«Non quia timemus non audemus, sed quia non audemus, timemus»
-(Sénèque)
«Ce n'est pas parce que nous avons peur que nous n'osons pas; c'est parce que nous n'osons pas que nous avons peur».

Le pire est encore à venir

Anticosti : les relents nauséabonds du colonialisme français à la sauce Desmarais/Charest

Attention ! Un scandale peut en cacher un autre

Tribune libre de Vigile
jeudi 29 septembre 2011
3 720 visites 9 messages

Ceux d’entre vous qui ont eu le plaisir de sillonner les routes de la France profonde se souviendront sûrement d’avoir vu ce panneau d’avertissement aux abords des passages à niveau :

C’est en effet l’image qui m’est venue tout de suite à l’esprit en observant Jean Charest se dépatouiller avec l’épisode Duchesneau de la saga du crime organisé et de l’industrie de la construction, et en prenant connaissance de l’excellent article d’Alexandre Shields dans Le Devoir d’aujourd’hui.

Il faut aussi dire que j’ai eu l’occasion de visionner ces derniers jours un documentaire très instructif, intitulé l’Argent-Roi, et diffusé récemment sur la chaîne de télévision française Antenne 2, grâce à un correspondant à Paris qui m’en a transmis le lien que j’ai immédiatement relayé à Bernard Frappier pour en faire bénéficier tous les lecteurs de Vigile.


Françafrique : L'Argent Roi 1/4 par Super_Resistence

Ce reportage raconte le rôle joué par le pétrole dans la politique africaine de la France et la corruption institutionnalisée à laquelle il a donné lieu. Pour le Québec, ce documentaire est surtout édifiant pour ce qu’il nous apprend du fonctionnement de l’entreprise pétrolière Elf-Aquitaine qui allait par la suite devenir Elf, puis Elf-Total, et enfin Total, le nom sous lequel nous la connaissons aujourd’hui.

Peu après son élection à la présidence de la France en 1981, François Mitterrand confie les rênes d’Elf, une entreprise contrôlée par l’État français, à un certain Loïk LeFloch-Prigent qui va rapidement se retrouver au cœur des magouilles financières les plus sombres du gouvernement français en Afrique, pour s’assurer d’un approvisionnement régulier en pétrole.

Mais, me direz-vous, quel lien peut-il bien exister entre les magouilles françaises en Afrique et le Québec ? Ce lien, c’est le financier Paul Desmarais, à la tête de la société de portefeuille Power Corp. qui détient depuis les années 1980 une participation importante dans Pargesa, une co-entreprise avec le financier belge Albert Frère. Or l’un des plus gros placements de Pargesa à cette époque était celui qu’il détenait dans la pétrolière Elf, et Paul Desmarais siégeait au conseil d’administration d’Elf.

En cette qualité, et en tant qu’actionnaire stratégique, Paul Desmarais allait donc être appelé à entretenir des rapports soutenus avec Le Floch-Prigent et à développer des liens avec l’univers financier et politique français. Comme je l’écrivais dans un article précédent paru en juillet dernier,

« l’actionnaire stratégique est celui qui met à la disposition des entreprises dans lesquelles il a investi tout son savoir-faire et son réseau de relations et d’influence pour faciliter l’atteinte de leurs objectifs, étant entendu qu’il en sera l’un des principaux bénéficiaires. »

Le documentaire contient plusieurs segments d’entrevue avec LeFloch-Prigent qui nous permettent d’apprécier le genre d’homme qu’il est, sa connaissance de l’industrie pétrolière et de son milieu, et son modus operandi. Je vous en laisse juges.

Mais, à tant jouer avec le feu, LeFloch-Prigent en vint à se brûler et fut même incarcéré un temps dans le cadre de l’une de ces sagas politico-judiciaires dont la France a le secret et qu’elle nomme pudiquement « les affaires » (ex : l’affaire Clearstream dans laquelle était jusqu’à tout récemment impliqué l’ancien premier ministre Dominique de Villepin). Quelque temps après, Elf était fusionnée avec Total, elle-même issue de la Compagnie Française des Pétroles dont le gouvernement français avait été longtemps un actionnaire important, et Paul Desmarais se retrouvait sur le conseil d’administration de Total.

