«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Pas nécessaire d’espérer pour entreprendre

Bravo Jean François Lisée

Tribune libre de Vigile
samedi 8 octobre 2016
815 visites 16 messages

La « province de Québec » est la prison constitutionnelle de notre nation. Ce n’est pas défendre la prison qu’il faut faire, comme nous l’ont proposé les vieux péquistes, c’est s’en rendre les maîtres. Pas pareil !

Surprenant et décevant que les souverainistes et les indépendantistes n’aient jamais joué cette Game-là à fond.

Il y a tout ce qu’il faut à la « province de Québec »- même handicapée, c’est quand même un « état », la province- pour soumettre le Canada à une telle pression qu’aucun état démocratique (ou non-démocratique, cela est relativement secondaire), l’État du Québec a tout ce qu’il faut aux indépendantistes pour qu’ils mettent une sacrée pression sur le Canada. Le Canada est une démocratie tout à fait vulnérable, comme toutes les démocraties le sont par ailleurs, dès lors qu’elles subissent la pression appropriée…

Mais….mais cela nécessiterait seulement, prioritairement, qu’un gouvernement péquiste (qui d’autre ?) s’active d’abord, résolument- mais alors résolument !- à d’abord et avant tout à retourner l’opinion publique du Québec plutôt que de « farfiner », prendre la pose et montrer patte blanche au West Island et au Canada. C’est ça, le but essentiel d’un Redressement National, qui n’est jamais envisagé à l’Action Nationale…Et venir à bout du « mystère Québec » nécessiterait 2-3 ans à peine à un gouvernement décidé, mais décidé… et non pas 30 ans, comme se proposent de le faire les jeunes d’O.N. qui s’imaginent avoir tout le temps devant eux afin de tenir un référendum.

La proposition de tenir référendum est une proposition usée et contre-productive depuis longtemps, qui n’est plus enfin-enfin un marqueur de la mouvance indépendantiste. L’élection de Jean François Lisée replace le P.Q. dans la réalité. Et la réalité, la triste réalité, c’est que le référendum a divisé (de plus en plus) l’électorat du Nous et fédéré (de plus en plus fort) l’électorat anti-Nous.

De fait, et même si c’est très-très désagréable de l’écrire, cette proposition du référendum retourne l’opinion publique de la nation contre les indépendantistes. Il était temps que les indépendantistes sortent de ce marécage-là au plus câlisse. Car…car dès lors qu’un gouvernement indépendantiste, « provinchial » tant qu’on voudra, mais décidé… mais résolu…s’activera à réunir la nation, l’institution fédérale du Canada se révèlera n’être jamais rien d’autre qu’un tigre de papier.

Robert Charlebois avait raison : ça prendrait alors juste une allumette…

Commentaires

  • Pierre Grandchamp, 9 octobre 2016 19h31

    @M. Nantel

    Mme Jean a écrit, avec raison, en parlant de la position de Martine Ouellet : "une approche défaitiste, puérile, irresponsable et suicidaire."

    Même Bernard Landry est d’accord avec la position de Lisée.

    Je comprends votre déception et votre frustration. Mais, nom de Dieu, essayez de comprendre. AUCUN député n’a appuyé Martine. AUCUN !

  • François Ricard, 9 octobre 2016 18h04

    @M. Nantel
    La plupart des capsules que vous avez publiées sur YouTube sont de petits bijoux qui nous aident à démontrer les avantages qu’un Québec retirerait de son indépendance politique.
    Comme beaucoup d’autres, vous avez ici même évoqué la nécessité pour les forces indépendantistes de faire convergence.ET vous aviez raison.
    Alors, avant de tout jeter par-dessus bord, pourquoi ne rencontrez-vous pas M. Lisée ?
    Je sais que vous pourriez lui être utile.Et que, par le fait même, vous nous seriez utile à tous. Au moins, tentez l’expérience. Pour nous.

  • R Lacasse, 9 octobre 2016 16h36

    On saura bientôt, monsieur Nantel.

    Dans un sondage récent de Léger, le PQ avait l’appui de 36% des francophones, la CAQ, 28% , le PLQ, 21% et QS 12%.

    Si l’appui au PQ chez les francophones baisse dans le prochain ou les deux prochains sondages de Léger marketing, on devra admettre, avec le Globe and Mail, que Lisée va tuer le PQ.

