«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Pourquoi le peuple doit contrôler les trois Pouvoirs de l’État

Pour contrer le Pouvoir despotique à l’Assemblée Nationale

Instaurons la démocratie directe comme en Suisse

Tribune libre de Vigile
mardi 10 janvier
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« Il semble que partout où les institutions démocratiques ont cessé d’être contenues par la tradition de suprématie du droit, elles aient conduit non seulement à la « démocratie totalitaire » mais, au bout d’un temps, à une « dictature plébiscitaire ». Cela devrait nous faire assurément comprendre que ce qui est précieux à posséder n’est pas un certain assemblage d’institutions certes faciles à imiter, mais quelques traditions moins tangibles ; et que la dégénérescence de ces institutions peut même être inévitable, partout où la logique intrinsèque de la machinerie n’est pas bloquée à temps par la prépondérance des conceptions que l’on se fait en général de la justice. Ne peut-on penser qu’en vérité, comme il a été bien dit, croire en la démocratie implique que l’on croie d’abord à des choses plus hautes que la démocratie. » Friedrich Hayek (extrait de Droit, législation et liberté)

« Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. » Montesquieu

L’indépendance du Québec du Pouvoir colonialiste d’Ottawa(1) se fera lors des élections générales de 2018 en évinçant la caste politique de l’Assemblée Nationale. Sans cette rupture radicale le statut quo se maintiendra, sauvegardant l’actuel régime de démocratie totalitaire(2) qui monopolise les trois pouvoirs de l’État (législatif, exécutif et judiciaire) étant entre eux interdépendants. Et ce, en ne tenant pas compte de la couleur politique du gouvernement en place qui agit avec la connivence des formations politiques dans l’opposition, faisant ainsi perdurer cette démocratie despotique. C’est-à-dire, laisser le monopole politique du Pouvoir de l’État entre les actuels partis à l’ANQ et leurs complices ayant établi ce régime antidémocratique s’avérera un suicide collectif de la majorité francophone de souche.

La Démocratie directe est le rempart pour contrer le monopole du Pouvoir : les décisions législatives totalitaires, les actions exécutives despotiques et les arrangements judiciaires confabulés deviennent ainsi l’arsenal politique de ce pouvoir antidémocratique. Comme l’affirmait Friedrich Hayek, quand « … les institutions démocratiques ont cessé d’être contenues par la tradition de suprématie du droit, elles aient conduit non seulement à la « démocratie totalitaire » mais, au bout d’un temps, à une « dictature plébiscitaire ». En d’autres mots, sans cette suprématie du droit, la Démocratie, laquelle doit être au service du peuple, est constamment détournée afin qu’elle soit à tout moment au service et à la rescousse du renforcement du totalitarisme démocratique, consolidant ainsi des mafias financières, économiques et lobbyistes au détriment des intérêts nationaux du Québec(3-4-5).

De plus, quelle sorte de démocratie aurions-nous au Québec avec un système de scrutin plurinominal/proportionnel avec des listes fermées et bloquées de candidats antagonistes constituant des alliances politiques visant à former un gouvernement de coalition ? : une démocratie amplifiant le chaos administratif de l’État, la méga-super-bureaucratisation de l’Administration publique, le népotisme transversal organisé(6), l’étranglement de l’économie de marché, la dénationalisation des sociétés publiques, la judiciarisation politique de la Justice, l’endettement public devenant beaucoup plus sidéral que l’actuel de ruine collective… Ce mode de scrutin plurinominal/proportionnel n’est que l’apanage politique de ceux qui veulent arriver au Pouvoir sans tenir compte des intérêts nationaux qui devront primer en raison de la réalité politique de la majorité de l’électorat francophone de souche. C’est-à-dire, l’actuel mode de scrutin unipersonnel au Québec s’est avéré être le meilleur, équitable et assurant la possibilité de démettre les candidats corrompus, traitres, manipulateurs, imposteurs… hors de leur circonscription tel que constaté tout au long de l’Histoire politique du Québec. Par contre, dans un système électoral plurinominal/proportionnel les hauts responsables des partis en lice ayant ces conditions véreuses imposeront leur priorité de figurer en tête des listes fermées et bloquées ne donnant pas aux électeurs la possibilité d’élire les candidats de leur choix.