Ces détails nous permettent de comprendre la proximité toujours très étroite entre les milieux financiers et la politique en France et le rôle que les premiers sont en mesure de jouer dans le financement de la seconde, comme l’illustre si bien le documentaire d’Antenne 2 et d’autres événements présentement en cours dans ce pays.

***

Mais revenons chez nous. L’hiver dernier, on apprenait que les Libéraux avaient mis fin à un programme d’exploration pétrolière de 300 millions $ dans le Golfe du St-Laurent, et notamment à l’île d’Anticosti, avant de tout céder au privé, dans des circonstances qui soulevaient de sérieuses questions sur l’intégrité de l’opération, vu le refus d’Hydro-Québec de fournir toute information sur la contrepartie reçue.

L’entreprise bénéficiaire de cette cession, Petrolia, qualifiée de « junior » dans le jargon du monde pétrolier, fut aussitôt plongée en pleine tourmente médiatique. Ayant œuvré dans le secteur pétrolier pendant plusieurs années tant au sein de grandes multinationales (Esso, Texaco) que de SOQUIP au Québec, j’étais très intéressé par ce développement, et les quelques recherches que je fis me convainquirent assez rapidement de la présence de Power Corp dans ce dossier. On retrouvait ses traces partout, comme j’allais le montrer dans un article intitulé « Anticosti : les traces de Power Corp sont partout ».

Parmi ces traces, la présence de Loïc LeFloch-Prigent à la tête de la Société Pilatus Energy AG, actionnaire de Petrolia. Et celle de Michel Plessis-Bélair, vice-président du conseil de Power Corp. au conseil d’administration d’Hydro-Québec.


Il ne faut pas perdre de vue non plus que le pétrole d’Anticosti est du pétrole de schiste, donc du pétrole non conventionnel, et que la « major » qui a le plus d’expérience dans le domaine du pétrole non conventionnel se trouve comme par hasard à être Total, la pétrolière de mon oncle Paul.


Aujourd’hui, Le Devoir nous apprend que le potentiel de réserves de pétrole à Anticosti se chiffre désormais à 40 milliards de barils, soit environ un peu plus qu’un cinquième des réserves reconnues du Canada, selon l’Agence internationale de l’énergie qui les fixe à 178 milliards de barils. Quant à la valeur de ces réserves, à l’heure décrire ces lignes, le pétrole se transige à 82,03 $ le baril, ce qui nous donne donc une valeur aujourd’hui de 3 281,2 milliards $. Et comme de toute façon ce pétrole ne pourrait pas être mis en production avant quelques années, la valeur éventuelle n’en serait que plus élevée.

Il ne s’agit donc pas de clopinettes, et la question de la contrepartie reçue par le Québec ne se pose qu’avec plus d’acuité, même en sachant qu’il ne faut pas confondre droits d’exploration et redevances d’exploitation, et que nous n’en sommes encore qu’au stade de l’exploration.

***

Dans ce dossier, autant Hydro-Québec que le gouvernement Charest se refusent à faire preuve de la transparence nécessaire, de la même façon que le gouvernement Charest se refuse à faire preuve de la transparence nécessaire dans le dossier de la présence du crime organisé dans l’industrie de la construction.

Ce refus de mettre toutes les cartes sur la table justifie les pires hypothèses. Ainsi, on peut se demander si le scandale dans l’industrie de la construction n’est pas utilisé à dessein par le gouvernement Charest pour faire diversion et détourner l’attention de l’opinion publique du scandale encore plus grave de la braderie de nos richesses naturelles. On peut même se demander si le gouvernement Charest ne fait pas monter les enchères auprès des acteurs de ce scandale en les menaçant de jeter les moins offrants en pâture à l’opinion...