    Il devra alors faire vite et se trouver ou inventer des raisons pour adopter la position de Martine. En sera-t-il capable ?

    Enfin on arrive à la minute de vérité qu’Alexandre Cloutier n’aurait fait que repousser et rendre insoluble.

  • Ouhgo St-Pierre, 9 octobre 2016 12h51

    à J.-J. N.,

    Vous adoptez la même attitude de dépit, d’amertume contre le peuple que Lucien quand il reviré le cul à la crèche. Depuis, il n’est plus fréquentable !

    L’ennemi commun, sans finasser avec qui est le pire, le fédéralisme vengeur, ne perd pas de temps comme vous le démontrez dans vos vidéos... dans tous les peuples, ça commande rassemblement en rangs serrés.

  • Carole JEAN, 9 octobre 2016 11h42

    J’aurais un message pour ceux et celles qui font mine d’adopter la position de repli du « c’est tout ou c’est rien, toute de suite », ou la position que je qualifierais d’« absolutisme-nihilisme », et montrer comment une telle approche est nuisible pour le Québec, et loin de faire avancer le Québec, peut le faire reculer :

    En effet, réalisez-vous qu’une approche dogmatique et quasi religieuse en politique et en démocratie est dangereuse ? Elle cantonne ses adeptes à la critique stérile et à l’impuissance. Elle est porteuse de défaites et de reculs.

    Pourquoi s’accrocher à une tactique parmi d’autres et oublier la stratégie ? La tactique du référendum à 50 % plus un de Claude Morin a été essayée. Elle a conduit à deux défaites et à deux reculs majeurs. Avant 1974, cette tactique n’existait pas. Lors de l’élection du 7 avril 2014, cette tactique a même contribué à porter au pouvoir à Québec le parti politique le plus réactionnaire des 100 dernières années.

    À la guerre, il faut garder l’œil sur l’objectif stratégique, mais il faut avoir le bon sens et la présence d’esprit de changer de tactique quand celle-ci mène à la défaite. L’obstination à vouloir se cogner la tête contre le mur n’est pas un signe d’intelligence mais d’entêtement. Ce n’est pas un signe de force mais de faiblesse.

    Accepter de laisser l’instrument qu’est le gouvernement du Québec aux mains des fossoyeurs du Québec à la Couillard & Cie parce qu’on veut, toute de suite, « tout ou rien », est une approche défaitiste, puérile, irresponsable et suicidaire.

    Il n’y a pas d’autre choix que celui de reprendre le contrôle du seul gouvernement que la majorité francophone peut espérer être le sien, et cela avant que des dommages irréparables soient faits à l’État du Québec.

    Dites vous bien que Couillard & Cie et Peewee Trudeau, leur allié au fédéral, sont bien capables de rapetisser l’État du Québec pour se faire une belle jambe à l’occasion du 150ème anniversaire de l’AABN de 1867. Pourquoi pensez-vous que ceux-ci réagissent si négativement à l’élection de Jean-François Lisée ? C’est qu’ils savent bien qu’ils auront dorénavant devant eux une personne bien renseignée et bien préparée pour démasquer leurs visées anti-Québec. Je recommande que vous lisiez ou relisiez un de ses livres, celui dont le titre est « Sortie de secours : comment échapper au déclin du Québec », 2000, pour voir pourquoi JFL était de loin celui qui était le mieux préparé à occuper un jour le poste de premier ministre du Québec.

    En effet, un premier ministre québécois visionnaire et convainquant est en bonne position pour démontrer aux Québécoise et aux Québécoises comment et pourquoi le gouvernement “Canadian“ et colonialiste d’Ottawa empêche le Québec de progresser et de survivre en tant que seule société francophone en Amérique du nord. C’est une chose qu’aucune autre personne au Québec peut faire avec autant de visibilité et de légitimité qu’un premier ministre.

    Si on aime vraiment le Québec, au lieu de tirer dans les jambes de JFL, et de s’allier objectivement, en ce faisant, à Couillard & Cie en lui nuisant, il faut au contraire l’épauler et pousser dans la même direction. Dites-vous bien que les médias fédéralistes, Radio-Pravda et La (petite) Presse en tête, le feront bien.

    L’union fait la force ; la division est source d’impuissance et de défaite.