Afin de ne pas accroître le Pouvoir despotique à l’ANQ il faut éradiquer la caste politique monopolisant ce pouvoir, pour y arriver, il n’y a qu’une seule alternative, celle de réaliser l’indépendance du Québec en 2018. Un changement politique radical qui provoquerait la disparition de l’actuel régime de démocratie totalitaire en la substituant par une Démocratie directe(7). Dans cette démocratie le peuple est le seul qui détient le Pouvoir à tout moment. Il décide quand et comment il faut gérer les intérêts nationaux en délégant temporairement au gouvernement ses choix qui peuvent être révoqués selon les circonstances et priorités collectives. Dans De l’esprit des Lois nous pouvons une fois de plus constater la sagesse de l’un des plus grands penseurs politiques quand il traite les différents systèmes politiques, affirmant comme étant le meilleur, celui de démocratie directe :

« Montesquieu distingue la démocratie directe de la démocratie représentative et pense que le peuple doit décider de tout ce qui est en son pouvoir, le reste se faisant par ses ministres. Le principe de ce gouvernement est la vertu, c’est-à-dire le civisme qui signifie que l’homme accorde plus d’importance à l’intérêt général et à la nation qu’à son propre intérêt. L’amour des richesses est inconcevable dans un tel régime, les valeurs étant pures. Cependant ce type de gouvernement ne peut exister que dans des petits États  »(8).

Démocratie directe  : c’est exactement ce que les Suisses ont adopté depuis 1848 comme le meilleur système politique que l’on puisse concevoir, leur garantissant l’un de plus haut niveau d’IDH, salaire minimum parmi les plus élevés au monde, stabilité et équité démocratiques sans pareil, monnaie forte, économie puissante, système financier le plus performant au monde comme place tournante pour gérer des dizaines de milliers de milliards $, Justice indépendante du Pouvoir politique, absence des lobbysmes officiels, neutralité géopolitique afin d’assurer les intérêts nationaux et corporatifs des grands organismes internationaux… (9-10). Sans ce système politique de Démocratie directe , les grandes questions concernant les intérêts collectifs de la Suisse n’auraient pas été résolues d’une manière aussi pragmatique, civilisée, stable et efficiente depuis l’instauration de ce système démocratique.

Afin d’éviter que le Pouvoir politique soit une affaire des minorités organisées au détriment de l’immense majorité en raison de l’imposition des systèmes démocratiques totalitaires résultant des régimes mafieux, la Démocratie directe est l’incontournable rempart sociopolitique contre ces systèmes antidémocratiques et pervers. Le Québec, jusqu’aujourd’hui, n’a pu se doter d’un tel système en raison de n’avoir jamais eu un parti majoritaire des nationalistes-patriotes à l’ANQ, parti qui aurait inévitablement déclaré l’indépendance du Québec de la tutelle politique d’Ottawa et instauré le régime républicain dans lequel les citoyens exerceraient directement le Pouvoir, consolidant ainsi la vraie démocratie participative face au Pouvoir colonialo-monarchiste . Si le Pouvoir politique était contrôlé directement par les citoyens à travers la Démocratie directe , il serait incompatible avec l’actuel régime monarchiste au Québec, faisant que l’initiative populaire pourrait déclencher un processus constituant aboutissant à la réalisation de l’indépendance du Québec.

Cependant, pour qu’il soit légitimé, ce processus d’initiative populaire doit être cautionné par une majorité de nationalistes-patriotes à l’ANQ étant élus avec un programme électoral comportant une stratégie transversale de solution globale aux problèmes dont le Québec fait face depuis les 150 dernières années. Car sans cette condition radicale de changement le statut quo se perpétuera, sachant qu’il n’y a de plus grande supercherie politique que de se déclarer souverainiste en prêtant allégeance à la reine, roi et à la monarchie britanniques comme l’ont fait tous les députés du Parti Québécois depuis 1970 ; ou en contournant consciemment le fait de la soumission du Québec à Ottawa par des mises de calculs électoralistes qui se s’ont avérés stériles afin de réaliser l’indépendance du Québec(11).