En fait, Jean Charest est le responsable de la plus grande perte de confiance dans l’intégrité de ses institutions que le Québec ait jamais connue de son histoire. À côté de lui, les premiers ministres Taschereau et Duplessis, pourtant deux figures emblématiques en matière de scandales, font figure d’enfants de chœur.

Commentaires

  • Serge Savoie, 30 septembre 2011 12h06

    M. Alain Maroni,

    Je souhaiterais apporter une mise au point importante relative à votre méthode de calcul. Nous ne pouvons pas nous permettre des estimés basées sur des impressions personnelles. Je vous soumets ma propre évaluation accompagnée d’arguments documentés.

    Réserves estimées de l’Île d’Anticosti : 180 Mlds
    Réserves estimées du champ Old Harry (partie Qc) : 1,200 Mlds
    Total des réserves québécoises estimées : 1,380 Mlds

    Prix moyen projeté d’ici 20 ans en Piasses constantes en supposant sa valeur à la parité avec le $CAN : Haut de fourchette 120ɤ +Bas de fourchette 40ɤ / 2 = 80ɤ

    Puisque les quantités exploitables provenant des bassins offshores sont plus importants que celles tirées du pétrole de Shales, j’attribue un taux de récupération de 50%.

    CALCUL :
    1,380 Mlds X 80ɤ X 50% = 55,200ɤ Mlds
    C’est pas mal plus que votre estimation de 400ɤ.

  • Richard Le Hir, 30 septembre 2011 00h18

    Réponse @ la question posée

    Oui, vous avez bien entendu. Il est bien question du président DESMAREST. Mais il s’agit de Thierry Desmarest qui est le président du conseil d’administration de Total, et qui en fut président avant que Christophe de Margerie, dit "Big Moustache", et ancien président de Total Canada, devienne président de la compagnie mère.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Thierry_Desmarest

    Richard Le Hir

  • Serge Savoie, 29 septembre 2011 23h11

    Je souhaiterais porter à votre attention que le Plan Nord est un programme qui serait mise en place dans le but de préparer le terrain à des investisseurs européens dans le cadre de l’entente de libre-échange Canada-Europe. Ceux-ci bénéficieront d’avantages qui pourraient être au détriment des québécois. Les mécanismes de protections contenues dans cette entente s’inspirent d’une idéologie mondialiste qui est à l’origine de la destruction de notre planète et de la perte de contrôle des États par leurs citoyens. C’est ce type de mondialisation qui est à l’origine de la crise économique que nous vivons aujourd’hui. Je crois qu’il serait aussi temps que nous jetions un coup d’œil à ce dossier car il pourrait avoir une incidence sur notre capacité à contrôler nos richesses naturelles dont les hydrocarbures.

    Entre-autre, le gouvernement du Québec perdra son droit à exproprier sans compensation. Aller donc compenser pour un gisement d’une valeur de $4,000 Milliards. Selon moi, il faudra passer par les nations autochtones pour défendre nos droits. C’est la seule avenue qui nous restera.

    http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/332425/libre-echange-canada-europe-une-entente-possible-d-ici-noel

    INSTITUT DE RECHERCHE EN ÉCONOMIE CONTEMPORAINE
    http://www.irec.net/index.jsp?p=35&f=831

  • François Therrien, 29 septembre 2011 22h15

    Il y a de cela quelques années, je me suis posé la question pourquoi Desmarais est-il contre l’indépendance du Québec. Et je suis tombé sur cette chose étonnante qui se présente comme une lecture d’un procès, lecture très vivante en fait une véritable performance théâtrale qui rend la chose plutôt regardable... En attendant celui qu’on aura peut-être avec "oncle paul" comme disait Falardeau ?