  • Jean-Jacques Nantel, ing., 9 octobre 2016 10h02

    Monsieur Haché,

    N’essayez même pas de jouer les enthousiastes pour rattraper des indépendantistes comme moi dans le but de ¨battre Couillard¨. On s’en fout de Couillard. Quand vous l’aurez battu (ce qui vous sera impossible puisque, sans l’indépendance, vous serez incapables de réaliser le regroupement des votes francophones), un autre, encore pire, prendra sa place.

    Le PQ est désormais bien pire que la CAQ et s’approche du PLQ pour ce qui est de la fourberie.

    Au moins, la CAQ ne trompe pas ses militants puisqu’elle a admis HONNÊTEMENT qu’elle avait définitivement abandonné l’indépendance. De son côté, le PQ a lui aussi abandonné le projet mais en trompant ouvertement ses militants et la population sur ses intentions ; tout ça dans le seul but de se faire élire et réélire. Or, si l’immigration ne s’arrête pas, nous vivons les toutes dernières années du 21ème siècle où nous serons encore assez nombreux pour réaliser l’indépendance.

    Dieu que j’ai eu les tripes nouées quand, au soir de la victoire de Lisée, j’ai vu cette bande de losers regarder avec la larme à l’oeil la misérable petite victoire qu’ils se souviennent avoir eue le 15 novembre 1976. Plus losers que ça, tu meurs...

    À la prochaine élection, je ne sais pas pour qui je voterai, mais je sais foutrement bien CONTRE qui je vais voter puisque j’habite dans le comté de Lisée...

  • François Ricard, 9 octobre 2016 09h01

    Il faut comprendre la déception des supporters de Martine Ouellet, d’Alexandre Cloutier. Une défaite, à quelque niveau que ce soit, laisse toujours un petit goût amer. Pour quelque temps. Mais espérons qu’ils se rappelleront que la déception est mauvaise conseillière.
    Tous ces gens, encore hier, parlaient de la nécessité de la convergence des forces indépendantistes. Leur départ vers un autre parti signifierait une volte-face qui nierait manifestement leurs convictions.
    Le PQ aura un congrès national en 2017. Comme pour le choix d’un chef, ce sont les membres qui auront l’heur de décider des stratégies et tactiques pour les prochaines années. Les membres qui auront laissé n’auront pas voix au chapitre.
    La démocratie suppose deux choses essentielles : le débat où chacun peut faire valoir son point de vue et le ralliement aux voeux de la majorité. Les indépendantistes ont un devoir de démocratie.

  • Ouhgo St-Pierre, 9 octobre 2016 09h01

    Et il n’y a pas que les Liberals à vomir ! Faut entendre les messages tronqués de radiocanne : Pendant que Duceppe tentait de sauver la face après avoir accusé Lisée de n’avoir pas les qualités, il reconnaissait l’excellence de son discours de victoire tout en ayant peur du "mauvais Jean-François" : la Société passe en boucle ces seuls 3 mots ! ... la Société segmente les propos des représentants QS et ON pour passer le plus râpeux et même des vox pop d’ignorants : "ses opinions sur les femmes"... entend-on, en enregistrement douteux. RALLIEMENT IMPOSSIBLE, clame le Canada des autres.

    Et cela pendant que le Trop Canadien Couillard prend de l’avance sur la médisance, sachant qu’en face de lui, à l’Assemblée nationale, il trouvera chaussure à son pied dans le côté cinglant du nouveau chef de l’opposition Jean-François Lisée, chef du Parti Québécois élu démocratiquement.

  • Marcel Haché, 8 octobre 2016 20h38

    Le défi de JFL ?

    1) Réunir le P.Q. autour de sa chefferie.
    2) Réunir l’électorat (actuellement divisé) autour du P.Q.
    3) Réunir la Nation (en danger de perdition) autour du seul gouvernement qui Nous reste, lorsque celui-ci sera péquiste.
    4) Dans cet ordre…
    5) l’Indépendance sera alors inévitable et le référendum incontournable.
    6) De belles victoires en perspective pour le P.Q. (qui n’y est pas habitué… pas davantage que toute la nation l’est elle-même.). La malchance qui collait depuis si longtemps aux loosers est enfin disparue. Le P.Q. peut enfin être à nouveau un parti fier, certain de sa mission. À cet égard, JFL a les épaules suffisamment larges pour porter la fierté des indépendantistes