Pour en finir avec ladite supercherie politique qui fait barrage de contention à la réalisation de l’indépendance du Québec, il faut mettre de l’avant des actions radicales et résolument démocratiques qui feront faire la différence entre les propositions électorales des autres partis antipatriotes. Comme exemple de ces actions radicales : même si le Québec n’est pas indépendant de la soumission du Pouvoir d’Ottawa, il n’y a pas de lois lui interdisant d’avoir sa propre Constitution républicaine, une logique démocratique prouvant la pertinence de se doter d’une telle Loi des lois , réglementant ainsi les limites de la fonction politique du gouvernement québécois et rendant ainsi ses décisions despotiques hors la loi, ce qui n’est pas possible actuellement dû à l’absence d’une telle constitution(12). De plus, cette possibilité démocratique étant acceptée par environ 73 % des Québécois qui ont tout intérêt à détourner le système monarchique imposé par la Constitution colonialiste de 1867. Puisque toute la structure sociale et les lois encadrant le Droit juridique dans un système républicain sont basées sur un compromis sociétal exerçant pleinement la Démocratie active et décentralisée dont le Québec est en droit d’aspirer et non être permanemment pris avec l’actuel régime absolutiste et la corruption institutionnalisée.

Un autre raisonnement de légitimité démocratique pour se doter d’une Constitution républicaine au Québec nous l’apporte l’exemple suivant : les 50 États constituant les États-Unis ont leur propre Constitution réglementant les pouvoirs de chacun de ces États sans être en contradiction avec la Constitution américaine regroupant sous ses propres lois toutes les juridictions de ces entités supranationales républicaines(13). La grande différence entre lesdits États américains et le Québec se dotant d’une constitution républicaine sans être encore indépendant est qu’il serait incompatible avec la Constitution monarchiste du Canada faisant en sorte que l’Assemblée Nationale du Québec agirait comme un Parlement républicain et non comme une entité soumise à la tutelle du Pouvoir centraliste d’Ottawa. Instaurer au Québec une telle Constitution républicaine sans être indépendant ne pourra se faire avec l’existence du Parti Québécois et ses complices dans les pseudo-institutions souverainistes, puisque cette mouvance antipatriote n’agit que pour ses propres intérêts carriéristes de groupes restreints depuis les années soixante.

De plus, le mode de scrutin américain unipersonnel, l’opposé du système proportionnel, nous révèle un autre facteur rendant la démocratie plus équitable pour les États moins peuplés dont l’immigration n’a pas un poids politique décisif lors des élections(14) (États dénommés profonds , comme les régions du Québec en termes de valeurs idiosyncratiques ). C’est-à-dire, l’implantation d’un système électoral à la proportionnelle rendrait l’indépendance du Québec irréalisable en raison du nombre des électeurs inscrits dans les grandes agglomérations à majorité anglo-allophones qui voteraient pour des candidats figurant sur des listes électorales bloquées et fermées. Par ce système pseudo-démocratique les régions du Québec majoritairement habitées par des francophones de souche seront sous la tutelle politique permanente de ces agglomérations représentant moins de 35% de l’électorat au Québec étant résolument pro-fédéraliste, tel que constaté élection après élection depuis 1995.


*. Un autre exemple de ce Pouvoir despotique à l’ANQ est relaté en détail dans l’éditorial de Richard Le Hir intitulé Seize ans plus tard, l’injustice perdure
http://vigile.quebec/Seize-ans-plus-tard-l-injustice

**. La Justice parallèle et l’omerta politique seront éradiquées au Québec par la Démocratie directe. Comme exemple, parmi tant d’autres, de décisions parlementaires de l’actuel régime despotique et totalitaire, rappelons l’unanimité des députés votant pour cette exécrable action politique : Campagne contre l’« exécution parlementaire » d’Yves Michaud
http://vigile.quebec/Campagne-contre-l-execution