    Elf La pompe Afrique
    http://video.google.com/videoplay?docid=8007774240794129281

  • jcpomerleau, 29 septembre 2011 21h31

    La question qui tue : Le potentiel d’ Anticosti était il connu au moment ou Charest a démentelleé la division Pétrole et Gaz d’ Hydro Québec pour donner les droits à Petrolia. La réponse est OUI,

    Voici 2 liens qui démontrent qu’Hydro Québec connaissait le potentiel :

    .....

    SRC : Émission Découverte (2004)

    Le potentiel pétrolier du Québec

    Depuis un siècle, on a cherché du pétrole au Québec sans jamais trouver de gisement important. Après l’échec de la dernière campagne de prospection, dans les années 80, le Québec en avait fait son deuil : il n’y avait pas de gisements majeurs chez nous. Puis, coup de théâtre ! Il y a deux mois, un géologue de l’Université Laval a annoncé qu’un important gisement de gaz naturel ou de pétrole avait peut-être été découvert. À quoi attribuer ce changement de ton ?

    La réponse se trouve du côté de la division Pétrole et Gaz d’Hydro-Québec. L’été dernier, la société d’État a fait 350 kilomètres de prospection sismique dans les grandes forêts qui recouvrent l’île d’Anticosti, au beau milieu du golfe Saint-Laurent. Selon les résultats de cette prospection, divulgués à la fin novembre, on aurait trouvé dans le sous-sol d’Anticosti de grosses structures très poreuses, apparemment remplies de liquide. « Ces structures seraient identiques à celles d’un autre gisement récemment découvert près de Chicago : le gisement Albion-Scipio. Or, ce gisement dans l’État du Michigan est une découverte de classe mondiale, puisqu’on parle de 130 millions de barils de pétrole et au-delà de 200 millions de pieds cubes de gaz naturel », explique Claude Morin, géologue pétrolier senior pour Hydro-Québec, division Pétrole et gaz.

    (....)

    http://www.radio-canada.ca/actualite/decouverte/reportages/2004/01-2004/11baleines1.html

    .....................

    La ministre responsable à l’époque Rita Dianne Marsolais (PQ) a confirmé récemment au Le Devoir que le potentiel était connu au moment ou elle était en poste (2002)

    (TRÈS IMPORTTANT)

    " Avant l’arrivée des libéraux au pouvoir, le gouvernement savait que le sous-sol québécois pouvait représenter un important potentiel en hydrocarbures, il possédait l’expertise nécessaire pour en vérifier l’ampleur et cela ne représentait pas un risque financier majeur pour Hydro-Québec. C’est ce que soutient Rita Dionne-Marsolais, qui était ministre de l’Énergie lorsque la société d’État a reçu, en 2002, le mandat d’évaluer les possibilités d’exploiter les ressources gazières et pétrolières du Québec.

    Se disant « renversée » par les propos tenus au cours des derniers jours par Jean Charest et surtout la ministre Nathalie Normandeau, Mme Dionne-Marsolais a réfuté chacun des arguments évoqués par les libéraux pour justifier leur décision de se retirer de toute exploration en 2005, avant de démanteler Hydro-Québec Pétrole et gaz et de confier l’avenir du secteur au privé. « Je n’ai jamais compris ce geste », a-t-elle lancé hier, en entrevue au Devoir.

    Rita Dionne-Marsolais, qui a une longue feuille de route dans le secteur énergétique, souligne ainsi qu’au moment où le gouvernement péquiste de Bernard Landry a décidé de consacrer 330 millions de dollars pour l’exploration sur une dizaine d’années, on savait que la province pouvait offrir un potentiel en hydrocarbures. « Les experts du ministère nous ont présenté un certain nombre de données qui nous indiquaient que le sous-sol québécois avait la même géologie, ou encore une géologie comparable à ce qu’il y a ailleurs au Canada, notamment dans l’Ouest, où il y a des réserves confirmées. On nous a donc dit que théoriquement, il y avait un potentiel. Mais on nous disait aussi qu’il fallait l’explorer pour le connaître », rappelle-t-elle.