    Et gagner sera difficile. Mais…mais c’est nous tous qui gagnerons bientôt, et à la fin itou... Et pourquoi ? Pour cette raison tout à fait lumineuse : dans le concert des nations, ce n’est nulle part, nulle part, une destinée nationale que de rester ainsi bloqué par une minorité de blocage, ici et maintenant au Québec au profit de la misérable gang à Couillard.
    Cette semaine, et sans même en avoir l’air, mais avec une redoutable fidélité, les militants péquistes ont signé rien de moins qu’un arrêt de mort... Et ce n’était pas celui de l’Indépendance.

    Ma conviction que tout se passera bien…

  • Gabriel Proulx, 8 octobre 2016 18h41

    Alexandre Cloutier aurait signifié la mort immédiate du mouvement indépendantiste, comme une crise cardiaque. JF Lisée représente plutôt une mort lente du PQ, comme un cancer. C’est le temps de célébrer ?

    Martine Ouellet était la dernière chance du mouvement indépendantiste. C’est fini pour nous. Les libéraux vont écraser les mous du PQ une nouvelle fois en 2018 en agitant l’épouvantail de l’indépendance devant un establishment péquiste trop gêné pour défendre le but principal de l’existence de leur parti en public, ce qui les fera patiner en pleine campagne (gardez à l’esprit que les québécois préfèrent les leaders forts qui ne doutent pas de leurs actions) et auront amplement le temps, d’ici 2022, de faire entrer plus de 200,000 nouveaux électeurs libéraux allophones au Québec. La prochaine étape, après Montréal peinturée en rouge sang, sera l’inondation progressive des banlieues comme Saint-Eustache, pour neutraliser encore un peu plus le peuple francophone du Québec.

    Nous n’avons aucun média de masse à la disposition de notre cause, aucun contrôle sur l’immigration et l’absence d’idéologie au niveau municipal laisse le chemin libre à des affairistes fédéralistes qui supportent leurs alliés au provincial et au fédéral durant les élections, allant parfois jusqu’à payer en douce des employés municipaux pour placer des pancartes.

    Le minimum que nous pourrions avoir à notre disposition, ce serait bien d’avoir un chef qui se tient debout pour ses convictions devant les libéraux, qui persistera et signera pour ses convictions indépendantistes et qui n’aura pas peur de faire peur, malgré la pression médiatique presque unanimement fédéraliste...

    De toute façon, avec les tensions entre les États-Unis et la Russie à leur plus haut niveau depuis la crise des missiles de Cuba, complètement ignorées par des québécois terrorisés par des légendes urbaines sur des chiens, il se pourrait bien que l’humanité ne soit plus présente en 2018.

  • Jean Lespérance, 8 octobre 2016 18h09

    Une crise avance vers nous à grands pas. Et que se passera-t-il après ? Rien de bon pour nous. Ioutes les énergies seront investies , engouffrées dans la crise. Et le PQ ne saura pas comment orienter les énergies pour nous en sortir. Le gouvernement aura toujours la grosse excuse de la crise. En 2022, nous serons totalement ruinés et il ne sera plus temps de sauver les meubles, il n’en restera plus.

    Être un bon gouvernement dans une crise sévère, c’est nous déposséder tous. Et Lisée appuiera la "rigueur", l’austérité. Il suggérera de privatiser Hydro-Québec.
    www.vigile.net/HE-JEAN-FRANCOIS-SAVAIS-TU-CA

  • Jean-Jacques Nantel, 8 octobre 2016 14h03

    Hier, le Québec a perdu et possiblement définitivement puisque les statistiques démographiques montrent que le temps lui manque, même pour survivre.

    Vous me faites bien rire avec votre ¨stratégie d’État¨ ! Ce n’est pas nous qui allons faire pression sur le Canada anglais mais, tout au contraire, ce sera le Canada anglais qui, comme d’habitude, fera pression sur les éternels losers que nous sommes en se servant de notre propre argent, de nos propres impôts fédéraux. Autrement dit, ça ne lui coûtera absolument rien de le faire.