1. Le PLQ-Charest-Couillard, afin de se perpétuer dans l’actuel régime despotique, cherche à s’attirer l’électorat des moins de 35 ans, pensant aux élections générales de 2018 en les leurrant avec le système monarchiste du Canada(15). L’actuel capo de ce parti antipatriote sait que ledit électorat est majoritairement pour un système politique républicain, le seul qui peut leur garantir une vraie démocratie, leur offrant un épanouissement personnel d’équité, de prospérité et avant-gardiste pour la survie de leur propre NATION. Cet extrait en dit long sur la manière de manipuler la réalité concernant cette strate électorale : « Les jeunes d’aujourd’hui ont des horizons beaucoup plus larges ils ne veulent pas se faire rétrécir, a-t-il dit. Ils veulent voir le monde entier, ils constatent qu’une citoyenneté large, comme la citoyenneté canadienne, a des avantages et correspond à leurs valeurs. » Pour en savoir davantage, consulter Couillard se réjouit de voir les jeunes tourner le dos à la souveraineté
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201612/12/01-5050559-couillard-se-rejouit-de-voir-les-jeunes-tourner-le-dos-a-la-souverainete.php

2. En exemple de cette démocratie totalitaire : Québec impose le bâillon pour adopter la loi sur les hydrocarbures
http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/486562/quebec-impose-le-baillon-pour-adopter-la-loi-sur-les-hydrocarbures

3. Veillez consulter cette intéressante entrevue dévoilant comment les gouvernements corrompus s’allient avec les groupes mafieux organisés afin de rendre les États en faillite et les soumettre à leurs intérêts oligarchiques : Économie Orwellienne
http://arretsurinfo.ch/economie-orwellienne/

4. Depuis 1867 avec le néo-colonialisme d’Ottawa le Québec se fait dérober tout ce qui renforce et légitime son Pouvoir politique, économique, financier... : Valeurs mobilières : le ministre Morneau prié d’abandonner le projet fédéral
http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/484218/valeurs-mobilieres-le-ministre-morneau-prie-d-abandonner-le-projet-federal

5. Le lobbysme est un autre pilier du Pouvoir de la caste politico-financière destiné à rendre légal le saccage de fonds publics : Premier Tech a fait du lobbying illégal auprès du PLQ
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201612/21/01-5053459-premier-tech-a-fait-du-lobbying-illegal-aupres-du-plq.php

Deux filles d’ex-premiers ministres québécois lobbyistes pour Tesla
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201608/03/01-5006896-deux-filles-dex-premiers-ministres-quebecois-lobbyistes-pour-tesla.php

6. Depuis les 30 dernières années les financements des principaux partis politiques, PLQ, PQ, ADQ-CAQ, ont eu recours à l’argent sale afin de manière à soutenir leur structure mafieuse. Autre exemple parmi des centaines d’actes illégaux, totalisant plus de 120 millions $  : Contributions illégales : la CAQ veut forcer le PQ à rembourser
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201612/12/01-5050599-contributions-illegales-la-caq-veut-forcer-le-pq-a-rembourser.php

7. Quand l’on constate que les trois principaux partis représentés à l’ANQ, (PLQ, PQ, CAQ) sont presque à égalité pour défendre et promotionner les intérêts nationaux du Québec (sic) et que l’option de l’électorat pour l’indépendance du Québec (40-45 %) dépasse le pourcentage d’intention de vote de ces formations respectives, l’évidence est que cette caste conduit le Québec à sa ruine collective et à plus de despotisme consensuel : Sondage CROP : la baisse du PQ se confirme
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201612/14/01-5051510-sondage-crop-la-baisse-du-pq-se-confirme.php

8. Fragment extrait de l’analyse faite par lemondepolitique.fr sur De l’esprit des Lois traitant la Critique des régimes et en particulier concernant Le gouvernement républicain . Pour plus de détails, consulter Montesquieu. Le monde politique
http://www.lemondepolitique.fr/cours/philosophie_politique/declin/montesquieu.html

9. Dans cette information sur la Démocratie directe en Suisse l’on peut constater les avantages d’un tel régime politique pour défendre et promouvoir les intérêts nationaux : Oui, la Suisse est la meilleure démocratie d’Europe
http://www.slate.fr/story/62981/suisse-meilleure-democratie-europe

10. L’essentiel sur la neutralité suisse
https://www.eda.admin.ch/content/dam/eda/fr/documents/aussenpolitik/voelkerrecht/essentiel-sur-la-neutralite-suisse_FR.pdf