    « Les experts du ministère ont aussi indiqué au gouvernement ce qui pourrait être fait, sans risque pour Hydro-Québec. Mais j’entends la ministre [Normandeau] dire que c’est très risqué. L’investissement prévu à l’époque était de 30 millions par année, sur une dizaine d’années. Pour une Société qui fait plus de 10 milliards de revenus par année, ce n’est pas un risque énorme. On peut le prendre. »

    (...)

    http://www.ledevoir.com/politique/quebec/316982/petrole-et-gaz-le-plq-connaissait-le-potentiel-quebecois

    ....

    JCPomerleau

  • 29 septembre 2011 21h29

    Est-ce que j’ai rêvé ou le président du congo parle du "président Desmarais" vers 34:40 ???

  • L&8217;engagé, 29 septembre 2011 21h26

    Monsieur Le Hir,

    Mes pamphlets sur Duhaime, c’est de la toute petite bière, comparé à vos enquêtes.

    Une chance qu’on vous a. Vigile devient de plus un plus une référence à la fois unique et incontournable. Vous êtes également responsable de ce succès.

    Merci

  • Serge Savoie, 29 septembre 2011 21h15

    Nous ne connaissons pas le niveau des "redevances prioritaires" que le Québec percevra de l’exploitation du gisement de l’Île d’Anticosti. Est-ce que ce sera un mirobolant et faramineux montant de $9.8 Millions, soit le total des frais d’exploration investis par HQ ? Je crois qu’il est inacceptable que des informations aussi sensibles soient cachées au peuple québécois qui est tout de même le seul actionnaire d’Hydro-Québec. De plus, quelles seront les redevances payées par Junex qui détient tout de même 95,000 hectares sur 800,000 hectares de concession.

    http://www.junex.ca/gaspesie

    Laissez-moi vous dire que je n’accorde aucune crédibilité aux affirmations de la direction à l’effet que les travaux d’exploration menés par HQ n’étaient pas concluant. Je crois que l’attitude cachotière de tout le processus de cession des droits cache très probablement un scandale d’une ampleur inimaginable. Je crois qu’une enquête devrait être ouverte le plus tôt possible afin de vérifier, entre-autre, les résultats sismiques et cartographiques par satellite. Il ne faudrait surtout pas que des documents soient détruits afin de préserver un éventuel recours des autorités s’il s’avérait que ces transactions n’étaient pas conformes.

    J’apprécie, M. LE HIR, que vous ayez relevé ma suggestion "qu’un Québec indépendant nationalise ses gisements pétroliers dans le but de diminuer sa dette nette."

    http://www.vigile.net/Definir-la-DEMONDIALISATION-PAR-la

  • jcpomerleau, 29 septembre 2011 21h07

    Cette histoire de la braderie de nos ressources sur l’Ile Anticosti aurait pu faire l’objet d’un débat lors de la dernière élection. Moi même, un gérant d’estrade j’avais vus, à partir d’information provenant de sources publiques, que les libéraux avaient fait mais basses sur notre pétrole et notre gaz en novembre 2008, soit en pleine campagne électorale :

    http://www.vigile.net/Les-Liberaux-font-mains-basses-sur

    Quand même curieux que seul Alexandre Shields du Le Devoir s’intéresse de près à cette histoire. Il ne reste qu’à espérer que le comité éditorial de ce journal tire la conclusion qui s’impose sur notre Roi nègre. Ce que je les ais incité à faire ici :

    http://www.vigile.net/Le-Devoir-et-le-Roi-negre

    On comprends maintenant que Gesca-La Presse associé avec Radio Canada soit sur le cas de la construction, de la FTQ, et des italiens, pour nous divertir des vrais affaires.

    Heureusement que Vigile existe. Je connais pas de médias qui auraient publié ce texte audacieux de M Richard Le Hir. On souhaiterait que d’ex ministre ou haut fonctionnaire, aient autant de courages pour se porter à la défense des intérêts supérieurs du Québec. Hélas.

    JCPomerleau

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