    Puisque vous semblez avoir une stratégie secrète efficace pour faire l’indépendance, alors je vous pose la question que je pose à tous les Pomerleau et les Le Hir du monde et à laquelle ils refusent de répondre : ¨Avec votre stratégie d’État qui va se passer d’un référendum gagné et HONNÊTE, comment allez vous obtenir du fédéral qu’il vous donne les clés des bureaux de poste, des postes frontières et des bases de l’armée canadienne au Québec ?¨

    Sans un référendum gagnant à 50% + 1, vous n’obtiendrez rien du Canada anglais qui vous rira au nez avec vos demandes risibles. La raison ? Parce que vous n’aurez aucun poids moral ou politique pour agir et que, aussi bien la population du Québec que la communauté internationale va vous dire : ¨Si c’est vrai que le peuple québécois est d’accord avec vous, alors posez-lui directement et honnêtement la question dans un référendum avec une question claire !¨.

    Allez, mettez-vous à patiner pour essayer de ne pas répondre à la question honnête et directe que je viens de vous poser sur le référendum !

  • Michel Blondin, 8 octobre 2016 13h43

    La cohérence vous connaissez !

    C’est plutôt des stratégies de transformation des militants en sangsues d’aquarium qui sont au menu. Le bateau tournera en long longtemps dans cette provincialite au muraille d’enfermement. La dichotomie schizoïde a maintenant un programme.

    Charlebois, ce chantre des Desmarais vous inspire ? Soit. Soyez assuré que cette stratégie d’éteignoir aura besoin plus que d’une étincelle mais d’un paquebot en flamme.

    Cependant, rien n’est perdu. La preuve par l’absurde de ces stratégies du placard en sera facilité pour ceux qui ne sont pas convaincu que de mettre au rancart pendant 25 ans son essence n’avance à rien. Il comprendront en 2022, en espérant qu’on s’y rendent.

    Et curieusement, ce vendredi du dimanche (repos du septième jour) du huitième mois de l’ancien calendrier romain sera mémorable. Les fédéralistes sont aux anges : le vaisseau amiral indépendantiste vient de déposer les armes comme s’il en avait pas besoin. Les fédéralistes ne seront pas confronter avec les moyens possible à la disposition du pouvoir du demi-État. Bravo la victoire !

    Et, en politique, ce qui n’avance pas recule. Laissons la chance au coureur, il a de la couenne, du discours et … du roublard comme l’a dit Le Devoir de Myles qui le voyait dans son aquarium. Il doit maintenant confondre les sceptiques que de rien faire sur l’essentiel du parti est et sera une victoire pour le peuple québécois.
    Il a de la chance, Couillard, Legault et Trudeau en sont déjà convaincus.

  • Carole JEAN, 8 octobre 2016 13h36

    Bravo ! Enfin, on pourra se débarrasser de Couillard et de sa gang.
    Déjà P. Couillard est en mode panique. C’est bon signe.
    Il ne manque qu’un rapprochement avec les autres partis nationalistes pour avoir en 2018 un gouvernement majoritaire qui défendra nos intérêts.

  • Ouhgo St-Pierre, 8 octobre 2016 11h51

    Et n’ayons pas peur pour le ralliement des troupes : à entendre vomir les Liberels, tout le monde s’unit pour la Cause.

  • Jean-Claude Michaud, 8 octobre 2016 11h40

    Sous monsieur Lisée, j’aimerais entendre l’expression par ce gouvernement péquiste de Gouvernement national du Québec et de geste d’état.

    Le Parti Québécois doit être le parti national de tous les Québécois, un parti rassembleur, responsable, efficace, transparent, intègre et national.

    IL a moyen selon moi de faire avancer le Québec vers une autonomie accrue en ayant dans notre jeu l’as indépendantiste (le référendum gagnant) comme carte maitresse à abattre au bon moment de notre histoire quand le peuple souverain sera rendu là et prêt à exercer sa pleine souveraineté à Québec. J’espère que ce gouvernement nous donnera la constitution provisoire du Québec dans son premier mandat un premier geste vers la souveraineté nationale complète. On doit tenir tête à Ottawa dans plusieurs domaines comme le projet énergie est, les transferts en santé, le multiculturalisme, les champs de compétences du Québec et faire preuve d’intelligence pour utiliser le système fiscal Canadien à l’avantage du Gouvernement du Québec et de son peuple comme le faisait le brillant monsieur Parizeau.

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