11. Cette supercherie ne fait que se réaffirmer avec cette déclaration d’imposture politique : « M. Lisée estime que certains de ces électeurs ne connaissent pas assez bien de son parti parce qu’ils se font toujours dire par le PLQ qu’un vote pour le PQ équivaut à un vote contre le Canada  ». Pour plus de détails sur cette supercherie politique, consulter Lisée veut « aller plus loin » pour séduire les communautés culturelles
http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201701/08/01-5057568-lisee-veut-aller-plus-loin-pour-seduire-les-communautes-culturelles.php

12. L’on comprend pourquoi le Pouvoir de la caste politique à l’ANQ est despotique et ne peut pas être déclaré hors la loi. Pour plus de détails sur ce pouvoir, consulter cet arrangement antidémocratique : Constitution du Québec
https://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_du_Qu%C3%A9bec

13. La plus ancienne des Constitutions aux États-Unis est celle du Massachusetts datant de 1780, la deuxième plus ancienne constitution écrite du monde ; elle servit de modèle à la Constitution américaine. Concernant celle de la Californie « … qui établit et décrit les devoirs, pouvoirs, la structure et la fonction du gouvernement de l’État de Californie… ». C’est la logique démocratique prouvant la pertinence de se doter d’une Constitution au Québec, réglementant ainsi les limites de la fonction politique du gouvernement québécois et rendant ses décisions despotiques hors la loi. Pour en savoir davantage sur celle de l’État californien, consulter Constitution de la Californie https://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_de_la_Californie

14. Ce passage extrait de l’article ici-bas nous montre l’importance du Pouvoir des patriotes-nationalistes ayant en leur possession le mécanisme politique du scrutin unipersonnel pour faire face à l’invasion d’une immigration exogène aux valeurs nationales : « On peut parler d’hécatombe : de 2009 à 2016, le Parti démocrate a perdu 1042 sièges de parlementaire ou postes de gouverneur, à Washington et dans les législatures d’État. Après les élections du 8 novembre, les républicains ont désormais la mainmise complète non seulement sur les branches exécutive et législative à Washington, mais également dans la moitié des États américains ». Pour en savoir d’avantage sur la renaissance du patriotisme américain et le retour à la normalité politique(16), consulter La dette d’Obama
http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201701/08/01-5057703-la-dette-dobama.php

15. Autre preuve irréfutable du corrompu système monarchiste au Canada protégeant les mafieux de la politique contre les intérêts nationaux du Québec : Scandale des commandites : Jacques Corriveau plaide l’arrêt Jordan
http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/actualites-judiciaires/201612/12/01-5050626-scandale-des-commandites-jacques-corriveau-plaide-larret-jordan.php

16. La dite normalité politique démocratiquement arrachée par les patriotes-nationalistes américains à l’establishment qui ont donné le Pouvoir à Donald Trump ainsi que le contrôle majoritaire du Sénat et du Congrès destinés à retrouver la renaissance des EEUU, fera face au Front commun du Désordre mondialiste, aux mafias financières de la globalisation et leurs complices infiltrés dans l’Administration publique : Trump fera face à un risque croissant de conflits internationaux
http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201701/09/01-5057922-trump-fera-face-a-un-risque-croissant-de-conflits-internationaux.php

Commentaires

  • François Ricard, 13 janvier 07h48

    Dans un système démocratique, il est impératif qu’il y ait une nette séparation des pouvoirs : le judiciaire, le législatif et l’exécutif.
    Chez nous, les trois pouvoirs sont entre les mains d’une seule personne : le premier ministre.


    Le chef du parti ayant fait élire une majorité de députés devient premier ministre et chef du gouvernement ; un chef choisi par son parti sans l’aval du peuple.
    — -Une fois l’élection passée, le parti au pouvoir n’a de comptes à rendre à personne, peu importe les engagenents électoraux. Le chef, entouré de son secrétaire et de son chef de cabinet, dispose d’un pouvoir absolu.
    — -Il est inamovible pour la durée de son mandat.
    — -Le premier ministre détient tous les pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire.
    Tous ses députés doivent dire comme lui, agir comme lui, approuver toutes ses décisions. Il nomme et dé-gomme les ministres qu’ils contrôlent absolument car c’est le premier ministre qui nomme ou qui approuve le sous-ministre et le chef de cabinet de chaque ministre.
    — -Le premier ministre distribue les honneurs, les titres, les fonctions, les salaires, les retraites. Un véritable dictateur. Et certains pensent qu’en changeant le mode de scrutin, nous aurons une meilleure démocratie
    — -Le premier ministre peut endetter l’état, même le ruiner sans encourir ni sanction ni pénalité.
    — -Le premier ministre et son bureau disposent d’une immunité totale quant à la nocivité de ses actions et politiques. Seuls les intérêts de son parti et de sa caste prévalent.
    Une monarchie constitutionnelle : un gouvernement du peuple par une élite pour l’élite. Une pseudo-démocratie.

