l’urgence devient pour Nous, collectivement, tout aussi criante que pour Napoléon et son temps. Seulement l’Empire reprenait le pouvoir en Napoléon via le religieux (il s’est lui-même couronné à l’Église ! se fusionnant jubilatoirement avec Dieu/Clergé). Nous, au Québec, redonnons au peuple le pouvoir religieux vers sa propre laïcisation progressive, sans rupture artificielle, lobbyiste, ni imposée. C’est un gage de liberté de croyance, même en son contraire.

    Merci encore à vous deux de vos commentaires. Ils m’ont inspiré en écriture plus qu’il n’y paraîtra ici, par respect des administrateurs de Vigile, leur dévouement, et maintenir leur tolérance envers moi.

  • Michel Matte, 9 mars 15h39

    Bravo, pour ce très beau texte qui soulève la question du déni démocratique par nos représentants. Quelle bonne idée de soumettre au peuple la question de la religion d’État et de la laïcité des institutions.

    Mais comme le clergé exerçait autrefois le monopole de la médiation avec Dieu, les élus se réservent le monopole de l’expression de la volonté populaire.

  • André Gignac, 7 mars 10h47

    @ Gilles Verrier

    D’accord avec vous que le Québec est trahi par sa classe politique (celle du PQ incluse). Suite au rapport de Statistiques Canada sorti à la fin de janvier 2017, à l’effet que la langue française reculera de 79% en 2011 à entre 69% et 72% en 2036, où étaient les dirigeants politiques du quebec liberal party du west island, les dirigeants de la CAQ et ceux du PQ pour exprimer leurs points de vue et leurs craintes sur ces statistiques vraiment troublantes pour notre avenir collectif en sol québécois ? Moi, je crois sincèrement que nous ne sommes pas en mode survivance au Québec mais en voie de disparition. Vive le Canadien de Montréal et Carey Price !

    André Gignac 7/3/17

  • Gilles Verrier, 6 mars 19h46

    Comme je l’ai exprimé plusieurs fois, je ne crois pas à l’égalité des cultes religieux sur un territoire comme celui du Québec. Le Québec étant l’héritier rétréci, mais désormais le plus puissant de la Nouvelle-France et du Canada-Français. Pour se réconcilier avec notre grande famille néo-française, le seul liant éventuel est la foi.

    Je ne lutte pas pour le rassemblement des néo-français sur des bases explicitement religieuses comme le prônait en son temps et avec raison Lionel-Groulx, car comme catholique culturel, j’accorde préséance à l’indépendance politique sur un territoire défini plutôt qu’au rayonnement de la foi sur les deux-tiers du continent. Mais si des retrouvailles continentales devaient se produire un jour, la foi, même dans ses approches culturelles, en serait selon moi le seul motif éventuel.

    Sur le plan juridique, le cultes religieux doivent certes bénéficier des mêmes droits et des mêmes devoirs. Toutefois, cette égalité « de jure » ne peut signifier une égalité « de facto ». La Nouvelle-France, qui nous a donné naissance à travers les générations, dont l’identité était plus marquée par la religion que par la « langue », en fait les deux étaient inséparables, nous interpelle pour renouveler cette oeuvre de continuité en d’autres circonstances.

    Le seul patrimoine religieux historique unique à sauvegarder et à continuer sur notre territoire est le relativement grandiose patrimoine catholique. Il doit être protégé contre toute atteinte, en mode d’auto-défense. Par conséquent, j’abonde dans le sens de l’auteur pour condamner une laïcité ingrate et égalisatrice sur le plus simple dénominateur. Le Québec, pour s’opposer aux forces de destruction mondialistes de façon conséquente n’a pas d’autre choix que de défendre avec la dernière énergie la place du catholicisme dans son histoire, son patrimoine, sa culture et comme source d’inspiration pour renouer avec la survivance. Oui, la survivance est l’état dans lequel nous nous trouvons présentement, toutes les avancées tentées depuis la révolution tranquille ayant échouées et ramenées à un état proche de la disparition dans le sens noble de l’expression. La trahison de nos élites politiques étant maintenant à peu près totale, du jamais vu dans notre histoire.

    Qu’il s’agisse de culte patrimonial, national ou de l’État, on peut discuter sur l’appellation, mais le culte catholique doit conserver pour le Québec une valeur incomparable et inégalable. À l’époque du mondialisme multi-culturel et ennemi mortel des nations enracinées, mêmes celles qui sont tolérantes de la différence comme le Québec, il faut faire feu de tout bois. La laïcité pure est une lutte des demi-vaincus ; seul le retour du catholicisme, même sous une forme culturelle, pourra nous vacciner contre les coups fourrés des Soros et de la ploutocratie mondialiste. C’est notre seul espoir de recréer notre relative unité nationale ; dépasser la néo-survivance par rien d’autre qu’un pied de nez au satanisme ambiant.

  • Chrystian Lauzon, 6 mars 11h30

    Bonjour M. Haché,

    Merci de votre commentaire… et je prends aussi personnel le compliment ajouté ! ;-)

    Il faut (se) le répéter sans cesse : la Cause a ses exigences propres auxquelles doit être soumis tout parti indépendantiste pour vrai, non l’inverse, ce qui est encore pahtologico-chroniquement fait, c’est-à-dire les adapter à des intérêts de parti ou de carriéristes. Seulement inverser cette perspective fera d’un politicien un activiste.