  • Jean-Louis Pérez-Martel, 12 janvier 13h57

    Comment le Pouvoir de l’État québécois et ses institutions financières publiques sont contrôlés et monopolisés par l’oligarchie PLQ-Charest-Couillard à travers la dynamique du népotisme transversal organisé, détruisant ainsi les intérêts nationaux du Québec :

    Jean Charest intègre le cabinet d’avocats McCarthy Tétrault
    http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201301/10/01-4610085-jean-charest-integre-le-cabinet-davocats-mccarthy-tetrault.php

    La Caisse de dépôt embauche la patronne de McCarthy Tétrault
    http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201701/12/01-5058840-la-caisse-de-depot-embauche-la-patronne-de-mccarthy-tetrault.php

    ***

    JLPM

  • André Gignac, 11 janvier 11h34

    Monsieur Pérez-Martel

    Votre texte est un des meilleurs qui m’a été donné de lire sur ce sujet vital pour notre évolution collective. Votre paragraphe dans lequel vous citez la supercherie péquiste qui nous parle de souveraineté depuis les années 70 et qui maintient le lien avec les symboles de la monarchie britannique était tellement vrai et frappant. J’avais déjà mentionné à M. Deshaies, lors de son dernier texte paru sur Vigile, que ce parti était la plus grande supercherie politique des 50 dernières années au Québec.

    Ce que je trouve le plus révoltant et dégradant c’est que tous ces partis du statut quo fédéraliste à l’Assemblée Nationale profitent de l’analphabétisme d’une grande partie de la population pour maintenir leur règne au pouvoir. Vivement un nouveau parti résolument indépendantiste et républicain pour changer radicalement la donne faussée ! J’espère que Vigile gardera votre texte en vue pour longtemps. Excellent article !

    André Gignac 11/1/17

  • Jean Lespérance, 11 janvier 11h04

    Désolé de vous décevoir M. Jean-Louis Pérez-Martel, mais tout système peut être détourné quand ceux qui gouvernent ont un agenda caché et qu’ils se comportent comme des traîtres. Et toute l’Europe a été trahie avec l’agenda caché de l’Union Européenne. Les traîtres en état d’autorité font croire à leurs citoyens que l’économie de leur pays ne cesse de s’améliorer grâce à des traités ou accords de traîtres qui font exactement l’inverse. Le mensonge est tellement répandu sur toute la planète avec le contrôle de l’information que les citoyens n’ayant aucune connaissance de l’économie votent pour ceux qui les induisent en erreur volontairement. La Suisse vit de l’usufruit du bien volé par les banques. L’usurpation est un mot plus approprié.

    Cependant même si je n’avais pas complètement raison ou que mes dires ne soient pas prouvables, la démocratie n’existe plus avec des traités ou accords de traîtres. Quand la bonne foi des chefs d’états est inexistante, on trompe le peuple en signant des accords ou traités comportant des milliers de pages impossibles à analyser parce que le langage utilisé porte à confusion dans le but de faire croire le contraire de ce qui est signé.

    Comment peut-on se protéger contre la traîtrise ? Une seule façon, en instituant le droit de faire des référendums d’initiatives populaires qui donnent le droit aux citoyens de rejeter toute décision des traîtres concernant des projets de lois, des nominations, des dépenses, traités ou accords, tout ce qui touche la vie des citoyens. Et cela à tous les paliers de gouvernements, fédéral, provincial et même municipal. Le peuple doit avoir le dernier mot, même sur les promesses non tenues.

    Quand les institutions sont pourries par le patronage, le despotisme, le népotisme, le dernier mot doit revenir au peuple, le pouvoir direct du peuple doit devenir l’institution suprême. Le peuple doit avoir le pouvoir de s’insurger même contre une décision de la Cour suprême si la décision concerne le peuple et non un individu.

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