    Pour l’instant, observez-le, ils se comportent tous et toutes en fédéralistes globalistse sorosiens (George Soros, spéculateur spécialiste en false flag actif au Canada - tuerie de Québec entres autres choses). Rien de plus : je parle d’orientation Cause, pas de routine dialectique de dossier traités en surface où Lisée fait des points de presse bien articulés, mais sans remettre le fond, et les questions de fond$, en question.

    Pour y revenir, j’en définis personnellement, quelques-unes de ces exigences de la Cause, qui demeurent, notez-le, toujours floues ou secondaires pour le PQ. Cela tient à la fuite chronique ou le refus systémique de l’élaboration d’une constitution, car étayée et détaillée, celle-ci aurait des conséquences d’engagements et d’actions concrètes incontournables de la part des élu.es.

    Donc, effectivement, « rassembler » les forces souverainistes est LA priorité parmi ces exigences propres à la Cause, pas que le mot-clé, mais la clé de tous nos maux elle-même en fait pour sortir de la prison de la division, des divisions, tout comme pour sortir Ali Couillard et ses 40 voleurs de la gouvernance du Québec - l’expression est le titre du petit livre de Michel Brûlé sur le « sujet ».

    Hélas, nous baignons dans un incessant sable bitumineux, pour ne pas me limiter à « enlisement zen », détournement de réalité par les mots « tendance » ou à la mode de la bien bienpensance et de la gogauche « sorosienne » (George Soros, le spéculateur de false flag international actif ces temps-ci au Canada et au Québec). C’est ce milieu que clientélise Lisée en courbettes de séductions réthoriques, genre Jeunes vs Vieux (quelle progressisme régressif-dégénératif cette division justement !).

    « Diversité » est le nouveau voile plateaunique tendance et tendancieux pour camoufler en fait « multiculturalisme » ; alors que « convergence » en est un autre pour détourner le rassemblement des forces souverainistes, non plus par la base, la source, mais par le haut artificiellement, les partis politiques gardant le contrôles de leur moutons-cochons payants.

    Rassembler veut donc dire d’abord, sur ce plan : fuir la convergence bidon perte de temps. Ce sont seuls les indépendantistes et le peuple majoritaire qu’il faut rassembler, non les partis, leurs « divas-divins » ou leurs idéologies pluridimensionnelles clientélistes divisantes.

    Et les occasions n’ont pas manqué pour rassembler de facto, sauf que le Lisée-PQ regarde, étrangement, ailleurs au lieu de les saisir.

    À titre d’exemple patent, je me limiterai ici à l’événement-crucifix, le sujet de mon article. C’était une occasion percutante de ressaisir positivement une pétition de 15 000 signataires (des votes) souhaitant le retour du crucifix à l’hôpital. Ce faisant, l’identitaire et la charte des valeurs retrouvaient leur légitimité fondamentale : les choix du peuples, pas de la classe politique, ni de la bien-pensance ou de la médiacrassie minoritaires, dictatoriales et totalitaires. Stratégie raté ! Pourquoi ?...fouille-moé ?

    C’est pourquoi, j’ai rajouté à la fin de mon texte la stratégie reliée à la Cause et sa représentation fidèle au choix du peuple : faire du christianisme Notre religion d’État. Une pétition pourrait formuler cela, devenant un référendum de démocratie directe, à l’instar de ce que sous-PET Justin a fait d’une pétition, mais anti-démocratique et non-représentative du nombre de canadiens, virée en motion islamophobisante.

    Électroniquement, ce référendum-pétition "crucifix-vers-christianisme-religion-d’État" est faisable à peu de frais via Internet – selon le modèle du référendum catalan.

    Indépendance et choix du peuple ainsi libérées de l’inertie politique, rejoignant majoritairement les Québécois.es « rassemblés » sous le fleur de lys.

    C’est ainsi pousser plus loin dans le temps et en impact massif et majeur, faire écho à sa substance fiable et solide poltiquement, l’événement-crucifix. Le transformer en élément de programme via une constitution forcément, obligée, enfin : élaborée de facto.

    Le PQ serait "normalement" le véhicule parfait pour tout cela, jusqu’à mener en motion la pétition présentée à l’Assemblée nationale. Couillard a protégé le crucifix, comment pourrait-il refuser en conséquence le statut représentatif au christianisme à titre de notre religion d’État ? C’est lui qui serait dans l’eau bénite. Et c’est cela, concrètement, « rassembler » pour vrai, dans le réel politique jusqu’au Parlement via un événement, et faire avancer la Cause… selon ses exigences propres.

    Faire appel au génie en Lisée, voilà qui semble contraire au zénisme d’orientation désormais dans lequel il a engagé le PQ, suite au remisage du référendum épouvantail ayant autorisé inconditionnellement pour lui le silence sur la Cause même et sa promotion en rapports de force : le bébé ayant été jeté avec l’eau, dit-on.

  • Marcel Haché, 5 mars 18h19

    « Le crucifix… C’est l’image de nos ancêtres rassemblés pour vivre en paix, nous apaiser, nous faire guérir ou mourir en hôpital comme chez Nous, chez soi, en soi-même. » Chrytian Lauzon

    Cette image est très belle : ces « ancêtres rassemblés pour vivre en paix ».

    Le mot-clé n’est pas la « paix », le mot-clé c’est « rassemblés ». Nous n’aurons jamais la paix si Nous ne sommes pas « rassemblés ». Hélas, celui dont ce devrait être la toute première mission, sinon la seule mission, celle de Nous rassembler, s’applique avec succès à Nous diviser.

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